QCM : Physiologie du système nerveux — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel énoncé définit le mieux l’homéostasie dans un organisme vivant ?

Une croissance régulière de toutes les cellules
Une adaptation définitive à un environnement stable
Une immobilité durable des fonctions de l’organisme
Un équilibre dynamique que l’organisme doit maintenir

Un équilibre dynamique que l’organisme doit maintenir

Explication

L’homéostasie correspond au maintien d’un équilibre dynamique malgré les variations internes ou externes. La croissance cellulaire décrit un autre phénomène biologique et ne définit pas l’homéostasie.

2. Quel rôle le système nerveux joue-t-il principalement chez les organismes pluricellulaires ?

Coordonner les cellules spécialisées et contribuer à l’homéostasie
Assurer la reproduction de chaque cellule spécialisée
Remplacer les échanges entre les cellules et leur milieu
Produire les nutriments nécessaires à toutes les cellules

Coordonner les cellules spécialisées et contribuer à l’homéostasie

Explication

Chez les pluricellulaires, le système nerveux coordonne l’activité des cellules spécialisées et participe au maintien de l’homéostasie. Il ne produit pas lui-même les nutriments et ne remplace pas les échanges avec le milieu.

3. Quelle différence caractérise le mieux les pluricellulaires avec ou sans système nerveux ?

Sans système nerveux, ils coordonnent plus rapidement leurs cellules spécialisées
Avec un système nerveux, ils recherchent activement nourriture, partenaires et déplacements
Avec un système nerveux, ils dépendent davantage des courants pour se déplacer
Sans système nerveux, ils recherchent activement leur nourriture et leurs partenaires

Avec un système nerveux, ils recherchent activement nourriture, partenaires et déplacements

Explication

Les pluricellulaires dotés d’un système nerveux peuvent rechercher activement leur nourriture, leurs partenaires et leurs déplacements. Les pluricellulaires qui en sont dépourvus ont plutôt une alimentation et des déplacements passifs.

4. Quelle évolution de la compréhension des nerfs s’est produite progressivement au XIXe siècle ?

Ils ont été décrits comme des conduits hydrauliques plutôt que comme des structures cellulaires
Ils ont été compris comme des câbles électriques plutôt que comme des systèmes hydrauliques
Ils ont été considérés comme des muscles contractiles plutôt que comme des organes sensoriels
Ils ont été identifiés comme des glandes sécrétrices plutôt que comme des voies de communication

Ils ont été compris comme des câbles électriques plutôt que comme des systèmes hydrauliques

Explication

Au XIXe siècle, les nerfs sont progressivement interprétés comme des câbles électriques. Cette conception remplace l’ancienne représentation hydraulique de leur fonctionnement.

5. Quelle découverte Broca réalise-t-il en 1861 ?

Il associe le système nerveux à la motricité, aux sensations et à l’intelligence
Il établit que les nerfs transmettent des signaux par circulation hydraulique
Il démontre que les fonctions du langage résultent de processus distribués
Il montre que des lésions localisées peuvent altérer des fonctions cognitives

Il montre que des lésions localisées peuvent altérer des fonctions cognitives

Explication

En 1861, Broca met en évidence qu’une lésion localisée peut perturber une fonction cognitive, ce qui soutient l’idée d’une localisation fonctionnelle. Les processus distribués du langage sont associés à une étape ultérieure attribuée à Wernicke.

6. Dans quel ordre général l’information circule-t-elle lors d’une réponse nerveuse ?

Intégration centrale, stimulation, information motrice, information sensorielle, réponse musculaire
Stimulation, information sensorielle, intégration centrale, information motrice, réponse musculaire
Stimulation, information motrice, intégration centrale, information sensorielle, réponse musculaire
Réponse musculaire, information sensorielle, intégration centrale, stimulation, information motrice

Stimulation, information sensorielle, intégration centrale, information motrice, réponse musculaire

Explication

Le fonctionnement nerveux commence par la réception d’une stimulation, puis l’information sensorielle est transportée et intégrée par le système nerveux central avant l’envoi d’une commande motrice au muscle. L’ordre inverse les rôles des informations sensorielles et motrices.

7. Quelle structure appartient au système nerveux central plutôt qu’au système nerveux périphérique ?

La moelle épinière
Un nerf périphérique
Un récepteur sensoriel
Un ganglion nerveux

La moelle épinière

Explication

Le système nerveux central comprend l’encéphale et la moelle épinière. Les nerfs, les ganglions nerveux et les récepteurs sensoriels appartiennent au système nerveux périphérique.

8. Quelle définition décrit correctement un tissu ?

Un ensemble d’organites spécialisés réunis dans une même cellule
Un assemblage de cellules spécialisées et de matrice extracellulaire
Une cellule isolée entourée d’une membrane et d’un noyau
Une population de cellules identiques dépourvue de matrice extracellulaire

Un assemblage de cellules spécialisées et de matrice extracellulaire

Explication

Un tissu associe des cellules spécialisées à une matrice extracellulaire, qui contribue à son organisation. Une cellule isolée ne constitue donc pas un tissu, même si elle possède ses propres structures internes.

9. Quels sont les deux types cellulaires qui composent le tissu nerveux ?

Les dendrites et les cellules de Schwann
Les neurones et les cellules gliales
Les astrocytes et les capillaires sanguins
Les interneurones et les fibres musculaires

Les neurones et les cellules gliales

Explication

Le tissu nerveux comprend des neurones et des cellules gliales, qui remplissent des rôles complémentaires. Les cellules gliales modulent notamment l’environnement neuronal, mais elles ne constituent pas une catégorie distincte des cellules gliales.

10. Quelles sont les trois grandes régions structurales d’un neurone ?

Le soma, les synapses et les cellules gliales
Le corps cellulaire, l’axone et les dendrites
Le noyau, la myéline et les capillaires
Les dendrites, les oligodendrocytes et l’arborisation terminale

Le corps cellulaire, l’axone et les dendrites

Explication

Un neurone est organisé autour du corps cellulaire, de l’axone et des dendrites. La myéline et les oligodendrocytes sont associés à l’organisation nerveuse, mais ne sont pas des régions du neurone lui-même.

11. Dans quel sens s’effectue principalement le transport antérograde le long de l’axone ?

Des capillaires vers les terminaisons dendritiques
Du corps cellulaire vers l’arborisation terminale
Des dendrites vers les cellules gliales voisines
De l’arborisation terminale vers le corps cellulaire

Du corps cellulaire vers l’arborisation terminale

Explication

Le transport antérograde se déplace du soma vers l’arborisation terminale, tandis que le transport rétrograde emprunte le trajet inverse. Les dendrites ne définissent donc pas le point de départ du transport antérograde.

12. Comment distingue-t-on les neurones selon leur fonction ?

Ils peuvent être sensoriels, interneurones ou motoneurones
Ils peuvent être gliaux, capillaires ou macrophagiques
Ils peuvent être antérogrades, rétrogrades ou terminaux
Ils peuvent être dendritiques, myélinisés ou extracellulaires

Ils peuvent être sensoriels, interneurones ou motoneurones

Explication

La classification fonctionnelle distingue les neurones sensoriels, les interneurones et les motoneurones. Les termes antérograde et rétrograde décrivent des transports axonaux, et non des catégories fonctionnelles de neurones.

13. Quelle association entre une cellule gliale et sa fonction est correcte ?

Le microgliocyte forme la myéline des fibres du système nerveux central
L’astrocyte transforme les agents pathogènes en macrophages circulants
L’oligodendrocyte myélinise les fibres du système nerveux périphérique
La cellule de Schwann myélinise les fibres du système nerveux périphérique

La cellule de Schwann myélinise les fibres du système nerveux périphérique

Explication

Dans le système nerveux périphérique, la cellule de Schwann soutient et myélinise les fibres nerveuses. Dans le système nerveux central, cette fonction de myélinisation revient aux oligodendrocytes, ce qui distingue les deux types cellulaires.

14. Quelle fonction caractérise principalement les microgliocytes ?

Ils stockent du glycogène et contribuent à la barrière hémato-encéphalique
Ils participent à la défense immunitaire et peuvent phagocyter des agents pathogènes
Ils conduisent l’influx nerveux du soma vers l’arborisation terminale
Ils forment la myéline autour des fibres du système nerveux central

Ils participent à la défense immunitaire et peuvent phagocyter des agents pathogènes

Explication

Les microgliocytes appartiennent au système immunitaire et peuvent devenir des macrophages mobiles capables de phagocytose. La régulation du milieu neuronal et le stockage du glycogène relèvent plutôt des astrocytes.

15. Quelle description correspond au potentiel de repos d’une cellule excitable ?

Une inversion brève du potentiel provoquée par une stimulation
Une différence de potentiel d’environ +65 à +70 mV, avec un intérieur positif
Une absence de différence de potentiel entre les deux milieux
Une différence de potentiel d’environ -65 à -70 mV, avec un intérieur négatif

Une différence de potentiel d’environ -65 à -70 mV, avec un intérieur négatif

Explication

Au repos, la membrane présente une différence de potentiel d’environ -65 à -70 mV, le milieu intracellulaire étant négatif par rapport au milieu extracellulaire. L’inversion du potentiel caractérise plutôt une phase de dépolarisation.

16. Quel ensemble de mécanismes contribue à l’établissement du potentiel membranaire ?

Une dépolarisation spontanée, une fermeture des pompes et une perméabilité uniforme
Une concentration ionique identique, une membrane totalement perméable et une diffusion aléatoire
Des gradients ioniques, une perméabilité sélective et le maintien actif de ces gradients
Une entrée continue de sodium, une sortie de calcium et une absence de dépense énergétique

Des gradients ioniques, une perméabilité sélective et le maintien actif de ces gradients

Explication

Le potentiel membranaire dépend des gradients de concentration ionique, de la perméabilité sélective de la membrane et du maintien actif de ces gradients. Une membrane totalement perméable ne permettrait pas de préserver les différences ioniques nécessaires.

17. Quelle définition décrit le mieux le potentiel d’action ?

Une modification locale du potentiel réservée aux cellules non excitables
Une différence stable du potentiel membranaire présente dans toutes les cellules vivantes
Une variation brève du potentiel membranaire qui code l’information dans les cellules excitables
Une variation graduée qui diminue rapidement au cours de sa propagation

Une variation brève du potentiel membranaire qui code l’information dans les cellules excitables

Explication

Le potentiel d’action est une variation brève du potentiel membranaire servant au codage de l’information dans les neurones et les cellules musculaires. Le potentiel de repos est plus général et ne constitue pas un signal de codage comparable.

18. Quelle succession ionique caractérise les principales phases d’un potentiel d’action ?

Entrée de calcium lors de la dépolarisation, puis sortie de sodium lors de la repolarisation
Sortie de sodium lors de la dépolarisation, puis entrée de potassium lors de la repolarisation
Entrée de potassium lors de la dépolarisation, puis sortie de sodium lors de la repolarisation
Entrée de sodium lors de la dépolarisation, puis sortie de potassium lors de la repolarisation

Entrée de sodium lors de la dépolarisation, puis sortie de potassium lors de la repolarisation

Explication

La dépolarisation résulte principalement de l’entrée de sodium, tandis que la repolarisation et l’hyperpolarisation résultent surtout de la sortie de potassium. La sortie de sodium et l’entrée de potassium ne correspondent donc pas à la séquence principale.

19. Une stimulation plus intense d’un neurone est principalement codée par quelle modification ?

Une augmentation de la durée de chaque potentiel d’action
Une augmentation de la fréquence des potentiels d’action
Une augmentation de l’amplitude de chaque potentiel d’action
Une diminution de la vitesse de propagation des potentiels d’action

Une augmentation de la fréquence des potentiels d’action

Explication

L’intensité d’une stimulation est codée par la fréquence des potentiels d’action, car leur amplitude reste régie par la loi du tout ou rien. Une stimulation plus forte ne produit donc pas des potentiels d’action individuellement plus amples.

20. Quelle comparaison distingue correctement un potentiel d’action d’un potentiel gradué ?

Le potentiel d’action varie avec la stimulation et s’atténue, tandis que le potentiel gradué obéit au tout ou rien
Le potentiel d’action obéit au tout ou rien et se propage sans décrément, tandis que le potentiel gradué dépend de la stimulation et s’atténue
Le potentiel d’action reste local et s’atténue, tandis que le potentiel gradué se propage sans perte d’amplitude
Le potentiel d’action dépend de la stimulation et reste local, tandis que le potentiel gradué se propage sans décrément

Le potentiel d’action obéit au tout ou rien et se propage sans décrément, tandis que le potentiel gradué dépend de la stimulation et s’atténue

Explication

Le potentiel d’action possède une amplitude répondant à la loi du tout ou rien et se propage sans décrément. Le potentiel gradué varie avec l’intensité de la stimulation et perd rapidement de l’amplitude.

21. Lors de la transduction sensorielle, quelle transformation se produit avant l’apparition éventuelle d’un potentiel d’action ?

La stimulation inhibe la membrane jusqu’à ce qu’un potentiel de repos remplace le signal
La stimulation est convertie en variation de voltage, puis un potentiel d’action apparaît si le seuil est atteint
La stimulation est convertie directement en potentiel d’action, sans étape de variation graduée
La stimulation est convertie en variation de voltage, laquelle devient toujours un potentiel d’action

La stimulation est convertie en variation de voltage, puis un potentiel d’action apparaît si le seuil est atteint

Explication

La transduction transforme d’abord la stimulation sensorielle en variation de voltage; cette variation peut déclencher un potentiel d’action lorsque le seuil est franchi. Le potentiel récepteur est donc gradué et ne devient pas systématiquement un potentiel d’action.

22. Quel appariement entre une catégorie de récepteur sensoriel et le stimulus détecté est correct ?

Les mécanorécepteurs détectent la lumière et les thermorécepteurs détectent des molécules chimiques
Les photorécepteurs détectent la lumière et les chimiorécepteurs détectent des molécules chimiques
Les photorécepteurs détectent la pression et les chimiorécepteurs détectent les variations de température
Les thermorécepteurs détectent la lumière et les mécanorécepteurs détectent des molécules chimiques

Les photorécepteurs détectent la lumière et les chimiorécepteurs détectent des molécules chimiques

Explication

Les photorécepteurs sont spécialisés dans la détection de la lumière, tandis que les chimiorécepteurs répondent à des molécules chimiques. La pression relève plutôt des mécanorécepteurs et la température des thermorécepteurs.

23. Comment un récepteur tonique se distingue-t-il d’un récepteur phasique lorsque la stimulation persiste ?

Les deux récepteurs maintiennent une décharge constante pendant toute stimulation persistante
Le récepteur tonique cesse de décharger, tandis que le récepteur phasique continue à décharger pendant la stimulation
Les deux récepteurs cessent de décharger dès que la stimulation franchit le seuil
Le récepteur tonique continue à décharger, tandis que le récepteur phasique cesse de décharger malgré la stimulation

Le récepteur tonique continue à décharger, tandis que le récepteur phasique cesse de décharger malgré la stimulation

Explication

Un récepteur tonique décharge pendant toute la durée de la stimulation, alors qu’un récepteur phasique cesse sa décharge malgré la persistance du stimulus. Les récepteurs phasiques signalent ainsi surtout les changements ou le début de la stimulation.

24. Quelle distinction décrit correctement la transmission dans une synapse électrique et dans une synapse chimique ?

La première implique un délai de plusieurs millisecondes, tandis que la seconde permet une transmission très rapide entre les cellules.
La première libère des neurotransmetteurs très rapidement, tandis que la seconde établit une continuité cytoplasmique entre les cellules.
La première utilise une jonction communicante très rapide, tandis que la seconde repose sur des neurotransmetteurs avec un délai de plusieurs millisecondes.
La première possède des récepteurs postsynaptiques spécialisés, tandis que la seconde transmet directement le signal par continuité cytoplasmique.

La première utilise une jonction communicante très rapide, tandis que la seconde repose sur des neurotransmetteurs avec un délai de plusieurs millisecondes.

Explication

Une synapse électrique transmet directement le signal par une jonction communicante, alors qu’une synapse chimique utilise des neurotransmetteurs et introduit un délai de plusieurs millisecondes. La continuité cytoplasmique correspond donc à la synapse électrique, et non à la synapse chimique.

25. Dans une synapse chimique, quelle association entre les deux éléments cellulaires est correcte ?

L’élément présynaptique porte les récepteurs correspondants, tandis que l’élément postsynaptique contient les vésicules de neurotransmetteurs.
L’élément présynaptique contient des vésicules de neurotransmetteurs, tandis que l’élément postsynaptique porte les récepteurs correspondants.
Les deux éléments contiennent des vésicules de neurotransmetteurs, mais les récepteurs sont situés dans l’espace synaptique.
Les deux éléments portent des récepteurs correspondants, mais la libération des neurotransmetteurs se fait entre leurs membranes.

L’élément présynaptique contient des vésicules de neurotransmetteurs, tandis que l’élément postsynaptique porte les récepteurs correspondants.

Explication

Dans une synapse chimique, les vésicules contenant les neurotransmetteurs se trouvent dans l’élément présynaptique et les récepteurs correspondants dans l’élément postsynaptique. L’espace synaptique reçoit le neurotransmetteur, mais ne contient pas les vésicules ni les récepteurs.

26. Quel ensemble de thèmes appartient à l’étude de la motricité et de l’intégration sensori-motrice ?

Les systèmes sensori-moteurs, les réflexes médullaires, la locomotion, la posture et le mouvement volontaire.
Les états de vigilance, la mémoire, le langage, la latéralisation et les comportements émotionnels.
La conscience, le sommeil, l’apprentissage, les émotions et les mécanismes de la mémoire.
La transmission synaptique, les neurotransmetteurs, les récepteurs et les jonctions communicantes.

Les systèmes sensori-moteurs, les réflexes médullaires, la locomotion, la posture et le mouvement volontaire.

Explication

L’étude de la motricité englobe notamment les systèmes sensori-moteurs, le muscle, les réflexes médullaires, la locomotion, la posture et le mouvement volontaire. Le sommeil, la mémoire, le langage et les émotions appartiennent aux fonctions complexes du système nerveux.

27. Une étude portant sur le cervelet, les noyaux gris de la base et le système vestibulaire relève principalement de quel domaine ?

De la motricité et de l’intégration sensori-motrice, car ces structures participent au contrôle du mouvement et de la posture.
Des fonctions complexes, car ces structures organisent la conscience, le langage et les émotions.
De la mémoire, car ces structures sont étudiées avec l’apprentissage et la latéralisation.
De la transmission synaptique, car ces structures correspondent à des types de jonctions entre neurones.

De la motricité et de l’intégration sensori-motrice, car ces structures participent au contrôle du mouvement et de la posture.

Explication

Le cervelet, les noyaux gris de la base et le système vestibulaire figurent parmi les thèmes du chapitre consacré à la motricité et à l’intégration sensori-motrice. Les fonctions complexes concernent plutôt la vigilance, la conscience, la mémoire, le langage et les émotions.

28. Quel groupe de fonctions correspond aux fonctions complexes du système nerveux ?

Les vésicules synaptiques, les récepteurs postsynaptiques, les neurotransmetteurs et les jonctions communicantes.
La vigilance, le sommeil et l’éveil, la conscience, la mémoire, le langage et les émotions.
Les réflexes médullaires, la locomotion, la posture, le muscle et le mouvement volontaire.
Le système vestibulaire, le cervelet, les noyaux gris de la base et les circuits sensori-moteurs.

La vigilance, le sommeil et l’éveil, la conscience, la mémoire, le langage et les émotions.

Explication

Les fonctions complexes comprennent les états de vigilance, le sommeil et l’éveil, la conscience, l’apprentissage, la mémoire, le langage, la latéralisation, les comportements et les émotions. Les réflexes, la locomotion et la posture relèvent du domaine de la motricité.

29. Un chercheur analyse simultanément le sommeil, la conscience et les mécanismes de mémoire : à quel domaine rattache-t-il principalement cette étude ?

Au système vestibulaire, qui participe à l’équilibre, à la posture et à l’orientation du mouvement.
À la transmission synaptique, qui décrit les échanges entre éléments présynaptiques et postsynaptiques.
À la motricité, qui regroupe les réflexes, la locomotion, la posture et le contrôle musculaire.
Aux fonctions complexes du système nerveux, qui regroupent ces phénomènes cognitifs et comportementaux.

Aux fonctions complexes du système nerveux, qui regroupent ces phénomènes cognitifs et comportementaux.

Explication

Le sommeil, la conscience et la mémoire sont explicitement étudiés parmi les fonctions complexes du système nerveux. La motricité concerne plutôt les réflexes, la locomotion, la posture et le contrôle du mouvement.

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En quelle période la vie apparaît-elle sous forme de procaryotes unicellulaires ?

Il y a environ 3 500 millions d'années.

Quand les organismes unicellulaires eucaryotes avec noyau se diversifient-ils ?

Il y a environ 1 500 millions d'années.

Qu'est-ce que l'homéostasie ?

C'est un équilibre dynamique que l'organisme doit maintenir.

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