QCM : Physiologie respiratoire avancée (38 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lequel des éléments suivants appartient aux voies aériennes supérieures ?

La trachée
Le nasopharynx
La bronchiole
La bronche souche

Le nasopharynx

Explication

Le nasopharynx fait partie des voies aériennes supérieures, avec les fosses nasales, la cavité orale, le pharynx et le larynx. La trachée et les conduits bronchiques appartiennent aux voies aériennes inférieures.

2. Quelle association entre une structure des voies aériennes supérieures et sa fonction est correcte ?

Le larynx intervient principalement dans la digestion des aliments
Le pharynx protège les voies aériennes sans participer à la déglutition
Les fosses nasales humidifient, réchauffent et filtrent l’air
La cavité orale assure principalement les échanges gazeux alvéolaires

Les fosses nasales humidifient, réchauffent et filtrent l’air

Explication

Les fosses nasales conditionnent l’air en l’humidifiant, en le réchauffant et en le filtrant. Le pharynx participe aussi à la déglutition, tandis que le larynx contribue notamment à la protection des voies aériennes.

3. Lors d’une laryngoscopie, seule l’extrémité de l’épiglotte est visible : quel grade de Cormack et Lehane correspond à cette observation ?

Grade IV
Grade III
Grade II
Grade I

Grade III

Explication

Le grade III correspond à la visualisation de l’extrémité de l’épiglotte sans visibilité complète de la glotte. Le grade II montre la commissure postérieure, tandis que le grade IV ne montre aucune structure glottique.

4. À partir de quel nombre de critères présents une ventilation au masque est-elle considérée comme difficile ?

Un seul critère clinique
Au moins trois critères
La totalité des critères évalués
Au moins deux critères

Au moins deux critères

Explication

La ventilation au masque est dite difficile lorsqu'au moins deux critères sont présents, situation associée à un risque multiplié par quatre d’intubation trachéale difficile. Un seul critère ne suffit pas selon cette règle.

5. Quelle structure appartient aux voies aériennes inférieures ?

La bronche lobaire
L’oropharynx
La cavité orale
Le nasopharynx

La bronche lobaire

Explication

Les bronches lobaires font partie des voies aériennes inférieures, avec la trachée, les bronches souches, les bronches segmentaires et les bronchioles. Le nasopharynx, l’oropharynx et la cavité orale relèvent des voies aériennes supérieures.

6. Quelle caractéristique décrit correctement la trachée ?

Elle mesure environ 5 × 1 cm et possède trois à cinq anneaux cartilagineux
Elle mesure environ 25 × 5 cm et ne possède pas de soutien cartilagineux
Elle mesure environ 12 × 2 cm et possède 15 à 20 anneaux cartilagineux
Elle mesure environ 2 × 12 cm et comporte des anneaux osseux complets

Elle mesure environ 12 × 2 cm et possède 15 à 20 anneaux cartilagineux

Explication

La trachée mesure approximativement 12 × 2 cm et comporte 15 à 20 anneaux cartilagineux. Sa muqueuse ciliée et riche en mucus contribue aussi à l’épuration de l’air et à l’expectoration.

7. Quelle réponse bronchique résulte de la stimulation des récepteurs β2 par l’adrénaline sympathique ?

Une bronchoconstriction
Une diminution de la ventilation alvéolaire
Une bronchodilatation
Une fermeture des alvéoles pulmonaires

Une bronchodilatation

Explication

La stimulation des récepteurs β2 par l’adrénaline sympathique provoque une bronchodilatation. La bronchoconstriction est associée dans cette distinction à la stimulation des récepteurs α1 par l’acétylcholine parasympathique.

8. Quelle structure constitue l’acinus pulmonaire ?

Un territoire drainé par une veine pulmonaire entre deux segments
Une région formée par les bronches lobaires sans structures alvéolaires
Une unité ventilée par une bronche souche et comprenant plusieurs lobes
Un territoire ventilé par une bronchiole terminale et comprenant les alvéoles

Un territoire ventilé par une bronchiole terminale et comprenant les alvéoles

Explication

L’acinus est ventilé par une bronchiole terminale et comprend les bronchioles respiratoires, les conduits alvéolaires, les sacs alvéolaires et les alvéoles. Les échanges gazeux se déroulent dans ces structures distales.

9. Quelle proposition décrit correctement les mouvements respiratoires habituels ?

Les deux phases résultent principalement d’une fermeture des voies aériennes
L’inspiration est passive et l’expiration est généralement active
Les deux phases reposent principalement sur une contraction musculaire
L’inspiration est active et l’expiration est généralement passive

L’inspiration est active et l’expiration est généralement passive

Explication

L’inspiration repose sur la contraction du diaphragme et des intercostaux externes, ce qui en fait un phénomène actif. L’expiration habituelle résulte surtout du relâchement musculaire et de l’élasticité du système thoraco-pulmonaire.

10. Quel effet produit la contraction du diaphragme pendant l’inspiration ?

Elle refoule le diaphragme vers le haut
Elle diminue le volume de la cage thoracique
Elle augmente le volume de la cage thoracique
Elle élève la pression pleurale vers une valeur positive

Elle augmente le volume de la cage thoracique

Explication

La contraction du diaphragme augmente le volume de la cage thoracique et favorise l’entrée d’air. Le refoulement du diaphragme vers le haut survient notamment lors d’une expiration forcée sous l’action des muscles abdominaux.

11. Quelle succession d’événements se produit lors d’une inspiration normale ?

Le volume thoracique augmente, les pressions pleurale et alvéolaire diminuent, puis l’air entre
Le volume thoracique augmente, la pression alvéolaire augmente, puis l’air sort
Les pressions augmentent d’abord, le volume reste stable, puis les voies aériennes se ferment
Le volume thoracique diminue, les pressions pleurale et alvéolaire augmentent, puis l’air entre

Le volume thoracique augmente, les pressions pleurale et alvéolaire diminuent, puis l’air entre

Explication

La contraction du diaphragme et des intercostaux augmente le volume thoracique, abaisse les pressions pleurale et alvéolaire, puis permet l’entrée d’air. L’expiration inverse cette séquence grâce à la restitution de l’énergie élastique.

12. Comment évolue approximativement la pression pleurale pendant une inspiration normale ?

Elle reste stable autour de −5 cmH₂O
Elle passe d’environ −5 à −7,5 cmH₂O
Elle passe d’environ 0 à +5 cmH₂O
Elle passe d’environ −7,5 à −5 cmH₂O

Elle passe d’environ −5 à −7,5 cmH₂O

Explication

La pression pleurale est normalement négative et devient plus négative pendant l’inspiration, passant approximativement de −5 à −7,5 cmH₂O. Une augmentation vers des valeurs positives ne correspond pas à l’inspiration normale décrite.

13. À quel moment la capacité pulmonaire totale est-elle mesurée ?

À la fin d’une expiration normale
Au terme d’un cycle respiratoire calme
À la fin d’une inspiration forcée
Après une expiration forcée complète

À la fin d’une inspiration forcée

Explication

La capacité pulmonaire totale correspond au volume présent après une inspiration forcée maximale. La capacité résiduelle fonctionnelle, elle, est mesurée à la fin d’une expiration normale.

14. Un patient respire à 12 cycles par minute avec un volume courant de 500 mL ; quelle est sa ventilation minute ?

6 000 mL par minute
12 500 mL par minute
24 000 mL par minute
4 500 mL par minute

6 000 mL par minute

Explication

La ventilation minute se calcule par VM=FR×VtVM = FR \times Vt, soit 12×500=6 00012 \times 500 = 6\,000 mL par minute. La ventilation alvéolaire donnerait une valeur plus faible, car elle retranche l’espace mort.

15. Quelle proposition décrit correctement le volume résiduel ?

Le volume restant après une expiration forcée
Le volume mobilisé pendant une respiration calme
La totalité des volumes pulmonaires mobilisables
Le volume atteint après une inspiration forcée

Le volume restant après une expiration forcée

Explication

Le volume résiduel reste dans les poumons après une expiration forcée et ne peut pas être mobilisé. Le volume courant concerne un cycle respiratoire, tandis que la capacité vitale regroupe les volumes mobilisables.

16. Une personne a un volume courant de 500 mL, un espace mort anatomique de 150 mL et une fréquence respiratoire de 12 cycles par minute ; quelle est sa ventilation alvéolaire ?

7 800 mL par minute
4 200 mL par minute
6 000 mL par minute
1 800 mL par minute

4 200 mL par minute

Explication

La ventilation alvéolaire se calcule par VA=(Vt−VDanat)×FRVA = (Vt - VD_{anat}) \times FR, soit (500−150)×12=4 200(500 - 150) \times 12 = 4\,200 mL par minute. La valeur de 6 000 mL par minute correspond à la ventilation minute, qui inclut l’espace mort.

17. Que représente la capacité vitale ?

Le volume restant après une expiration forcée
La totalité des volumes pulmonaires mobilisables
Le volume présent après une expiration normale
Le volume total après une inspiration forcée

La totalité des volumes pulmonaires mobilisables

Explication

La capacité vitale rassemble tous les volumes pulmonaires qui peuvent être mobilisés. Elle ne comprend donc pas le volume résiduel, contrairement à la capacité pulmonaire totale.

18. Quelle caractéristique définit le volume résiduel ?

Il persiste après une expiration forcée et reste non mobilisable
Il est déplacé lors d’un cycle respiratoire normal
Il correspond à l’ensemble des volumes mobilisables
Il atteint son maximum après une expiration normale

Il persiste après une expiration forcée et reste non mobilisable

Explication

Le volume résiduel est le volume qui demeure dans les poumons après une expiration forcée et qui ne peut plus être expulsé. Le volume courant, en revanche, est mobilisé au cours de la respiration.

19. Un sujet respire à 15 cycles par minute avec un volume courant de 600 mL et un espace mort anatomique de 150 mL ; quelle est sa ventilation alvéolaire ?

2 250 mL par minute
6 750 mL par minute
11 250 mL par minute
9 000 mL par minute

6 750 mL par minute

Explication

La formule est VA=(Vt−VDanat)×FRVA = (Vt - VD_{anat}) \times FR, donc (600−150)×15=6 750(600 - 150) \times 15 = 6\,750 mL par minute. Les 9 000 mL par minute correspondent à la ventilation minute, sans soustraction de l’espace mort.

20. Quelle distinction décrit correctement les espaces morts anatomique et physiologique ?

Le physiologique désigne uniquement les voies aériennes de conduction
L’anatomique comprend les zones ventilées qui ne reçoivent pas de perfusion
Le physiologique inclut le volume de conduction et les zones ventilées mais non perfusées
L’anatomique inclut les alvéoles perfusées et les voies de conduction

Le physiologique inclut le volume de conduction et les zones ventilées mais non perfusées

Explication

L’espace mort physiologique comprend l’espace mort anatomique ainsi que les régions ventilées mais non perfusées. L’espace mort anatomique correspond aux voies aériennes de conduction et mesure environ 150 mL.

21. Que mesure principalement la compliance thoraco-pulmonaire ?

La distensibilité du système respiratoire
La capacité des alvéoles à échanger les gaz
La résistance des voies aériennes à l’écoulement
La force de contraction des muscles respiratoires

La distensibilité du système respiratoire

Explication

La compliance décrit la facilité avec laquelle le système respiratoire se distend sous l’effet d’une variation de pression. L’élastance exprime plutôt la résistance à cette distension.

22. Si une variation de pression de 22 cmH2O produit une variation de volume de 200200 mL, quelle est la compliance ?

400400 mL/cmH2O
198198 mL/cmH2O
100100 mL/cmH2O
0,010,01 mL/cmH2O

$$100$$ mL/cmH2O

Explication

La compliance se calcule par C=ΔVΔPC = \frac{\Delta V}{\Delta P}, donc C=2002=100C = \frac{200}{2} = 100 mL/cmH2O. La relation inverse ΔPΔV\frac{\Delta P}{\Delta V} correspond à l’élastance.

23. Quel est le rôle principal du surfactant lorsque le volume alvéolaire diminue ?

Il provoque la contraction des voies aériennes distales
Il augmente la rigidité du parenchyme pulmonaire
Il limite la fermeture des alvéoles
Il accroît la résistance à la distension alvéolaire

Il limite la fermeture des alvéoles

Explication

Le surfactant stabilise les alvéoles et empêche leur fermeture lorsque leur volume diminue. Les fibres élastiques et le collagène participent plutôt à la limitation de l’extension du parenchyme.

24. Quelle conséquence respiratoire est attendue après une dysfonction diaphragmatique postopératoire ?

Une hausse de la capacité résiduelle fonctionnelle avec une meilleure ouverture alvéolaire
Une baisse de la capacité résiduelle fonctionnelle avec un risque accru d’atélectasie
Une baisse de la résistance bronchique avec une ventilation plus efficace
Une hausse du volume résiduel avec une diminution des zones collabées

Une baisse de la capacité résiduelle fonctionnelle avec un risque accru d’atélectasie

Explication

La dysfonction diaphragmatique postopératoire diminue la capacité résiduelle fonctionnelle et favorise les atélectasies. Une capacité résiduelle fonctionnelle plus élevée aurait plutôt tendance à maintenir l’ouverture des alvéoles.

25. Quelle caractéristique décrit le mieux la circulation pulmonaire ?

Un haut débit, une basse pression et de faibles résistances
Un faible débit, une basse pression et de fortes résistances
Un haut débit, une haute pression et de fortes résistances
Un faible débit, une haute pression et de fortes résistances

Un haut débit, une basse pression et de faibles résistances

Explication

La circulation pulmonaire reçoit un débit important tout en fonctionnant à basse pression avec de faibles résistances. La circulation systémique se distingue plutôt par une pression nettement plus élevée.

26. Quelle association entre le type d’anomalie ventilatoire et ses conséquences est correcte ?

Un espace mort est perfusé mais non ventilé et peut provoquer une hypoxémie avec hypercapnie
Un effet shunt est perfusé mais non ventilé et entraîne une oxygénation artérielle normale
Un effet shunt est ventilé mais non perfusé et peut provoquer une hypoxémie avec hypocapnie
Un espace mort est ventilé mais non perfusé et peut provoquer une hypoxémie avec hypocapnie

Un espace mort est ventilé mais non perfusé et peut provoquer une hypoxémie avec hypocapnie

Explication

Un espace mort correspond à une ventilation sans perfusion et s’accompagne d’une hypoxémie avec hypocapnie. L’effet shunt décrit au contraire une perfusion sans ventilation et peut parfois entraîner une hypercapnie.

27. Chez une personne debout, pourquoi le rapport ventilation/perfusion est-il plus élevé au sommet du poumon ?

Parce que la perfusion y diminue davantage que la ventilation
Parce que la ventilation et la perfusion y augmentent au même rythme
Parce que la perfusion y augmente tandis que la ventilation y diminue
Parce que la ventilation y diminue davantage que la perfusion

Parce que la perfusion y diminue davantage que la ventilation

Explication

Au sommet pulmonaire, la ventilation et la perfusion sont toutes deux réduites, mais la perfusion baisse davantage. Le rapport ventilation/perfusion augmente donc dans cette région.

28. Dans quelle direction les gaz diffusent-ils à travers une membrane respiratoire ?

Du compartiment le plus concentré vers le moins concentré avec dépense énergétique
De la pression partielle la plus faible vers la plus élevée, jusqu’à l’équilibre
De la pression partielle la plus élevée vers la plus faible, jusqu’à l’équilibre
Entre deux compartiments selon leur débit sanguin respectif

De la pression partielle la plus élevée vers la plus faible, jusqu’à l’équilibre

Explication

La diffusion passive suit le gradient de pression partielle, de la valeur la plus élevée vers la plus faible, jusqu’à l’équilibre. Elle ne nécessite pas l’énergie caractéristique d’un transport actif.

29. Quelle structure appartient à la barrière alvéolo-capillaire ?

L’épithélium bronchique, les cils, le surfactant et le muscle diaphragmatique
Le cartilage bronchique, le muscle lisse, le mucus et l’endothélium vasculaire
Le surfactant, l’épithélium alvéolaire, l’interstitium ou les membranes basales fusionnées, puis l’endothélium
Le surfactant, la plèvre viscérale, le tissu musculaire et les globules rouges

Le surfactant, l’épithélium alvéolaire, l’interstitium ou les membranes basales fusionnées, puis l’endothélium

Explication

La barrière alvéolo-capillaire comprend plusieurs couches entre l’air alvéolaire et le sang, notamment le surfactant, l’épithélium, l’interstitium ou les membranes basales fusionnées, et l’endothélium. La membrane basale seule n’en constitue donc qu’une partie.

30. Selon la loi de Fick, quelle modification favorise la diffusion d’un gaz à travers la membrane alvéolo-capillaire ?

Un gradient de pression plus faible et un temps de contact réduit
Une surface membranaire plus petite et une membrane plus épaisse
Une constante de diffusion plus faible et une surface réduite
Une surface membranaire plus grande et une membrane plus mince

Une surface membranaire plus grande et une membrane plus mince

Explication

La diffusion augmente avec la surface disponible et diminue lorsque l’épaisseur de la membrane augmente; elle dépend aussi du gradient, du temps de contact et de la constante de diffusion. Une membrane plus mince et plus étendue favorise donc les échanges.

31. Laquelle de ces situations fait partie des causes possibles d’hypoxémie ?

Une hypoventilation alvéolaire ou un trouble de diffusion alvéolo-capillaire
Une augmentation isolée de la ventilation avec une perfusion adaptée
Une accélération de l’équilibre des pressions partielles dans les alvéoles
Une diminution de l’épaisseur de la barrière avec un gradient accru

Une hypoventilation alvéolaire ou un trouble de diffusion alvéolo-capillaire

Explication

L’hypoventilation alvéolaire et les troubles de diffusion alvéolo-capillaire figurent parmi les mécanismes d’hypoxémie, avec le shunt, l’effet shunt et d’autres causes. Les autres situations décrivent plutôt des conditions favorisant les échanges gazeux.

32. Comment l’oxygène est-il principalement transporté dans le sang ?

Sous forme transformée en bicarbonate, pour environ 80 %
Sous forme dissoute dans le plasma, pour environ 97 %
Sous forme combinée et dissociable avec l’hémoglobine, pour environ 97 %
Sous forme combinée avec les protéines plasmatiques, pour environ 10 %

Sous forme combinée et dissociable avec l’hémoglobine, pour environ 97 %

Explication

Environ 97 % de l’oxygène est transporté sous forme combinée et dissociable avec l’hémoglobine, tandis qu’environ 3 % est dissous. La forme bicarbonate concerne principalement le transport du dioxyde de carbone.

33. Quelle forme représente la majeure partie du transport sanguin du dioxyde de carbone ?

La forme dissoute dans le plasma, pour environ 80 %
La forme combinée dissociable avec l’hémoglobine, pour environ 80 %
La forme transformée, principalement sous forme de bicarbonate, pour environ 80 %
La forme liée à l’hémoglobine sous forme d’oxyhémoglobine, pour environ 80 %

La forme transformée, principalement sous forme de bicarbonate, pour environ 80 %

Explication

Le dioxyde de carbone est transporté majoritairement sous une forme transformée, principalement le bicarbonate, à hauteur d’environ 80 %. Les formes dissoute et combinée dissociable représentent chacune environ 10 %.

34. Que reflète principalement une mesure de SpO2 ?

La pression moyenne de la circulation pulmonaire, sans indication sur l’oxygénation
La saturation artérielle en oxygène, sans mesurer directement la pression partielle artérielle en oxygène
La pression partielle artérielle en oxygène, sans renseigner sur la saturation de l’hémoglobine
La quantité totale de dioxyde de carbone dissous, sans rapport avec l’hémoglobine

La saturation artérielle en oxygène, sans mesurer directement la pression partielle artérielle en oxygène

Explication

La SpO2 reflète la SaO2, c’est-à-dire la saturation de l’hémoglobine artérielle en oxygène. Elle ne fournit pas directement la PaO2, qui correspond à la pression partielle artérielle de l’oxygène.

35. Quelles variables sont principalement régulées par le système de contrôle de la respiration ?

Le volume sanguin et la concentration en hémoglobine
La fréquence cardiaque et la pression artérielle
La température corporelle et la glycémie
La PaO2 et la PaCO2 ou le pH

La PaO2 et la PaCO2 ou le pH

Explication

Le contrôle respiratoire surveille principalement la PaO2 ainsi que la PaCO2 ou le pH. La PaO2 devient particulièrement stimulante lorsque sa diminution est importante, contrairement à la fréquence cardiaque ou à la glycémie qui relèvent d’autres régulations.

36. Chez un patient dont la PaCO2 augmente de 5 mmHg, quelle modification ventilatoire peut survenir ?

La ventilation respiratoire peut diminuer de moitié
La ventilation respiratoire peut doubler
La ventilation respiratoire peut rester stable
La ventilation respiratoire peut être réduite à un tiers

La ventilation respiratoire peut doubler

Explication

Une hausse de la PaCO2 de 5 mmHg stimule fortement la commande ventilatoire et peut doubler la ventilation. Une baisse de la ventilation correspond plutôt à l’hypocapnie, qui réduit le stimulus ventilatoire.

37. Quelle réponse ventilatoire peut être observée lorsque la PaO2 descend sous 60 mmHg ?

La ventilation respiratoire peut diminuer de moitié
La ventilation respiratoire peut doubler
La ventilation respiratoire peut augmenter d’environ un tiers
La ventilation respiratoire peut rester inchangée

La ventilation respiratoire peut doubler

Explication

Une PaO2 inférieure à 60 mmHg constitue un stimulus hypoxique important pouvant doubler la ventilation respiratoire. Une diminution de la ventilation ne correspond pas à la réponse attendue face à cette baisse marquée de l’oxygène artériel.

38. Quelle association décrit correctement l’effet de plusieurs agents anesthésiques sur la régulation respiratoire ?

Les morphiniques stimulent la réponse à l’hypercapnie, les benzodiazépines renforcent la commande centrale, et l’étomidate ainsi que la kétamine la suppriment
Les morphiniques augmentent la réponse à l’hypercapnie, les benzodiazépines la préservent, et l’étomidate ainsi que la kétamine dépriment fortement la commande centrale
Les morphiniques réduisent la réponse à l’hypercapnie, les benzodiazépines dépriment la commande centrale, et l’étomidate ainsi que la kétamine la modifient peu
Les morphiniques modifient peu la régulation, les benzodiazépines stimulent la commande centrale, et l’étomidate ainsi que la kétamine réduisent la réponse à l’hypercapnie

Les morphiniques réduisent la réponse à l’hypercapnie, les benzodiazépines dépriment la commande centrale, et l’étomidate ainsi que la kétamine la modifient peu

Explication

Les morphiniques dépriment la commande centrale et diminuent la réponse à l’hypercapnie, tandis que les benzodiazépines dépriment aussi la commande centrale. L’étomidate et la kétamine perturbent peu la régulation respiratoire, contrairement aux associations proposées dans les autres réponses.

Révisez avec les flashcards

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Quelles structures composent les voies aériennes supérieures ?

Les fosses nasales, nasopharynx, cavité orale, oropharynx, larynx et laryngopharynx.

Quelles fonctions assurent les fosses nasales dans les voies aériennes supérieures ?

Elles humidifient, réchauffent et filtrent l’air.

Que mesure le score de Mallampati ?

La visibilité des structures pharyngées.

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