QCM : Examens diagnostiques et pronostic — 41 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle démarche correspond à la définition du diagnostic médical ?

Déterminer la nature d’une maladie à partir des signes et des résultats d’examens
Décrire l’évolution d’une maladie sans interpréter les signes observés
Identifier un traitement adapté à partir des préférences du patient
Mesurer la fréquence d’une maladie dans une population donnée

Déterminer la nature d’une maladie à partir des signes et des résultats d’examens

Explication

Le diagnostic détermine la nature d’une maladie en confrontant les signes, les symptômes et les résultats des examens. La mesure de la fréquence d’une maladie relève plutôt de l’épidémiologie.

2. Quelle distinction caractérise correctement un symptôme subjectif et un signe objectif ?

Le symptôme est mesuré par un appareil, tandis que le signe est décrit par le malade
Le symptôme concerne une maladie ancienne, tandis que le signe indique une maladie récente
Le symptôme est rapporté par le malade, tandis que le signe est perçu par le médecin
Le symptôme apparaît après un traitement, tandis que le signe précède toute maladie

Le symptôme est rapporté par le malade, tandis que le signe est perçu par le médecin

Explication

Le symptôme correspond à une expérience rapportée par le patient, alors que le signe est constaté par le médecin après investigation. Une mesure instrumentale peut contribuer à objectiver un signe, mais elle ne définit pas le symptôme.

3. Comment définit-on un syndrome en médecine ?

Un ensemble de symptômes dont le regroupement caractérise une maladie
Une cause biologique identifiée avant l’apparition des symptômes
Un examen destiné à mesurer la gravité d’une affection
Une anomalie isolée observée pendant l’examen physique

Un ensemble de symptômes dont le regroupement caractérise une maladie

Explication

Un syndrome est défini par le regroupement caractéristique de plusieurs symptômes associés à une maladie. Une anomalie isolée ne constitue donc pas, à elle seule, un syndrome.

4. Quel type de diagnostic cherche principalement la cause d’une maladie déjà identifiée ?

Le diagnostic syndromique
Le diagnostic étiologique
Le diagnostic positif
Le diagnostic différentiel

Le diagnostic étiologique

Explication

Le diagnostic étiologique recherche l’origine ou la cause de la maladie. Le diagnostic positif identifie la maladie, tandis que le diagnostic différentiel compare des affections voisines pour les écarter.

5. Quelle caractéristique distingue l’examen clinique de l’examen paraclinique ?

Il repose sur la mesure de paramètres biologiques au laboratoire
Il repose sur l’injection d’un produit permettant de visualiser un organe
Il repose sur l’analyse d’images obtenues par des appareils spécialisés
Il repose sur l’observation et l’examen direct du patient sans appareil ni laboratoire

Il repose sur l’observation et l’examen direct du patient sans appareil ni laboratoire

Explication

L’examen clinique est l’examen préliminaire réalisé directement par le médecin, sans appareils ni méthodes de laboratoire. Les analyses biologiques et l’imagerie relèvent des examens paracliniques.

6. Dans quel ordre général l’examen clinique se déroule-t-il ?

L’interrogatoire précède l’examen physique du patient
L’examen physique précède l’interrogatoire du patient
L’imagerie médicale précède le recueil des symptômes
L’analyse biologique précède l’observation du patient

L’interrogatoire précède l’examen physique du patient

Explication

L’examen clinique commence par l’interrogatoire, qui recueille les informations utiles, puis se poursuit par l’examen physique. L’imagerie et les analyses biologiques appartiennent aux examens paracliniques.

7. Que recueille principalement l’anamnèse lors de l’interrogatoire ?

L’histoire de la maladie, les antécédents et les symptômes du patient
Les images obtenues par radiographie ou échographie
Les anomalies corporelles détectées par la palpation et la percussion
Les valeurs de laboratoire mesurées après prélèvement sanguin

L’histoire de la maladie, les antécédents et les symptômes du patient

Explication

L’anamnèse retrace l’histoire de la maladie, les antécédents personnels et familiaux, ainsi que les symptômes et signes généraux rapportés. La recherche directe d’anomalies corporelles appartient à l’examen physique.

8. Quelles manœuvres font partie de l’examen physique ?

L’inspection, la palpation, l’auscultation et la percussion
La mammographie, l’échographie, le scanner et l’IRM
La prescription, l’injection, la chirurgie et la rééducation
L’interrogatoire, la radiographie, la biopsie et la sérologie

L’inspection, la palpation, l’auscultation et la percussion

Explication

L’examen physique associe l’inspection, la palpation, l’auscultation et la percussion. L’interrogatoire constitue une étape distincte, tandis que la radiographie et les analyses sont paracliniques.

9. Pourquoi l’échographie est-elle particulièrement adaptée à l’exploration des tissus mous ?

Elle utilise l’absorption des rayons X par les tissus et produit des clichés
Elle utilise la réflexion d’ultrasons et n’expose pas le patient aux rayons X
Elle utilise des rayons X tournants pour reconstruire des coupes transversales
Elle utilise un produit baryté avalé pour remplir les organes digestifs

Elle utilise la réflexion d’ultrasons et n’expose pas le patient aux rayons X

Explication

L’échographie forme une image grâce aux échos d’ultrasons réfléchis par des obstacles fixes et permet d’explorer les tissus mous sans irradiation. La radiographie et le scanner, eux, reposent sur l’utilisation des rayons X.

10. Sur une radiographie, comment apparaissent généralement les tissus les plus opaques aux rayons X ?

Ils apparaissent plus sombres, car ils réfléchissent les ultrasons reçus
Ils deviennent invisibles, car ils transmettent toute l’énergie incidente
Ils apparaissent colorés, car ils émettent une lumière après irradiation
Ils apparaissent plus clairs, car ils absorbent davantage les rayons X

Ils apparaissent plus clairs, car ils absorbent davantage les rayons X

Explication

La radiographie repose sur une absorption différentielle des rayons X : les tissus les plus opaques en absorbent davantage et apparaissent donc plus clairs. La réflexion des ultrasons concerne l’échographie, pas la radiographie.

11. Quel examen est une radiographie de la glande mammaire utilisée dans le dépistage organisé du cancer du sein chez les femmes de 50 à 74 ans ?

La tomodensitométrie
L’échographie abdominale
La radiographie digestive barytée
La mammographie

La mammographie

Explication

La mammographie est une radiographie de la glande mammaire recommandée dans le dépistage organisé du cancer du sein entre 50 et 74 ans. La tomodensitométrie explore le corps en coupes et la radiographie barytée concerne le tube digestif.

12. Quelle association entre produit de contraste et indication est correcte ?

Le produit iodé visualise les vaisseaux, tandis que le produit baryté explore le tube digestif
Le produit iodé explore le tube digestif, tandis que le produit baryté visualise les vaisseaux
Le produit iodé remplace l’échographie, tandis que le produit baryté remplace la mammographie
Le produit iodé mesure la créatininémie, tandis que le produit baryté évalue la fonction rénale

Le produit iodé visualise les vaisseaux, tandis que le produit baryté explore le tube digestif

Explication

Les produits iodés sont principalement injectés pour visualiser les vaisseaux ou certains organes, tandis que les produits barytés sont administrés par voie digestive. La créatininémie est un dosage biologique préalable, et non une fonction d’un produit de contraste.

13. Que reflète principalement l’hémoglobine glyquée chez une personne diabétique ?

La glycémie mesurée à un instant précis
La quantité moyenne de glucose liée à l’hémoglobine sur plusieurs mois
La quantité de glucose éliminée dans les urines en une journée
La concentration d’insuline produite après un repas

La quantité moyenne de glucose liée à l’hémoglobine sur plusieurs mois

Explication

L’hémoglobine glyquée reflète la quantité moyenne de glucose fixée à l’hémoglobine sur environ trois à quatre mois. La glycémie à jeun, en revanche, correspond à une mesure ponctuelle.

14. Quelle situation correspond à un diagnostic biologique du diabète selon le seuil indiqué ?

Une glycémie à jeun de 1,1 g/l après une seule mesure
Une glycémie à jeun de 0,9 g/l lors de deux mesures
Une glycémie à jeun supérieure à 1,26 g/l lors de deux mesures consécutives
Une glycémie à jeun de 0,6 g/l lors d’une mesure

Une glycémie à jeun supérieure à 1,26 g/l lors de deux mesures consécutives

Explication

Le diabète est diagnostiqué à partir de deux glycémies à jeun consécutives supérieures à 1,26 g/l. Une valeur inférieure à 0,7 g/l correspond plutôt à une hypoglycémie.

15. Que permet principalement d’estimer la clairance de la créatinine ?

Le débit de filtration glomérulaire rénale
La concentration moyenne de glucose sanguin
Le risque cardiovasculaire lié aux lipides
La production d’hormones thyroïdiennes

Le débit de filtration glomérulaire rénale

Explication

La clairance de la créatinine sert à estimer le débit de filtration glomérulaire. Les autres paramètres concernent respectivement la glycémie, la thyroïde et l’exploration lipidique.

16. Quelle association entre la TSH et la fonction thyroïdienne est correcte ?

Une TSH élevée indique une anémie, tandis qu’une TSH basse indique une infection bactérienne
Une TSH élevée indique une anomalie lipidique, tandis qu’une TSH basse indique une insuffisance rénale
Une TSH élevée peut évoquer une hyperthyroïdie, tandis qu’une TSH basse peut évoquer une hypothyroïdie
Une TSH élevée peut évoquer une hypothyroïdie, tandis qu’une TSH basse peut évoquer une hyperthyroïdie

Une TSH élevée peut évoquer une hypothyroïdie, tandis qu’une TSH basse peut évoquer une hyperthyroïdie

Explication

Une TSH élevée peut être associée à une hypothyroïdie, alors qu’une TSH basse peut être associée à une hyperthyroïdie. Les autres associations confondent la TSH avec des marqueurs d’autres fonctions biologiques.

17. Quels éléments sont étudiés par une numération formule sanguine ?

La créatinine, l’urée et le débit de filtration
Les anticorps, les antigènes et les facteurs thyroïdiens
Les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes
Les bactéries, les virus et leur sensibilité aux antibiotiques

Les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes

Explication

La numération formule sanguine étudie quantitativement et qualitativement les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes. L’INR, par exemple, évalue la coagulation et non les cellules sanguines.

18. Quelle correspondance entre une anomalie sanguine et sa définition est correcte ?

L’anémie correspond à une diminution de l’hémoglobine et des globules rouges
La leucopénie correspond à une diminution du nombre de plaquettes
L’anémie correspond à une augmentation des globules rouges circulants
La thrombocytopénie correspond à une diminution des globules blancs

L’anémie correspond à une diminution de l’hémoglobine et des globules rouges

Explication

L’anémie se caractérise par une diminution de l’hémoglobine et des globules rouges. La leucopénie concerne les leucocytes, tandis que la thrombocytopénie concerne les plaquettes.

19. Comment le groupe sanguin et le facteur Rhésus sont-ils déterminés ?

Le groupe dépend de l’INR, et le Rhésus dépend de la concentration d’anticorps circulants
Le groupe dépend des leucocytes, et le Rhésus dépend de la quantité de fibrinogène
Le groupe dépend des antigènes A ou B, et le Rhésus dépend de la présence de l’antigène D
Le groupe dépend du taux d’hémoglobine, et le Rhésus dépend du nombre de plaquettes

Le groupe dépend des antigènes A ou B, et le Rhésus dépend de la présence de l’antigène D

Explication

Les groupes A, B, AB et O sont définis selon les antigènes présents, tandis que le Rhésus est positif si l’antigène D est présent. L’INR et les concentrations cellulaires ne déterminent pas le groupe sanguin.

20. Quelle valeur d’INR correspond généralement à la cible d’un traitement par anticoagulant anti-vitamine K ?

Environ 1 à 1,5 chez la plupart des patients traités
Environ 4 à 6 chez la plupart des patients traités
Environ 0,5 à 1 chez la plupart des patients traités
Environ 2 à 3 chez la plupart des patients traités

Environ 2 à 3 chez la plupart des patients traités

Explication

Chez les patients traités par anticoagulants anti-vitamine K, la cible de l’INR est généralement comprise entre 2 et 3. Un INR proche de 1 est plutôt attendu chez une personne saine non traitée.

21. Quel est le rôle principal de l’antibiogramme ?

Tester la sensibilité d’un germe isolé à différents antibiotiques
Mesurer la quantité d’anticorps dirigés contre un virus
Détecter des antigènes circulants dans le sang
Identifier une bactérie directement dans un prélèvement

Tester la sensibilité d’un germe isolé à différents antibiotiques

Explication

L’antibiogramme teste différents antibiotiques sur le germe isolé afin de choisir le traitement le plus efficace. L’identification de la bactérie relève notamment de l’ECBU ou de la mise en culture.

22. Lors d’un ECBU, quel prélèvement est recommandé après la désinfection du méat urinaire ?

Le premier jet recueilli dans un récipient non stérile
Le milieu du jet recueilli dans un flacon stérile
Le dernier jet recueilli dans un flacon déjà ouvert
La totalité du jet recueillie après plusieurs heures à température ambiante

Le milieu du jet recueilli dans un flacon stérile

Explication

Pour un ECBU fiable, le premier jet est éliminé puis le milieu du jet est recueilli dans un flacon stérile. Cette méthode limite la contamination du prélèvement par la flore présente autour du méat.

23. Quelle méthode permet à l’ECBU d’identifier une bactérie urinaire ?

La quantification de l’hémoglobine glyquée dans l’échantillon urinaire
La recherche d’anticorps dirigés contre toutes les bactéries urinaires
L’analyse des urines au microscope ou après leur mise en culture
La mesure de l’INR avant et après administration d’un antibiotique

L’analyse des urines au microscope ou après leur mise en culture

Explication

L’ECBU identifie une bactérie urinaire par l’examen direct au microscope ou après mise en culture. L’antibiogramme intervient ensuite pour étudier la sensibilité du germe aux antibiotiques.

24. Sur quoi reposent principalement les examens virologiques ?

La mesure de la quantité de plaquettes dans le sang
La culture de globules rouges sur un milieu nutritif
La recherche du matériel génétique viral ou des antigènes de surface
L’évaluation de la sensibilité d’une bactérie aux antibiotiques

La recherche du matériel génétique viral ou des antigènes de surface

Explication

Les examens virologiques recherchent, identifient et quantifient un virus grâce à son matériel génétique ou à ses antigènes de surface. La sensibilité aux antibiotiques concerne les bactéries et relève de l’antibiogramme.

25. Quelle discipline médicale examine les organes, les tissus ou les cellules afin de repérer et d’analyser les anomalies liées à une maladie ?

L’anatomopathologie
La spirométrie
L’audiométrie
L’endoscopie

L’anatomopathologie

Explication

L’anatomopathologie analyse les organes, les tissus ou les cellules pour identifier des anomalies pathologiques. L’endoscopie, en revanche, explore visuellement des conduits ou des cavités.

26. Quelle distinction décrit correctement le frottis et la biopsie ?

Le frottis étale un liquide biologique, tandis que la biopsie prélève un fragment de tissu.
Le frottis mesure un volume respiratoire, tandis que la biopsie évalue un seuil auditif.
Le frottis prélève un tissu, tandis que la biopsie étale un liquide biologique.
Le frottis observe une cavité, tandis que la biopsie enregistre une activité électrique.

Le frottis étale un liquide biologique, tandis que la biopsie prélève un fragment de tissu.

Explication

Un frottis consiste à étaler un liquide biologique sur une lame, alors qu’une biopsie prélève un fragment de tissu ou d’organe. La confusion vient du fait que les deux prélèvements peuvent être examinés au microscope, mais leur nature diffère.

27. Quel est le principe de l’endoscopie ?

Enregistrer les potentiels électriques produits par un organe en fonctionnement.
Analyser au microscope des cellules prélevées dans un organe malade.
Mesurer les volumes d’air mobilisés pendant différentes phases respiratoires.
Explorer visuellement des conduits ou des cavités avec un endoscope ou un fibroscope.

Explorer visuellement des conduits ou des cavités avec un endoscope ou un fibroscope.

Explication

L’endoscopie permet l’exploration visuelle de conduits et de cavités à orifice étroit grâce à un endoscope ou à un fibroscope. L’analyse microscopique de prélèvements relève de l’anatomopathologie.

28. Quelle association entre un examen endoscopique et la région explorée est correcte ?

La coloscopie explore l’œsophage, l’estomac et le duodénum.
La fibroscopie gastrique explore l’œsophage, l’estomac et le duodénum.
La fibroscopie gastrique explore le côlon et le rectum.
La coloscopie explore principalement les bronches et la trachée.

La fibroscopie gastrique explore l’œsophage, l’estomac et le duodénum.

Explication

La fibroscopie gastrique examine le tube digestif supérieur, de l’œsophage au duodénum. La coloscopie concerne le côlon et le rectum, et non le tube digestif supérieur.

29. Quelle préparation est prévue avant une coloscopie ?

Un régime sans résidu pendant trois jours, puis un lavement laxatif au macrogol la veille et le matin.
Une prise de sons à différentes fréquences, suivie d’une comparaison au seuil auditif normal.
Une alimentation riche en fibres pendant trois jours, puis une hydratation réduite le matin.
Un jeûne de six heures, sans tabac, suivi d’une anesthésie locale ou générale.

Un régime sans résidu pendant trois jours, puis un lavement laxatif au macrogol la veille et le matin.

Explication

La préparation comprend un régime sans résidu durant les trois jours précédents et un lavement laxatif, souvent au macrogol, la veille et le matin de l’examen. Le jeûne et l’absence de tabac pendant six heures concernent plutôt la fibroscopie gastrique.

30. Que mesurent les examens d’électrodiagnostic ?

Les potentiels électriques émis par les cellules d’un organe en fonctionnement.
Les seuils auditifs obtenus à différentes fréquences sonores.
Les images directes des conduits et des cavités à orifice étroit.
Les volumes d’air mobilisés par les poumons durant la respiration.

Les potentiels électriques émis par les cellules d’un organe en fonctionnement.

Explication

Les examens d’électrodiagnostic enregistrent l’activité électrique produite par les cellules d’un organe, notamment avec l’ECG, l’EEG et l’EMG. La mesure des volumes d’air relève de la spirométrie.

31. Comment l’électrocardiogramme évalue-t-il le cœur ?

Il mesure les volumes d’air expirés grâce à un embout relié à un dispositif gradué.
Il visualise les cavités cardiaques au moyen d’un tube souple muni de fibres optiques.
Il enregistre les sons envoyés à chaque oreille pour déterminer le seuil auditif.
Il mesure son activité électrique spontanée grâce à des électrodes placées aux membres et sur le thorax.

Il mesure son activité électrique spontanée grâce à des électrodes placées aux membres et sur le thorax.

Explication

L’ECG mesure l’activité électrique spontanée du cœur au moyen d’électrodes placées aux poignets, aux chevilles et sur le thorax. L’enregistrement des sons dans chaque oreille correspond à l’audiogramme, et non à l’ECG.

32. Quelles anomalies l’ECG peut-il contribuer à repérer ?

Une lésion du col utérin, une infection à chlamydia ou une infection à papillomavirus.
Un asthme, une bronchite chronique ou une diminution des volumes respiratoires.
Une perte auditive selon les fréquences et une asymétrie entre les deux oreilles.
Des troubles du rythme, une ischémie ou un infarctus du myocarde.

Des troubles du rythme, une ischémie ou un infarctus du myocarde.

Explication

L’ECG permet d’étudier le rythme cardiaque et de rechercher des anomalies rythmiques, une ischémie ou un infarctus du myocarde. Les troubles respiratoires sont notamment étudiés par spirométrie, tandis que les anomalies auditives relèvent de l’audiogramme.

33. Quel examen étudie les volumes d’air mobilisés pendant la respiration et s’utilise notamment dans l’asthme ?

L’électrocardiogramme
Le Holter
L’audiogramme
La spirométrie

La spirométrie

Explication

La spirométrie mesure les volumes d’air mobilisés par une personne au cours de la respiration et contribue notamment à l’évaluation de l’asthme et de la bronchite chronique. L’ECG et le Holter enregistrent une activité cardiaque, tandis que l’audiogramme mesure l’audition.

34. Quelle distinction décrit correctement le pronostic par rapport au diagnostic ?

Le pronostic identifie la maladie, tandis que le diagnostic mesure sa fréquence dans la population
Le pronostic décrit les symptômes présents, tandis que le diagnostic compare des cas semblables
Le pronostic mesure les décès annuels, tandis que le diagnostic prévoit la réponse au traitement
Le pronostic prévoit l’évolution probable après le diagnostic, tandis que le diagnostic identifie la maladie

Le pronostic prévoit l’évolution probable après le diagnostic, tandis que le diagnostic identifie la maladie

Explication

Le pronostic estime l’issue probable d’une maladie après son identification, en s’appuyant sur des cas comparables et des facteurs propres au patient. Confondre ces notions revient à attribuer au pronostic le rôle d’identifier la maladie, qui relève du diagnostic.

35. Lequel de ces éléments peut contribuer à établir le pronostic d’un patient ?

La seule dénomination de sa maladie
Ses antécédents personnels et familiaux
Le nombre de décès dans son territoire
La période choisie pour calculer la morbidité

Ses antécédents personnels et familiaux

Explication

L’âge, l’état général, les antécédents personnels et familiaux ainsi que le traitement influencent le pronostic. La dénomination de la maladie participe au diagnostic, mais ne constitue pas à elle seule une estimation de son évolution.

36. Dans une population suivie pendant une année, que mesure la morbidité ?

Le nombre de décès rapporté à la population du territoire
La proportion d’individus atteints par une maladie pendant cette période
Le nombre d’enfants décédés avant leur premier anniversaire
La probabilité d’évolution défavorable après un diagnostic

La proportion d’individus atteints par une maladie pendant cette période

Explication

La morbidité correspond au rapport entre les individus atteints et la population considérée pendant une période donnée, souvent une année. Le nombre de décès rapporté à une population est un indicateur de mortalité, et non de morbidité.

37. Quel indicateur correspond au nombre de décès rapporté à la population d’un territoire au cours d’une année ?

La prévalence thérapeutique
La mortalité
La morbidité
Le pronostic

La mortalité

Explication

La mortalité rapporte les décès à la population d’un territoire pendant une année. La morbidité concerne les personnes atteintes d’une maladie, tandis que le pronostic estime l’évolution probable d’un cas individuel.

38. Quelle règle s’applique aux produits de contraste en pharmacie de ville depuis le 1er avril 2024 ?

Les produits de contraste sont remboursés lorsqu’ils dépassent 50 ml
Les produits de contraste sont délivrés en pharmacie lorsque l’examen est ambulatoire
Tous les produits iodés restent délivrés sans condition par les pharmacies de ville
Les produits iodés de moins de 50 ml constituent une exception à la non-délivrance générale

Les produits iodés de moins de 50 ml constituent une exception à la non-délivrance générale

Explication

Depuis cette date, les produits de contraste ne sont généralement plus remboursables ni délivrés en pharmacie de ville, à l’exception des produits iodés de petit volume inférieur à 50 ml. Le dépassement de ce volume ne crée pas une condition de remboursement en pharmacie.

39. Comment les cabinets de radiologie prennent-ils généralement en charge les produits de contraste ?

Ils les commandent auprès des hôpitaux, qui financent leur utilisation hors du forfait d’imagerie
Ils les détiennent, les achètent directement aux laboratoires et les intègrent au forfait technique
Ils les retirent auprès des pharmacies, qui facturent séparément chaque dose à l’Assurance maladie
Ils les font fournir par le patient, puis ajoutent leur prix au compte rendu radiologique

Ils les détiennent, les achètent directement aux laboratoires et les intègrent au forfait technique

Explication

Les cabinets de radiologie détiennent les produits et peuvent les acheter directement aux laboratoires; leur coût est couvert par l’Assurance maladie dans le forfait technique de l’examen. Le dispositif ne repose donc pas sur une délivrance habituelle par la pharmacie de ville.

40. Une glycémie à jeun mesurée à 5,5 mmol/L se situe dans quelle catégorie ?

Dans une plage supérieure à la normale située au-dessus de 6 mmol/L
Dans la plage diagnostique du diabète à partir de 7,0 mmol/L
Dans une plage inférieure à la normale située sous 3,9 mmol/L
Dans la plage normale comprise entre 3,9 et 6 mmol/L

Dans la plage normale comprise entre 3,9 et 6 mmol/L

Explication

Une glycémie à jeun de 5,5 mmol/L appartient à l’intervalle normal de 3,9 à 6 mmol/L, équivalent à 0,70–1,10 g/L. Le seuil diagnostique du diabète est fixé à 7,0 mmol/L, confirmé à deux reprises.

41. Quelle situation permet de poser le diagnostic biologique du diabète selon le seuil indiqué ?

Une glycémie à jeun de 1,10 g/L observée lors d’une seule mesure
Une glycémie à jeun de 0,70 g/L confirmée à deux reprises
Une glycémie à jeun de 6 mmol/L observée lors d’une seule mesure
Une glycémie à jeun d’au moins 1,26 g/L confirmée à deux reprises

Une glycémie à jeun d’au moins 1,26 g/L confirmée à deux reprises

Explication

Le diabète est diagnostiqué lorsque la glycémie à jeun atteint au moins 1,26 g/L, soit 7,0 mmol/L, lors de deux mesures. Une valeur de 1,10 g/L correspond encore à la limite supérieure de la normale et une seule mesure ne suffit pas selon cette règle.

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Mémorisez les réponses avec 76 flashcards sur Examens diagnostiques et pronostic.

Qu'est-ce que le diagnostic en médecine ?

La détermination de la nature d’une maladie après étude des signes et examens.

Quelle différence existe-t-il entre symptôme subjectif et signe objectif ?

Le symptôme est rapporté par le malade, le signe perçu par le médecin.

Qu'est-ce qu'un syndrome en médecine ?

Un ensemble de symptômes caractéristique d’une maladie.

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