QCM : Physiologie du cœur et des vaisseaux (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle fonction du système circulatoire contribue directement à maintenir la température corporelle ?

La transformation des déchets en nutriments pour les tissus
La production des hormones qui règlent la température corporelle
L’équilibrage de la température par le transport dans l’organisme
L’oxygénation du sang par les organes périphériques

L’équilibrage de la température par le transport dans l’organisme

Explication

Le système circulatoire contribue à l’équilibrage de la température en transportant des substances dans l’organisme. Il transporte les hormones, mais ne les produit pas.

2. Quel trajet décrit la circulation pulmonaire ?

Du cœur gauche au cœur droit, avec distribution du sang aux organes
Du cœur droit aux organes, avec distribution du sang oxygéné
Du cœur gauche aux poumons, avec retour direct au cœur droit
Du cœur droit au cœur gauche, avec oxygénation du sang

Du cœur droit au cœur gauche, avec oxygénation du sang

Explication

La circulation pulmonaire conduit le sang du cœur droit au cœur gauche afin qu’il soit oxygéné. Le trajet du cœur gauche vers le cœur droit correspond à la circulation systémique.

3. Quelle organisation caractérise les cavités du cœur des mammifères ?

Deux oreillettes et un ventricule, séparés en parties droite et gauche par le septum
Un atrium et trois ventricules, séparés par des valvules auriculo-ventriculaires
Deux oreillettes et deux ventricules, séparés en parties droite et gauche par le septum
Quatre ventricules, répartis en deux ensembles séparés par le septum

Deux oreillettes et deux ventricules, séparés en parties droite et gauche par le septum

Explication

Le cœur des mammifères comporte deux oreillettes et deux ventricules, et le septum sépare les cavités droites des cavités gauches. Les valvules auriculo-ventriculaires ne remplacent pas cette séparation anatomique.

4. Lorsqu’un vaisseau ramène le sang vers le cœur, de quel type de vaisseau s’agit-il ?

D’une veine, qui conduit le sang vers le cœur
D’une artère, qui conduit le sang des organes vers les tissus
D’une veine, qui conduit le sang vers les organes
D’une artère, qui conduit le sang vers le cœur

D’une veine, qui conduit le sang vers le cœur

Explication

Les veines ramènent le sang vers le cœur, tandis que les artères l’en éloignent en le conduisant vers les organes et les tissus. Confondre le sens du trajet des artères et des veines inverse leur distinction.

5. Où se trouvent les valvules sigmoïdes du cœur ?

Entre les ventricules et leurs artères, aux sorties pulmonaire et aortique
Entre les oreillettes droite et gauche, de part et d’autre du septum
Entre les oreillettes et les ventricules, avec une valvule à droite et une à gauche
À l’entrée des veines caves et des veines pulmonaires dans les oreillettes

Entre les ventricules et leurs artères, aux sorties pulmonaire et aortique

Explication

Les valvules sigmoïdes se situent à la sortie des ventricules, entre ceux-ci et l’artère pulmonaire ou l’aorte. Les valvules entre oreillettes et ventricules sont les valvules auriculo-ventriculaires.

6. Que se passe-t-il lorsqu’un gradient de pression favorise l’écoulement du sang à travers une valvule cardiaque ?

La valvule reste ouverte pendant l’écoulement et laisse le sang refluer ensuite
La valvule s’ouvre dans le sens de l’écoulement et se ferme pour empêcher le reflux
La valvule se ferme dans le sens de l’écoulement et s’ouvre pour permettre le reflux
La valvule s’ouvre lorsque la pression est équilibrée et se ferme sous le gradient

La valvule s’ouvre dans le sens de l’écoulement et se ferme pour empêcher le reflux

Explication

Les valvules s’ouvrent dans le sens du gradient de pression et se ferment pour prévenir le reflux sanguin. Une valvule qui laisserait refluer le sang ne remplirait pas cette fonction.

7. Quelle structure cardiaque contient les cellules pacemaker à l’origine de l’automatisme cardiaque ?

Le nœud auriculo-ventriculaire, situé entre les oreillettes et les ventricules
Le nœud sinusal, situé dans l’oreillette droite
Le faisceau de His, relié au nœud auriculo-ventriculaire
Le réseau de Purkinje, qui se termine dans les ventricules

Le nœud sinusal, situé dans l’oreillette droite

Explication

Le nœud sinusal, situé dans l’oreillette droite, contient les cellules pacemaker qui déclenchent l’automatisme cardiaque. Le nœud auriculo-ventriculaire intervient dans la conduction, mais n’est pas la structure désignée comme origine de cet automatisme.

8. Quel énoncé décrit correctement le lien entre le nœud auriculo-ventriculaire, le faisceau de His et le réseau de Purkinje ?

Le réseau de Purkinje est relié au nœud auriculo-ventriculaire et se termine par le faisceau de His
Le nœud auriculo-ventriculaire se termine dans le nœud sinusal, auquel se relie le faisceau de His
Le faisceau de His est relié au nœud auriculo-ventriculaire et se termine par le réseau de Purkinje
Le faisceau de His relie directement les oreillettes au nœud sinusal, qui se termine par Purkinje

Le faisceau de His est relié au nœud auriculo-ventriculaire et se termine par le réseau de Purkinje

Explication

Le faisceau de His est relié au nœud auriculo-ventriculaire et aboutit au réseau de Purkinje. L’énoncé qui inverse l’ordre entre le faisceau et le réseau confond leur relation anatomique.

9. Dans quel ordre le potentiel d’action sinusal se propage-t-il avant d’activer les ventricules ?

Oreillettes, faisceau de His, nœud auriculo-ventriculaire, fibres de Purkinje
Fibres de Purkinje, oreillettes, nœud auriculo-ventriculaire, faisceau de His
Nœud auriculo-ventriculaire, oreillettes, fibres de Purkinje, faisceau de His
Oreillettes, nœud auriculo-ventriculaire, faisceau de His, fibres de Purkinje

Oreillettes, nœud auriculo-ventriculaire, faisceau de His, fibres de Purkinje

Explication

Le potentiel d’action atteint d’abord les oreillettes, puis le nœud auriculo-ventriculaire, le faisceau de His et les fibres de Purkinje avant l’activation ventriculaire. Placer le faisceau de His avant le nœud auriculo-ventriculaire inverse deux étapes de la conduction.

10. Comment les cardiomyocytes sont-ils reliés pour permettre une activité électrique coordonnée ?

Par des disques intercalaires contenant des jonctions communicantes
Par des valvules reliant les cellules et synchronisant leur contraction
Par des canaux calciques qui fusionnent les membranes cellulaires
Par des fibres nerveuses qui transmettent chaque potentiel d’action

Par des disques intercalaires contenant des jonctions communicantes

Explication

Les disques intercalaires et leurs jonctions communicantes assurent le couplage électrique des cardiomyocytes, qui forment ainsi un syncytium électrique. Les fibres nerveuses peuvent moduler l’activité cardiaque, mais elles ne constituent pas les connexions intercellulaires décrites ici.

11. Quelle séquence décrit correctement la contribution des ions au potentiel d’action des cardiomyocytes ?

Na⁺ provoque la dépolarisation rapide, Ca²⁺ maintient le plateau, puis K⁺ et Cl⁻ participent à des phases de repolarisation distinctes
Ca²⁺ provoque la dépolarisation rapide, Na⁺ maintient le plateau, puis Cl⁻ et K⁺ assurent des phases de repolarisation distinctes
K⁺ provoque la dépolarisation rapide, Cl⁻ maintient le plateau, puis Na⁺ et Ca²⁺ assurent des phases de repolarisation distinctes
Cl⁻ provoque la dépolarisation rapide, K⁺ maintient le plateau, puis Ca²⁺ et Na⁺ assurent des phases de repolarisation distinctes

Na⁺ provoque la dépolarisation rapide, Ca²⁺ maintient le plateau, puis K⁺ et Cl⁻ participent à des phases de repolarisation distinctes

Explication

L’entrée de Na⁺ déclenche la dépolarisation rapide et l’entrée de Ca²⁺ soutient le plateau ; K⁺ et Cl⁻ contribuent respectivement à la repolarisation retardée et rapide. L’inversion des rôles de Na⁺ et de Ca²⁺ est une confusion plausible, mais ne correspond pas à ces phases.

12. Comment une cellule pacemaker déclenche-t-elle spontanément un potentiel d’action ?

Son potentiel de repos instable, autour de −90 mV, s’hyperpolarise jusqu’au seuil et déclenche un potentiel d’action potassique
Son potentiel de repos stable, autour de −60 mV, se dépolarise après l’arrivée d’un potentiel d’action sodique
Son potentiel de repos instable, autour de −60 mV, se dépolarise progressivement jusqu’au seuil et déclenche un potentiel d’action calcique
Son potentiel de repos stable, autour de −60 mV, atteint le seuil lorsque le plateau calcique commence

Son potentiel de repos instable, autour de −60 mV, se dépolarise progressivement jusqu’au seuil et déclenche un potentiel d’action calcique

Explication

Le potentiel de repos instable des cellules pacemaker entraîne une dépolarisation diastolique spontanée jusqu’au seuil, puis un potentiel d’action calcique. Un potentiel de repos stable caractérise plutôt les cardiomyocytes contractiles et n’explique pas cette dépolarisation spontanée.

13. Quelle distinction décrit correctement la systole et la diastole ?

La systole correspond à la contraction des oreillettes, tandis que la diastole correspond à la contraction des ventricules
La systole correspond au relâchement cardiaque, tandis que la diastole correspond à la contraction des oreillettes et des ventricules
La systole correspond à la contraction cardiaque, tandis que la diastole correspond au relâchement des oreillettes et des ventricules
La systole correspond au remplissage des ventricules, tandis que la diastole correspond à l’éjection du sang dans les artères

La systole correspond à la contraction cardiaque, tandis que la diastole correspond au relâchement des oreillettes et des ventricules

Explication

La systole est la phase de contraction cardiaque et la diastole celle du relâchement des oreillettes et des ventricules. Confondre ces termes avec le remplissage et l’éjection peut sembler plausible, mais ces événements décrivent des étapes du cycle plutôt que la distinction fondamentale.

14. Quel enchaînement mène de la systole auriculaire au début de l’éjection ventriculaire ?

La systole auriculaire commence l’éjection, la contraction ventriculaire isovolumique ouvre les valvules sigmoïdes, puis l’éjection se termine quand la pression ventriculaire dépasse la pression artérielle
La systole auriculaire ouvre les valvules sigmoïdes, la contraction ventriculaire isovolumique ferme les valvules auriculo-ventriculaires, puis l’éjection commence quand la pression auriculaire dépasse la pression artérielle
La systole auriculaire complète le remplissage, la contraction ventriculaire isovolumique ferme les valvules auriculo-ventriculaires, puis l’éjection commence quand la pression ventriculaire dépasse la pression artérielle
La systole auriculaire complète le remplissage, la contraction ventriculaire isovolumique ouvre les valvules auriculo-ventriculaires, puis l’éjection commence quand la pression ventriculaire devient inférieure à la pression artérielle

La systole auriculaire complète le remplissage, la contraction ventriculaire isovolumique ferme les valvules auriculo-ventriculaires, puis l’éjection commence quand la pression ventriculaire dépasse la pression artérielle

Explication

La systole auriculaire achève le remplissage des ventricules ; ensuite, leur contraction isovolumique ferme les valvules auriculo-ventriculaires, et l’éjection débute lorsque la pression ventriculaire dépasse la pression artérielle. L’ouverture des valvules sigmoïdes ne précède pas la contraction isovolumique : elle accompagne le début de l’éjection.

15. Après l’éjection ventriculaire, quelle succession d’événements relance le remplissage ?

L’ouverture des valvules sigmoïdes débute le relâchement isovolumique, puis les valvules auriculo-ventriculaires se ferment quand la pression ventriculaire devient inférieure à la pression auriculaire
La fermeture des valvules sigmoïdes débute le remplissage, puis le relâchement isovolumique commence quand la pression auriculaire devient inférieure à la pression ventriculaire
La fermeture des valvules sigmoïdes débute le relâchement isovolumique, puis les valvules auriculo-ventriculaires s’ouvrent quand la pression ventriculaire devient inférieure à la pression auriculaire
La fermeture des valvules auriculo-ventriculaires débute le relâchement isovolumique, puis les valvules sigmoïdes s’ouvrent quand la pression ventriculaire devient inférieure à la pression auriculaire

La fermeture des valvules sigmoïdes débute le relâchement isovolumique, puis les valvules auriculo-ventriculaires s’ouvrent quand la pression ventriculaire devient inférieure à la pression auriculaire

Explication

La fermeture des valvules sigmoïdes marque le début du relâchement isovolumique ; le remplissage reprend après l’ouverture des valvules auriculo-ventriculaires, quand la pression ventriculaire passe sous la pression auriculaire. La fermeture de ces dernières survient plutôt au début de la contraction ventriculaire.

16. Un ventricule présente un volume télédiastolique de 130 mL et un volume télésystolique de 55 mL ; quel est son volume d’éjection systolique ?

185 mL, obtenu en additionnant le volume télésystolique et le volume télédiastolique
55 mL, correspondant au volume restant dans le ventricule après l’éjection
2,4 mL, obtenu en divisant le volume télédiastolique par le volume télésystolique
75 mL, obtenu en soustrayant le volume télésystolique du volume télédiastolique

75 mL, obtenu en soustrayant le volume télésystolique du volume télédiastolique

Explication

Le volume d’éjection systolique est la différence entre le volume télédiastolique et le volume télésystolique : VES=130−55=75 mLVES = 130 - 55 = 75\ \text{mL}. Le volume télésystolique représente le sang restant après l’éjection, et non le volume éjecté.

17. Quel élément commande la fréquence cardiaque et contribue à sa modulation ?

Les valvules sigmoïdes, selon la fréquence des contractions ventriculaires
Le nœud sinusal, selon sa fréquence propre et la modulation du système nerveux autonome
Le nœud auriculo-ventriculaire, selon le volume télédiastolique et la pression artérielle
Les disques intercalaires, selon la force de contraction et le retour veineux

Le nœud sinusal, selon sa fréquence propre et la modulation du système nerveux autonome

Explication

La fréquence cardiaque est contrôlée au niveau du nœud sinusal et dépend notamment de la fréquence sinusale et de la modulation autonome. Le nœud auriculo-ventriculaire participe à la conduction, mais les facteurs indiqués dans cet autre choix ne définissent pas le contrôle de la fréquence cardiaque.

18. Quel effet opposé les branches sympathique et parasympathique exercent-elles sur la dépolarisation diastolique et la fréquence cardiaque ?

La noradrénaline sympathique diminue la pente et la fréquence cardiaque, tandis que l’acétylcholine parasympathique les augmente
La noradrénaline sympathique augmente la pente et la fréquence cardiaque, tandis que l’acétylcholine parasympathique les diminue
La noradrénaline sympathique diminue la pente mais augmente la fréquence cardiaque, tandis que l’acétylcholine parasympathique produit l’effet inverse
La noradrénaline sympathique augmente la pente mais diminue la fréquence cardiaque, tandis que l’acétylcholine parasympathique produit l’effet inverse

La noradrénaline sympathique augmente la pente et la fréquence cardiaque, tandis que l’acétylcholine parasympathique les diminue

Explication

La noradrénaline sympathique accélère la dépolarisation diastolique et augmente la fréquence, alors que l’acétylcholine parasympathique ralentit cette dépolarisation et diminue la fréquence. Inverser les effets des deux médiateurs constitue la confusion la plus plausible, mais contredit leur action respective.

19. Quelle comparaison décrit correctement les rôles des artères et des veines comme réservoirs sanguins ?

Les artères et les veines sont des réservoirs de volume à faible pression, mais dans des proportions différentes.
Les artères sont un réservoir de pression à faible volume, tandis que les veines sont un réservoir de volume à faible pression.
Les artères sont un réservoir de volume à faible pression, tandis que les veines sont un réservoir de pression à faible volume.
Les artères et les veines sont des réservoirs de pression à faible volume, mais à des niveaux différents.

Les artères sont un réservoir de pression à faible volume, tandis que les veines sont un réservoir de volume à faible pression.

Explication

Les artères stockent le sang sous pression dans un volume relativement faible, alors que les veines accueillent un grand volume à faible pression. L’inversion des deux rôles confond la fonction de réservoir artériel avec celle du réservoir veineux.

20. Quelles valeurs correspondent aux pressions artérielles systolique et diastolique indiquées pour une mesure au bras ?

Une pression systolique de 100 mmHg et une pression diastolique de 80 mmHg.
Une pression systolique de 120 mmHg et une pression diastolique de 80 mmHg.
Une pression systolique de 120 mmHg et une pression diastolique de 100 mmHg.
Une pression systolique de 80 mmHg et une pression diastolique de 120 mmHg.

Une pression systolique de 120 mmHg et une pression diastolique de 80 mmHg.

Explication

La mesure indiquée au bras est de 120/80 mmHg, avec la valeur systolique maximale en premier et la valeur diastolique minimale en second. Inverser les valeurs attribuerait à la pression diastolique le niveau le plus élevé.

21. Avec une pression systolique de 120 mmHg et une pression diastolique de 80 mmHg, quelle pression artérielle moyenne estime-t-on à l’aide de la formule donnée ?

Environ 40 mmHg, en calculant la différence entre les niveaux systolique et diastolique.
Environ 100 mmHg, en faisant la moyenne arithmétique des niveaux systolique et diastolique.
Environ 107 mmHg, en ajoutant aux deux tiers du niveau systolique le niveau diastolique.
Environ 93 mmHg, en ajoutant au niveau diastolique un tiers de la pression pulsatile.

Environ 93 mmHg, en ajoutant au niveau diastolique un tiers de la pression pulsatile.

Explication

La pression pulsatile vaut 120 − 80 = 40 mmHg, et son tiers ajouté à 80 mmHg donne environ 93 mmHg. La moyenne arithmétique des deux pressions ne correspond pas à la formule d’estimation indiquée.

22. Si le débit cardiaque reste stable tandis que la résistance périphérique totale augmente, comment la pression artérielle évolue-t-elle selon la relation qui les lie ?

Elle augmente, car elle dépend du produit du débit cardiaque par la résistance périphérique totale.
Elle diminue, car une résistance accrue réduit directement le débit cardiaque dans cette relation.
Elle augmente, car elle dépend de la différence entre le débit cardiaque et la résistance périphérique totale.
Elle reste stable, car le débit cardiaque constant compense toute variation de résistance.

Elle augmente, car elle dépend du produit du débit cardiaque par la résistance périphérique totale.

Explication

La pression artérielle est le produit du débit cardiaque par la résistance périphérique totale ; à débit stable, une résistance accrue élève donc la pression. La relation ne décrit pas une différence entre ces deux grandeurs.

23. Quel effet une vasoconstriction artériolaire produit-elle sur la résistance périphérique totale et la pression artérielle ?

Elle augmente la résistance périphérique totale et abaisse la pression artérielle en élargissant les artérioles.
Elle diminue la résistance périphérique totale et élève la pression artérielle en réduisant le diamètre des artérioles.
Elle diminue la résistance périphérique totale et abaisse la pression artérielle en élargissant les artérioles.
Elle augmente la résistance périphérique totale et élève la pression artérielle en réduisant le diamètre des artérioles.

Elle augmente la résistance périphérique totale et élève la pression artérielle en réduisant le diamètre des artérioles.

Explication

La vasoconstriction réduit le diamètre artériolaire, ce qui accroît la résistance périphérique totale et élève la pression artérielle. L’élargissement des artérioles décrit plutôt une vasodilatation, associée aux effets inverses.

24. Quel rôle joue la média musculaire lisse des artérioles dans la régulation circulatoire ?

Elle commande la vasomotricité artériolaire et contribue au contrôle de la résistance périphérique et du débit des organes.
Elle échange les gaz et les nutriments avec les tissus en constituant la principale paroi des capillaires.
Elle détecte les variations de pression artérielle et transmet directement les signaux aux centres cardiovasculaires.
Elle produit les hormones circulantes qui modifient le volume sanguin et la pression artérielle.

Elle commande la vasomotricité artériolaire et contribue au contrôle de la résistance périphérique et du débit des organes.

Explication

Le muscle lisse de la média règle les variations de diamètre des artérioles et participe ainsi au contrôle de la résistance et du débit sanguin des organes. La détection de la pression relève des barorécepteurs, et non de cette couche musculaire.

25. Lorsqu’un organe devient actif, comment les changements locaux de gaz et d’ions influencent-ils son débit sanguin ?

La baisse d’O₂ et les hausses de CO₂, de H⁺ et de K⁺ relâchent le muscle lisse artériolaire, dilatant les vaisseaux et augmentant le débit local.
La hausse d’O₂ et les baisses de CO₂, de H⁺ et de K⁺ relâchent le muscle lisse artériolaire, dilatant les vaisseaux et augmentant le débit local.
La baisse d’O₂ et les hausses de CO₂, de H⁺ et de K⁺ relâchent le muscle lisse artériolaire, dilatant les vaisseaux et réduisant le débit local.
La baisse d’O₂ et les hausses de CO₂, de H⁺ et de K⁺ contractent le muscle lisse artériolaire, rétrécissant les vaisseaux et réduisant le débit local.

La baisse d’O₂ et les hausses de CO₂, de H⁺ et de K⁺ relâchent le muscle lisse artériolaire, dilatant les vaisseaux et augmentant le débit local.

Explication

Dans un organe actif, ces changements du milieu extracellulaire relâchent le muscle lisse artériolaire, entraînant une vasodilatation qui accroît le débit local. Une contraction artériolaire produirait l’effet opposé sur le diamètre des vaisseaux.

26. Quelle réponse réflexe suit une hausse de pression artérielle détectée par les barorécepteurs ?

L’activité du centre cardiovasculaire bulbaire entraîne une hausse du sympathique et une baisse du parasympathique, agissant sur le cœur et les vaisseaux.
Les barorécepteurs réduisent l’activité du centre cardiovasculaire bulbaire, sans modifier les commandes nerveuses du cœur et des vaisseaux.
Les barorécepteurs augmentent les deux activités nerveuses, sympathique et parasympathique, pour corriger la pression par le cœur et les vaisseaux.
L’activité du centre cardiovasculaire bulbaire entraîne une baisse du sympathique et une hausse du parasympathique, agissant sur le cœur et les vaisseaux.

L’activité du centre cardiovasculaire bulbaire entraîne une baisse du sympathique et une hausse du parasympathique, agissant sur le cœur et les vaisseaux.

Explication

Une hausse de pression active les barorécepteurs et le centre cardiovasculaire bulbaire, qui réduit l’activité sympathique et augmente l’activité parasympathique afin de corriger la pression. L’augmentation du sympathique et la diminution du parasympathique inverseraient la réponse décrite.

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Quels échanges le système circulatoire assure-t-il pour les nutriments ?

Les échanges de nutriments.

Quels gaz le système circulatoire transporte-t-il ?

L’oxygène et le dioxyde de carbone.

Quel rôle le système circulatoire joue-t-il dans l’élimination des déchets ?

Il élimine les déchets.

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