QCM : Présentation des antigènes (19 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel site lymphoïde échantillonne principalement les antigènes qui ont atteint le sang ?

Les surfaces muqueuses
La peau
Les ganglions lymphatiques
La rate

La rate

Explication

La rate filtre et échantillonne les antigènes présents dans le sang. Les ganglions lymphatiques concernent plutôt les antigènes ayant rejoint la lymphe, tandis que la peau et les muqueuses sont des sites d’entrée et de surveillance tissulaire.

2. Quelle différence décrit correctement le devenir de l’antigène capté par les cellules résidentes et les cellules migratoires ?

Les cellules résidentes l’acheminent vers un organe lymphoïde, tandis que les cellules migratoires le transmettent sur place.
Les cellules résidentes le dégradent dans le sang, tandis que les cellules migratoires le transmettent intact dans le tissu.
Les cellules résidentes le transmettent sur place, tandis que les cellules migratoires l’acheminent vers un organe lymphoïde.
Les cellules résidentes le présentent aux lymphocytes T, tandis que les cellules migratoires le captent dans les ganglions.

Les cellules résidentes le transmettent sur place, tandis que les cellules migratoires l’acheminent vers un organe lymphoïde.

Explication

Les cellules résidentes transmettent l’antigène intact aux cellules présentatrices sous-jacentes dans le tissu, alors que les cellules migratoires, notamment dendritiques, le transportent vers des organes lymphoïdes éloignés. La confusion fréquente consiste à inverser ces deux destinations.

3. Quelle combinaison décrit le mieux les fonctions générales des cellules dendritiques ?

Elles reconnaissent les antigènes natifs, restent dans les ganglions et sécrètent des immunoglobulines.
Elles captent les signaux de danger et les antigènes, migrent vers les ganglions drainants et stimulent les cellules T.
Elles forment une barrière épithéliale, quittent les tissus après activation et détruisent les bactéries par complément.
Elles produisent des anticorps, résident dans le sang et détruisent les cellules infectées par cytotoxicité.

Elles captent les signaux de danger et les antigènes, migrent vers les ganglions drainants et stimulent les cellules T.

Explication

Les cellules dendritiques sont des cellules phagocytaires hétérogènes qui intègrent les signaux de danger et d’antigène, puis migrent vers les ganglions drainants pour stimuler les cellules T. La production d’anticorps relève principalement des lymphocytes B différenciés en plasmocytes.

4. Dans un tissu exposé à un antigène, quelle comparaison entre cellules dendritiques immatures et matures est correcte ?

Les cellules immatures activent fortement les cellules T, tandis que les cellules matures assurent surtout la captation antigénique.
Les cellules immatures captent davantage l’antigène, tandis que les cellules matures le présentent efficacement et activent les cellules T.
Les cellules immatures présentent efficacement l’antigène, tandis que les cellules matures captent davantage les antigènes.
Les cellules immatures et matures présentent la même capacité de captation, mais diffèrent par leur localisation dans les tissus.

Les cellules immatures captent davantage l’antigène, tandis que les cellules matures le présentent efficacement et activent les cellules T.

Explication

Les cellules dendritiques immatures sont spécialisées dans la captation antigénique, alors que leur maturation augmente la présentation de l’antigène et l’activation des cellules T. La maturation s’accompagne donc d’une diminution de la captation plutôt que d’une augmentation.

5. Comment les modes de reconnaissance des lymphocytes B et T diffèrent-ils ?

Les lymphocytes B reconnaissent des peptides présentés par le MHC, tandis que les lymphocytes T reconnaissent l’antigène dans sa forme native.
Les lymphocytes B et T reconnaissent des antigènes natifs, mais les lymphocytes T utilisent des immunoglobulines membranaires.
Les lymphocytes B reconnaissent l’antigène natif, tandis que les lymphocytes T reconnaissent généralement un peptide présenté par le MHC.
Les lymphocytes B et T reconnaissent des peptides présentés par le MHC, mais seuls les lymphocytes B exigent une APC.

Les lymphocytes B reconnaissent l’antigène natif, tandis que les lymphocytes T reconnaissent généralement un peptide présenté par le MHC.

Explication

Les immunoglobulines membranaires des lymphocytes B peuvent se lier à un antigène intact dans sa conformation native, tandis que le TCR reconnaît généralement un peptide associé à une molécule du MHC. Les lymphocytes T ne reconnaissent donc pas habituellement l’antigène intact.

6. Quelle association entre sous-type de lymphocyte T, longueur du peptide et classe de MHC est correcte ?

Les T CD4+ reconnaissent des peptides de 10 à 20 acides aminés sur le MHC II, tandis que les T CD8+ reconnaissent des peptides de 8 à 10 acides aminés sur le MHC I.
Les T CD4+ reconnaissent des peptides de 8 à 10 acides aminés sur le MHC II, tandis que les T CD8+ reconnaissent des peptides de 10 à 20 acides aminés sur le MHC I.
Les T CD4+ reconnaissent des peptides de 10 à 20 acides aminés sur le MHC I, tandis que les T CD8+ reconnaissent des peptides de 8 à 10 acides aminés sur le MHC II.
Les T CD4+ reconnaissent des peptides de 8 à 10 acides aminés sur le MHC I, tandis que les T CD8+ reconnaissent des peptides de 10 à 20 acides aminés sur le MHC II.

Les T CD4+ reconnaissent des peptides de 10 à 20 acides aminés sur le MHC II, tandis que les T CD8+ reconnaissent des peptides de 8 à 10 acides aminés sur le MHC I.

Explication

Les lymphocytes T CD4+ reconnaissent des peptides plus longs, de 10 à 20 acides aminés, présentés par le MHC de classe II. Les lymphocytes T CD8+ reconnaissent des peptides de 8 à 10 acides aminés associés au MHC de classe I.

7. Quels signaux sont requis pour activer une cellule T naïve lors de sa rencontre avec une APC professionnelle ?

Le signal 1 provient du TCR lié au complexe MHC-peptide, et le signal 2 de CD28 lié à CD80 ou CD86.
Le signal 1 provient de CD4 ou CD8 lié à CD80, et le signal 2 du TCR lié à une cytokine inflammatoire.
Le signal 1 provient de CD28 lié au peptide, et le signal 2 du TCR lié aux immunoglobulines membranaires.
Le signal 1 provient du TCR lié à un antigène natif, et le signal 2 de CD28 lié aux molécules du MHC.

Le signal 1 provient du TCR lié au complexe MHC-peptide, et le signal 2 de CD28 lié à CD80 ou CD86.

Explication

L’activation d’une cellule T naïve exige la reconnaissance du complexe MHC-peptide par le TCR ainsi qu’une costimulation par CD28 et CD80/CD86 induits sur l’APC. La liaison du TCR à un antigène natif ne constitue pas le mode habituel de reconnaissance des lymphocytes T.

8. Quelle distinction caractérise l’activation des lymphocytes B par les antigènes thymus-dépendants et thymus-indépendants ?

Les deux catégories d’antigènes activent les lymphocytes B après présentation par des cellules dendritiques aux lymphocytes T CD4+.
Les antigènes thymus-indépendants nécessitent l’aide de lymphocytes T CD4+, contrairement aux antigènes thymus-dépendants.
Les antigènes thymus-dépendants nécessitent l’aide de lymphocytes T CD4+ spécifiques, contrairement aux antigènes thymus-indépendants.
Les deux catégories d’antigènes nécessitent une aide de lymphocytes T CD8+ spécifiques pour activer les lymphocytes B.

Les antigènes thymus-dépendants nécessitent l’aide de lymphocytes T CD4+ spécifiques, contrairement aux antigènes thymus-indépendants.

Explication

Les antigènes thymus-dépendants déclenchent l’activation des lymphocytes B avec l’aide de lymphocytes T CD4+ reconnaissant le même antigène. Les antigènes thymus-indépendants peuvent activer les lymphocytes B sans cette coopération T.

9. Lorsqu’un lymphocyte B répond à un antigène thymus-dépendant, quelle séquence permet l’obtention de l’aide du lymphocyte T helper ?

Le lymphocyte B présente le peptide sur le MHC I, puis CD8 du lymphocyte T se lie à CD40 du lymphocyte B.
Le lymphocyte B présente le peptide sur le MHC II, puis CD40L du lymphocyte T se lie à CD40 du lymphocyte B.
Le lymphocyte B présente le peptide sur le MHC II, puis CD40 du lymphocyte T se lie à CD40L du lymphocyte B.
Le lymphocyte B sécrète le peptide, puis le lymphocyte T active le BCR par liaison directe à son antigène.

Le lymphocyte B présente le peptide sur le MHC II, puis CD40L du lymphocyte T se lie à CD40 du lymphocyte B.

Explication

Le lymphocyte B présente un fragment antigénique sur son MHC II au lymphocyte T helper, qui fournit ensuite un signal par l’interaction CD40L–CD40. Le MHC I et CD8 concernent principalement la reconnaissance par les lymphocytes T CD8+.

10. Quel profil de réponse caractérise les antigènes thymus-indépendants TI-1 et TI-2 ?

Une réponse principalement IgA, avec une mémoire immunologique comparable à celle des antigènes TD.
Une réponse IgG durable, accompagnée d’une mémoire immunologique importante.
Une réponse IgE prolongée, suivie d’une activation accrue des lymphocytes T auxiliaires.
Une réponse IgM de courte durée, dépourvue de mémoire immunologique.

Une réponse IgM de courte durée, dépourvue de mémoire immunologique.

Explication

Les antigènes TI-1 et TI-2 provoquent une production d’IgM de courte durée sans formation de mémoire. La commutation isotypique et la mémoire sont surtout associées aux réponses dépendantes des lymphocytes T.

11. Quelle association entre les molécules du MHC, les antigènes présentés et les lymphocytes T est correcte ?

Le MHC I et le MHC II présentent des peptides endocytosés aux lymphocytes T CD4+, mais dans des cellules exprimant des récepteurs différents.
Le MHC I présente des peptides cytosoliques aux lymphocytes T CD8+, tandis que le MHC II présente des peptides endocytosés aux lymphocytes T CD4+.
Le MHC I présente des peptides endocytosés aux lymphocytes T CD4+, tandis que le MHC II présente des peptides cytosoliques aux lymphocytes T CD8+.
Le MHC I présente des peptides cytosoliques aux lymphocytes T CD4+, tandis que le MHC II présente des peptides endocytosés aux lymphocytes T CD8+.

Le MHC I présente des peptides cytosoliques aux lymphocytes T CD8+, tandis que le MHC II présente des peptides endocytosés aux lymphocytes T CD4+.

Explication

Le MHC I expose des peptides provenant de protéines cytosoliques aux lymphocytes T CD8+, alors que le MHC II expose des peptides issus de protéines endocytosées aux lymphocytes T CD4+. La confusion entre les partenaires du MHC I et du MHC II inverse ces deux voies.

12. Quelle conséquence découle de l’expression codominante des gènes du MHC chez un individu ?

Une cellule exprime une seule molécule MHC I et une seule molécule MHC II provenant du parent dominant.
Une cellule peut exprimer jusqu’à 16 molécules MHC I et jusqu’à 6 molécules MHC II différentes.
Une cellule peut exprimer jusqu’à 6 molécules MHC I et jusqu’à 16 molécules MHC II différentes.
Une cellule peut exprimer jusqu’à 2 molécules MHC I et jusqu’à 4 molécules MHC II différentes.

Une cellule peut exprimer jusqu’à 6 molécules MHC I et jusqu’à 16 molécules MHC II différentes.

Explication

La codominance permet l’expression simultanée des allèles hérités des deux parents, ce qui conduit à un maximum de 6 molécules MHC I et de 16 molécules MHC II distinctes. Les nombres inversés ne correspondent pas à la diversité respective des deux classes.

13. Quels mécanismes contribuent ensemble à la grande diversité des molécules MHC ?

La codominance, plusieurs gènes, l’association cis ou trans des chaînes du MHC II et le polymorphisme génétique.
La récessivité, un gène unique, l’association exclusive en cis et l’absence de variation entre les allèles.
La codominance, un seul gène, l’association exclusive en trans et une conservation identique des séquences.
La dominance d’un seul allèle, plusieurs gènes, l’association cis ou trans et une production indépendante du polymorphisme.

La codominance, plusieurs gènes, l’association cis ou trans des chaînes du MHC II et le polymorphisme génétique.

Explication

La diversité du MHC repose sur plusieurs facteurs combinés : codominance, multiplicité des gènes, association cis ou trans des chaînes du MHC II et polymorphisme. Une explication fondée sur un gène unique ou sur l’absence de variation néglige des sources essentielles de diversité.

14. Que désigne la présentation d’antigène par une cellule immunitaire ?

L’exposition de courts fragments antigéniques liés à des molécules présentatrices afin qu’ils soient reconnus par les lymphocytes T.
La dégradation de tous les antigènes dans le cytosol avant leur élimination par les cellules phagocytaires.
La production de récepteurs membranaires spécifiques permettant aux lymphocytes T de fabriquer leurs propres peptides.
La sécrétion de protéines antigéniques intactes dans le milieu afin qu’elles soient reconnues directement par les lymphocytes B.

L’exposition de courts fragments antigéniques liés à des molécules présentatrices afin qu’ils soient reconnus par les lymphocytes T.

Explication

La présentation d’antigène consiste à exposer à la surface cellulaire de courts fragments antigéniques associés à des molécules présentatrices, notamment les MHC. Les lymphocytes B peuvent reconnaître des antigènes intacts, mais cette définition concerne la reconnaissance des peptides par les lymphocytes T.

15. Une cellule infectée par un virus produit des protéines dans son cytosol : quelle voie présente leurs fragments aux lymphocytes T CD8+ ?

La présentation croisée, avec chargement des peptides cytosoliques sur le MHC II après passage par les lysosomes.
La voie endogène, avec dégradation par le protéasome, transport par TAP et chargement sur le MHC I.
La voie endogène, avec internalisation dans des endosomes et chargement final sur le MHC II.
La voie exogène, avec internalisation endosomale, protéolyse et chargement sur le MHC II.

La voie endogène, avec dégradation par le protéasome, transport par TAP et chargement sur le MHC I.

Explication

La voie endogène traite les protéines cytosoliques par le protéasome, transfère les peptides dans le réticulum endoplasmique grâce à TAP, puis les charge sur le MHC I pour les lymphocytes T CD8+. La voie exogène concerne plutôt les antigènes internalisés et le MHC II.

16. Comment la voie exogène présente-t-elle un antigène internalisé aux lymphocytes T CD4+ ?

L’antigène est dégradé par le protéasome, puis ses peptides sont chargés sur le MHC I dans le réticulum endoplasmique.
L’antigène est transporté par TAP dans le réticulum endoplasmique, puis ses peptides sont associés au MHC II avant leur exposition.
L’antigène reste intact dans le cytosol, puis il se lie directement au MHC I avant d’être présenté aux lymphocytes T CD4+.
L’antigène est dégradé dans les endosomes, puis ses peptides sont chargés sur le MHC II après dégradation de la chaîne invariante.

L’antigène est dégradé dans les endosomes, puis ses peptides sont chargés sur le MHC II après dégradation de la chaîne invariante.

Explication

La voie exogène internalise l’antigène dans des endosomes, le dégrade avec des protéases endolysosomales et charge les peptides sur le MHC II après élimination de la chaîne invariante. Le protéasome, TAP et le MHC I caractérisent plutôt la voie endogène.

17. Quel est le rôle de la présentation croisée par les cellules dendritiques ?

Présenter des antigènes exogènes sur le MHC II afin d’activer des lymphocytes T CD8+ contre les cellules infectées.
Présenter des antigènes exogènes sur le MHC I afin d’activer des lymphocytes B produisant des anticorps dirigés contre les virus.
Présenter des antigènes cytosoliques sur le MHC II afin d’activer des lymphocytes T CD4+ contre des virus présents dans les cellules dendritiques.
Présenter des antigènes exogènes sur le MHC I afin d’activer des lymphocytes T CD8+ contre des virus présents dans d’autres cellules.

Présenter des antigènes exogènes sur le MHC I afin d’activer des lymphocytes T CD8+ contre des virus présents dans d’autres cellules.

Explication

La présentation croisée permet à une cellule dendritique d’utiliser le MHC I pour présenter un antigène exogène et activer des lymphocytes T CD8+. Ce mécanisme est particulièrement utile lorsque le virus infecte d’autres cellules que les cellules dendritiques.

18. Quelle distinction décrit correctement le rôle des APC professionnelles et celui des cellules cibles dans la réponse immunitaire ?

Les APC professionnelles reconnaissent les antigènes via le MHC I et le MHC II, tandis que les cellules cibles les présentent via le MHC II aux lymphocytes T auxiliaires.
Les APC professionnelles exposent l’antigène via le MHC I et détruisent les cellules infectées, tandis que les cellules cibles activent les lymphocytes T naïfs.
Les APC professionnelles présentent l’antigène via le MHC II et stimulent les lymphocytes T, tandis que les cellules cibles exposent des antigènes via le MHC I.
Les APC professionnelles présentent l’antigène via le MHC II sans signal additionnel, tandis que les cellules cibles utilisent le MHC II pour stimuler les lymphocytes T.

Les APC professionnelles présentent l’antigène via le MHC II et stimulent les lymphocytes T, tandis que les cellules cibles exposent des antigènes via le MHC I.

Explication

Les cellules dendritiques, les macrophages et les lymphocytes B expriment le MHC II et fournissent un signal de costimulation, alors que les cellules cibles présentent des antigènes sur le MHC I afin d’être éliminées par les lymphocytes T cytotoxiques. La réponse fondée sur le MHC I pour les APC et le MHC II pour les cellules cibles inverse ces fonctions.

19. Quel type d’APC professionnelle peut activer in vivo des lymphocytes T naïfs ?

Les lymphocytes B, grâce à leur capacité d’activation des lymphocytes T naïfs
Les cellules dendritiques, grâce à leur capacité d’activation des lymphocytes T naïfs
Les cellules cibles, grâce à leur présentation d’antigènes aux lymphocytes T naïfs
Les macrophages, grâce à leur capacité d’activation des lymphocytes T naïfs

Les cellules dendritiques, grâce à leur capacité d’activation des lymphocytes T naïfs

Explication

Les cellules dendritiques sont les seules APC professionnelles capables d’activer in vivo les lymphocytes T naïfs. Les macrophages et les lymphocytes B peuvent présenter des antigènes, mais ils ne remplissent pas cette fonction in vivo.

Révisez avec les flashcards

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Quels sont les principaux sites d’échantillonnage des antigènes ?

La peau, les surfaces muqueuses, les ganglions lymphatiques et la rate.

Quel site échantillonne les antigènes ayant rejoint la lymphe ?

Les ganglions lymphatiques.

Quel site échantillonne les antigènes ayant atteint le sang ?

La rate.

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