QCM : Prévention bucco-dentaire (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objectif général de la prévention en santé ?

Réduire les dépenses de santé sans agir sur les maladies
Diagnostiquer les maladies présentes et en déterminer la cause
Éviter l’apparition des maladies ou en réduire le nombre et la gravité
Traiter les symptômes afin de rétablir rapidement la santé

Éviter l’apparition des maladies ou en réduire le nombre et la gravité

Explication

La prévention rassemble des moyens visant à éviter les maladies ou à en réduire le nombre et la gravité. Le traitement d’une maladie déjà présente relève davantage de la prise en charge curative.

2. Une action réduit le nombre de nouveaux cas d’une maladie, tandis qu’une autre limite ses conséquences chroniques et les récidives : à quels niveaux correspondent-elles ?

Prévention tertiaire pour les nouveaux cas, prévention secondaire pour les incapacités chroniques et les récidives
Prévention secondaire pour les nouveaux cas, prévention primaire pour les incapacités chroniques et les récidives
Prévention primaire pour les nouveaux cas, prévention secondaire pour les incapacités chroniques et les récidives
Prévention primaire pour les nouveaux cas, prévention tertiaire pour les incapacités chroniques et les récidives

Prévention primaire pour les nouveaux cas, prévention tertiaire pour les incapacités chroniques et les récidives

Explication

La prévention primaire diminue l’incidence, c’est-à-dire le nombre de nouveaux cas, tandis que la prévention tertiaire réduit la prévalence des incapacités chroniques et des récidives. La prévention secondaire vise plutôt à diminuer la prévalence de la maladie.

3. Pourquoi la prévention médicale ne se limite-t-elle pas aux professions et aux connaissances médicales ?

Elle repose principalement sur les techniques de diagnostic et les traitements curatifs
Elle concerne essentiellement l’organisation des services hospitaliers et des soins spécialisés
Elle mobilise aussi des disciplines comme l’économie de la santé, la psychologie et le droit
Elle dépend surtout de la recherche biologique et du développement de médicaments

Elle mobilise aussi des disciplines comme l’économie de la santé, la psychologie et le droit

Explication

La prévention dépasse le champ médical et peut mobiliser notamment l’économie de la santé, la psychologie et le droit. Les techniques diagnostiques et les traitements curatifs sont davantage associés à la prise en charge médicale des maladies.

4. Une personne évite de se pencher par la fenêtre d’un train afin de prévenir un accident : comment qualifier ce geste ?

Une intervention médicale qui réduit les incapacités chroniques
Un acte médical curatif qui traite les conséquences d’un accident
Un acte de prévention secondaire qui dépiste une maladie présente
Une mesure de prévention qui ne constitue pas encore un acte médical

Une mesure de prévention qui ne constitue pas encore un acte médical

Explication

Éviter de se pencher par la fenêtre d’un train est bien une mesure de prévention, mais elle ne constitue pas encore un acte médical. La prévention peut donc exister en dehors d’une intervention de soin ou de dépistage.

5. Quelle évolution caractérise la conception grecque de la maladie ?

Une approche exclusivement thérapeutique remplace toute réflexion sur les causes des maladies
Une pensée rationnelle s’amorce et le rôle des dieux devient moins prépondérant
Une conception fondée sur l’anatomie moderne écarte les explications rationnelles
Une explication surnaturelle se renforce et les dieux dominent l’interprétation des maladies

Une pensée rationnelle s’amorce et le rôle des dieux devient moins prépondérant

Explication

La médecine grecque amorce une pensée rationnelle de la maladie dans laquelle les dieux n’occupent plus une place prépondérante. Cela ne signifie pas que l’anatomie moderne caractérise cette évolution historique.

6. Dans le récit mythologique, quelle association entre les figures et leurs domaines est correcte ?

Hygie est liée au diagnostic, tandis que Panacée est liée à la diététique et au thermalisme
Hygie est liée aux remèdes, tandis que Panacée est liée à la prévention et à l’hygiène
Hygie est liée aux soins curatifs, tandis que Panacée est liée à l’organisation de la santé
Hygie est liée à la prévention, tandis que Panacée est liée aux plantes médicinales et aux remèdes

Hygie est liée à la prévention, tandis que Panacée est liée aux plantes médicinales et aux remèdes

Explication

Hygie est associée à la prévention, alors que Panacée est associée aux plantes médicinales et aux remèdes. Les attribuer en sens inverse confond leurs rôles dans le récit.

7. Quel mécanisme la théorie acidogénique propose-t-elle pour expliquer la carie dentaire ?

Une sécrétion acide de la muqueuse attaque directement les tissus dentaires.
Des acides issus du métabolisme bactérien dissolvent l’émail et la dentine.
Une usure mécanique de la plaque détériore progressivement les tissus dentaires.
Une baisse de salive empêche la formation initiale de l’émail et de la dentine.

Des acides issus du métabolisme bactérien dissolvent l’émail et la dentine.

Explication

Cette théorie attribue la dissolution de l’émail et de la dentine aux substances acides produites par le métabolisme bactérien. L’explication par une sécrétion acide de la muqueuse correspond à une conception ancienne, et non au mécanisme acidogénique.

8. Dans le schéma de Keyes, quels éléments sont associés pour expliquer l’apparition de la carie ?

Une plaque bactérienne acidogène, un régime riche en sucres et un terrain favorable.
Une plaque bactérienne non acidogène, un régime riche en sucres et un terrain favorable.
Une plaque bactérienne acidogène, un régime riche en sucres et une fluoration de l’eau.
Une plaque bactérienne acidogène, un régime pauvre en sucres et un terrain favorable.

Une plaque bactérienne acidogène, un régime riche en sucres et un terrain favorable.

Explication

Depuis 1960, le schéma de Keyes associe une plaque bactérienne acidogène, un apport élevé en sucres et un terrain favorable. Remplacer le régime riche en sucres par un régime pauvre en sucres modifie l’un des trois facteurs du modèle.

9. Que décrit le gradient social de santé dans la population ?

L’état de santé dépend principalement de facteurs biologiques, indépendamment de l’environnement social.
L’état de santé tend statistiquement à s’améliorer quand on monte dans l’échelle sociale.
L’état de santé s’améliore de façon identique pour chaque personne quand son revenu augmente.
L’état de santé varie sans tendance statistique selon la position dans l’échelle sociale.

L’état de santé tend statistiquement à s’améliorer quand on monte dans l’échelle sociale.

Explication

Le gradient social désigne une tendance statistique d’amélioration de la santé à mesure que la position sociale s’élève, sous l’influence de déterminants socio-économiques et environnementaux. Il ne signifie pas que chaque individu suit nécessairement cette tendance.

10. Quel lien entre statut socio-économique et carie est observé lorsque plusieurs comportements et caractéristiques sont pris en compte ?

Un statut socio-économique supérieur est associé à un risque de carie nettement plus élevé.
Le statut socio-économique est associé à un risque de carie plus faible lorsque le brossage est fréquent.
Le statut socio-économique est associé à un risque de carie plus faible chez un seul sexe.
Un statut socio-économique supérieur est associé à un risque de carie nettement plus faible.

Un statut socio-économique supérieur est associé à un risque de carie nettement plus faible.

Explication

Le statut socio-économique supérieur est lié à un risque de carie nettement plus faible, même en tenant compte notamment du sexe, de l’âge et de comportements de santé buccale. L’association ne se limite donc pas aux personnes qui se brossent fréquemment les dents.

11. Comment des conditions socio-économiques et environnementales défavorables peuvent-elles favoriser la carie ?

Elles peuvent perturber l’immunité et la salive, mais stabiliser les biofilms et limiter les bactéries acidogènes.
Elles peuvent perturber l’immunité et la salive, déséquilibrer les biofilms et favoriser les bactéries acidogènes.
Elles peuvent renforcer l’immunité et modifier la salive, déséquilibrer les biofilms et réduire les bactéries acidogènes.
Elles peuvent stimuler les systèmes nerveux et endocrinien, accroître la défense immunitaire et freiner les biofilms.

Elles peuvent perturber l’immunité et la salive, déséquilibrer les biofilms et favoriser les bactéries acidogènes.

Explication

Ces conditions peuvent altérer l’immunité par l’intermédiaire des systèmes nerveux et endocrinien, modifier la composition salivaire et favoriser un déséquilibre des biofilms où prolifèrent les bactéries acidogènes. L’idée qu’elles stabilisent les biofilms et limitent ces bactéries inverse le mécanisme décrit.

12. À quoi sert le siwak, aussi appelé miswak, dans l’hygiène buccale ?

Cette poudre minérale sert à éliminer la plaque et à masser la gencive.
Ce bâtonnet de bois d’Araq sert à éliminer la plaque et à masser la gencive.
Cette fibre végétale sert à nettoyer les espaces interdentaires et à polir l’émail.
Ce bâtonnet de bois d’Araq sert à blanchir l’émail et à réduire la sensibilité dentaire.

Ce bâtonnet de bois d’Araq sert à éliminer la plaque et à masser la gencive.

Explication

Le siwak ou miswak est un bâtonnet de bois d’Araq utilisé pour enlever la plaque et masser la gencive. Une poudre minérale n’est pas le bâtonnet végétal auquel ce nom renvoie.

13. Une personne utilise un bâtonnet traditionnel en bois d’Araq pour nettoyer ses dents et stimuler ses gencives ; de quel outil s’agit-il ?

D’un gratte-langue en bois d’Araq.
D’une brosse à dents à poils souples.
D’un fil interdentaire imprégné de fluorure.
Du siwak, également appelé miswak.

Du siwak, également appelé miswak.

Explication

Le bâtonnet en bois d’Araq est le siwak, ou miswak, et ses usages comprennent l’élimination de la plaque et le massage gingival. Une brosse à dents peut nettoyer les dents, mais elle ne correspond pas à cet outil traditionnel précis.

14. Quelle association caractérise le dentifrice moderne issu des formes anciennes de poudre et d’élixir ?

Une pâte mentholée et un savon solide assurant principalement le blanchiment des dents
Un fluorure minéral et un parfum liquide assurant principalement la prévention des infections
Une poudre abrasive et un élixir liquide assurant nettoyage, soulagement et parfumage de l’haleine
Un abrasif liquide et un élixir solide assurant principalement la protection des gencives

Une poudre abrasive et un élixir liquide assurant nettoyage, soulagement et parfumage de l’haleine

Explication

Le dentifrice moderne associe la poudre abrasive et l’élixir liquide, aux fonctions complémentaires de nettoyage, de soulagement et de parfumage de l’haleine. La pâte mentholée et le savon renvoient à des évolutions historiques distinctes, pas à cette combinaison des formes anciennes.

15. Quelle évolution distingue la commercialisation du dentifrice en tube par Washington Sheffield de la production de Samuel Colgate ?

Sheffield commercialise un dentifrice fluoré en 1955, tandis que Colgate produit une pâte mentholée en 1892
Sheffield incorpore du savon au dentifrice en 1824, tandis que Colgate commercialise un tube en 1873
Sheffield commercialise le dentifrice en tube en 1892, tandis que Colgate produit en masse une pâte mentholée en 1873
Sheffield produit en masse une pâte mentholée en 1873, tandis que Colgate commercialise le dentifrice en tube en 1892

Sheffield commercialise le dentifrice en tube en 1892, tandis que Colgate produit en masse une pâte mentholée en 1873

Explication

Washington Sheffield commercialise le dentifrice en tube en 1892, alors que Samuel Colgate produit en masse une pâte mentholée en 1873. L’attribution inversée des deux innovations est plausible, mais les dates et les acteurs sont différents.

16. Quelle différence caractérise la prévention avant la fin du XVIIIe siècle et le développement ultérieur de l’hygiène publique ?

La prévention ancienne relève des gouvernants, tandis que l’hygiène publique se limite aux choix de vie personnels
La prévention ancienne est surtout collective et concerne les milieux populaires, tandis que l’hygiène publique se limite aux individus aisés
La prévention ancienne repose sur la microbiologie, tandis que l’hygiène publique privilégie les traitements des maladies individuelles
La prévention ancienne est surtout individuelle et concerne les milieux aisés, tandis que l’hygiène publique adopte une perspective collective

La prévention ancienne est surtout individuelle et concerne les milieux aisés, tandis que l’hygiène publique adopte une perspective collective

Explication

Jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, hors grandes épidémies, la prévention est principalement individualiste et réservée aux milieux aisés; la perspective sociale et publique se développe ensuite. L’idée que la prévention ancienne était principalement collective inverse précisément cette distinction.

17. Quel discours prononcé en 1790 symbolise le début d’une médecine préventive attentive aux facteurs sociaux ?

« Sur la misère populaire, mère des maladies », prononcé par Johann Peter Franck
« Sur l’hygiène des populations, mère de la prévention », prononcé par Louis Pasteur
« Sur les maladies infectieuses, mère de la santé publique », prononcé par Johann Peter Franck
« Sur la misère populaire, mère des maladies », prononcé par Louis Pasteur

« Sur la misère populaire, mère des maladies », prononcé par Johann Peter Franck

Explication

Johann Peter Franck prononce en 1790 « Sur la misère populaire, mère des maladies », texte symbolisant une attention préventive aux facteurs sociaux. Pasteur est associé à la microbiologie fondatrice, mais ce discours n’est pas attribué à lui.

18. Une équipe étudie les décès dans une population, mène des expériences sur l’hygiène et analyse les facteurs sociaux des maladies; quels fondements mobilise-t-elle pour la médecine sociale ?

La statistique clinique individuelle, la recherche thérapeutique, l’anatomie et la chirurgie spécialisée
La microbiologie, l’imagerie médicale, la génétique et l’organisation des soins hospitaliers
La démographie économique, la pharmacologie, l’hygiène domestique et la médecine curative
La statistique démographico-sanitaire, la recherche expérimentale en hygiène sociale, la microbiologie et les sciences sociales

La statistique démographico-sanitaire, la recherche expérimentale en hygiène sociale, la microbiologie et les sciences sociales

Explication

La médecine sociale s’appuie sur la statistique démographico-sanitaire, la recherche expérimentale en hygiène sociale, la microbiologie fondée par Pasteur et les sciences sociales. La pharmacologie et les soins hospitaliers peuvent contribuer à la médecine, mais ne correspondent pas à l’ensemble des fondements décrits ici.

19. Pour expliquer l’amélioration de la santé à l’échelle des groupes, quelle interprétation accorde la place la plus juste aux soins curatifs ?

Les progrès sont davantage attribués à la prévention et aux facteurs économiques, politiques et sociaux qu’aux soins curatifs pris isolément
Les progrès sont principalement attribués aux soins curatifs, tandis que les facteurs sociaux ont une influence marginale
Les progrès sont attribués aux traitements des malades, tandis que la prévention concerne surtout les épidémies
Les progrès sont attribués à la prévention des risques individuels, indépendamment des conditions économiques et politiques

Les progrès sont davantage attribués à la prévention et aux facteurs économiques, politiques et sociaux qu’aux soins curatifs pris isolément

Explication

Les progrès contemporains de la santé des groupes sont davantage attribués à la médecine préventive et aux facteurs économiques, politiques et sociaux qu’à la médecine curative seule. Les soins curatifs prennent principalement en charge les malades et ne suffisent donc pas à expliquer à eux seuls les progrès collectifs.

20. Quelle définition correspond à la médecine préventive ?

L’organisation des soins visant à traiter rapidement les maladies infectieuses et à rétablir la santé des personnes atteintes
La science et l’art de prévenir la maladie, de prolonger l’existence et de promouvoir la santé grâce aux efforts organisés de la collectivité
L’étude des facteurs sociaux et économiques visant à expliquer l’apparition des maladies dans une population
La science et l’art de diagnostiquer une pathologie chez un malade et de choisir un traitement adapté à ses symptômes

La science et l’art de prévenir la maladie, de prolonger l’existence et de promouvoir la santé grâce aux efforts organisés de la collectivité

Explication

La médecine préventive vise à prévenir la maladie, prolonger l’existence et promouvoir la santé physique et mentale grâce aux efforts organisés de la collectivité. La prise en charge diagnostique d’un malade présentant des symptômes relève plutôt de la médecine clinique.

21. Quel effet économique la prévention peut-elle avoir sur la maladie, malgré un délai possible avant d’en observer les résultats ?

Elle peut réduire les coûts à court terme, mais augmente généralement les dépenses à long terme.
Elle peut déplacer les coûts vers les patients, sans modifier les dépenses liées à la maladie.
Elle peut diminuer les coûts de traitement dès sa mise en œuvre, puis les stabiliser à long terme.
Elle peut réduire les coûts à long terme, sans produire nécessairement d’économies immédiates.

Elle peut réduire les coûts à long terme, sans produire nécessairement d’économies immédiates.

Explication

Les effets préventifs peuvent diminuer les dépenses futures, mais leur apparition peut nécessiter plusieurs années. Une économie immédiate n’est donc pas garantie dès le lancement des mesures préventives.

22. Quel changement l’éducation sanitaire cherche-t-elle à favoriser chez les personnes concernées ?

Le passage vers une connaissance théorique des maladies sans changement des comportements de santé.
Le passage vers une conduite responsable et rationnelle qui contribue à préserver la santé.
Le passage vers une prise en charge institutionnelle qui remplace les décisions individuelles de santé.
Le passage vers une adhésion aux soins curatifs destinée à traiter les maladies déjà installées.

Le passage vers une conduite responsable et rationnelle qui contribue à préserver la santé.

Explication

L’éducation sanitaire vise à faire évoluer les personnes depuis leur situation initiale vers des conduites responsables et rationnelles pour préserver leur santé. L’acquisition de connaissances théoriques, sans évolution des conduites, ne correspond pas pleinement à cet objectif.

23. Quels acteurs partagent la responsabilité de la prévention ?

Le patient, son entourage familial et les établissements de soins qui réalisent les actes préventifs.
La collectivité, les organismes financeurs et les entreprises qui proposent des assurances complémentaires.
Le professionnel de santé, les fabricants de produits médicaux et les organismes de recherche clinique.
Le patient, le professionnel de santé et la collectivité représentée par les institutions et les financeurs.

Le patient, le professionnel de santé et la collectivité représentée par les institutions et les financeurs.

Explication

La prévention repose sur trois acteurs : le patient, le professionnel de santé et la collectivité, notamment les institutions et les organismes financeurs. L’entourage familial peut jouer un rôle, mais il ne remplace pas l’un de ces trois acteurs.

24. Quelle disposition le plan de prévention bucco-dentaire annoncé en 2005 prévoit-il pour les enfants de 6 et 12 ans ?

Des consultations facultatives avec avance de frais, remboursées selon le niveau de couverture complémentaire.
Des examens obligatoires avec avance de frais, remboursés intégralement après l’envoi des justificatifs.
Des consultations gratuites à 6 ans, puis des examens à 12 ans couverts en partie par l’Assurance maladie.
Des examens obligatoires sans avance de frais, pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie.

Des examens obligatoires sans avance de frais, pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie.

Explication

Le plan prévoit notamment des examens obligatoires à 6 et 12 ans, sans avance de frais et avec une prise en charge à 100 % par l’Assurance maladie. Une avance de frais suivie d’un remboursement ne correspond pas à la modalité annoncée.

25. À quels droits le patient peut-il prétendre en matière d’éducation sanitaire et d’accès aux soins ?

Recevoir des conseils sanitaires validés par le praticien et choisir des soins déterminés par la collectivité.
Recevoir une information sanitaire conforme aux recommandations et accéder aux soins préventifs plutôt qu’aux soins curatifs.
Recevoir une éducation sanitaire fiable qui respecte sa liberté et accéder aux soins nécessaires à son état.
Recevoir une éducation sanitaire adaptée à sa situation et accéder aux soins selon les ressources disponibles.

Recevoir une éducation sanitaire fiable qui respecte sa liberté et accéder aux soins nécessaires à son état.

Explication

Le patient a droit à une éducation sanitaire fiable respectueuse de sa liberté, ainsi qu’à l’accès aux soins nécessaires à son état. Limiter cet accès aux ressources disponibles ne rend pas compte de ce droit tel qu’il est formulé.

26. Pourquoi la prévention reste-t-elle peu présente dans l’activité professionnelle de nombreux praticiens ?

Elle est peu valorisée et rémunérée, tandis que la demande de soins laisse peu de temps pour la pratiquer.
Elle est peu enseignée à l’université et la demande de soins réserve davantage de temps aux actes préventifs.
Elle dépend surtout de la motivation des patients, alors que sa rémunération est comparable à celle des soins curatifs.
Elle est difficile à intégrer aux consultations, car les recommandations scientifiques consacrent peu de place à la prévention.

Elle est peu valorisée et rémunérée, tandis que la demande de soins laisse peu de temps pour la pratiquer.

Explication

La prévention est peu présente malgré son enseignement universitaire, notamment parce qu’elle est peu valorisée et rémunérée et que la demande de soins réduit le temps disponible. Le manque d’enseignement universitaire ne constitue pas l’explication donnée.

27. Que requiert le code de déontologie des praticiens à l’égard des patients et de la prévention ?

Accueillir sans discrimination, dispenser des soins attentifs et consciencieux fondés sur la science actuelle, et prévenir les maladies.
Accueillir sans discrimination, dispenser les soins demandés par le patient, et transmettre les recommandations préventives disponibles.
Accueillir selon les ressources du cabinet, dispenser des soins conformes aux pratiques locales, et orienter vers la prévention collective.
Accueillir selon les besoins cliniques, dispenser des soins consciencieux selon les habitudes professionnelles, et traiter les maladies déclarées.

Accueillir sans discrimination, dispenser des soins attentifs et consciencieux fondés sur la science actuelle, et prévenir les maladies.

Explication

Le code impose un accueil sans discrimination, des soins attentifs et consciencieux conformes aux données actuelles de la science, ainsi que la prévention des maladies. Se limiter aux soins demandés par le patient ne couvre pas l’obligation de prévenir leur apparition.

28. Quelle comparaison des taux de participation distingue correctement le BBD, l’opération de la MSA et M’T Dents ?

Le BBD atteint 10 %, l’opération de la MSA 24 % et M’T Dents 30 %.
Le BBD atteint 10 %, l’opération de la MSA 30 % et M’T Dents 24 %.
Le BBD atteint 24 %, l’opération de la MSA 30 % et M’T Dents 10 %.
Le BBD atteint 30 %, l’opération de la MSA 10 % et M’T Dents 24 %.

Le BBD atteint 10 %, l’opération de la MSA 30 % et M’T Dents 24 %.

Explication

Le BBD affiche une participation de 10 %, contre 30 % pour l’opération de la MSA et 24 % pour M’T Dents. Une confusion plausible consiste à attribuer au BBD le taux de 30 % de l’opération de la MSA.

29. Pourquoi les besoins en soins doivent-ils être évalués au moyen d’enquêtes à méthodologie rigoureuse ?

Parce que les populations les plus concernées sont difficiles à atteindre.
Parce que les enquêtes doivent mesurer la densité des praticiens par région.
Parce que les dispositifs de prévention n’ont pas de taux de participation mesurable.
Parce que les besoins en soins changent selon la nomenclature des actes.

Parce que les populations les plus concernées sont difficiles à atteindre.

Explication

Une méthodologie rigoureuse est nécessaire notamment parce que les populations qui ont le plus besoin de soins sont difficiles à atteindre. Mesurer la densité des praticiens peut éclairer des disparités régionales, mais ce n’est pas la raison donnée pour évaluer les besoins par enquête.

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Mémorisez les réponses avec 73 flashcards sur Prévention bucco-dentaire.

Que désigne la prévention ?

L’ensemble des moyens et mesures visant à éviter ou à réduire le nombre et la gravité des maladies.

Quel indicateur la prévention primaire diminue-t-elle ?

L’incidence d’une maladie.

Quel indicateur la prévention secondaire diminue-t-elle ?

La prévalence d’une maladie.

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