QCM : Prévention du risque infectieux environnemental — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel rôle Louis Pasteur démontre-t-il en 1861 dans les infections opératoires ?

L'efficacité de l'antisepsie chirurgicale contre les infections
La diminution des infections postopératoires grâce aux antibiotiques
La conservation des denrées par chauffage et fermeture hermétique
Le rôle des micro-organismes et leur transmission par les mains

Le rôle des micro-organismes et leur transmission par les mains

Explication

En 1861, Louis Pasteur met en évidence le rôle des micro-organismes dans les infections et leur transmission par les mains. L'antisepsie chirurgicale est associée à Joseph Lister, et non à Pasteur.

2. Quelle avancée Joseph Lister introduit-il en 1865 ?

L'antibioprophylaxie opératoire
La transmission manuportée des infections
L'antisepsie chirurgicale
La conservation industrielle des aliments

L'antisepsie chirurgicale

Explication

Joseph Lister est associé à l'invention de l'antisepsie chirurgicale en 1865. La transmission des micro-organismes par les mains relève des travaux attribués à Pasteur.

3. Quel effet est associé à la mise en place de l'antibioprophylaxie en 1955 ?

Une réduction du taux d'infection postopératoire à moins de 1 %
Une réduction du taux d'infection postopératoire à 5 %
Une obtention de l'étanchéité de la plaie en quelques heures
Une classification des interventions en quatre classes opératoires

Une réduction du taux d'infection postopératoire à 5 %

Explication

En 1955, l'antibioprophylaxie fait baisser les taux d'infection postopératoire à 5 %. Le taux inférieur à 1 % correspond au score NNIS nul, et non à l'antibioprophylaxie de 1955.

4. Dans la classification d'Altemeier, quelle association entre classe et contamination est correcte ?

Classe I : sale ; classe IV : contaminée
Classe I : propre ; classe IV : sale
Classe I : contaminée ; classe IV : propre
Classe I : propre contaminée ; classe IV : sale

Classe I : propre ; classe IV : sale

Explication

La classification d'Altemeier va de la classe I propre à la classe IV sale, avec les classes II propre contaminée et III contaminée entre les deux. La classe IV ne correspond donc pas à une chirurgie propre ou simplement contaminée.

5. Quelle distinction décrit correctement l'évolution d'une plaie après sa fermeture ?

La cicatrisation complète survient en quelques heures, tandis que l'étanchéité demande 12 jours.
L'étanchéité apparaît après 12 jours, tandis que la cicatrisation complète est immédiate.
L'étanchéité et la cicatrisation complète sont obtenues au même moment.
L'étanchéité survient en quelques heures, tandis que la cicatrisation complète demande 12 jours.

L'étanchéité survient en quelques heures, tandis que la cicatrisation complète demande 12 jours.

Explication

Après la fermeture, l'étanchéité peut être obtenue en quelques heures, alors que la cicatrisation complète nécessite 12 jours. Confondre ces deux étapes revient à attribuer la durée de 12 jours à l'étanchéité.

6. À partir de quel seuil de durée le risque opératoire est-il majoré par rapport à la durée habituelle de l'intervention ?

Lorsque la durée correspond à 100 % de la durée habituelle
Lorsque la durée atteint 25 % de la durée habituelle
Lorsque la durée reste inférieure à 50 % de la durée habituelle
Lorsque la durée dépasse 75 % de la durée habituelle

Lorsque la durée dépasse 75 % de la durée habituelle

Explication

Le risque opératoire est majoré lorsque la durée de l'intervention dépasse 75 % de sa durée habituelle calculée. Le seuil pertinent est donc un dépassement des trois quarts, et non une durée plus courte ou l'atteinte exacte de la durée habituelle.

7. Quels éléments entrent dans le calcul du score NNIS ?

La classe de l'établissement, le nombre de soignants et le type de suture
La cicatrisation, l'antibioprophylaxie et le nombre d'incisions
La contamination, l'état du patient et la durée opératoire
L'âge, le type d'anesthésie et la température corporelle

La contamination, l'état du patient et la durée opératoire

Explication

Le score NNIS repose sur la contamination, l'état du patient et la durée de l'intervention. Les autres propositions associent des facteurs qui ne constituent pas les critères indiqués pour ce score.

8. Quel principe caractérise la marche en avant dans un circuit de prévention ?

Le matériel, le personnel et l'environnement progressent vers une propreté croissante sans retour en arrière.
Les éléments du circuit peuvent revenir vers un niveau de propreté moindre après traitement.
Le personnel circule librement entre les zones afin de réduire les déplacements opératoires.
Un champ opératoire fixe est protégé par une progression de l'environnement du souillé vers le protégé.

Le matériel, le personnel et l'environnement progressent vers une propreté croissante sans retour en arrière.

Explication

La marche en avant organise une progression vers des niveaux de propreté croissants et interdit le retour vers un niveau moindre. La protection d'un champ fixe décrit plutôt l'asepsie progressive.

9. Comment l'asepsie progressive protège-t-elle un champ opératoire fixe ?

Elle fait progresser le matériel dans un circuit sans protéger un champ déterminé.
Elle organise le retour du matériel propre vers les zones souillées pour le retraitement.
Elle maintient l'environnement au même niveau de propreté autour du champ.
Elle fait évoluer l'environnement du souillé vers le propre puis vers le protégé.

Elle fait évoluer l'environnement du souillé vers le propre puis vers le protégé.

Explication

L'asepsie progressive protège un champ opératoire fixe en faisant passer son environnement du souillé au propre puis au protégé. La progression d'un objet, du personnel ou de l'environnement dans le circuit correspond davantage à la marche en avant.

10. Quelle caractéristique est attribuée à la désinfection chirurgicale des mains par friction avec une solution hydroalcoolique ?

Elle est présentée comme adaptée aux champs fixes mais inadaptée à la désinfection des mains.
Elle est présentée comme réservée aux situations où le lavage chirurgical est impossible.
Elle est présentée comme plus simple, plus efficace, plus durable, plus sûre et moins exigeante.
Elle est présentée comme plus longue, plus complexe, moins durable, moins sûre et plus exigeante.

Elle est présentée comme plus simple, plus efficace, plus durable, plus sûre et moins exigeante.

Explication

La friction hydroalcoolique est présentée comme une méthode plus simple, efficace, durable, sûre et moins exigeante. Elle concerne bien la désinfection chirurgicale des mains, et non la protection d'un champ opératoire fixe.

11. Quel effet la surpression d’environ 15 Pa15\ \text{Pa} dans une salle opératoire contribue-t-elle à obtenir ?

Une maîtrise de la contamination aéroportée
Une accélération du renouvellement du matériel
Une hausse de la température ambiante
Une réduction de l’humidité des surfaces

Une maîtrise de la contamination aéroportée

Explication

La surpression limite l’entrée et la diffusion de contaminants transportés par l’air dans la salle. Elle ne vise pas directement la température, l’humidité des surfaces ou le renouvellement du matériel.

12. Quelle distinction caractérise les systèmes de dilution et de déplacement de l’air dans une salle opératoire ?

La dilution utilise un flux unidirectionnel, tandis que le déplacement repose sur un flux non unidirectionnel
La dilution repose sur un flux non unidirectionnel, tandis que le déplacement utilise un flux unidirectionnel
Les deux systèmes reposent sur un flux unidirectionnel provenant d’une aspiration haute
Les deux systèmes utilisent un flux non unidirectionnel provenant de plafonds soufflants

La dilution repose sur un flux non unidirectionnel, tandis que le déplacement utilise un flux unidirectionnel

Explication

La dilution mélange l’air grâce à un flux non unidirectionnel et à des plafonds soufflants, alors que le déplacement dirige l’air du haut des murs vers une aspiration basse. Confondre les deux flux inverse précisément leur distinction fondamentale.

13. Quel résultat de comptage particulaire correspond à une salle destinée à la chirurgie prothétique ?

Une classe ISO comprise entre 5 et 7
Une classe ISO inférieure ou égale à 5
Une classe ISO fixée indépendamment des particules
Une classe ISO supérieure à 7

Une classe ISO inférieure ou égale à 5

Explication

Le comptage particulaire confirme une classe ISO inférieure ou égale à 5 pour la chirurgie prothétique. La plage comprise entre 5 et 7 concerne une salle classique et ne répond donc pas à cette exigence.

14. Quelle association entre les flores cutanées et les couches de la peau est correcte ?

La flore transitoire se trouve sur l’épiderme et la flore résidente sur le derme
Les deux flores se trouvent principalement dans l’hypoderme
La flore transitoire appartient au microbiote et la flore résidente reste en surface
La flore résidente se trouve sur l’épiderme et la flore transitoire sur le derme

La flore transitoire se trouve sur l’épiderme et la flore résidente sur le derme

Explication

La flore transitoire est située sur l’épiderme, tandis que la flore résidente, correspondant au microbiote, se trouve sur le derme. L’inversion des deux flores constitue la confusion classique dans cette distinction.

15. Lorsqu’une dépilation est nécessaire avant une intervention, quelle pratique est privilégiée ?

L’absence de préparation, afin de préserver la flore résidente
Le rasage, afin de supprimer toute pilosité avant l’intervention
L’épilation chimique, afin de désinfecter simultanément la peau
La tonte, afin de limiter les atteintes cutanées liées au rasage

La tonte, afin de limiter les atteintes cutanées liées au rasage

Explication

La préparation cutanée privilégie la tonte plutôt que le rasage lorsqu’une dépilation est nécessaire, et comprend au moins une douche opératoire. Le rasage peut davantage altérer la peau et n’est pas la pratique privilégiée.

16. De quoi dépend principalement la stérilité d’un dispositif médical emballé pendant son cycle d’utilisation ?

De la rigidité du dispositif empêchant sa contamination interne
De la couleur de l’emballage indiquant sa catégorie de stérilisation
De l’étanchéité de l’emballage assurant une triple protection
De la durée d’entreposage considérée indépendamment de l’emballage

De l’étanchéité de l’emballage assurant une triple protection

Explication

La stérilité dépend de l’étanchéité de l’emballage, qui doit protéger le dispositif pendant le transport, le stockage et l’emploi. La couleur, la rigidité du dispositif ou la durée d’entreposage ne remplacent pas cette protection.

17. À quel moment l’antibioprophylaxie doit-elle être administrée avant l’incision ?

Au moment de la fermeture de la plaie opératoire
Après l’incision, lorsque le geste chirurgical commence
Entre 30 minutes et 1 heure avant l’incision
Entre 2 et 3 heures avant l’incision

Entre 30 minutes et 1 heure avant l’incision

Explication

L’antibioprophylaxie doit être administrée dans l’intervalle allant de 30 minutes à 1 heure avant l’incision, avec une coordination réelle entre les équipes. Une administration après l’incision ou plusieurs heures auparavant ne respecte pas ce calendrier.

18. Quel risque professionnel est associé à l’utilisation de désinfectants ?

Une sensibilisation pouvant favoriser un asthme professionnel ou une dermatite de contact
Une protection respiratoire durable due à leurs molécules réactives
Une neutralité biologique empêchant toute réaction respiratoire ou cutanée
Une hydratation systématique de la peau et des muqueuses exposées

Une sensibilisation pouvant favoriser un asthme professionnel ou une dermatite de contact

Explication

Les désinfectants sont des molécules réactives, irritantes et potentiellement sensibilisantes, susceptibles notamment de provoquer un asthme professionnel ou une dermatite de contact. Les présenter comme biologiquement neutres ignore précisément leurs effets irritants et sensibilisants.

19. Quelles sont les quatre composantes du cercle de Sinner appliqué au nettoyage ?

La désinfection, la stérilisation, le rinçage et le séchage
La température, la pression, l’humidité et la concentration
L’action mécanique, l’action chimique, l’action thermique et la durée
Le dégraissage, la dilution, la filtration et la ventilation

L’action mécanique, l’action chimique, l’action thermique et la durée

Explication

Le cercle de Sinner décrit le nettoyage par l’action mécanique, l’action chimique, l’action thermique et la durée. La désinfection et la stérilisation sont des opérations distinctes et ne constituent pas les quatre composantes de ce cercle.

20. Dans quel ordre les étapes du bionettoyage doivent-elles être réalisées ?

Désinfection, rinçage, puis nettoyage
Nettoyage, désinfection, puis rinçage
Nettoyage, rinçage, puis désinfection
Rinçage, désinfection, puis nettoyage

Nettoyage, rinçage, puis désinfection

Explication

Le bionettoyage associe successivement le nettoyage, le rinçage et la désinfection, car le biofilm doit être éliminé avant que le désinfectant puisse agir efficacement. Un désinfectant utilisé seul ne constitue donc pas un bionettoyage complet.

21. Pourquoi l’eau de Javel ne peut-elle pas être considérée comme un produit nettoyant ?

Parce qu’elle devient nettoyante lorsqu’elle est mélangée à un détartrant
Parce qu’elle désinfecte mais ne possède pas d’action nettoyante
Parce qu’elle remplace le rinçage lorsqu’elle est appliquée après le nettoyage
Parce qu’elle nettoie les surfaces mais ne peut pas les désinfecter

Parce qu’elle désinfecte mais ne possède pas d’action nettoyante

Explication

L’eau de Javel n’est pas nettoyante et ne remplace donc pas l’étape de nettoyage. Elle réagit en outre avec les acides, notamment ceux des détartrants, en libérant du chlore gazeux, ce qui rend ce mélange dangereux.

22. À quelle date la loi anti-gaspillage et pour l’économie circulaire, dite AGEC, a-t-elle été instaurée ?

Le 10 février 2020
Le 5 juillet 2018
Le 1er janvier 2019
Le 15 mars 2021

Le 10 février 2020

Explication

La loi AGEC a été instaurée le 10 février 2020. La date de 2021 correspondrait à une adoption ultérieure et ne reflète pas la date d’instauration de cette loi.

23. Quels flux doivent être triés à la source dans le cadre des déchets d’activité économique ?

Verre, textiles, gravats, liquides, déchets médicaux et piles
Plastiques, médicaments, textiles, bois, solvants et déchets alimentaires
Cartons, déchets anatomiques, métaux, verre, appareils électriques et huiles
Verre, plastiques, cartons et papiers, bois, métal et biodéchets

Verre, plastiques, cartons et papiers, bois, métal et biodéchets

Explication

Le tri à la source impose six flux : verre, plastiques, cartons et papiers, bois, métal et biodéchets. Les déchets médicaux et les solvants relèvent d’autres catégories de gestion et ne font pas partie de cette liste des six flux.

24. Quelle caractéristique permet de classer un déchet parmi les DASRI ?

Il présente un risque infectieux ou appartient à une catégorie réglementée, comme les objets piquants ou coupants.
Il provient d’un établissement de santé et ne présente pas de danger particulier pour les personnes.
Il est recyclable après collecte et appartient à l’un des flux ordinaires de déchets d’activité économique.
Il est volumineux ou difficile à transporter, même s’il ne contient aucun élément potentiellement contaminant.

Il présente un risque infectieux ou appartient à une catégorie réglementée, comme les objets piquants ou coupants.

Explication

Les DASRI regroupent les déchets présentant un risque infectieux ainsi que certaines catégories réglementées, notamment les matériels piquants ou coupants. Un déchet provenant d’un établissement de santé n’est pas automatiquement un DASRI s’il ne présente pas ces caractéristiques.

25. Quelle organisation doit être préparée avant le début de travaux dans un établissement de soins ?

Confiner la zone et définir à l’avance les circuits des intervenants, du matériel, des déchets, des ouvriers et des gravats.
Planifier les circuits après le démarrage afin de tenir compte de l’avancement réel des travaux.
Limiter l’accès à la zone sans prévoir séparément les déplacements du matériel, des déchets et des ouvriers.
Maintenir les circulations habituelles puis adapter les itinéraires selon les difficultés observées sur le chantier.

Confiner la zone et définir à l’avance les circuits des intervenants, du matériel, des déchets, des ouvriers et des gravats.

Explication

La prévention repose sur le confinement de la zone et la définition préalable de tous les circuits concernés par le chantier. Une organisation ajustée après le démarrage expose davantage à une circulation improvisée des personnes et des matériaux.

26. Quel est le principal risque infectieux associé aux travaux en établissement de soins ?

La multiplication de virus respiratoires liée à l’augmentation des contacts entre patients et visiteurs.
La dispersion de produits chimiques irritants provoquant des brûlures cutanées et des allergies immédiates.
La transmission de bactéries digestives entraînant principalement des intoxications alimentaires chez les ouvriers.
La diffusion de spores et de champignons pouvant provoquer des pathologies pulmonaires et des abcès à distance.

La diffusion de spores et de champignons pouvant provoquer des pathologies pulmonaires et des abcès à distance.

Explication

Les travaux peuvent diffuser des spores et des champignons, responsables notamment de pathologies pulmonaires et d’abcès à distance. Les produits chimiques irritants relèvent d’un risque toxique ou professionnel différent, et non du principal risque infectieux décrit ici.

27. Comment l’échelle de risque des travaux prend-elle en compte le chantier ?

Elle comporte trois niveaux selon le nombre d’ouvriers, sans distinction entre travaux extérieurs et travaux intérieurs.
Elle dépend principalement de la quantité de matériel utilisée, avec une cotation identique pour chaque type d’aménagement.
Elle varie de 1 à 5 selon la durée du chantier, les travaux les plus longs recevant les niveaux les plus élevés.
Elle varie de 1 à 5 selon le type de travaux et leur localisation, les gros œuvres intérieurs étant cotés de 4 à 5.

Elle varie de 1 à 5 selon le type de travaux et leur localisation, les gros œuvres intérieurs étant cotés de 4 à 5.

Explication

L’échelle va de 1 à 5 et tient compte à la fois du type de travaux et de leur localisation ; les gros œuvres intérieurs sont cotés de 4 à 5. La durée ou le nombre d’ouvriers ne constitue pas le critère principal de cette classification.

28. Quelle exigence accompagne l’achat de dispositifs médicaux réutilisables ?

Un cahier des charges intégrant un index de développement durable et une évaluation de l’impact de leur production.
Une sélection fondée sur le prix d’achat, sans analyse préalable des conséquences environnementales de leur fabrication.
Une validation centrée sur la fréquence d’utilisation, sans intégrer les conditions de production du dispositif.
Un choix réalisé selon la disponibilité immédiate du matériel, puis évalué après plusieurs années d’utilisation.

Un cahier des charges intégrant un index de développement durable et une évaluation de l’impact de leur production.

Explication

L’achat de dispositifs réutilisables doit s’appuyer sur un cahier des charges intégrant le développement durable et l’impact de la production. Se fonder principalement sur le prix ne permet pas d’évaluer la durabilité globale du dispositif.

29. Quelle différence distingue la valorisation énergétique de l’élimination sans valorisation ?

La valorisation énergétique sépare les déchets par matériau, tandis que l’autre voie les composte avant leur traitement final.
La valorisation énergétique consiste à enfouir les déchets non recyclables, tandis que l’autre voie les transforme en matières premières réutilisables.
La valorisation énergétique transforme des déchets non recyclables en énergie, tandis que l’autre voie implique l’enfouissement ou l’incinération sans récupération d’énergie.
La valorisation énergétique concerne les déchets réutilisables, tandis que l’autre voie transforme les déchets recyclables en combustibles.

La valorisation énergétique transforme des déchets non recyclables en énergie, tandis que l’autre voie implique l’enfouissement ou l’incinération sans récupération d’énergie.

Explication

La valorisation énergétique récupère de l’énergie à partir de déchets non recyclables. L’enfouissement ou l’incinération sans valorisation ne produit pas cette récupération énergétique, même si ces procédés constituent des modes d’élimination.

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