QCM : Physiologie musculaire (32 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’une comparaison des fonctions musculaires, quel rôle distingue le muscle cardiaque des muscles striés squelettiques et des muscles lisses ?

Il déplace les os en produisant des mouvements du squelette.
Il propulse ou mélange le contenu des viscères.
Il stabilise les faisceaux de fibres dans le muscle.
Il éjecte le sang dans le réseau vasculaire.

Il éjecte le sang dans le réseau vasculaire.

Explication

Le muscle cardiaque assure l’éjection du sang dans le réseau vasculaire, alors que les muscles squelettiques déplacent le squelette. La propulsion ou le mélange du contenu viscéral correspond plutôt aux muscles lisses.

2. Quels sont les trois types de tissu musculaire présents dans l’organisme ?

Les tissus squelettique, cardiaque et lisse.
Les tissus strié, nerveux et lisse.
Les tissus tendineux, cardiaque et viscéral.
Les tissus squelettique, vasculaire et conjonctif.

Les tissus squelettique, cardiaque et lisse.

Explication

Les trois types sont le muscle strié squelettique, le muscle cardiaque et le muscle lisse. Le tissu nerveux et le tissu conjonctif ne sont pas des types de tissu musculaire.

3. Quelle structure de tissu conjonctif fin gaine chaque fibre musculaire squelettique ?

Le périmysium.
L’endomysium.
L’épimysium.
Le sarcolemme.

L’endomysium.

Explication

L’endomysium est la fine enveloppe conjonctive qui entoure chaque fibre musculaire. Le périmysium entoure plutôt un faisceau de fibres.

4. Dans un muscle squelettique, que désigne une unité motrice ?

Un muscle entier et les tendons qui le relient au squelette.
Un motoneurone α et les fibres musculaires auxquelles il transmet sa commande.
Une fibre musculaire et les motoneurones qui la commandent.
Un faisceau de fibres musculaires entouré de tissu conjonctif lâche.

Un motoneurone α et les fibres musculaires auxquelles il transmet sa commande.

Explication

Une unité motrice réunit un motoneurone α et les plusieurs fibres musculaires auxquelles il envoie sa commande. Un faisceau entouré de tissu conjonctif correspond à une organisation structurale différente.

5. Quelle structure constitue l’unité fonctionnelle répétée d’une myofibrille ?

Le tendon, formé de filaments d’actine et de myosine.
La fibre musculaire, formée de plusieurs muscles lisses.
Le sarcomère, formé de filaments fins et épais.
Le faisceau, formé de fibres musculaires et de tissu conjonctif.

Le sarcomère, formé de filaments fins et épais.

Explication

Le sarcomère est l’unité fonctionnelle répétée de la myofibrille et contient des filaments fins et épais. Un faisceau regroupe des fibres musculaires, mais n’est pas l’unité répétée de la myofibrille.

6. Quelle association entre protéines et filaments est correcte dans le sarcomère ?

La myosine forme les filaments épais et l’actine les filaments fins.
La troponine forme les filaments épais et l’actine les filaments fins.
L’actine forme les filaments épais et la myosine les filaments fins.
La myosine forme les filaments fins et la troponine les filaments épais.

La myosine forme les filaments épais et l’actine les filaments fins.

Explication

Les filaments épais sont constitués de myosine, tandis que les filaments fins sont constitués d’actine. L’association inverse entre actine et myosine est une confusion fréquente.

7. Comment une hausse du calcium cytoplasmique permet-elle le déclenchement de la contraction musculaire ?

Elle se lie à la myosine, masque les sites de l’actine et interrompt le cycle des ponts.
Elle modifie la troponine, expose les sites actine-myosine et permet le cycle des ponts alimenté par l’ATP.
Elle hydrolyse directement l’actine et raccourcit les filaments épais sans interaction entre protéines.
Elle dissocie la troponine des filaments épais et déclenche le relâchement sans ATP.

Elle modifie la troponine, expose les sites actine-myosine et permet le cycle des ponts alimenté par l’ATP.

Explication

L’augmentation du calcium change la conformation de la troponine et expose les sites d’interaction entre l’actine et la myosine, ce qui permet le cycle des ponts alimenté par l’hydrolyse de l’ATP. La liaison d’ATP à la myosine provoque plutôt la dissociation du pont actine-myosine.

8. Lors du cycle des ponts, quel effet produit la liaison d’une molécule d’ATP à la tête de myosine ?

Elle expose les sites de l’actine en modifiant directement la troponine.
Elle dissocie la liaison entre l’actine et la myosine et entraîne le relâchement.
Elle assemble les molécules de myosine en un nouveau filament épais.
Elle renforce la liaison entre l’actine et la myosine et maintient la contraction.

Elle dissocie la liaison entre l’actine et la myosine et entraîne le relâchement.

Explication

La fixation de l’ATP à la tête de myosine détache celle-ci de l’actine et contribue au relâchement. L’exposition des sites de liaison de l’actine dépend plutôt du changement de conformation de la troponine sous l’effet du calcium.

9. Quel profil décrit le mieux les fibres musculaires de type I sollicitées pour maintenir une posture pendant une activité prolongée ?

Elles sont lentes, utilisent l’oxygène et résistent bien à la fatigue.
Elles ont un fonctionnement intermédiaire avec et sans oxygène et se fatiguent modérément.
Elles sont rapides, fonctionnent surtout sans oxygène et conviennent aux efforts très brefs.
Elles sont rapides, puissantes et se fatiguent fortement.

Elles sont lentes, utilisent l’oxygène et résistent bien à la fatigue.

Explication

Les fibres de type I, lentes et rouges, utilisent l’oxygène et sont peu fatigables, ce qui convient aux efforts prolongés et peu puissants. Les fibres de type II sont plutôt rapides et très fatigables, donc adaptées aux efforts brefs et intenses.

10. Lors d’un sprint bref et intense, quel type de fibres musculaires est principalement sollicité ?

Les fibres de type IIA, intermédiaires et capables d’utiliser deux voies métaboliques.
Les fibres de type IIB, lentes et dépendantes de l’oxygène pour un effort prolongé.
Les fibres de type II, rapides et puissantes, mais très fatigables.
Les fibres de type I, lentes et résistantes à la fatigue, adaptées à l’endurance.

Les fibres de type II, rapides et puissantes, mais très fatigables.

Explication

Les fibres de type II sont rapides et puissantes, et elles interviennent surtout lors d’efforts brefs et intenses, malgré leur forte fatigabilité. Les fibres de type I sont davantage mobilisées pour l’endurance et les efforts prolongés.

11. Lorsqu’une personne pousse contre un mur immobile sans que son coude ne bouge, quel type de contraction du muscle sollicité se produit ?

Une contraction alternée, car le muscle change de longueur à chaque poussée.
Une contraction isométrique, car le muscle produit une force sans changer de longueur.
Une contraction concentrique, car le muscle se raccourcit sous l’effet de la poussée.
Une contraction excentrique, car le muscle s’allonge pendant qu’il produit une force.

Une contraction isométrique, car le muscle produit une force sans changer de longueur.

Explication

Dans une contraction isométrique, le muscle produit une force sans changer de longueur, et l’articulation ne bouge pas. Une contraction concentrique implique au contraire un raccourcissement musculaire lorsque la force dépasse la résistance.

12. Pendant la phase ascendante d’une flexion du coude, la force produite par le muscle fléchisseur dépasse la résistance de l’objet tenu : quel type de contraction décrit cette action ?

Une contraction excentrique, car le muscle s’allonge sous une charge supérieure à sa force.
Une contraction passive, car le muscle ne produit pas de force pendant le mouvement.
Une contraction isométrique, car le muscle produit une force sans déplacement articulaire.
Une contraction concentrique, car le muscle se raccourcit lorsque sa force dépasse la résistance.

Une contraction concentrique, car le muscle se raccourcit lorsque sa force dépasse la résistance.

Explication

Une contraction concentrique se produit lorsque la force du muscle dépasse la résistance et que le muscle se raccourcit. Une contraction excentrique correspond plutôt à une situation où la charge dépasse la force produite et où le muscle s’allonge.

13. Lorsqu’une personne abaisse lentement une charge, le muscle actif s’allonge parce que la charge dépasse la force qu’il produit : quel type de contraction a lieu ?

Une contraction réflexe, car le muscle s’allonge sans produire de force.
Une contraction concentrique, car le muscle se raccourcit en soulevant la charge.
Une contraction excentrique, car le muscle se contracte tout en s’allongeant sous la charge.
Une contraction isométrique, car le muscle conserve sa longueur pendant le mouvement.

Une contraction excentrique, car le muscle se contracte tout en s’allongeant sous la charge.

Explication

Lors d’une contraction excentrique, le muscle reste contracté tout en s’allongeant parce que la charge dépasse la force produite. Une contraction isométrique ne s’accompagne pas d’un changement de longueur musculaire.

14. Quel état électrique caractérise généralement un neurone au repos ?

Son intérieur est positif par rapport à l’extérieur, autour de +70 à +90 mV.
Son intérieur est négatif par rapport à l’extérieur, autour de −70 à −90 mV.
Son intérieur est négatif par rapport à l’extérieur, autour de −5 à −10 mV.
Son intérieur et son extérieur sont au même potentiel, autour de 0 mV.

Son intérieur est négatif par rapport à l’extérieur, autour de −70 à −90 mV.

Explication

Le potentiel de repos neuronal est généralement de l’ordre de −70 à −90 mV, ce qui signifie que l’intérieur de la cellule est négatif par rapport à l’extérieur. Un potentiel proche de 0 mV ne correspond pas à la valeur de repos indiquée.

15. Deux potentiels locaux excitateurs se produisent à proximité l’un de l’autre sur un neurone : quelle propriété permet à leurs effets de se combiner ?

Le potentiel local est toujours excitateur et atteint directement le seuil de dépolarisation.
Le potentiel local se propage sans atténuation et remplace les signaux voisins.
Le potentiel local devient un potentiel de repos lorsqu’il se propage le long de l’axone.
Le potentiel local peut s’additionner à d’autres potentiels locaux et se propage de façon décrémentielle.

Le potentiel local peut s’additionner à d’autres potentiels locaux et se propage de façon décrémentielle.

Explication

Les potentiels locaux peuvent être excitateurs ou inhibiteurs, se propager en diminuant et s’additionner à d’autres potentiels locaux. La propagation sans atténuation est plutôt une propriété du potentiel d’action.

16. Un stimulus dépolarise suffisamment un neurone pour atteindre le seuil : que se passe-t-il alors pour le signal déclenché ?

Un potentiel d’action apparaît et se propage le long de l’axone sans atténuation.
Un potentiel local apparaît et s’atténue progressivement le long de l’axone.
Un potentiel de repos apparaît et conserve une amplitude croissante le long de l’axone.
Un potentiel inhibiteur apparaît et s’additionne nécessairement aux signaux voisins.

Un potentiel d’action apparaît et se propage le long de l’axone sans atténuation.

Explication

L’atteinte du seuil de dépolarisation déclenche un potentiel d’action qui se propage le long de l’axone sans atténuation. Un potentiel local, contrairement à ce signal, décroît au cours de sa propagation.

17. À la jonction neuromusculaire, que provoque la fixation de l’acétylcholine sur les récepteurs nicotiniques de la fibre musculaire ?

La fermeture des canaux calciques du réticulum sarcoplasmique
Le retour du calcium dans le réticulum sarcoplasmique
La libération d’acétylcholine par la fibre musculaire
Le déclenchement d’un potentiel d’action musculaire

Le déclenchement d’un potentiel d’action musculaire

Explication

L’acétylcholine libérée par le motoneurone α se fixe aux récepteurs nicotiniques de la fibre et déclenche un potentiel d’action musculaire. Le retour du calcium dans le réticulum intervient lors de la relaxation, et non comme effet direct de cette fixation.

18. Quel est le rôle principal du réticulum sarcoplasmique dans la cellule musculaire ?

Produire l’acétylcholine nécessaire à la transmission
Transmettre le potentiel d’action jusqu’aux tubules T
Organiser les filaments contractiles en sarcomères
Stocker le calcium nécessaire à la contraction

Stocker le calcium nécessaire à la contraction

Explication

Le réticulum sarcoplasmique est un réseau membranaire intracellulaire qui stocke le calcium nécessaire à la contraction. Les tubules T transmettent le potentiel musculaire, mais ne constituent pas le compartiment de stockage du calcium décrit ici.

19. Lors du couplage excitation-contraction, que se passe-t-il après que le potentiel musculaire atteint les tubules T et modifie les récepteurs DHP ?

Les canaux calciques se ferment et le calcium reste dans le réticulum
Les récepteurs nicotiniques s’ouvrent et le calcium entre dans les tubules T
Les pompes du réticulum s’activent et le calcium quitte le sarcoplasme
Les canaux calciques du réticulum s’ouvrent et le calcium passe dans le sarcoplasme

Les canaux calciques du réticulum s’ouvrent et le calcium passe dans le sarcoplasme

Explication

La modification des récepteurs DHP provoque l’ouverture des canaux calciques du réticulum, d’où le calcium passe dans le sarcoplasme. Les pompes ramènent le calcium dans le réticulum lors de la relaxation, au lieu de le faire sortir vers le sarcoplasme.

20. Une commande concerne un mouvement volontaire d’un muscle squelettique, tandis qu’une autre régule une glande. Quels systèmes nerveux correspondent respectivement à ces commandes ?

Le système somatique, puis le système végétatif
Le système végétatif, puis le système végétatif
Le système somatique, puis le système somatique
Le système végétatif, puis le système somatique

Le système somatique, puis le système végétatif

Explication

Le système somatique contrôle les muscles squelettiques et les mouvements volontaires, tandis que le système végétatif innerve les glandes et régule des fonctions involontaires. La commande d’une glande ne relève donc pas du système somatique.

21. Quelle organisation distingue la voie motrice somatique de la voie autonome entre le système nerveux central et l’effecteur ?

Les deux voies comportent deux neurones séparés par un ganglion
La voie somatique comporte deux neurones séparés par un ganglion, et la voie autonome un neurone sans relais
Les deux voies comportent un seul neurone sans ganglion intermédiaire
La voie somatique comporte un neurone sans ganglion intermédiaire, et la voie autonome deux neurones séparés par un ganglion

La voie somatique comporte un neurone sans ganglion intermédiaire, et la voie autonome deux neurones séparés par un ganglion

Explication

La voie somatique relie le système nerveux central au muscle par un seul neurone, sans ganglion intermédiaire, alors que la voie autonome comprend des neurones préganglionnaire et postganglionnaire avec un ganglion entre eux. L’ajout d’un relais ganglionnaire à la voie somatique confond les deux organisations.

22. Quelle caractéristique définit la myasthénie grave au niveau de la transmission neuromusculaire ?

Une quantité insuffisante d’acétylcholine libérée par le motoneurone vers la fibre
Une diminution du nombre de récepteurs nicotiniques sur la membrane du motoneurone
Un nombre insuffisant de récepteurs nicotiniques à l’acétylcholine sur la membrane musculaire
Une absence de ganglion entre le système nerveux central et le muscle

Un nombre insuffisant de récepteurs nicotiniques à l’acétylcholine sur la membrane musculaire

Explication

La myasthénie grave est associée à un nombre insuffisant de récepteurs nicotiniques à l’acétylcholine sur la membrane musculaire. Une diminution de la libération d’acétylcholine est un autre mécanisme possible de trouble de transmission, mais ce n’est pas la caractéristique définissant la maladie ici.

23. Quelle différence entre les cellules musculaires lisses et squelettiques concerne leur nombre de noyaux ?

La cellule lisse est multinucléée, tandis que la cellule squelettique est uninucléée
Les deux types cellulaires sont multinucléés
La cellule lisse est uninucléée, tandis que la cellule squelettique est multinucléée
Les deux types cellulaires sont uninucléés

La cellule lisse est uninucléée, tandis que la cellule squelettique est multinucléée

Explication

Les cellules musculaires lisses sont uninucléées, contrairement aux cellules musculaires squelettiques, qui sont multinucléées. L’attribution de plusieurs noyaux à la cellule lisse inverse cette distinction.

24. Comment les filaments contractiles sont-ils organisés dans une cellule musculaire lisse ?

Ils forment des sarcomères et les filaments fins s’ancrent à des stries Z
Ils ne forment pas de sarcomères et les filaments fins s’ancrent à des stries Z
Ils ne forment pas de sarcomères et les filaments fins s’ancrent à des corps denses
Ils forment des sarcomères et les filaments fins s’ancrent à des corps denses

Ils ne forment pas de sarcomères et les filaments fins s’ancrent à des corps denses

Explication

Dans le muscle lisse, l’actine et la myosine ne sont pas organisées en sarcomères, et les filaments fins sont reliés à des corps denses. Les stries Z caractérisent l’organisation sarcomérique du muscle strié squelettique, et non celle du muscle lisse.

25. Quel effet la myosinATPase plus lente du muscle lisse a-t-elle sur sa contraction par rapport au muscle strié squelettique ?

Elle accélère le glissement des filaments et prolonge la contraction
Elle accélère le glissement des filaments et raccourcit la contraction
Elle ralentit le glissement des filaments et raccourcit la contraction
Elle ralentit le glissement des filaments et prolonge la contraction

Elle ralentit le glissement des filaments et prolonge la contraction

Explication

La myosinATPase du muscle lisse étant plus lente, le glissement des filaments ralentit et la contraction se prolonge. Une ATPase plus rapide aurait plutôt pour effet d’accélérer le glissement, et non de le ralentir.

26. Quels facteurs peuvent influencer la contraction du muscle lisse ?

Les motoneurones somatiques, les hormones thyroïdiennes et la longueur des tendons
Les cellules pacemaker cardiaques, les sarcomères et les disques intercalaires
Le système nerveux végétatif, les molécules endocrines et des facteurs locaux
Les jonctions neuromusculaires, la troponine et le nombre de fibres recrutées

Le système nerveux végétatif, les molécules endocrines et des facteurs locaux

Explication

La contraction du muscle lisse peut être modulée par les systèmes sympathique et parasympathique, par des molécules endocrines et par des facteurs locaux. Les motoneurones somatiques sont plutôt associés au contrôle du muscle squelettique.

27. Dans un muscle lisse multiunitaire, comment les cellules sont-elles activées pour produire une contraction ?

Elles sont activées par une cellule pacemaker dont le rythme synchronise tout le tissu
Elles se contractent en réponse à l’entrée de calcium sans stimulation nerveuse individuelle
Elles propagent une excitation de cellule en cellule grâce à des jonctions communicantes
Elles sont stimulées individuellement par des terminaisons axonales, car elles sont électriquement indépendantes

Elles sont stimulées individuellement par des terminaisons axonales, car elles sont électriquement indépendantes

Explication

Dans le muscle lisse multiunitaire, les cellules sont électriquement indépendantes et leur activité contractile dépend d’une stimulation nerveuse individuelle. La propagation par jonctions communicantes caractérise plutôt le muscle lisse unitaire.

28. Dans le muscle lisse unitaire, de quoi dépend principalement la force produite par le tissu ?

Du niveau d’activation et de l’entrée de calcium dans des cellules couplées
De la fréquence des potentiels d’action imposée par le système nerveux sympathique
Du nombre de cellules indépendantes recrutées par des terminaisons axonales
Du nombre de motoneurones somatiques activés dans le tissu

Du niveau d’activation et de l’entrée de calcium dans des cellules couplées

Explication

Les jonctions communicantes font fonctionner les cellules du muscle lisse unitaire comme un syncytium, et sa force dépend du niveau d’activation et de l’entrée de calcium. Le recrutement individuel de cellules électriquement indépendantes correspond au muscle lisse multiunitaire.

29. Quelle organisation anatomique permet au cœur de pomper le sang dans le réseau vasculaire ?

Deux oreillettes et deux ventricules qui propulsent le sang
Deux ventricules reliés à une chambre de réception unique
Une oreillette et deux ventricules qui propulsent le sang
Deux oreillettes et un ventricule qui propulsent le sang

Deux oreillettes et deux ventricules qui propulsent le sang

Explication

Le cœur comprend deux oreillettes et deux ventricules et agit comme une pompe pour faire circuler le sang dans le réseau vasculaire. Une organisation comportant un seul ventricule ne correspond pas à cette structure cardiaque.

30. Quelle propriété structurale et moléculaire le muscle cardiaque partage-t-il avec le muscle squelettique ?

Des cellules électriquement indépendantes et une stimulation individuelle par des axones
Une organisation striée en sarcomères et une contraction dépendant du calcium fixé à la troponine
Une organisation sans sarcomères et une contraction dépendant des jonctions communicantes
Des cellules pacemaker et une activation indépendante de l’interaction actine-myosine

Une organisation striée en sarcomères et une contraction dépendant du calcium fixé à la troponine

Explication

Le muscle cardiaque est strié, organisé en sarcomères et utilise le calcium fixé à la troponine pour permettre les cycles actine-myosine, comme le muscle squelettique. L’absence de sarcomères caractérise plutôt le muscle lisse.

31. Quel rôle les cellules pacemaker jouent-elles dans le muscle cardiaque ?

Elles déclenchent chaque contraction après une commande individuelle des motoneurones somatiques
Elles produisent la force contractile en remplaçant l’action du calcium sur les sarcomères
Leur activité spontanée se propage entre les cellules et impose le rythme, modulé par des influences nerveuses et chimiques
Elles empêchent la propagation électrique, tandis que les hormones déterminent seules le rythme

Leur activité spontanée se propage entre les cellules et impose le rythme, modulé par des influences nerveuses et chimiques

Explication

L’activité spontanée des cellules pacemaker se propage entre les cellules cardiaques et impose le rythme des contractions, tandis que l’innervation végétative, les hormones et les facteurs locaux modulent fréquence ou force. Les motoneurones somatiques ne sont pas à l’origine de chaque contraction cardiaque.

32. Pourquoi l’impossibilité de sommer les contractions dans le muscle cardiaque est-elle fonctionnellement importante ?

Elle empêche les cellules pacemaker de propager leur activité électrique dans le cœur
Elle permet aux ventricules de maintenir une contraction continue entre deux battements
Elle favorise le recrutement progressif des cellules pour augmenter la force à chaque cycle
Elle évite la tétanisation et permet au cœur de conserver sa fonction de pompe

Elle évite la tétanisation et permet au cœur de conserver sa fonction de pompe

Explication

L’absence de sommation empêche la tétanisation du muscle cardiaque et préserve ainsi son fonctionnement de pompe. Une contraction continue des ventricules irait à l’encontre de cette fonction rythmique.

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Quels sont les trois types de tissu musculaire ?

Les tissus striés squelettiques, cardiaque et lisse.

Que déplacent les muscles striés squelettiques ?

Le squelette.

Que propulse ou mélange le muscle cardiaque ?

Le sang dans le réseau vasculaire.

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