QCM : Physiologie du système respiratoire — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’un séjour en montagne, quelle réponse ventilatoire l’hypoxie tend-elle à provoquer ?

Elle transforme la commande automatique en commande exclusivement volontaire.
Elle bloque les échanges alvéolo-capillaires pour limiter la perte de dioxyde de carbone.
Elle inhibe la ventilation afin de conserver les réserves d’oxygène disponibles.
Elle stimule la ventilation afin de maintenir l’apport d’oxygène à l’organisme.

Elle stimule la ventilation afin de maintenir l’apport d’oxygène à l’organisme.

Explication

L’hypoxie stimule la ventilation, notamment en altitude, pour contribuer au maintien de l’apport d’oxygène à l’organisme. Elle ne bloque pas les échanges ni ne supprime la commande automatique ventilatoire.

2. Quel élément définit un cycle ventilatoire ?

Une succession de plusieurs respirations calmes
Une inspiration associée à la ventilation minute
Une inspiration suivie d’une expiration
Une expiration mesurée par un débitmètre

Une inspiration suivie d’une expiration

Explication

Le cycle ventilatoire est l’unité fonctionnelle formée par une inspiration et une expiration. La ventilation minute désigne un débit calculé à partir de la fréquence respiratoire et du volume courant, et non un cycle.

3. Quel effet principal le surfactant exerce-t-il sur la mécanique pulmonaire ?

Il stabilise les alvéoles et réduit le travail inspiratoire
Il contracte les muscles respiratoires pour produire l’inspiration
Il augmente la tension alvéolaire et limite l’expansion pulmonaire
Il diminue la compliance et renforce les forces élastiques

Il stabilise les alvéoles et réduit le travail inspiratoire

Explication

Le surfactant stabilise les alvéoles, facilite leur expansion, augmente la compliance et réduit le travail des muscles inspiratoires. Il ne renforce pas la tension superficielle ni les forces élastiques.

4. Que se passe-t-il lorsque le diaphragme se contracte ?

Il comprime les poumons, diminue leur volume et provoque une baisse de la pression thoracique.
Il immobilise les côtes, ferme les voies aériennes et empêche l’entrée d’air.
Il remonte les viscères, réduit les diamètres thoraciques et augmente la pression intrathoracique.
Il repousse les viscères vers le bas, augmente le volume pulmonaire et diminue la pression intrathoracique.

Il repousse les viscères vers le bas, augmente le volume pulmonaire et diminue la pression intrathoracique.

Explication

La contraction du diaphragme déplace les viscères vers le bas et vers l’avant, ce qui augmente les diamètres thoraciques et le volume pulmonaire tout en diminuant la pression intrathoracique. Une remontée des viscères ou une réduction du volume pulmonaire correspondrait à l’effet inverse.

5. Quelle propriété caractérise les muscles respiratoires ?

Ce sont des muscles striés squelettiques volontaires qui fonctionnent selon une alternance rythmique.
Ce sont des muscles lisses involontaires dont l’activité reste constante pendant chaque respiration.
Ce sont des muscles squelettiques mobilisés lors d’efforts brefs mais épargnés pendant la respiration.
Ce sont des muscles cardiaques spécialisés qui se contractent sans insertion sur le squelette.

Ce sont des muscles striés squelettiques volontaires qui fonctionnent selon une alternance rythmique.

Explication

Les muscles respiratoires sont striés squelettiques et volontaires, tout en assurant une activité continue organisée en phases de contraction et de décontraction. Ils ne sont donc ni des muscles lisses ni des muscles cardiaques, et leur fonctionnement ne se limite pas aux efforts brefs.

6. Quelle propriété du système respiratoire est produite activement par les muscles respiratoires ?

La propriété active qui génère le mouvement ventilatoire
La compliance passive qui mesure la distension pulmonaire
La résistance passive qui s’oppose à l’écoulement aérien
L’élastance passive qui favorise la rétraction pulmonaire

La propriété active qui génère le mouvement ventilatoire

Explication

Les muscles respiratoires constituent la propriété active, car ils produisent le mouvement ventilatoire. La compliance, l’élastance et les résistances des voies aériennes sont des propriétés passives qui facilitent ou contrarient ce mouvement.

7. Quelles variations les chémorécepteurs peuvent-ils détecter pour adapter la ventilation ?

Des variations de surfactant, de mucus bronchique et de diamètre des alvéoles.
Des variations d’oxygène, de dioxyde de carbone et de pH, comme l’hypoxie ou l’hypercapnie.
Des variations de volume pulmonaire, de pression pleurale et d’étirement bronchique.
Des variations de température corporelle, de fréquence cardiaque et de pression artérielle.

Des variations d’oxygène, de dioxyde de carbone et de pH, comme l’hypoxie ou l’hypercapnie.

Explication

Les chémorécepteurs détectent notamment l’hypoxie, l’hypercapnie et l’acidose afin d’ajuster la ventilation. L’étirement et le gonflement pulmonaires relèvent plutôt des informations fournies par les mécanorécepteurs.

8. Quelle fonction la cavité nasale assure-t-elle avant l’arrivée de l’air dans les voies respiratoires profondes ?

Elle dirige l’air vers les capillaires et réalise les échanges gazeux principaux
Elle refroidit, dessèche et enrichit l’air en dioxyde de carbone
Elle réchauffe, humidifie et filtre l’air en retenant les grosses particules
Elle augmente la pression de l’air et déclenche directement la respiration mitochondriale

Elle réchauffe, humidifie et filtre l’air en retenant les grosses particules

Explication

La cavité nasale conditionne l’air inspiré en le réchauffant, en l’humidifiant et en éliminant les grosses particules. Les échanges gazeux principaux se produisent dans les zones alvéolaires, et non dans la cavité nasale.

9. Quel volume d’air est mobilisé pendant une respiration calme au repos ?

Le volume de réserve inspiratoire
Le volume résiduel
Le volume courant
Le volume de réserve expiratoire

Le volume courant

Explication

Le volume courant correspond à l’air mobilisé lors d’une ventilation calme au repos. Les volumes de réserve interviennent lors d’inspirations ou d’expirations plus amples, tandis que le volume résiduel reste dans les poumons.

10. Pourquoi le diaphragme est-il particulièrement adapté au fonctionnement ventilatoire continu ?

Il se contracte de façon intermittente sans participer au rythme respiratoire.
Il est endurant et utilise principalement le métabolisme oxydatif.
Il est principalement conçu pour des contractions brèves et rapidement fatigables.
Il fonctionne grâce à un métabolisme anaérobie dominant lors de chaque inspiration.

Il est endurant et utilise principalement le métabolisme oxydatif.

Explication

Le diaphragme est un muscle endurant, utilisant surtout le métabolisme oxydatif, et se contracte pendant environ 45 à 50 % du temps. Le caractériser comme un muscle bref et fatigable contredit son rôle dans la ventilation continue.

11. Comment la plèvre contribue-t-elle au fonctionnement du système thoraco-pulmonaire ?

Ses deux feuillets tapissent le poumon et la paroi thoracique pour maintenir leur accolement fonctionnel
Elle forme une seule membrane qui sépare les bronches de la circulation cardiovasculaire
Elle entoure les muscles respiratoires pour produire directement les mouvements ventilatoires
Ses deux feuillets remplissent les alvéoles afin de faciliter la diffusion des gaz respiratoires

Ses deux feuillets tapissent le poumon et la paroi thoracique pour maintenir leur accolement fonctionnel

Explication

La plèvre est constituée de deux feuillets appliqués respectivement au poumon et à la paroi thoracique, ce qui maintient leur accolement fonctionnel. Elle ne tapisse pas les alvéoles et ne produit pas directement les mouvements ventilatoires.

12. Quelle association entre les feuillets pleuraux et les surfaces qu’ils tapissent est correcte ?

La plèvre viscérale tapisse le poumon et la plèvre pariétale tapisse la paroi thoracique
La plèvre viscérale tapisse la paroi thoracique et la plèvre pariétale recouvre le poumon
Les deux feuillets recouvrent le poumon, l’un à sa surface externe et l’autre dans ses alvéoles
Les deux feuillets tapissent la paroi thoracique, avec des rôles différents dans la ventilation

La plèvre viscérale tapisse le poumon et la plèvre pariétale tapisse la paroi thoracique

Explication

La plèvre viscérale est appliquée au poumon, tandis que la plèvre pariétale est appliquée à la paroi thoracique. Les inverser constitue la confusion classique entre les deux feuillets.

13. Quelle association entre les muscles intercostaux et leur rôle ventilatoire est correcte ?

Les intercostaux externes abaissent les côtes, tandis que les intercostaux internes participent à l’inspiration.
Les intercostaux externes ferment la glotte, tandis que les intercostaux internes produisent le surfactant.
Les intercostaux externes compriment les poumons, tandis que les intercostaux internes dilatent la cage thoracique.
Les intercostaux externes élèvent les côtes, tandis que les intercostaux internes participent à l’expiration.

Les intercostaux externes élèvent les côtes, tandis que les intercostaux internes participent à l’expiration.

Explication

Les intercostaux externes sont inspiratoires et élèvent les côtes, alors que les intercostaux internes ont un rôle expiratoire en diminuant le volume thoracique. Les autres associations inversent ces rôles ou attribuent à ces muscles des fonctions étrangères.

14. Quelle expression représente la capacité résiduelle fonctionnelle ?

CRF=VT+VRICRF = VT + VRI
CRF=VRE+VRCRF = VRE + VR
CRF=CV+VRCRF = CV + VR
CRF=VRI+VRECRF = VRI + VRE

$$CRF = VRE + VR$$

Explication

La capacité résiduelle fonctionnelle est la somme du volume de réserve expiratoire et du volume résiduel, soit CRF=VRE+VRCRF = VRE + VR. L’expression CV+VRCV + VR correspond à la capacité pulmonaire totale.

15. Quelle définition correspond à la capacité vitale ?

Le volume total contenu dans les poumons après une inspiration maximale
Le volume qui reste dans les poumons après une expiration complète
Le plus grand volume mobilisable volontairement, égal à la somme de trois volumes respiratoires
Le volume d’air déplacé pendant une respiration calme au repos

Le plus grand volume mobilisable volontairement, égal à la somme de trois volumes respiratoires

Explication

La capacité vitale est le plus grand volume que l’on peut mobiliser volontairement et comprend le volume courant, le volume de réserve inspiratoire et le volume de réserve expiratoire. Le volume résiduel reste après l’expiration complète et ne fait pas partie de cette capacité.

16. Comment définit-on la capacité pulmonaire totale ?

Comme le volume total des poumons, égal à la capacité vitale augmentée du volume résiduel
Comme le volume restant après une expiration calme, augmenté du volume courant
Comme le volume mobilisable volontairement, sans inclure le volume résiduel
Comme la somme du volume courant et du volume de réserve expiratoire

Comme le volume total des poumons, égal à la capacité vitale augmentée du volume résiduel

Explication

La capacité pulmonaire totale représente tout le volume contenu dans les poumons et correspond à la capacité vitale plus le volume résiduel. La capacité vitale, elle, exclut le volume résiduel.

17. Quelle distinction décrit correctement les deux modes de commande de la ventilation ?

La commande automatique apparaît pendant l’effort, tandis que la commande volontaire intervient pendant le sommeil.
La commande automatique dépend du cortex moteur, tandis que la commande volontaire est produite par les mécanorécepteurs pulmonaires.
La commande automatique dépend des centres respiratoires, tandis que la commande volontaire peut être déclenchée par le cortex moteur.
La commande automatique repose sur les muscles respiratoires, tandis que la commande volontaire dépend des chémorécepteurs sanguins.

La commande automatique dépend des centres respiratoires, tandis que la commande volontaire peut être déclenchée par le cortex moteur.

Explication

Les centres respiratoires assurent la commande automatique, alors que le cortex moteur peut déclencher une commande volontaire. Les mécanorécepteurs et les chémorécepteurs fournissent des informations de régulation, mais ne constituent pas les deux voies de commande décrites.

18. Quel trajet décrit correctement le devenir de l’oxygène lors de la diffusion alvéolo-capillaire ?

Il reste dans l’espace alvéolaire et stimule directement les cellules immunitaires pulmonaires.
Il passe du sang vers l’espace alvéolaire, puis se fixe aux protéines du surfactant.
Il passe de l’espace alvéolaire au sang, se dissout dans le plasma puis se lie à l’hémoglobine.
Il traverse la membrane vers les alvéoles, se dissout dans le mucus puis rejoint les bronches.

Il passe de l’espace alvéolaire au sang, se dissout dans le plasma puis se lie à l’hémoglobine.

Explication

L’oxygène diffuse passivement vers le sang, où il se dissout dans le plasma avant de se fixer à l’hémoglobine des globules rouges. Le surfactant et les cellules immunitaires ne constituent pas le mécanisme de transport sanguin de l’oxygène.

19. Que mesure la compliance pulmonaire ?

La variation de pression obtenue pour une variation donnée de fréquence
La variation de volume obtenue pour une variation donnée de pression
La quantité d’air résidant après une expiration complète
La résistance rencontrée par l’air dans les voies aériennes

La variation de volume obtenue pour une variation donnée de pression

Explication

La compliance décrit la variation de volume produite par une variation donnée de pression. La résistance des voies aériennes concerne l’écoulement de l’air, tandis que le volume résiduel décrit un volume pulmonaire.

20. Où les échanges gazeux entre l’air et le sang s’effectuent-ils ?

Entre les bronches et les artères qui irriguent les muscles respiratoires
Entre la trachée et les capillaires des tissus périphériques
Entre les alvéoles et les capillaires pulmonaires issus de l’artère pulmonaire
Entre la cavité nasale et les veines systémiques de la circulation générale

Entre les alvéoles et les capillaires pulmonaires issus de l’artère pulmonaire

Explication

Les voies aériennes conduisent l’air jusqu’aux zones alvéolaires, où les échanges ont lieu avec les capillaires pulmonaires issus de l’artère pulmonaire. Les bronches et la trachée assurent surtout la conduction de l’air, sans être le siège principal de ces échanges.

21. Quelle relation distingue correctement la compliance de l’élastance ?

La compliance concerne les muscles, tandis que l’élastance concerne la fréquence respiratoire
Elles évoluent ensemble : une forte compliance correspond à une forte élastance
Elles sont inverses : une forte compliance correspond à une faible élastance
La compliance favorise la rétraction, tandis que l’élastance favorise la distension

Elles sont inverses : une forte compliance correspond à une faible élastance

Explication

La compliance et l’élastance sont des propriétés inverses : un poumon très compliant présente une faible élastance. La compliance favorise la distension, alors que l’élastance favorise la rétraction.

22. Quelle proposition décrit correctement le transport respiratoire de l’oxygène et du dioxyde de carbone ?

L’oxygène est produit par les cellules, tandis que le dioxyde de carbone est transporté vers les mitochondries
L’oxygène atteint les cellules, tandis que le dioxyde de carbone rejoint les poumons pour être rejeté
L’oxygène rejoint les capillaires pulmonaires après le métabolisme, tandis que le dioxyde de carbone nourrit les cellules
L’oxygène reste dans les alvéoles, tandis que le dioxyde de carbone est utilisé par les muscles respiratoires

L’oxygène atteint les cellules, tandis que le dioxyde de carbone rejoint les poumons pour être rejeté

Explication

L’oxygène est acheminé jusqu’au niveau cellulaire et intracellulaire pour la respiration mitochondriale, alors que le dioxyde de carbone produit par les cellules est transporté vers les poumons. La proposition opposant les rôles des deux gaz inverse leur devenir métabolique.

23. Quel ensemble correspond aux éléments associés dans le système respiratoire ?

Thorax osseux, voies aériennes, alvéoles, circulation cardiovasculaire et muscles respiratoires
Poumons, tube digestif, reins, muscles des membres et circulation lymphatique
Alvéoles, cerveau, estomac, squelette des membres et glandes endocrines
Voies aériennes, cœur, foie, muscles respiratoires et système reproducteur

Thorax osseux, voies aériennes, alvéoles, circulation cardiovasculaire et muscles respiratoires

Explication

Le système respiratoire associe notamment le thorax osseux, les voies aériennes, les alvéoles, la circulation cardiovasculaire et les muscles respiratoires, avec la plèvre et les systèmes nerveux. Les autres ensembles remplacent plusieurs de ces composants par des organes qui ne sont pas constitutifs de cette organisation.

24. Quel mécanisme permet de maintenir l’accolement des deux feuillets pleuraux ?

La production de liquide pleural en quantité croissante, qui rigidifie la paroi thoracique
La contraction directe de la plèvre, qui rapproche les côtes du poumon
La résorption de l’air et du liquide pleuraux, qui crée une pression pleurale négative
L’accumulation d’air entre les feuillets, qui augmente la mobilité pulmonaire

La résorption de l’air et du liquide pleuraux, qui crée une pression pleurale négative

Explication

La résorption pleurale de l’air et du liquide crée une pression pleurale négative, maintenant les deux feuillets accolés sans les coller. Une accumulation d’air dans cet espace tend au contraire à perturber cet accolement fonctionnel.

25. Que se passe-t-il généralement pendant un exercice concernant la ventilation minute ?

Elle augmente parce que la fréquence et le volume courant s’élèvent
Elle diminue parce que le volume courant devient plus faible
Elle augmente parce que le volume résiduel est davantage mobilisé
Elle reste stable malgré l’augmentation des besoins de l’organisme

Elle augmente parce que la fréquence et le volume courant s’élèvent

Explication

Pendant l’exercice, la fréquence respiratoire et le volume courant augmentent, ce qui élève la ventilation minute. Le volume résiduel n’est pas le facteur décrit pour expliquer cette augmentation.

26. Quelle caractéristique de la membrane alvéolo-capillaire facilite le passage des gaz respiratoires ?

Elle forme une barrière très mince d’environ 2 micromètres.
Elle contient une couche musculaire qui propulse les gaz.
Elle constitue une surface cartilagineuse séparant les bronches du sang.
Elle forme une paroi épaisse de plusieurs millimètres.

Elle forme une barrière très mince d’environ 2 micromètres.

Explication

La membrane alvéolo-capillaire est une barrière d’environ 2 micromètres, ce qui permet aux gaz de la traverser lors de la diffusion. Une paroi épaisse ou une structure musculaire ne correspond pas à l’organisation de cette interface d’échange.

27. Quel est l’objectif principal du système respiratoire ?

Acheminer les nutriments vers les organes digestifs
Assurer les échanges gazeux entre l’organisme et l’extérieur
Réguler la température de l’ensemble du corps
Produire les mouvements du squelette thoracique

Assurer les échanges gazeux entre l’organisme et l’extérieur

Explication

Le système respiratoire permet les échanges gazeux entre l’intérieur et l’extérieur de l’organisme. Le squelette thoracique participe à la mécanique ventilatoire, mais il ne constitue pas à lui seul l’objectif du système.

28. Comment calcule-t-on la ventilation minute V˙E\dot V_E ?

En multipliant la fréquence respiratoire par le volume courant
En soustrayant le volume courant de la fréquence respiratoire
En divisant le volume courant par la fréquence respiratoire
En additionnant la fréquence respiratoire et le volume courant

En multipliant la fréquence respiratoire par le volume courant

Explication

La ventilation minute est le produit de la fréquence respiratoire par le volume courant, soit V˙E=FR×VT\dot V_E = F_R \times V_T. Une addition, une division ou une soustraction ne correspondent pas à la relation définie.

29. Quel rôle les centres respiratoires du tronc cérébral jouent-ils dans la ventilation ?

Ils génèrent une activité rythmique et transmettent alternativement des ordres aux muscles respiratoires.
Ils détectent directement l’étirement pulmonaire sans transmettre d’ordre aux muscles.
Ils produisent le surfactant nécessaire au maintien de l’ouverture des alvéoles.
Ils déclenchent uniquement des mouvements volontaires commandés par la pensée consciente.

Ils génèrent une activité rythmique et transmettent alternativement des ordres aux muscles respiratoires.

Explication

Les centres respiratoires du tronc cérébral produisent un rythme et adressent alternativement des commandes aux muscles respiratoires. Le cortex moteur intervient dans la commande volontaire, tandis que le surfactant est produit par les pneumocytes de type 2.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Physiologie du système respiratoire.

Qu'est-ce que le système respiratoire ?

Un système complexe assurant les échanges gazeux entre intérieur et extérieur.

Quel est le rôle du transport respiratoire ?

Apporter l'oxygène aux cellules et évacuer le dioxyde de carbone.

Comment Peter Wagner décrit-il le système respiratoire ?

Comme un échangeur de gaz.

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Consultez la fiche de révision complète sur Physiologie du système respiratoire.

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