QCM : Grands courants de psychologie clinique — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment le modèle bio-psycho-social explique-t-il l’apparition de la santé et de la maladie ?

Par l’adaptation sociale indépendamment des mécanismes corporels
Par l’influence conjointe de facteurs psychologiques et héréditaires
Par la prédominance des facteurs biologiques sur les autres facteurs
Par l’interaction de facteurs biologiques, psychologiques et sociaux

Par l’interaction de facteurs biologiques, psychologiques et sociaux

Explication

Ce modèle considère que la santé et la maladie résultent de l’interaction entre les dimensions biologique, psychologique et sociale. Une explication centrée principalement sur la biologie correspond plutôt à une approche biomédicale réductrice.

2. À quelle période Georges Libman Engel a-t-il développé le modèle bio-psycho-social ?

Dans les années 1980
Au cours des années 1990
Au début des années 1940
Dans les années 1970

Dans les années 1970

Explication

Engel a développé le modèle bio-psycho-social dans les années 1970. Son programme de liaison entre médecine et psychiatrie avait toutefois commencé dès 1945, ce qui explique la confusion entre ces deux repères chronologiques.

3. Quelle caractéristique définit principalement la psychologie clinique selon Daniel Lagache ?

L’observation et l’analyse approfondie de cas individuels, normaux ou pathologiques
L’étude des fonctions cérébrales au moyen d’épreuves neuropsychologiques
La mesure expérimentale de comportements dans des conditions contrôlées
La comparaison statistique de grands groupes selon des variables standardisées

L’observation et l’analyse approfondie de cas individuels, normaux ou pathologiques

Explication

Pour Lagache, la psychologie clinique repose surtout sur l’observation et l’analyse approfondie de cas individuels, tout en pouvant s’étendre aux groupes. La mesure expérimentale de comportements relève davantage de la psychologie expérimentale.

4. Quelles sont les trois fonctions attribuées au psychologue clinicien par Anzieu ?

Le diagnostic, la formation et l’expertise auprès d’autres spécialistes
L’évaluation scolaire, la psychothérapie et la coordination administrative
L’entretien, l’observation participante et l’intervention institutionnelle
La recherche, la prescription médicale et la rééducation fonctionnelle

Le diagnostic, la formation et l’expertise auprès d’autres spécialistes

Explication

Anzieu distingue chez le psychologue clinicien les fonctions de diagnostic, de formation et d’expertise auprès d’autres spécialistes. La prescription médicale ne fait pas partie de ces trois fonctions attribuées au clinicien.

5. Comment les deux principales méthodes du clinicien s’articulent-elles ?

L’entretien clinique et l’examen psychologique avec des tests sont complémentaires et non exclusifs
L’examen psychologique avec des tests s’oppose à l’entretien clinique dans la pratique
L’entretien clinique sert à orienter le diagnostic, tandis que les tests concernent les groupes
L’entretien clinique remplace l’examen psychologique lorsque les tests sont disponibles

L’entretien clinique et l’examen psychologique avec des tests sont complémentaires et non exclusifs

Explication

L’entretien clinique et l’examen psychologique avec des tests constituent deux méthodes non exclusives du clinicien. Les opposer comme deux démarches incompatibles déforme leur articulation dans l’évaluation clinique.

6. Que désigne le contenu manifeste d’un rêve dans la psychanalyse ?

Le conflit psychique élaboré par le thérapeute pendant la séance
Le souvenir biographique qui a déclenché le rêve chez le patient
Ce qui apparaît directement dans le récit ou les images du rêve
La signification inconsciente dissimulée derrière les images du rêve

Ce qui apparaît directement dans le récit ou les images du rêve

Explication

Le contenu manifeste correspond à ce qui apparaît directement dans le rêve. Sa signification sous-jacente relève du contenu latent, qui ne se confond donc pas avec les images immédiatement rapportées.

7. Dans une thérapie psychodynamique, quelle association est correcte ?

Le thérapeute étudie les rêves et le patient dirige l’interprétation des défenses
Le patient analyse les résistances et le thérapeute applique des tests psychométriques
Le patient produit des associations libres et le thérapeute maintient une attention flottante
Le thérapeute produit des associations libres et le patient maintient une attention flottante

Le patient produit des associations libres et le thérapeute maintient une attention flottante

Explication

Les associations libres concernent l’activité du patient, tandis que l’attention flottante décrit l’attitude d’écoute du thérapeute. Les tests psychométriques ne constituent pas le procédé défini par cette paire de notions psychodynamiques.

8. Quelle relation existe entre la psychanalyse et la thérapie psychodynamique ?

La thérapie psychodynamique forme un référentiel indépendant qui exclut les notions psychanalytiques
La psychanalyse fournit un référentiel à la thérapie psychodynamique sans se confondre avec la psychologie clinique
La psychologie clinique englobe la psychanalyse, qui ne possède aucun lien avec la thérapie psychodynamique
La psychanalyse constitue une méthode identique à la psychologie clinique dans toutes ses applications

La psychanalyse fournit un référentiel à la thérapie psychodynamique sans se confondre avec la psychologie clinique

Explication

La psychanalyse sert de référentiel à la thérapie psychodynamique, mais elle ne doit pas être assimilée à l’ensemble de la psychologie clinique. La thérapie psychodynamique entretient donc un lien théorique avec la psychanalyse sans être identique à celle-ci.

9. Quel objet d’étude caractérise le behaviorisme dans l’évolution des thérapies cognitivo-comportementales ?

Les pensées conscientes produites par des raisonnements
Les émotions vécues indépendamment de toute expérience
Les comportements observables issus d’apprentissages
Les conflits inconscients révélés par l’introspection

Les comportements observables issus d’apprentissages

Explication

Le behaviorisme analyse les comportements observables et les relie à des processus d’apprentissage. Les pensées et les émotions sont considérées comme inobservables dans cette approche, ce qui écarte l’analyse directe des conflits internes.

10. Quelle association décrit correctement les deux formes de conditionnement mobilisées par la première vague des TCC ?

Pavlov pour le classique et Skinner pour l’opérant
Skinner pour le classique et Pavlov pour l’opérant
Ellis pour le classique et Bandura pour l’opérant
Bandura pour le classique et Beck pour l’opérant

Pavlov pour le classique et Skinner pour l’opérant

Explication

La première vague des TCC s’appuie sur le conditionnement classique associé à Pavlov et sur le conditionnement opérant étudié avec la boîte de Skinner. L’inversion de ces associations constitue la confusion principale à éviter.

11. Quelle proposition caractérise la deuxième vague des TCC ?

Elle repose sur l’observation animale et les réflexes conditionnés
Elle explique les symptômes par des lésions cérébrales localisées
Elle privilégie les interactions familiales et les règles relationnelles
Elle mobilise l’apprentissage social et les théories cognitives

Elle mobilise l’apprentissage social et les théories cognitives

Explication

La deuxième vague intègre notamment Bandura et l’apprentissage social, Ellis et la théorie rationnelle émotive, ainsi que Beck et la théorie cognitive de la dépression. Les autres propositions renvoient respectivement au behaviorisme, à l’approche systémique ou à la neuropsychologie.

12. Dans quel ordre général le thérapeute intervient-il en TCC pour agir sur l’expérience émotionnelle ?

Comportement, niveau émotionnel, puis interprétations cognitives
Comportement, interprétations cognitives, puis niveau émotionnel
Interprétations cognitives, niveau émotionnel, puis comportements
Niveau émotionnel, comportements, puis interprétations cognitives

Comportement, interprétations cognitives, puis niveau émotionnel

Explication

En TCC, le thérapeute agit d’abord sur le comportement, construit ensuite des alternatives aux interprétations cognitives, puis influence le niveau émotionnel. Commencer par l’émotion ou modifier l’ordre des étapes ne correspond pas au processus décrit.

13. Quelle distinction entre les hypothèses cérébrale et neuronale est correcte en neuropsychologie ?

La première concerne le langage, la seconde les troubles de la perception
La première concerne les émotions, la seconde les apprentissages sociaux
La première concerne l’unité structurelle, la seconde la source du comportement
La première concerne la source du comportement, la seconde l’unité structurelle du cerveau

La première concerne la source du comportement, la seconde l’unité structurelle du cerveau

Explication

L’hypothèse cérébrale fait du cerveau la source du comportement, tandis que l’hypothèse neuronale considère le neurone comme l’unité structurelle du cerveau. La confusion consiste à attribuer à l’hypothèse neuronale la fonction explicative de l’hypothèse cérébrale.

14. Quel patient et quelle fonction du langage sont associés à la description de Paul Broca en 1861 ?

Le patient TAN, avec un trouble de compréhension du langage
Le patient Phineas Gage, avec une modification de la personnalité
Le patient H.M., avec une perte de mémoire autobiographique
Le patient TAN, avec un trouble de production du langage

Le patient TAN, avec un trouble de production du langage

Explication

Paul Broca a décrit en 1861 le patient TAN, dont la lésion antérieure gauche du troisième gyrus frontal était associée à un trouble de production du langage. Cette observation ne concernait pas principalement la compréhension du langage ni les troubles de mémoire ou de personnalité.

15. Quel est l’objectif central de la neuropsychologie classique lorsqu’elle étudie une lésion cérébrale ?

Décrire le déficit comportemental et localiser la lésion responsable
Mesurer les interactions familiales et modifier les règles relationnelles
Identifier les émotions inconscientes à partir du récit du patient
Enseigner des stratégies d’apprentissage sans analyser le déficit

Décrire le déficit comportemental et localiser la lésion responsable

Explication

La neuropsychologie classique examine comment une lésion cérébrale modifie le comportement afin de décrire le déficit et de localiser la lésion responsable. L’étude des interactions familiales relève de la thérapie systémique, tandis que les autres propositions ne définissent pas cet objectif.

16. À quelles origines historiques le modèle systémique est-il généralement rattaché ?

Aux théories de Beck sur la dépression cognitive
Aux expériences de Skinner sur le conditionnement opérant
Aux travaux de Bateson sur la communication familiale dans les années 1950
Aux travaux de Broca sur le langage au cours des années 1860

Aux travaux de Bateson sur la communication familiale dans les années 1950

Explication

Le modèle systémique trouve ses origines dans les années 1950 avec les travaux de Bateson sur les modalités de communication et d’interaction qui structurent la famille. Les autres figures appartiennent à la neuropsychologie ou à l’évolution des TCC.

17. Dans la théorie systémique de la communication, que distingue la relation du contenu ?

La relation désigne le problème familial, le contenu désigne sa cause biologique
La relation indique les mots employés, le contenu indique le statut des interlocuteurs
La relation décrit les signes non verbaux, le contenu décrit les gestes observables
La relation indique comment les interlocuteurs se définissent, le contenu indique ce qui est communiqué

La relation indique comment les interlocuteurs se définissent, le contenu indique ce qui est communiqué

Explication

Le contenu correspond à ce qui est communiqué, tandis que la relation précise la manière dont les interlocuteurs se définissent mutuellement. Confondre la relation avec les mots employés revient à réduire cette notion à l’information transmise.

18. Quels sont les quatre modèles associés à l’intégration des psychothérapies ?

Les facteurs individuels, l’analyse théorique, l’assimilation clinique et le pluralisme méthodologique
Les facteurs communs, la synthèse cognitive, l’intégration comportementale et l’éclectisme diagnostique
Les facteurs sociaux, l’intégration empirique, l’assimilation humaniste et le pluralisme thérapeutique
Les facteurs communs, l’intégration théorique, l’intégration assimilative et l’éclectisme technique

Les facteurs communs, l’intégration théorique, l’intégration assimilative et l’éclectisme technique

Explication

Ces quatre modèles correspondent aux principales façons d’intégrer différentes approches psychothérapeutiques. Les autres propositions remplacent certains modèles reconnus par des catégories qui ne figurent pas dans cette classification.

19. Quel objet caractérise le mieux la psychologie positive ?

L’étude des conflits inconscients responsables des symptômes et des conduites répétitives
L’application de l’autosuggestion pour produire des pensées agréables et confiantes
L’analyse des comportements observables afin de conditionner des réactions adaptées
L’étude des forces, du fonctionnement optimal et des déterminants du bien-être

L’étude des forces, du fonctionnement optimal et des déterminants du bien-être

Explication

La psychologie positive cherche à comprendre les forces et les conditions du bien-être pour favoriser l’épanouissement et l’accomplissement de soi. L’autosuggestion relève plutôt de la pensée positive, présentée comme une pseudo-science distincte.

20. Quelle conception correspond à la psychologie humaniste ?

Elle valorise l’expérience subjective, la valeur de la personne et sa croissance personnelle
Elle mesure les différences individuelles au moyen de traits stables et comparables
Elle explique la personne par des comportements observables et des associations conditionnées
Elle réduit le développement psychologique aux performances cognitives observables

Elle valorise l’expérience subjective, la valeur de la personne et sa croissance personnelle

Explication

La psychologie humaniste met l’accent sur l’expérience vécue, la valeur intrinsèque de chaque individu et sa capacité de croissance. Le behaviorisme, contrairement à cette approche, privilégie l’étude des comportements observables.

21. Quelle distinction décrit correctement les variabilités étudiées en psychologie différentielle ?

L’interindividuelle compare une personne selon les contextes, tandis que l’intra-individuelle compare plusieurs personnes
L’interindividuelle décrit les comportements sociaux, tandis que l’intra-individuelle mesure les traits de personnalité
L’interindividuelle compare des groupes, tandis que l’intra-individuelle compare les performances d’une population entière
L’interindividuelle compare des personnes, tandis que l’intra-individuelle compare une même personne selon les contextes

L’interindividuelle compare des personnes, tandis que l’intra-individuelle compare une même personne selon les contextes

Explication

La variabilité interindividuelle concerne les différences entre personnes, alors que la variabilité intra-individuelle concerne les variations observées chez une même personne. Confondre ces deux niveaux inverse précisément leur objet de comparaison.

22. Quels traits de personnalité sont mesurés par le modèle des Big Five ?

Ouverture, conscience, extraversion, agréabilité et névrosisme
Conscience, intelligence, empathie, impulsivité et stabilité émotionnelle
Ouverture, créativité, dominance, stabilité émotionnelle et sociabilité
Extraversion, mémoire, raisonnement, agréabilité et persévérance

Ouverture, conscience, extraversion, agréabilité et névrosisme

Explication

Le modèle des Big Five comprend l’ouverture, la conscience, l’extraversion, l’agréabilité et le névrosisme. Les autres listes mélangent ces traits avec des capacités cognitives ou des dimensions qui ne font pas partie du modèle.

23. Quelle opposition décrit correctement les conceptions de l’intelligence proposées par Spearman et Thurstone ?

Spearman analyse les attitudes, tandis que Thurstone mesure cinq traits de personnalité fondamentaux
Spearman distingue sept dimensions, tandis que Thurstone postule un facteur général G de l’intelligence
Spearman postule un facteur général G, tandis que Thurstone distingue sept dimensions de l’intelligence
Spearman étudie la mémoire, tandis que Thurstone explique l’intelligence par les comportements observables

Spearman postule un facteur général G, tandis que Thurstone distingue sept dimensions de l’intelligence

Explication

Spearman défend l’existence d’un facteur général G, alors que Thurstone propose plusieurs aptitudes intellectuelles distinctes. Les autres réponses attribuent à ces auteurs des modèles de personnalité, d’attitudes ou une répartition inversée.

24. Une personne juge important de réduire sa consommation, mais continue à consommer comme avant et justifie cette habitude. Quel phénomène illustre cette situation ?

L’éclectisme technique, c’est-à-dire la combinaison de méthodes issues de plusieurs psychothérapies
Le facteur général G, c’est-à-dire une capacité commune à diverses tâches intellectuelles
La dissonance cognitive, c’est-à-dire une tension réduite par une justification ou une modification des croyances
La variabilité intra-individuelle, c’est-à-dire une différence de performance selon plusieurs contextes

La dissonance cognitive, c’est-à-dire une tension réduite par une justification ou une modification des croyances

Explication

La contradiction entre une croyance et un comportement produit une tension psychologique que la personne peut réduire en justifiant son action. La variabilité intra-individuelle concerne des différences chez une même personne, mais pas nécessairement un conflit entre attitudes et comportements.

25. Quel est l’objectif central de la psychologie du travail et des organisations ?

Décrire les changements cognitifs et sociaux de la personne depuis l’enfance jusqu’au vieillissement
Mesurer cinq traits de personnalité afin de comparer les profils individuels dans une population
Analyser les tensions entre croyances et comportements pour expliquer les changements d’attitude
Étudier les comportements et processus psychologiques au travail pour améliorer le bien-être et la productivité

Étudier les comportements et processus psychologiques au travail pour améliorer le bien-être et la productivité

Explication

Cette discipline examine les comportements, attitudes et processus psychologiques en contexte professionnel afin d’améliorer la dynamique organisationnelle, le bien-être et la productivité. Les autres propositions renvoient respectivement à la psychologie du développement, aux Big Five et à la dissonance cognitive.

26. Que signifie l’idée de développement continu dans la théorie LIFE-SPAN ?

Le développement s’achève lorsque les principales compétences scolaires et professionnelles sont acquises
Le fonctionnement psychologique se transforme durant toute la vie, avec des changements cognitifs, affectifs et sociaux
Le développement concerne principalement les capacités cognitives avant de laisser place aux changements sociaux
Le développement progresse durant l’enfance, se stabilise à l’âge adulte puis décline avec le vieillissement

Le fonctionnement psychologique se transforme durant toute la vie, avec des changements cognitifs, affectifs et sociaux

Explication

La perspective LIFE-SPAN considère le développement comme un processus continu qui concerne toute la durée de la vie et plusieurs dimensions psychologiques. Le modèle d’une progression limitée à l’enfance puis suivie d’une stagnation ne correspond pas à cette théorie.

27. Quels phénomènes relèvent notamment de la psychologie du travail ?

La mémoire, le langage, la perception, le raisonnement et les transformations affectives liées à l’âge
La motivation, la satisfaction professionnelle, le leadership, la dynamique d’équipe et la gestion du stress
L’ouverture, la conscience, l’extraversion, l’agréabilité et le névrosisme
Les croyances, les attitudes, les justifications et la tension produite par leurs contradictions

La motivation, la satisfaction professionnelle, le leadership, la dynamique d’équipe et la gestion du stress

Explication

La psychologie du travail étudie notamment la motivation, la satisfaction, le leadership, les équipes, le stress et le changement organisationnel. Les autres ensembles renvoient respectivement au développement ou à la cognition, aux Big Five et à la dissonance cognitive.

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Mémorisez les réponses avec 53 flashcards sur Grands courants de psychologie clinique.

Qu'explique le modèle bio-psycho-social ?

La santé et la maladie par l'interaction de facteurs biologiques, psychologiques et sociaux.

Qui a développé le modèle bio-psycho-social dans les années 1970 ?

Georges Libman Engel.

À quelles années sont associés les sept principes du nouveau paradigme médical d'Engel ?

1977 et 1980.

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