QCM : Trouble de stress post-traumatique — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue principalement le trouble de stress post-traumatique du trouble anxieux généralisé ?

Il repose sur des manifestations anxieuses sans événement déclencheur spécifique
Il se définit par une inquiétude diffuse concernant plusieurs domaines de vie
Il apparaît après une période prolongée de préoccupations quotidiennes
Il se développe après l’exposition à un événement traumatique extrême

Il se développe après l’exposition à un événement traumatique extrême

Explication

Le trouble de stress post-traumatique implique l’apparition de symptômes spécifiques après un événement traumatique extrême. Le trouble anxieux généralisé peut comporter une anxiété importante sans exposition préalable à ce type d’événement.

2. Autour de quelles dimensions la sémiologie du trouble de stress post-traumatique s’organise-t-elle ?

Dissociation, hallucinations, impulsivité, retrait social et troubles mnésiques
Envahissement, évitement, altérations cognitives et thymiques, réactivité et éveil
Anxiété, humeur dépressive, compulsions, troubles somatiques et désorientation
Paniques, phobies, irritabilité, dépendance affective et perte d’autonomie

Envahissement, évitement, altérations cognitives et thymiques, réactivité et éveil

Explication

La sémiologie du trouble de stress post-traumatique comprend quatre dimensions : envahissement, évitement, altérations négatives des cognitions et de l’humeur, ainsi que modification de la réactivité et de l’état d’éveil. Les autres regroupements mélangent des symptômes ou des catégories qui ne constituent pas cette organisation sémiologique.

3. Quelle situation répond au critère d’exposition traumatique dans le trouble de stress post-traumatique ?

Entendre parler d’un accident sans lien avec une personne proche
Être témoin direct d’une agression impliquant une menace de mort
Lire un récit fictif décrivant une situation particulièrement inquiétante
Observer indirectement une scène ordinaire provoquant une anxiété passagère

Être témoin direct d’une agression impliquant une menace de mort

Explication

Le critère inclut le fait d’être témoin direct d’un événement comportant une menace de mort, une blessure grave ou des violences sexuelles. Une information générale, une fiction ou une scène ordinaire ne correspond pas à cette définition de l’exposition traumatique.

4. Quelle personne illustre le mieux une victime indirecte susceptible de présenter un traumatisme vicariant ?

Une personne directement menacée pendant l’événement traumatique vécu sur place
Un intervenant exposé intensivement aux récits et aux conséquences du traumatisme chez les victimes
Un témoin présent au moment précis où la scène traumatique s’est produite
Une victime ayant subi elle-même les violences décrites par les secours

Un intervenant exposé intensivement aux récits et aux conséquences du traumatisme chez les victimes

Explication

Les intervenants fortement exposés aux victimes et aux caractéristiques aversives de l’événement font partie des victimes indirectes et peuvent développer un traumatisme vicariant. La personne directement menacée ou présente lors de la scène relève plutôt de l’exposition directe.

5. Quel exemple correspond à un symptôme d’envahissement du trouble de stress post-traumatique ?

Le refus délibéré de parler des pensées associées à l’événement traumatique
Une réaction physiologique marquée lorsqu’un indice rappelle l’événement traumatique
La mise à distance volontaire de toute émotion liée au traumatisme
L’évitement d’un lieu ressemblant à celui où l’événement s’est produit

Une réaction physiologique marquée lorsqu’un indice rappelle l’événement traumatique

Explication

Une réaction physiologique intense face à un indice évocateur fait partie des symptômes d’envahissement, qui réactivent le souvenir traumatique. Les autres réponses décrivent des conduites d’évitement visant à empêcher le rappel du trauma.

6. Quelle situation relève d’un évitement externe dans le trouble de stress post-traumatique ?

Écarter mentalement les émotions suscitées par le traumatisme
Tenter de ne pas ressentir la peur associée au souvenir traumatique
Éviter une rue qui rappelle le lieu de l’événement traumatique
Repousser une pensée concernant les circonstances du traumatisme

Éviter une rue qui rappelle le lieu de l’événement traumatique

Explication

L’évitement externe concerne les situations ou les objets qui réactivent le souvenir traumatique, comme une rue associée à l’événement. Les autres exemples portent sur les pensées ou les émotions et relèvent donc de l’évitement interne.

7. Laquelle de ces manifestations appartient aux altérations négatives des cognitions et de l’humeur dans le TSPT ?

Une augmentation de la détection des menaces environnantes
Un sursaut plus marqué face aux stimuli inattendus
Une réduction de l’intérêt pour les activités habituelles
Une accélération des associations entre les idées

Une réduction de l’intérêt pour les activités habituelles

Explication

La réduction de l’intérêt fait partie des altérations négatives des cognitions et de l’humeur, avec le détachement et l’incapacité à ressentir des émotions positives. L’augmentation de la détection des menaces relève plutôt de l’hypervigilance, qui appartient aux perturbations de la réactivité et de l’éveil.

8. Quelle distinction décrit correctement l’hypervigilance et les difficultés de concentration dans le TSPT ?

L’hypervigilance provoque des oublis autobiographiques, tandis que les difficultés de concentration augmentent l’intérêt pour les activités.
L’hypervigilance accroît la détection de la menace, tandis que les difficultés de concentration réduisent le contrôle attentionnel.
L’hypervigilance réduit la détection de la menace, tandis que les difficultés de concentration accroissent le contrôle attentionnel.
L’hypervigilance entraîne un détachement émotionnel, tandis que les difficultés de concentration favorisent les émotions positives.

L’hypervigilance accroît la détection de la menace, tandis que les difficultés de concentration réduisent le contrôle attentionnel.

Explication

L’hypervigilance oriente davantage l’attention vers les menaces, alors que les difficultés de concentration diminuent le contrôle attentionnel. Le détachement émotionnel et l’incapacité à éprouver des émotions positives relèvent d’un autre ensemble de symptômes.

9. Quelle condition temporelle et clinique doit être remplie pour diagnostiquer un TSPT plutôt qu’un trouble de stress aigu ?

Les symptômes cessent avant un mois dès qu’aucune substance n’est détectée dans l’organisme.
Les symptômes durent entre trois jours et un mois sans retentissement fonctionnel notable.
Les symptômes durent plus d’un mois et entraînent une souffrance ou une altération importante du fonctionnement.
Les symptômes apparaissent six mois après le traumatisme et persistent pendant plusieurs semaines.

Les symptômes durent plus d’un mois et entraînent une souffrance ou une altération importante du fonctionnement.

Explication

Le TSPT implique une durée supérieure à un mois ainsi qu’une souffrance cliniquement significative ou une altération importante du fonctionnement, sans explication par une substance ou une autre affection. Une durée de trois jours à un mois correspond au trouble de stress aigu.

10. Comment distinguer principalement le trouble de stress aigu du TSPT selon la durée des symptômes ?

Le trouble de stress aigu apparaît après six mois, tandis que le TSPT commence dans les trois jours.
Le trouble de stress aigu dépasse un mois, tandis que le TSPT reste limité aux premières semaines.
Le trouble de stress aigu dure de trois jours à un mois, tandis que le TSPT persiste au-delà d’un mois.
Le trouble de stress aigu devient chronique, tandis que le TSPT disparaît avant la fin du premier mois.

Le trouble de stress aigu dure de trois jours à un mois, tandis que le TSPT persiste au-delà d’un mois.

Explication

Le trouble de stress aigu se situe entre trois jours et un mois après le traumatisme, alors que le TSPT correspond à une perturbation durant plus d’un mois. Le TSPT peut donc évoluer de manière chronique, contrairement à la limite temporelle du trouble de stress aigu.

11. Quelle définition correspond au trouble de stress post-traumatique complexe ?

Une perturbation centrée sur les relations sociales, sans symptômes caractéristiques du TSPT classique.
Une modification durable de la personnalité apparaissant sans exposition à un événement traumatique majeur.
Une réaction brève après un événement stressant, qui disparaît lorsque la menace immédiate prend fin.
Un trouble grave pouvant suivre des événements extrêmement menaçants, souvent prolongés et difficiles ou impossibles à fuir.

Un trouble grave pouvant suivre des événements extrêmement menaçants, souvent prolongés et difficiles ou impossibles à fuir.

Explication

Le TSPT complexe peut apparaître après une exposition à un ou plusieurs événements extrêmement menaçants ou terrifiants, généralement prolongés et difficiles à éviter. Il ne se définit pas par l’absence de symptômes du TSPT classique ni par l’absence d’exposition traumatique.

12. Quels domaines supplémentaires caractérisent le TSPT complexe en plus des signes du TSPT ?

Une hypervigilance accrue, des troubles du sommeil et une mémoire traumatique plus précise.
Une mauvaise estime de soi, une dysrégulation émotionnelle grave et des relations interpersonnelles durablement perturbées.
Une amnésie générale, une absence de réaction au stress et une disparition des conduites d’évitement.
Une humeur élevée, une impulsivité réduite et une confiance renforcée envers autrui.

Une mauvaise estime de soi, une dysrégulation émotionnelle grave et des relations interpersonnelles durablement perturbées.

Explication

Le TSPT complexe associe les signes du TSPT à trois domaines : une mauvaise estime de soi, des difficultés graves et généralisées de régulation émotionnelle, ainsi que des perturbations durables des relations. L’hypervigilance et les troubles du sommeil font partie des symptômes du TSPT, mais ne constituent pas ces trois domaines supplémentaires.

13. Comment le TSPT se développe-t-il le plus justement selon le modèle multifactoriel ?

Par des réactions post-traumatiques déterminées avant toute exposition traumatique
Par la gravité de l’événement traumatique indépendamment du contexte individuel
Par l’interaction de facteurs prétraumatiques, péritraumatiques et post-traumatiques
Par une vulnérabilité génétique activée sans influence des événements ultérieurs

Par l’interaction de facteurs prétraumatiques, péritraumatiques et post-traumatiques

Explication

Le TSPT résulte de l’interaction entre des facteurs présents avant, pendant et après le trauma. L’intensité de l’événement peut contribuer au risque, mais elle n’explique pas à elle seule la survenue du trouble.

14. Quelle estimation décrit le mieux la contribution génétique au risque de TSPT ?

Les études de jumeaux l’estiment à 5–20 %, tandis que l’héritabilité fondée sur les SNP est de 30–40 %
Les deux méthodes l’estiment à environ 50 %, car elles mesurent la même composante génétique
Les deux méthodes l’estiment à moins de 5 %, puisque le TSPT dépend surtout de l’environnement
Les études de jumeaux l’estiment à 30–40 %, tandis que l’héritabilité fondée sur les SNP est de 5–20 %

Les études de jumeaux l’estiment à 30–40 %, tandis que l’héritabilité fondée sur les SNP est de 5–20 %

Explication

Les études de jumeaux attribuent 30–40 % de la variance du risque aux facteurs génétiques, alors que les estimations fondées sur les SNP s’élèvent à 5–20 %. Ces résultats ne signifient pas qu’un gène unique détermine le TSPT, car de nombreux gènes ont chacun un faible effet.

15. Lequel de ces éléments appartient aux facteurs péritraumatiques du TSPT ?

Le tempérament observé avant toute expérience traumatique
Le faible soutien social plusieurs mois après le trauma
La dissociation vécue pendant l’événement traumatique
Les antécédents psychiatriques présents dans la famille

La dissociation vécue pendant l’événement traumatique

Explication

La dissociation péritraumatique fait partie des facteurs liés à la période du trauma, avec la proximité, la durée ou la sévérité de l’événement. Les antécédents familiaux relèvent des facteurs prétraumatiques, tandis que le soutien social postérieur relève des facteurs post-traumatiques.

16. Quelle situation illustre un facteur post-traumatique augmentant le risque de TSPT ?

Une perception de menace mortelle pendant l’événement traumatique
Une blessure physique survenue au moment précis du trauma
Une vulnérabilité génétique présente avant l’exposition traumatique
Une exposition répétée à des événements traumatiques après le premier trauma

Une exposition répétée à des événements traumatiques après le premier trauma

Explication

Les réexpositions et les événements stressants persistants après le trauma figurent parmi les facteurs post-traumatiques. La menace mortelle et les blessures physiques sont péritraumatiques, tandis que la vulnérabilité génétique est prétraumatique.

17. Quelle prévalence du TSPT est estimée pour la population mondiale ?

Environ 16 %
Environ 3,9 %
Environ 12,5 %
Environ 7,6 %

Environ 3,9 %

Explication

La prévalence mondiale du TSPT est estimée à environ 3,9 %. Les valeurs de 7,6 % et de 16 % correspondent à d’autres contextes ou indicateurs épidémiologiques, et ne représentent pas l’estimation mondiale donnée ici.

18. Quelle trajectoire correspond à une faible présence de symptômes durables après un événement traumatique ?

La trajectoire retardée
La résilience
La chronicité
La récupération

La résilience

Explication

La résilience se caractérise par peu de symptômes durables après l’exposition traumatique. La récupération commence plutôt par des symptômes importants qui diminuent progressivement, tandis que la chronicité implique leur persistance et la trajectoire retardée leur apparition après un délai.

19. Comment se comparent l’exposition aux traumatismes et la survenue d’un TSPT dans la population mondiale ?

Environ 70 % sont exposés à un trauma, mais 30 % développent un TSPT
Environ 70 % sont exposés à un trauma, mais 5,6 % développent un TSPT
Environ 5,6 % sont exposés à un trauma, mais 70 % développent un TSPT
Environ 50 % sont exposés à un trauma, mais 30 % développent un TSPT

Environ 70 % sont exposés à un trauma, mais 5,6 % développent un TSPT

Explication

L’OMS estime qu’environ 70 % de la population mondiale est exposée à un événement traumatique, tandis que 5,6 % développent un TSPT. Cette différence montre que l’exposition est beaucoup plus fréquente que l’évolution vers le trouble.

20. Comment évolue généralement la prévalence du TSPT après un événement traumatique ?

Elle diminue nettement entre un et trois mois, puis les améliorations deviennent plus modestes
Elle reste stable pendant les trois premiers mois, puis diminue fortement entre six et douze mois
Elle augmente nettement entre un et trois mois, puis diminue rapidement jusqu’à douze mois
Elle diminue régulièrement au même rythme pendant toute la première année

Elle diminue nettement entre un et trois mois, puis les améliorations deviennent plus modestes

Explication

La diminution de la prévalence est particulièrement marquée entre un et trois mois après le trauma. Entre six et douze mois, les améliorations deviennent plus modestes, puis la prévalence tend à se stabiliser.

21. Quel profil neurobiologique est associé au TSPT ?

Une hyperactivation hippocampique avec une atrophie de l’amygdale et une activation cingulaire accrue
Une hypoactivation de l’amygdale avec une hypertrophie hippocampique et une activation préfrontale accrue
Une activation identique de l’amygdale, de l’hippocampe et des régions préfrontales
Une hyperactivation de l’amygdale avec une atrophie hippocampique et une activation préfrontale réduite

Une hyperactivation de l’amygdale avec une atrophie hippocampique et une activation préfrontale réduite

Explication

Le TSPT associe une hyperactivation de l’amygdale, une atrophie de l’hippocampe et une réduction des activations préfrontales médianes et cingulaires antérieures. Le profil inverse de l’amygdale et de l’hippocampe ne correspond donc pas aux anomalies décrites.

22. À quatorze mois du trauma, quelles anomalies de réseau sont surtout associées aux intrusions et à l’hyperactivation ?

Des anomalies du réseau de la saillance
Des anomalies du réseau du contrôle exécutif
Des anomalies du réseau du mode par défaut
Des anomalies limitées aux circuits moteurs

Des anomalies du réseau du contrôle exécutif

Explication

À quatorze mois, les anomalies du réseau du contrôle exécutif sont associées aux intrusions et à l’hyperactivation. Les anomalies précoces des réseaux de saillance et du mode par défaut prédisent davantage l’évitement et les altérations de l’humeur et des cognitions.

23. Quel mécanisme neuroplastique contribue à la résilience après un trauma ?

L’augmentation durable de l’activation amygdalienne, renforçant la détection des menaces
La progression de l’atrophie hippocampique, facilitant l’adaptation émotionnelle
La réduction de l’inhibition mnésique, facilitant la réapparition des souvenirs traumatiques
La réorganisation des circuits de contrôle de la mémoire, favorisant l’inhibition des souvenirs traumatiques

La réorganisation des circuits de contrôle de la mémoire, favorisant l’inhibition des souvenirs traumatiques

Explication

La résilience repose sur une neuroplasticité qui réorganise les circuits de contrôle de la mémoire, améliore l’inhibition des souvenirs traumatiques et peut interrompre l’atrophie hippocampique. Une activation amygdalienne accrue ou une progression de l’atrophie hippocampique correspondent plutôt à des mécanismes défavorables.

24. Dans le modèle bifactoriel de Mowrer, quel mécanisme explique l’acquisition initiale de la peur après un événement traumatique ?

Le conditionnement classique associe progressivement des stimuli à la peur
La réintégration cognitive transforme le souvenir en menace présente
La pharmacothérapie réduit progressivement la sensibilité aux stimuli anxiogènes
Le conditionnement opérant renforce progressivement les comportements d’approche

Le conditionnement classique associe progressivement des stimuli à la peur

Explication

Le conditionnement classique rend compte de l’apprentissage de la peur en associant des stimuli au traumatisme. Le conditionnement opérant intervient plutôt dans le maintien de la peur par l’évitement et le renforcement négatif.

25. Une personne atteinte de TSPT évite les lieux associés au traumatisme et ressent un soulagement immédiat après chaque évitement. Comment le modèle de Mowrer interprète-t-il ce soulagement ?

Comme une extinction qui élimine progressivement la peur
Comme une exposition spontanée qui diminue la menace perçue
Comme un renforcement négatif qui maintient l’évitement
Comme une intégration du souvenir dans le passé autobiographique

Comme un renforcement négatif qui maintient l’évitement

Explication

Le soulagement obtenu après l’évitement renforce ce comportement, ce qui contribue au maintien de la peur selon le conditionnement opérant. Il ne s’agit pas d’une extinction, car la personne n’est pas confrontée suffisamment au stimulus redouté.

26. Selon le modèle d’Ehlers et Clark, dans quelle situation le TSPT tend-il à persister ?

Lorsque le traumatisme est évalué comme une menace actuelle et que le souvenir est mal intégré
Lorsque la peur acquise disparaît grâce au renforcement régulier des comportements d’approche
Lorsque le traumatisme est reconnu comme un événement passé et que le souvenir est bien contextualisé
Lorsque la personne ne présente aucune interprétation négative de l’événement traumatique

Lorsque le traumatisme est évalué comme une menace actuelle et que le souvenir est mal intégré

Explication

Le modèle associe la persistance du TSPT à une menace vécue comme actuelle, liée à des évaluations négatives et à un souvenir mal intégré ou mal contextualisé. Reconnaître clairement l’événement comme passé va dans le sens inverse du mécanisme décrit.

27. Quelle stratégie thérapeutique est recommandée en première intention pour traiter un TSPT ?

Une prise en charge limitée à la stabilisation sans retraitement du traumatisme
Un traitement par ISRS avant toute intervention psychothérapeutique
Une psychothérapie centrée sur le trauma, comme l’EMDR ou la TCC centrée sur le trauma
Une pharmacothérapie réservée aux situations de refus ou d’inaccessibilité des soins

Une psychothérapie centrée sur le trauma, comme l’EMDR ou la TCC centrée sur le trauma

Explication

Les psychothérapies centrées sur le trauma, notamment l’EMDR et la TCC centrée sur le trauma, sont recommandées en première intention. Les ISRS peuvent être proposés en deuxième intention ou lorsque la psychothérapie est inaccessible, refusée ou insuffisante face à une comorbidité dépressive marquée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 57 flashcards sur Trouble de stress post-traumatique.

Qu'est-ce que le trouble de stress post-traumatique ?

Un trouble anxieux avec symptômes après un événement traumatique extrême.

Quelles sont les quatre dimensions de la sémiologie du TSPT ?

Envahissement, évitement, altérations négatives, modification de la réactivité.

Quelles formes d'exposition définit le critère d'exposition traumatique ?

L'exposition directe, le témoignage direct, l'annonce à un proche, ou l'exposition répétée aux caractéristiques aversives.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Trouble de stress post-traumatique.

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