QCM : Physiologie du muscle squelettique — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quels systèmes et processus coopèrent pour permettre la motricité d’un ou plusieurs segments du corps ?

Les systèmes digestif, endocrinien et urinaire, avec des processus thermorégulateurs
Les systèmes vestibulaire, auditif et visuel, avec des processus principalement sensoriels
Les systèmes cutané, lymphatique et immunitaire, avec des processus exclusivement réflexes
Les systèmes osseux, musculaire, nerveux et cardio-respiratoire, avec des processus biochimiques

Les systèmes osseux, musculaire, nerveux et cardio-respiratoire, avec des processus biochimiques

Explication

La motricité mobilise les systèmes osseux, musculaire, nerveux et cardio-respiratoire ainsi que des processus biochimiques. Les systèmes proposés dans les autres réponses ne constituent pas l’ensemble fonctionnel décrit pour produire le mouvement.

2. Quelle distinction caractérise principalement les trois types de tissu musculaire ?

Ils diffèrent par leur couleur, leur vascularisation, leur température et leur vitesse de cicatrisation
Ils diffèrent par leur structure, leur situation, leur fonction et le déclenchement de leur contraction
Ils diffèrent par leur masse, leur longueur, leur innervation sensorielle et leur teneur en glycogène
Ils diffèrent par leur origine embryonnaire, leur acidité, leur densité osseuse et leur capacité respiratoire

Ils diffèrent par leur structure, leur situation, leur fonction et le déclenchement de leur contraction

Explication

Les tissus squelettique, cardiaque et lisse se distinguent par leur structure, leur situation, leur fonction et leur mode de déclenchement de la contraction. La distinction ne repose pas principalement sur les caractéristiques réunies dans les autres réponses.

3. Quelle proportion de la masse corporelle est représentée approximativement par le muscle strié squelettique ?

Environ 10 à 15 % de la masse corporelle
Environ 60 à 65 % de la masse corporelle
Environ 25 à 30 % de la masse corporelle
Environ 40 à 45 % de la masse corporelle

Environ 40 à 45 % de la masse corporelle

Explication

Le muscle strié squelettique représente approximativement 40 à 45 % de la masse corporelle. Les autres proportions s’écartent de la valeur indiquée et ne décrivent donc pas correctement son importance pondérale.

4. Dans quel ordre s’enchaînent les étapes de la motricité ?

Intégration centrale, réponse motrice, récepteurs sensoriels, commande nerveuse
Récepteurs sensoriels, intégration centrale, commande nerveuse, réponse motrice
Réponse motrice, commande nerveuse, intégration centrale, récepteurs sensoriels
Commande nerveuse, récepteurs sensoriels, réponse motrice, intégration centrale

Récepteurs sensoriels, intégration centrale, commande nerveuse, réponse motrice

Explication

La motricité commence par les informations des récepteurs sensoriels, suivies de leur intégration centrale, de la commande nerveuse et de la réponse motrice. Les autres séquences inversent des étapes essentielles du traitement sensorimoteur.

5. Que désigne l’excitabilité d’un muscle ?

La propriété de retrouver passivement sa longueur initiale
La possibilité de modifier sa structure selon le type d’effort
La faculté de percevoir un stimulus et d’y répondre
La capacité de se raccourcir et de produire une force

La faculté de percevoir un stimulus et d’y répondre

Explication

L’excitabilité est la capacité du muscle à percevoir un stimulus et à y répondre. Le raccourcissement avec production de force relève de la contractilité, tandis que les deux autres réponses décrivent l’élasticité ou la plasticité.

6. Quelle propriété permet à un muscle stimulé de se raccourcir et de produire une force ?

La contractilité
La plasticité
L’excitabilité
L’élasticité

La contractilité

Explication

La contractilité permet au muscle de se raccourcir après une stimulation et de produire une force. L’excitabilité concerne la perception du stimulus, alors que l’élasticité et la plasticité désignent d’autres propriétés musculaires.

7. Quelle succession décrit correctement l’organisation hiérarchique du muscle ?

Muscle, sarcomère, faisceau, myofilaments, fibre musculaire, myofibrilles
Muscle, fibre musculaire, faisceau, sarcomère, myofilaments, myofibrilles
Faisceau, muscle, myofibrilles, fibre musculaire, myofilaments, sarcomère
Muscle, faisceau, fibre musculaire, myofibrilles, sarcomère, myofilaments

Muscle, faisceau, fibre musculaire, myofibrilles, sarcomère, myofilaments

Explication

L’organisation va du muscle vers les faisceaux, les fibres musculaires, les myofibrilles, les sarcomères puis les myofilaments. Les autres séquences déplacent ces niveaux et ne respectent pas leur ordre d’emboîtement.

8. Quelle gaine conjonctive entoure directement chaque fibre musculaire ?

L’épimysium
Le périmysium
Le sarcolemme
L’endomysium

L’endomysium

Explication

L’endomysium entoure chaque fibre musculaire, tandis que le périmysium entoure les faisceaux et l’épimysium l’ensemble du muscle. Le sarcolemme est une membrane cellulaire et non une gaine conjonctive.

9. Quelle définition décrit correctement le sarcomère ?

Une membrane entourant le cytoplasme de la fibre musculaire
Un organite contenant une succession de fibres musculaires
Une section de myofibrille constituant l’unité contractile élémentaire
Un faisceau regroupant plusieurs muscles striés squelettiques

Une section de myofibrille constituant l’unité contractile élémentaire

Explication

Le sarcomère est une portion de myofibrille qui constitue l’unité contractile élémentaire du muscle. La myofibrille est au contraire l’organite qui contient une succession de sarcomères.

10. Quelle association entre filaments contractiles et protéines est correcte ?

Les deux filaments contiennent principalement la myosine, avec des rôles différents dans le sarcomère
Le filament épais contient la troponine, tandis que le filament mince contient surtout la myosine et l’actine
Le filament épais contient la myosine, tandis que le filament mince contient surtout l’actine, la tropomyosine et la troponine
Le filament épais contient surtout l’actine, tandis que le filament mince contient la myosine et la troponine

Le filament épais contient la myosine, tandis que le filament mince contient surtout l’actine, la tropomyosine et la troponine

Explication

Le filament épais est formé de myosine, alors que le filament mince comprend principalement l’actine, la tropomyosine et la troponine. Les autres associations inversent ou mélangent les constituants caractéristiques des deux filaments.

11. Quelle caractéristique appartient à la myosine II ?

Elle possède deux chaînes lourdes entrelacées et quatre chaînes légères, avec une tête liant l’actine et hydrolysant l’ATP
Elle est formée d’actine et de troponine, avec une tête assurant la fixation de la tropomyosine
Elle comprend une seule chaîne lourde et quatre chaînes légères, sans activité enzymatique identifiée
Elle possède trois chaînes lourdes parallèles et deux chaînes légères, avec une tête liant directement le calcium

Elle possède deux chaînes lourdes entrelacées et quatre chaînes légères, avec une tête liant l’actine et hydrolysant l’ATP

Explication

La myosine II comprend deux chaînes lourdes entrelacées et quatre chaînes légères; sa tête porte le site de liaison à l’actine et l’activité ATPasique. Les autres descriptions modifient sa composition ou attribuent à la myosine des protéines et fonctions qui relèvent d’autres éléments contractiles.

12. Que se produit-il lorsque le calcium se fixe à la sous-unité TnC de la troponine ?

La myosine perd son activité ATPasique et cesse d’interagir avec l’actine
La tropomyosine bloque davantage l’actine et empêche la fixation de la myosine
La tropomyosine se déplace et libère sur l’actine le site de liaison de la myosine
La troponine se détache du filament mince et raccourcit directement le sarcomère

La tropomyosine se déplace et libère sur l’actine le site de liaison de la myosine

Explication

La fixation du calcium à TnC déplace la tropomyosine, ce qui expose le site de liaison de la myosine sur l’actine. Elle ne renforce donc pas le blocage de l’actine et n’inactive pas directement l’ATPase de la myosine.

13. Quelle structure constitue le site fonctionnel du couplage entre excitation et contraction dans une fibre musculaire ?

Un tubule T encadré par deux citernes terminales du réticulum sarcoplasmique
Un tubule T associé à deux mitochondries et à une plaque motrice
Deux tubules T séparés par une citerne terminale du réticulum sarcoplasmique
Une citerne terminale entourée par deux jonctions neuromusculaires

Un tubule T encadré par deux citernes terminales du réticulum sarcoplasmique

Explication

La triade fonctionnelle associe un tubule T à deux citernes terminales du réticulum sarcoplasmique. Une jonction neuromusculaire concerne la transmission nerveuse, et non la constitution de cette structure intracellulaire.

14. Quelle succession d’événements relie la dépolarisation du tubule T à la libération de calcium dans le muscle ?

La dépolarisation modifie DHP, ouvre RyR1 et libère du calcium
La dépolarisation ferme DHP, inhibe RyR1 et capte le calcium
La dépolarisation active la myosine, bloque DHP et libère du sodium
La dépolarisation ouvre les canaux sodiques, puis détruit les récepteurs RyR1

La dépolarisation modifie DHP, ouvre RyR1 et libère du calcium

Explication

La dépolarisation change la conformation du récepteur DHP, ce qui ouvre RyR1 et déclenche la libération de calcium par le réticulum sarcoplasmique. La fermeture de RyR1 ou l’activation directe de la myosine ne correspondent pas à ce mécanisme.

15. Quel résultat produit le cycle biochimique des ponts actine-myosine ?

Il convertit la libération de calcium en synthèse de nouvelles protéines contractiles
Il transforme un influx nerveux en potentiel d’action dans le tubule T
Il transforme l’étirement du muscle en information transmise par les récepteurs sensoriels
Il convertit un changement de conformation de la myosine en mouvement et en force

Il convertit un changement de conformation de la myosine en mouvement et en force

Explication

Le cycle des ponts actine-myosine transforme les changements de conformation de la tête de myosine en mouvement et en production de force. Les autres propositions décrivent la conduction électrique, la synthèse protéique ou la sensibilité musculaire.

16. Quelle association entre motoneurone et fibres musculaires est correcte ?

Le motoneurone α commande les récepteurs articulaires, tandis que γ commande les fuseaux tendineux
Le motoneurone α commande les fibres tendineuses, tandis que γ commande les fibres articulaires
Le motoneurone α commande les fibres intrafusales, tandis que γ commande les fibres extrafusales
Le motoneurone α commande les fibres extrafusales, tandis que γ commande les fibres intrafusales

Le motoneurone α commande les fibres extrafusales, tandis que γ commande les fibres intrafusales

Explication

Le motoneurone α innerve les fibres extrafusales responsables de la contraction, alors que le motoneurone γ innerve les fibres intrafusales du fuseau neuromusculaire. Inverser ces rôles constitue la confusion classique entre les deux systèmes moteurs.

17. Quelle caractéristique décrit correctement le fuseau neuromusculaire ?

C’est un mécanorécepteur parallèle aux fibres extrafusales qui détecte l’allongement musculaire
C’est un mécanorécepteur en série avec les tendons qui détecte la tension musculaire
C’est un récepteur capsulaire qui détecte la pression et la douleur articulaires
C’est un récepteur intramusculaire qui détecte principalement la température locale

C’est un mécanorécepteur parallèle aux fibres extrafusales qui détecte l’allongement musculaire

Explication

Le fuseau neuromusculaire contient des fibres intrafusales disposées en parallèle des fibres extrafusales et sensibles à l’allongement musculaire. Le récepteur situé en série aux jonctions musculo-tendineuses est l’organe tendineux de Golgi.

18. Quelle information l’organe tendineux de Golgi transmet-il principalement au système nerveux central ?

Il renseigne sur les tensions musculaires grâce à sa position en série aux jonctions myotendineuses
Il renseigne sur la douleur articulaire grâce à sa présence dans les capsules articulaires
Il renseigne sur la vitesse nerveuse grâce à sa localisation dans les plaques motrices
Il renseigne sur l’allongement musculaire grâce à sa position parallèle dans le ventre musculaire

Il renseigne sur les tensions musculaires grâce à sa position en série aux jonctions myotendineuses

Explication

L’organe tendineux de Golgi est situé en série aux jonctions myotendineuses et musculo-aponévrotiques, où il informe sur les tensions musculaires. La détection de l’allongement et la disposition parallèle caractérisent plutôt le fuseau neuromusculaire.

19. Comment définit-on une unité motrice ?

L’ensemble d’un motoneurone γ et des fibres intrafusales qu’il étire
L’ensemble d’un fuseau neuromusculaire et des fibres extrafusales voisines
L’ensemble d’un tendon et des récepteurs sensoriels qui y détectent la tension
L’ensemble d’un motoneurone α et des fibres musculaires qu’il innerve

L’ensemble d’un motoneurone α et des fibres musculaires qu’il innerve

Explication

Une unité motrice regroupe un motoneurone α et toutes les fibres musculaires qu’il innerve, formant le plus petit élément contractile mobilisé par le système nerveux. Les motoneurones γ et les récepteurs tendineux participent à la régulation sensorimotrice, mais ne définissent pas une unité motrice.

20. Lors d’une augmentation progressive de la force demandée, dans quel ordre les unités motrices sont-elles généralement recrutées selon la loi de Henneman ?

Les petites unités motrices sont recrutées avant les grandes unités motrices
Les unités rapides sont recrutées avant les unités lentes, quelle que soit leur taille
Les unités motrices sont recrutées au hasard selon leur proximité du tendon
Les grandes unités motrices sont recrutées avant les petites unités motrices

Les petites unités motrices sont recrutées avant les grandes unités motrices

Explication

La loi de Henneman, publiée en 1965, indique que le recrutement suit la taille des unités motrices, des petites vers les grandes. La vitesse des fibres ou la proximité anatomique ne constitue pas le principe général de cet ordre de recrutement.

21. Quelle combinaison caractérise le mieux les unités motrices lentes et rapides ?

Les lentes produisent les mouvements dynamiques, tandis que les rapides stabilisent principalement la posture
Les lentes et les rapides ont les mêmes fonctions, mais diffèrent par leur localisation musculaire
Les lentes sont puissantes et fatigables, tandis que les rapides sont endurantes et posturales
Les lentes sont endurantes et posturales, tandis que les rapides sont puissantes mais fatigables

Les lentes sont endurantes et posturales, tandis que les rapides sont puissantes mais fatigables

Explication

Les unités lentes, commandées par de petits motoneurones, sont recrutées en premier et participent à la motricité posturale, tandis que les unités rapides développent une forte tension mais se fatiguent davantage. La proposition inverse leurs propriétés fonctionnelles principales.

22. Quelle comparaison entre les fibres musculaires de type I et de type II est exacte ?

Les fibres I sont peu vascularisées et brèves, tandis que les fibres II sont très vascularisées et endurantes
Les fibres I sont lentes et oxydatives, tandis que les fibres II sont rapides et glycolytiques
Les fibres I sont rapides et glycolytiques, tandis que les fibres II sont lentes et oxydatives
Les fibres I et II sont toutes deux lentes et oxydatives, mais diffèrent par leur commande nerveuse

Les fibres I sont lentes et oxydatives, tandis que les fibres II sont rapides et glycolytiques

Explication

Les fibres de type I sont lentes, oxydatives, rouges, très vascularisées et adaptées à l’endurance, alors que les fibres de type II sont rapides, glycolytiques et adaptées aux efforts intenses mais brefs. La seconde proposition intervertit précisément leurs profils métaboliques et contractiles.

23. Quelle succession décrit correctement les principales étapes de la régénération musculaire après une lésion ?

Activation des cellules satellites, prolifération en myoblastes, migration puis fusion avec une fibre
Migration des cellules satellites, destruction des myoblastes, prolifération puis séparation des fibres
Prolifération des fibres intactes, migration des noyaux puis fusion avec une cellule satellite
Activation des myoblastes, transformation en cellules satellites, migration puis dégradation de la fibre

Activation des cellules satellites, prolifération en myoblastes, migration puis fusion avec une fibre

Explication

La régénération commence par l’activation des cellules satellites quiescentes, suivie de leur prolifération en myoblastes, de leur migration et de leur fusion avec une fibre existante. La prolifération des fibres intactes ne constitue pas l’étape initiale décrite dans ce processus.

24. Quelle voie énergétique de la contraction musculaire nécessite directement de l’oxygène ?

La voie anaérobie alactique
La voie de resynthèse par la phosphocréatine
La voie anaérobie lactique glycolytique
La voie aérobie

La voie aérobie

Explication

La voie aérobie utilise directement l’oxygène pour produire l’énergie nécessaire à la contraction. Les voies anaérobies, notamment celle utilisant la phosphocréatine, n’en dépendent pas directement.

25. Quelle réaction représente la régénération de l’ATP par la voie anaérobie alactique ?

ADP+CrATP+PCrADP + Cr \rightarrow ATP + PCr
PCr+ATPADP+CrPCr + ATP \rightarrow ADP + Cr
ATP+CrPCr+ADPATP + Cr \rightarrow PCr + ADP
PCr+ADPATP+CrPCr + ADP \rightarrow ATP + Cr

$$PCr + ADP \rightarrow ATP + Cr$$

Explication

La phosphocréatine transfère son groupement phosphate à l’ADP, ce qui régénère l’ATP et libère de la créatine. La réaction inverse correspondrait à la resynthèse de phosphocréatine plutôt qu’à la régénération immédiate de l’ATP.

26. Quelle caractéristique définit une cellule satellite musculaire au repos ?

C’est une cellule souche quiescente située entre le sarcolemme et la lame basale
C’est une cellule contractile active située au centre d’une fibre musculaire
C’est une cellule nerveuse mature située au contact de la jonction neuromusculaire
C’est un myoblaste prolifératif situé dans le tissu conjonctif environnant

C’est une cellule souche quiescente située entre le sarcolemme et la lame basale

Explication

La cellule satellite est une cellule souche du muscle squelettique, quiescente au repos et localisée entre le sarcolemme et la lame basale. Le myoblaste correspond plutôt à une cellule proliférative issue de l’activation d’une cellule satellite.

27. Quelle distinction caractérise correctement les contractions isométrique et isotonique ?

L’isométrique conserve la longueur, tandis que l’isotonique conserve la tension
L’isométrique étire le muscle, tandis que l’isotonique empêche toute variation de tension
L’isométrique conserve la tension, tandis que l’isotonique conserve la longueur
L’isométrique raccourcit le muscle, tandis que l’isotonique bloque sa longueur

L’isométrique conserve la longueur, tandis que l’isotonique conserve la tension

Explication

Une contraction isométrique maintient une longueur musculaire constante malgré la force, alors qu’une contraction isotonique maintient une tension constante avec raccourcissement ou étirement. Confondre la longueur et la tension inverse précisément cette distinction.

28. Lors d’un mouvement de montée où le muscle actif se raccourcit, quel type de contraction est observé ?

Une contraction concentrique
Une contraction isométrique
Une contraction isotonique sans variation de longueur
Une contraction excentrique

Une contraction concentrique

Explication

Une contraction concentrique se produit lorsque le muscle se raccourcit pendant le mouvement. Une contraction excentrique correspond au contraire à un muscle actif qui s’allonge, tandis que l’isométrie ne modifie pas sa longueur.

29. À quelle condition la tension développée par un muscle est-elle généralement la plus élevée ?

Lorsque les filaments d’actine et de myosine sont totalement séparés
Lorsque la longueur du sarcomère empêche tout chevauchement filamentaire
Lorsque la longueur du sarcomère favorise de nombreuses interactions actine-myosine
Lorsque le sarcomère conserve une longueur fixe quelle que soit la contraction

Lorsque la longueur du sarcomère favorise de nombreuses interactions actine-myosine

Explication

La tension musculaire dépend de la longueur du sarcomère et atteint ses valeurs les plus importantes lorsque cette longueur permet de nombreuses interactions entre l’actine et la myosine. Une séparation complète des filaments réduirait au contraire les interactions capables de produire de la tension.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Physiologie du muscle squelettique.

Quels systèmes sont impliqués dans la motricité ?

Les systèmes osseux, musculaire, nerveux et cardio-respiratoire.

Quels processus biochimiques permettent la motricité ?

Des processus biochimiques permettent de mouvoir un ou plusieurs segments du corps.

Quels sont les trois types de tissu musculaire ?

Le tissu squelettique, le tissu cardiaque et le tissu lisse.

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