QCM : Parasitoses hydriques et alimentaires — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel mécanisme caractérise une parasitose à transmission orale ?

La pénétration d’un parasite à travers une peau intacte
L’inhalation de particules produites par les voies respiratoires
La transmission d’un parasite par une piqûre d’insecte vecteur
L’ingestion d’un élément contaminé par des déjections ou des parasites

L’ingestion d’un élément contaminé par des déjections ou des parasites

Explication

Une parasitose à transmission orale survient après l’ingestion d’eau, d’aliments, de mains, de poussières, de viandes ou de végétaux contaminés. La pénétration cutanée et la transmission par vecteur correspondent à d’autres voies d’exposition.

2. Quelle association entre parasitose et forme ingérée est correcte ?

Ascaridiose — kystes
Trichocéphalose — kystes
Amœbose — kystes
Giardiose — œufs

Amœbose — kystes

Explication

L’amœbose fait partie des protozooses transmises par l’ingestion de kystes. L’ascaridiose et la trichocéphalose sont des nématodoses transmises par l’ingestion d’œufs, tandis que la giardiose est une protozoose à kystes.

3. Quelle caractéristique distingue les protozoaires des helminthes ingérés ?

Les protozoaires sont des parasites unicellulaires
Les protozoaires sont des vers ronds pluricellulaires
Les protozoaires sont des vers plats pluricellulaires
Les protozoaires sont des parasites formés de plusieurs tissus

Les protozoaires sont des parasites unicellulaires

Explication

Les protozoaires sont des parasites constitués d’une seule cellule, comme Giardia intestinalis ou Entamoeba histolytica. Les helminthes sont, eux, des vers pluricellulaires.

4. Comment les helminthes ingérés sont-ils classés selon leur morphologie ?

Les nématodes sont plats, tandis que les trématodes et les cestodes sont ronds
Les nématodes et les cestodes sont ronds, tandis que les trématodes sont unicellulaires
Les trématodes sont ronds, tandis que les nématodes et les cestodes sont unicellulaires
Les nématodes sont ronds, tandis que les trématodes et les cestodes sont plats

Les nématodes sont ronds, tandis que les trématodes et les cestodes sont plats

Explication

Les helminthes sont des vers pluricellulaires comprenant les nématodes, qui sont des vers ronds, et les plathelminthes, qui regroupent les trématodes et les cestodes. Les protozoaires, contrairement à ces groupes, sont unicellulaires.

5. Qu’est-ce qu’un cycle parasitaire ?

La présence durable d’un parasite dans un organisme hôte
La reproduction d’un parasite sans changement de forme au cours du temps
Le développement d’un parasite dans un seul tissu de l’hôte
Une succession ordonnée de transformations permettant le passage d’une génération à la suivante

Une succession ordonnée de transformations permettant le passage d’une génération à la suivante

Explication

Le cycle parasitaire correspond à l’ensemble des transformations obligatoires qui se succèdent dans un ordre précis pour assurer le passage à la génération suivante. La simple présence d’un parasite dans un hôte ne décrit pas un cycle.

6. Quelle situation définit un hôte définitif dans un cycle parasitaire ?

Il contient une forme infectante destinée à un hôte intermédiaire
Il héberge les stades larvaires avant leur maturation
Il assure une phase de reproduction asexuée du parasite
Il héberge la forme sexuée ou adulte du parasite

Il héberge la forme sexuée ou adulte du parasite

Explication

L’hôte définitif est celui qui héberge la forme sexuée ou adulte du parasite. Les stades larvaires et les phases de reproduction asexuée relèvent plutôt de l’hôte intermédiaire.

7. Quel rôle l’hôte intermédiaire joue-t-il dans le cycle parasitaire ?

Il héberge la forme adulte sexuée et permet la production des éléments reproducteurs
Il constitue une source environnementale sans participer au développement du parasite
Il élimine le parasite mature sans permettre de transformation au cours du cycle
Il héberge les stades larvaires ou asexués et permet leur maturation vers une forme infectante

Il héberge les stades larvaires ou asexués et permet leur maturation vers une forme infectante

Explication

L’hôte intermédiaire héberge les stades larvaires ou les phases de reproduction asexuée et permet la maturation vers une forme infectante pour l’hôte définitif. La forme adulte sexuée caractérise plutôt l’hôte définitif.

8. Quelle caractéristique distingue un cycle direct d’un cycle indirect chez les parasites ?

Le cycle direct se déroule chez un seul hôte, tandis que le cycle indirect en implique plusieurs
Le cycle direct alterne entre deux formes, tandis que le cycle indirect conserve une forme unique
Le cycle direct implique plusieurs hôtes, tandis que le cycle indirect se déroule chez un seul hôte
Le cycle direct concerne les protozoaires, tandis que le cycle indirect concerne les helminthes

Le cycle direct se déroule chez un seul hôte, tandis que le cycle indirect en implique plusieurs

Explication

Un cycle direct, ou monoxène, se déroule chez un hôte unique, alors qu’un cycle indirect, ou hétéroxène, nécessite plusieurs hôtes définitifs ou intermédiaires. La distinction ne repose pas sur le groupe biologique du parasite, car des protozoaires et des helminthes peuvent présenter un cycle direct.

9. Quel ensemble regroupe uniquement des parasites à cycle direct cités dans ce thème ?

Giardia, Plasmodium, Trichuris trichiura et Taenia saginata
Les amibes, Schistosoma mansoni, Ascaris lumbricoides et Taenia solium
Giardia, les amibes, Trichuris trichiura et Ascaris lumbricoides
Plasmodium, Schistosoma mansoni, Taenia saginata et Ascaris lumbricoides

Giardia, les amibes, Trichuris trichiura et Ascaris lumbricoides

Explication

Giardia, les amibes, Trichuris trichiura et Ascaris lumbricoides sont les parasites à cycle direct retenus ici. Plasmodium, les schistosomes et les ténias sont associés à des cycles nécessitant plusieurs hôtes.

10. Quelle situation correspond à une anthropozoonose plutôt qu’à une anthroponose ?

L’Homme et d’autres animaux servent de réservoirs dans un cycle indirect avec des hôtes intermédiaires
L’Homme héberge le parasite tandis qu’un vecteur assure sa transmission entre personnes
L’Homme constitue le seul réservoir dans un cycle direct sans participation animale
L’Homme et les animaux sont exposés, mais aucun hôte intermédiaire n’intervient dans le cycle

L’Homme et d’autres animaux servent de réservoirs dans un cycle indirect avec des hôtes intermédiaires

Explication

Une anthropozoonose implique l’Homme et d’autres animaux comme réservoirs, avec un cycle indirect comportant un ou plusieurs hôtes intermédiaires. L’anthroponose, à l’inverse, repose sur l’Homme comme seul réservoir et sur un cycle direct.

11. À partir de quelle valeur une hyperéosinophilie sanguine est-elle définie chez l’adulte ?

Au-dessus de 0,5 G/L de polynucléaires éosinophiles
Au-dessus de 5 G/L de polynucléaires éosinophiles
Au-dessus de 50 G/L de polynucléaires éosinophiles
Au-dessus de 0,05 G/L de polynucléaires éosinophiles

Au-dessus de 0,5 G/L de polynucléaires éosinophiles

Explication

L’hyperéosinophilie sanguine correspond à une augmentation persistante des polynucléaires éosinophiles au-dessus de 0,5 G/L. Une valeur de 0,05 G/L est inférieure au seuil défini, tandis que 5 et 50 G/L correspondent à des seuils beaucoup plus élevés.

12. Quel profil parasitaire favorise le plus une hyperéosinophilie importante ?

Un parasite de grande taille réalisant un cycle intratissulaire et mal adapté à l’Homme
Un protozoaire se multipliant dans la lumière intestinale sans phase tissulaire
Un parasite de petite taille vivant dans une cavité et bien adapté à l’Homme
Un parasite localisé dans une cavité avec une adaptation ancienne à son hôte humain

Un parasite de grande taille réalisant un cycle intratissulaire et mal adapté à l’Homme

Explication

Une hyperéosinophilie importante est favorisée par la grande taille du parasite, un cycle intratissulaire ou une mauvaise adaptation à l’Homme. Les parasites cavitaires et bien adaptés provoquent généralement une réponse éosinophilique moins marquée.

13. Quelle évolution de l’éosinophilie est typique d’un parasite d’abord tissulaire puis cavitaire ?

Une éosinophilie stable, indépendante de la localisation du parasite
Une hyperéosinophilie d’abord forte, puis une diminution lorsqu’il devient cavitaire
Une absence d’éosinophilie pendant la phase tissulaire, puis une hausse lors de la migration
Une hyperéosinophilie d’abord faible, puis une augmentation lorsqu’il devient cavitaire

Une hyperéosinophilie d’abord forte, puis une diminution lorsqu’il devient cavitaire

Explication

Les parasites d’abord tissulaires puis cavitaires entraînent généralement une hyperéosinophilie forte pendant la phase tissulaire, puis plus faible lors de la phase cavitaire. La localisation tissulaire est donc associée à une réponse plus intense que la localisation cavitaire.

14. Quelle différence oppose le diagnostic direct au diagnostic indirect d’une parasitose ?

Le diagnostic direct évalue les symptômes, tandis que l’indirect identifie le parasite dans les selles
Le diagnostic direct mesure l’éosinophilie, tandis que l’indirect observe les œufs au microscope
Le diagnostic direct recherche les anticorps, tandis que l’indirect recherche l’ADN du parasite
Le diagnostic direct recherche le parasite ou ses éléments, tandis que l’indirect recherche les anticorps

Le diagnostic direct recherche le parasite ou ses éléments, tandis que l’indirect recherche les anticorps

Explication

Le diagnostic direct met en évidence le parasite ou ses éléments, comme son ADN ou ses antigènes, tandis que le diagnostic indirect détecte les anticorps antiparasitaires. La recherche d’anticorps relève donc de la réponse immunitaire de l’hôte et non de la détection directe du parasite.

15. Pourquoi l’examen parasitologique des selles repose-t-il généralement sur trois prélèvements espacés ?

Pour remplacer l’observation microscopique par une analyse sérologique plus spécifique
Pour empêcher la dégradation des parasites entre le prélèvement et l’examen
Pour distinguer les parasites intestinaux selon leur taille dans chaque prélèvement
Pour augmenter la sensibilité et tenir compte de l’expression intermittente de certains parasites

Pour augmenter la sensibilité et tenir compte de l’expression intermittente de certains parasites

Explication

Trois selles fraîchement émises, espacées d’un à deux jours, augmentent la sensibilité lorsque l’élimination du parasite est intermittente. Un prélèvement unique risque donc de manquer le parasite au moment où il n’est pas exprimé.

16. Comment réalise-t-on correctement un scotch-test à la recherche d’œufs d’oxyures ?

On recueille trois selles espacées de deux jours après la toilette, puis on les analyse par sérologie
On prélève du sang à jeun le matin, puis on recherche les œufs par amplification moléculaire
On applique un scotch transparent sur la marge anale le matin avant la toilette, puis on l’examine au microscope
On applique un écouvillon dans la bouche après le repas, puis on observe les antigènes au microscope

On applique un scotch transparent sur la marge anale le matin avant la toilette, puis on l’examine au microscope

Explication

Le scotch-test consiste à appliquer le matin, avant la toilette, un ruban adhésif transparent sur la marge anale afin de recueillir les œufs d’oxyures, puis à l’observer au microscope. Un prélèvement sanguin ou un examen de selles ne correspond pas à cette méthode.

17. Quel agent parasitaire est un protozoaire flagellé de l’intestin grêle transmis par l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés ?

Ascaris lumbricoides
Trichuris trichiura
Giardia intestinalis
Entamoeba histolytica

Giardia intestinalis

Explication

Giardia intestinalis est un protozoaire flagellé transmis par voie digestive et possédant un cycle monoxène court. Contrairement aux helminthes digestifs, il n’entraîne habituellement pas d’hyperéosinophilie.

18. Quel tableau clinique évoque le plus typiquement une giardiose apparue une à trois semaines après une contamination ?

Constipation persistante avec prurit anal et amaigrissement rapide
Douleur thoracique avec toux sèche et hémoptysie intermittente
Diarrhées modérées, apyrétiques et non glairo-sanglantes avec ballonnements
Diarrhées fébriles et glairo-sanglantes avec ténesmes marqués

Diarrhées modérées, apyrétiques et non glairo-sanglantes avec ballonnements

Explication

La giardiose donne habituellement des diarrhées modérées, apyrétiques et non glairo-sanglantes, associées à des douleurs abdominales, des ballonnements et des selles malodorantes décolorées. Une diarrhée glairo-sanglante oriente davantage vers une amibiase intestinale.

19. Quelle stratégie diagnostique est recommandée pour rechercher une infection à Giardia intestinalis ?

Pratiquer d’emblée une ponction de la muqueuse intestinale
Rechercher uniquement une hyperéosinophilie sur la numération sanguine
Réaliser une seule coproculture après un repas contaminant
Examiner parasitologiquement trois prélèvements de selles

Examiner parasitologiquement trois prélèvements de selles

Explication

L’examen parasitologique de trois selles augmente les chances de mettre en évidence Giardia intestinalis, notamment sous forme de kystes. Une hyperéosinophilie n’est pas le marqueur habituel de cette protozoose et ne remplace pas l’examen des selles.

20. Après l’ingestion d’œufs matures d’Ascaris lumbricoides, quel trajet suivent les larves avant de rejoindre le jéjunum ?

Elles se développent dans l’estomac avant de rejoindre le système nerveux central
Elles traversent la peau, atteignent le cœur, puis restent dans les voies biliaires
Elles passent par le foie et les poumons, puis remontent vers le carrefour aérodigestif
Elles gagnent directement le côlon, puis migrent vers le rectum et l’anus

Elles passent par le foie et les poumons, puis remontent vers le carrefour aérodigestif

Explication

Les larves d’Ascaris traversent d’abord le foie et les poumons, remontent vers le carrefour aérodigestif, puis sont dégluties et rejoignent le tube digestif jusqu’au jéjunum. Les autres trajets proposés ne correspondent pas au cycle décrit.

21. Chez un patient revenant des tropiques présentant fièvre, douleur de l’hypochondre droit, hépatomégalie douloureuse et cholestase, quelles affections faut-il évoquer ?

Une giardiose et une oxyurose
Une hydatidose et une trichocéphalose
Une ascaridiose et une candidose digestive
Une amibiase hépatique et un paludisme

Une amibiase hépatique et un paludisme

Explication

L’association de la fièvre et des signes hépatiques impose d’évoquer une amibiase hépatique, tandis que le retour des tropiques renforce la nécessité de rechercher un paludisme. La giardiose et l’oxyurose ne constituent pas les hypothèses prioritaires devant ce tableau.

22. Quel ensemble d’examens correspond au bilan initial d’un abcès hépatique suspect d’amibiase ?

Échographie hépatique, recherche du paludisme, hémocultures et sérologie amibienne urgente
Coloscopie, dosage hormonal, examen urinaire et sérologie hydatique isolée
Radiographie abdominale, test cutané allergologique, coproculture unique et ponction systématique
IRM cérébrale, hémogramme seul, endoscopie gastrique et prélèvement nasal

Échographie hépatique, recherche du paludisme, hémocultures et sérologie amibienne urgente

Explication

Le bilan comprend d’abord une échographie hépatique, éventuellement complétée par un scanner, ainsi qu’une recherche du paludisme, des hémocultures et une sérologie amibienne urgente. Une ponction n’est pas systématique, notamment lorsqu’une hydatidose reste possible.

23. Pourquoi la ponction d’un kyste hydatique est-elle contre-indiquée ?

Elle empêche toute visualisation échographique ultérieure du foie
Elle provoque une hyperéosinophilie responsable d’une insuffisance respiratoire
Elle peut provoquer une dissémination parasitaire et un choc anaphylactique
Elle entraîne habituellement une transformation du kyste en abcès bactérien

Elle peut provoquer une dissémination parasitaire et un choc anaphylactique

Explication

La ponction peut libérer le contenu parasitaire, favoriser une dissémination et déclencher un choc anaphylactique. Elle n’est donc pas un geste diagnostique de routine lorsqu’un kyste hydatique est suspecté.

24. Quel mécanisme explique le prurit anal et vulvaire nocturne caractéristique de l’oxyurose ?

La femelle pond ses œufs sur la marge anale pendant la nuit
Les larves migrent vers la peau après leur passage dans les poumons
Les vers adultes libèrent une toxine dans les voies biliaires la nuit
Les kystes se rompent dans l’intestin au moment du sommeil

La femelle pond ses œufs sur la marge anale pendant la nuit

Explication

Le prurit nocturne est lié à la ponte des œufs par la femelle sur la marge anale pendant la nuit. Une migration larvaire pulmonaire correspond à un autre mécanisme parasitaire et n’explique pas ce signe.

25. Quelle mesure est nécessaire pour limiter la transmission familiale de l’oxyurose ?

Prescrire une antibiothérapie à la famille et suspendre le lavage du linge
Traiter l’enfant et son entourage tout en renforçant les mesures d’hygiène
Maintenir les ongles longs afin de réduire le contact avec la région anale
Traiter l’enfant sans modifier les habitudes des autres membres du foyer

Traiter l’enfant et son entourage tout en renforçant les mesures d’hygiène

Explication

La prise en charge concerne l’enfant et son entourage, avec lavage du linge et des doudous, dépoussiérage de l’habitation et maintien d’ongles courts. Traiter l’enfant isolément expose à la persistance d’une transmission au sein du foyer.

26. Dans le cycle d’Echinococcus granulosus, quel rôle l’Homme joue-t-il principalement ?

Il est un hôte intermédiaire accidentel développant surtout des kystes hépatiques
Il est l’hôte définitif permettant la reproduction sexuée du parasite adulte
Il est un vecteur indispensable transportant les œufs entre le chien et les bovins
Il est un hôte intermédiaire habituel assurant la transmission entre les ovins

Il est un hôte intermédiaire accidentel développant surtout des kystes hépatiques

Explication

Dans l’hydatidose, le chien est l’hôte définitif, les ovins et les bovins sont des hôtes intermédiaires, et l’Homme est un hôte intermédiaire accidentel. Il forme principalement des kystes hépatiques après ingestion des œufs.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 49 flashcards sur Parasitoses hydriques et alimentaires.

Quelles sont les sources de contamination des parasitoses à transmission orale ?

L'ingestion d'eau, aliments, mains, poussières, viandes ou végétaux contaminés.

Quelles parasitoses protozoaires sont transmises par ingestion de kystes ?

L'amœbose et la giardiose.

Quelles nématodoses sont transmises par ingestion d'œufs ?

L'ascaridiose et la trichocéphalose.

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