QCM : Physiologie du système nerveux — 21 questions

Questions et réponses du QCM

1. Les caractéristiques du système NANK comprennent :

Il se retrouve notamment dans la paroi des viscères digestifs.
Il est principalement présent dans la paroi du tube digestif.
Il est principalement localisé dans les cornes antérieures de la moelle.
Il correspond principalement aux neurones cholinergiques parasympathiques.
Il regroupe des neurones non adrénergiques et non cholinergiques.

Il se retrouve notamment dans la paroi des viscères digestifs. · Il est principalement présent dans la paroi du tube digestif. · Il regroupe des neurones non adrénergiques et non cholinergiques.

Explication

Le système NANK regroupe des neurones qui ne sont ni adrénergiques ni cholinergiques. Ces neurones sont principalement présents dans la paroi du tube digestif ; leur localisation principale n’est donc pas la moelle épinière.

2. Concernant la voie cortico-vestibulo-spinale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle relaie dans les noyaux vestibulaires avant sa projection spinale.
Elle participe principalement à la motricité volontaire fine des doigts.
Elle projette exclusivement du côté opposé à son origine.
Elle contribue au contrôle inconscient de l’équilibre.
Elle participe à l’équilibre par des projections controlatérales et homolatérales.

Elle relaie dans les noyaux vestibulaires avant sa projection spinale. · Elle contribue au contrôle inconscient de l’équilibre.

Explication

La voie cortico-vestibulo-spinale relaie dans les noyaux vestibulaires et participe au contrôle inconscient de l’équilibre. Sa projection est à la fois controlatérale et homolatérale ; la motricité volontaire fine relève principalement de la voie cortico-spinale.

3. Concernant l’organisation des voies végétatives et leurs neurotransmetteurs :

Le deutoneurone parasympathique libère principalement de la noradrénaline.
Le protoneurone sympathique est long et le deutoneurone sympathique est court.
Le protoneurone sympathique est cholinergique et son deutoneurone est principalement noradrénergique.
Le protoneurone parasympathique est long et le deutoneurone parasympathique est court.
Les neurones parasympathiques libèrent généralement de l’acétylcholine.

Le protoneurone sympathique est cholinergique et son deutoneurone est principalement noradrénergique. · Le protoneurone parasympathique est long et le deutoneurone parasympathique est court. · Les neurones parasympathiques libèrent généralement de l’acétylcholine.

Explication

Le parasympathique suit une organisation longue-courte, tandis que le sympathique suit une organisation courte-longue. Le système parasympathique utilise l’acétylcholine au niveau de ses deux neurones, alors que le deutoneurone sympathique est principalement noradrénergique.

4. À propos des fonctions comparées des systèmes sympathique et parasympathique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le système sympathique augmente la dépense énergétique en mobilisant les réserves.
Le système parasympathique mobilise les réserves pour augmenter la dépense énergétique.
Le système végétatif peut élaborer une réponse efférente vers une glande.
L’équilibre sympathique-parasympathique participe à l’homéostasie du milieu intérieur.
Le système parasympathique favorise la récupération et la constitution de réserves.

Le système sympathique augmente la dépense énergétique en mobilisant les réserves. · Le système végétatif peut élaborer une réponse efférente vers une glande. · L’équilibre sympathique-parasympathique participe à l’homéostasie du milieu intérieur. · Le système parasympathique favorise la récupération et la constitution de réserves.

Explication

Le sympathique est ergotropique et mobilise les réserves énergétiques, alors que le parasympathique est trophotropique et favorise la récupération. Leur équilibre participe à l’homéostasie et le système végétatif produit des réponses vers plusieurs types d’effecteurs.

5. Parmi les propositions suivantes concernant la neurotransmission végétative, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le protoneurone sympathique est principalement noradrénergique.
Les deux neurones sympathiques libèrent généralement de l’acétylcholine.
Le protoneurone parasympathique libère généralement de l’acétylcholine.
Le deutoneurone parasympathique libère généralement de l’acétylcholine.
Le deutoneurone sympathique libère principalement de la noradrénaline.

Le protoneurone parasympathique libère généralement de l’acétylcholine. · Le deutoneurone parasympathique libère généralement de l’acétylcholine. · Le deutoneurone sympathique libère principalement de la noradrénaline.

Explication

Le système parasympathique possède généralement deux neurones cholinergiques et libère donc de l’acétylcholine. Dans le sympathique, seul le protoneurone est cholinergique, tandis que le deutoneurone libère principalement de la noradrénaline.

6. Concernant les modalités sensitives et leurs voies de transmission :

Les colonnes dorsales sont classées parmi les voies extralemniscales thermoalgésiques.
Les voies spinothalamiques assurent principalement la sensibilité tactile fine et discriminative.
Les voies spinothalamiques véhiculent le tact grossier, la température et la douleur.
Les colonnes dorsales transmettent principalement le tact fin et discriminatif.
Les fibres du tact fin sont fortement myélinisées et conduisent autour de 110-120 m/s110\text{-}120\ \text{m/s}.

Les voies spinothalamiques véhiculent le tact grossier, la température et la douleur. · Les colonnes dorsales transmettent principalement le tact fin et discriminatif. · Les fibres du tact fin sont fortement myélinisées et conduisent autour de $$110\text{-}120\ \text{m/s}$$.

Explication

Le tact fin relève principalement des colonnes dorsales, tandis que le tact grossier, la température et la douleur empruntent les voies spinothalamiques. Les colonnes dorsales sont donc lemniscales et non extralemniscales, et leur vitesse de conduction tactile est élevée grâce à une forte myélinisation.

7. Concernant les types de sensibilité somatique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La sensibilité extéroceptive détecte les stimuli provenant de l’environnement.
La sensibilité intéroceptive provient des viscères.
La sensibilité proprioceptive renseigne sur les muscles, les tendons et les articulations.
La sensibilité proprioceptive est toujours inconsciente.
La sensibilité extéroceptive est toujours consciente.

La sensibilité extéroceptive détecte les stimuli provenant de l’environnement. · La sensibilité intéroceptive provient des viscères. · La sensibilité proprioceptive renseigne sur les muscles, les tendons et les articulations. · La sensibilité extéroceptive est toujours consciente.

Explication

L’extéroception détecte les stimuli de l’environnement, la proprioception renseigne sur l’appareil locomoteur et l’intéroception provient des viscères. La proprioception peut être consciente ou inconsciente, tandis que l’extéroception est toujours consciente.

8. Concernant l’hypothalamus comme centre végétatif central :

Il appartient principalement à la corne intermédiaire de la moelle.
Il constitue le principal centre végétatif de l’organisme.
Il se situe dans le diencéphale, sous le thalamus.
Il entoure le quatrième ventricule dans le tronc cérébral.
Il contrôle à la fois les systèmes sympathique et parasympathique.

Il constitue le principal centre végétatif de l’organisme. · Il se situe dans le diencéphale, sous le thalamus. · Il contrôle à la fois les systèmes sympathique et parasympathique.

Explication

L’hypothalamus est le principal centre végétatif, situé dans le diencéphale sous le thalamus autour du troisième ventricule, et contrôle les deux systèmes végétatifs. Les centres orthosympathiques et parasympathiques médullaires ont des localisations distinctes.

9. À propos du rôle des voies spino-cérébelleuses dans la proprioception :

Le cervelet compare les informations périphériques aux commandes corticales.
Elles transmettent principalement la proprioception inconsciente vers le cervelet.
La proprioception inconsciente atteint principalement le cortex somatosensoriel primaire.
Ces voies participent au réglage de l’équilibre et du tonus musculaire.
La proprioception consciente atteint principalement le cortex cérébral.

Le cervelet compare les informations périphériques aux commandes corticales. · Elles transmettent principalement la proprioception inconsciente vers le cervelet. · Ces voies participent au réglage de l’équilibre et du tonus musculaire. · La proprioception consciente atteint principalement le cortex cérébral.

Explication

Les voies spino-cérébelleuses conduisent principalement la proprioception inconsciente vers le cervelet. Celui-ci compare les informations périphériques aux commandes corticales pour ajuster l’équilibre et le tonus, tandis que la proprioception consciente atteint principalement le cortex.

10. À propos des zones de Head et de la douleur référée, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une zone de Head désigne une région musculaire associée à une articulation douloureuse.
Une douleur viscérale peut y être perçue comme une douleur somatique.
La cause réelle d’une douleur référée peut se situer dans un viscère.
Cette association implique certains myélomères communs à la région et à l’organe.
Une zone de Head correspond à une région cutanée associée à un organe interne.

Une douleur viscérale peut y être perçue comme une douleur somatique. · La cause réelle d’une douleur référée peut se situer dans un viscère. · Cette association implique certains myélomères communs à la région et à l’organe. · Une zone de Head correspond à une région cutanée associée à un organe interne.

Explication

Une zone de Head est une région cutanée reliée à un organe interne par certains myélomères. Une douleur viscérale peut ainsi être ressentie comme une douleur somatique dans cette région cutanée, ce qui définit une douleur référée.

11. Concernant les classifications ancienne et actuelle des voies motrices :

La classification actuelle repose sur le trajet médullaire des voies.
L’ancienne classification est liée au passage par les pyramides bulbaires.
La classification actuelle repose principalement sur le passage par les pyramides bulbaires.
L’ancienne classification distingue les voies pyramidales et extrapyramidales.
La classification actuelle distingue les systèmes latéral et ventro-médian.

La classification actuelle repose sur le trajet médullaire des voies. · L’ancienne classification est liée au passage par les pyramides bulbaires. · L’ancienne classification distingue les voies pyramidales et extrapyramidales. · La classification actuelle distingue les systèmes latéral et ventro-médian.

Explication

L’ancienne classification distingue les voies pyramidales et extrapyramidales, alors que la classification actuelle distingue les systèmes latéral et ventro-médian selon leur trajet médullaire. La référence actuelle est donc le cordon médullaire emprunté, et non le passage par les pyramides bulbaires.

12. Concernant l’organisation fonctionnelle du système nerveux végétatif :

Le système somatique commande principalement le muscle cardiaque.
Le système végétatif commande le muscle cardiaque et les muscles lisses.
Le système végétatif commande principalement les muscles squelettiques.
Le système somatique commande les viscères et les glandes.
Le système somatique commande principalement les muscles squelettiques.

Le système somatique commande principalement les muscles squelettiques.

Explication

Le système somatique commande principalement les muscles squelettiques, tandis que le système végétatif prend en charge les viscères, le cœur, les muscles lisses et les glandes. Les autres propositions inversent ou déplacent cette distinction fonctionnelle.

13. Dans quelle situation la proprioception devient-elle principalement consciente ?

Elle devient principalement consciente lors d’une perte d’équilibre.
Elle peut le devenir lorsque le centre de gravité sort du polygone de sustentation.
Elle devient principalement consciente lorsque le centre de gravité reste au centre du polygone.
Elle intervient consciemment lors du maintien d’un équilibre déjà parfaitement stable.
Elle est sollicitée consciemment lors d’une perturbation de la stabilité corporelle.

Elle devient principalement consciente lors d’une perte d’équilibre. · Elle peut le devenir lorsque le centre de gravité sort du polygone de sustentation. · Elle est sollicitée consciemment lors d’une perturbation de la stabilité corporelle.

Explication

La proprioception devient principalement consciente lors d’une perturbation de l’équilibre, notamment lorsque le centre de gravité sort du polygone de sustentation. Elle n’est donc pas décrite comme consciente en permanence au repos.

14. Parmi les propositions suivantes concernant l’organisation de la voie des colonnes dorsales, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le deuxième neurone décusse avant d’atteindre le relais thalamique.
Le relais thalamique de cette voie s’effectue dans le noyau ventral postérieur latéral.
Le premier neurone de cette voie est situé dans un ganglion sensitif.
Le premier relais synaptique de cette voie se situe dans la corne dorsale médullaire.
Le premier relais synaptique se situe dans les noyaux gracile ou cunéiforme bulbaires.

Le deuxième neurone décusse avant d’atteindre le relais thalamique. · Le relais thalamique de cette voie s’effectue dans le noyau ventral postérieur latéral. · Le premier neurone de cette voie est situé dans un ganglion sensitif. · Le premier relais synaptique se situe dans les noyaux gracile ou cunéiforme bulbaires.

Explication

La voie des colonnes dorsales comporte un premier neurone ganglionnaire, un relais bulbaire, une décussation du deuxième neurone, un relais dans le VPL puis une projection corticale. Le premier relais est donc bulbaire et la décussation principale survient ensuite dans le bulbe.

15. Concernant les rameaux communicants, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le rameau communicant blanc est fortement myélinisé.
Le rameau communicant gris est fortement myélinisé et conduit rapidement les informations sensitives.
Le rameau communicant blanc conduit rapidement des informations sensitives et motrices.
Le rameau communicant gris conduit plus lentement et surtout des informations motrices.
Le rameau communicant gris est peu ou pas myélinisé.

Le rameau communicant blanc est fortement myélinisé. · Le rameau communicant blanc conduit rapidement des informations sensitives et motrices. · Le rameau communicant gris conduit plus lentement et surtout des informations motrices. · Le rameau communicant gris est peu ou pas myélinisé.

Explication

Le rameau blanc est fortement myélinisé et conduit rapidement des informations sensitives et motrices. Le rameau gris est peu ou pas myélinisé, conduit plus lentement et transporte surtout des informations motrices.

16. Parmi les localisations suivantes, lesquelles appartiennent aux centres parasympathiques ?

La corne intermédiaire médullaire de C8 à L2-L3.
Certains noyaux du nerf crânien III.
Certains noyaux du nerf crânien X.
Certains noyaux du nerf crânien VII.
Les segments médullaires sacrés S2-S4.

Certains noyaux du nerf crânien III. · Certains noyaux du nerf crânien X. · Certains noyaux du nerf crânien VII. · Les segments médullaires sacrés S2-S4.

Explication

Les centres parasympathiques comprennent certains noyaux des nerfs crâniens III, VII, IX et X ainsi que les segments sacrés S2-S4. La corne intermédiaire de C8 à L2-L3 correspond aux centres orthosympathiques.

17. Quelles sont les caractéristiques des centres orthosympathiques médullaires ?

Ils correspondent à certains noyaux des nerfs crâniens III, VII, IX et X.
Ils se situent dans la corne intermédiaire de la moelle.
Ils se situent dans les segments sacrés S2-S4.
Ils s’étendent principalement de C8 à L2-L3.
Ils peuvent présenter une origine à partir de D1.

Ils se situent dans la corne intermédiaire de la moelle. · Ils s’étendent principalement de C8 à L2-L3. · Ils peuvent présenter une origine à partir de D1.

Explication

Les centres orthosympathiques siègent dans la corne intermédiaire, principalement de C8 à L2-L3, avec une origine possible dès D1. Les centres parasympathiques crâniens et sacrés ne correspondent pas à cette localisation.

18. Une information douloureuse emprunte la voie spinothalamique ; quelles propositions décrivent correctement son trajet ?

Le deuxième neurone croise la ligne médiane au niveau médullaire.
Le premier neurone effectue son relais initial dans un noyau bulbaire gracile.
Le premier neurone fait relais dans la corne dorsale de la moelle épinière.
Le deuxième neurone ascendant gagne ensuite un relais thalamique.
Le troisième neurone atteint le cortex somatosensoriel.

Le deuxième neurone croise la ligne médiane au niveau médullaire. · Le premier neurone fait relais dans la corne dorsale de la moelle épinière. · Le deuxième neurone ascendant gagne ensuite un relais thalamique. · Le troisième neurone atteint le cortex somatosensoriel.

Explication

Dans la voie spinothalamique, le premier relais a lieu dans la corne dorsale, puis le deuxième neurone décusse au niveau médullaire et gagne le thalamus. Le troisième neurone se projette ensuite vers le cortex somatosensoriel, et non directement vers le cervelet.

19. Concernant le mécanisme du gate control appliqué à la transmission douloureuse :

L’effet antalgique produit par ce mécanisme est généralement temporaire.
L’interneurone activé peut réduire la transmission des messages douloureux.
Une stimulation tactile mécanique peut activer un interneurone inhibiteur médullaire.
Le mécanisme repose principalement sur l’activation d’un interneurone inhibiteur cortical.
La modulation concerne notamment la transmission portée par un neurone spinothalamique.

L’effet antalgique produit par ce mécanisme est généralement temporaire. · L’interneurone activé peut réduire la transmission des messages douloureux. · Une stimulation tactile mécanique peut activer un interneurone inhibiteur médullaire. · La modulation concerne notamment la transmission portée par un neurone spinothalamique.

Explication

Le gate control repose sur l’activation d’un interneurone inhibiteur médullaire par une stimulation tactile mécanique. Cette inhibition réduit temporairement la transmission nociceptive portée par le neurone spinothalamique ; elle ne correspond pas à une activation directe du cortex moteur.

20. Les voies motrices végétatives présentent les caractéristiques suivantes :

Les nerfs splanchniques transportent principalement une innervation sympathique viscérale.
Le relais entre les deux neurones peut se trouver dans l’effecteur.
Le relais végétatif se situe dans le muscle strié squelettique.
Les nerfs splanchniques issus de la chaîne sympathique véhiculent principalement une innervation parasympathique.
Le relais entre les deux neurones peut se situer dans un ganglion.

Les nerfs splanchniques transportent principalement une innervation sympathique viscérale. · Le relais entre les deux neurones peut se trouver dans l’effecteur. · Le relais entre les deux neurones peut se situer dans un ganglion.

Explication

Dans le système végétatif, le protoneurone et le deutoneurone sont séparés par un relais synaptique. Ce relais peut être situé dans un ganglion ou à l’intérieur même de l’effecteur, et les nerfs splanchniques véhiculent principalement une innervation sympathique viscérale.

21. Concernant la comparaison entre voies motrices somatiques et végétatives :

Les deux neurones végétatifs sont séparés par un relais synaptique.
Le relais végétatif peut se situer dans un ganglion.
La voie somatique comporte un protoneurone puis un deutoneurone.
La voie végétative comporte un protoneurone et un deutoneurone.
La voie somatique utilise un seul motoneurone vers le muscle strié squelettique.

Les deux neurones végétatifs sont séparés par un relais synaptique. · Le relais végétatif peut se situer dans un ganglion. · La voie végétative comporte un protoneurone et un deutoneurone. · La voie somatique utilise un seul motoneurone vers le muscle strié squelettique.

Explication

La voie somatique comporte un seul motoneurone entre le centre nerveux et le muscle strié squelettique. La voie végétative repose sur un protoneurone et un deutoneurone séparés par un relais synaptique, qui peut être ganglionnaire ou situé dans l’effecteur.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Physiologie du système nerveux.

Quels muscles commande principalement le système somatique ?

Les muscles squelettiques.

Quels organes commande le système nerveux végétatif ?

Les viscères, le muscle cardiaque, les muscles lisses et les glandes.

Quelle fonction caractérise le système sympathique ?

Il est ergotropique et augmente la dépense énergétique.

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