Par quoi commence la prise en charge de la douleur ?
Par un diagnostic précis, étiologique et topographique.
Quels objectifs thérapeutiques suivent le diagnostic de la douleur ?
Traiter la cause et la douleur.
De quoi la prescription antalgique doit-elle tenir compte ?
Des contre-indications, des comorbidités et des effets secondaires prévisibles à prévenir.
Quelles sont les étapes du suivi de la douleur ?
La repérer, l’évaluer, la traiter, puis la réévaluer.
À quoi sert la réévaluation de la douleur ?
À adapter le traitement.
Pour quel type de douleur les paliers antalgiques de l’OMS ont-ils été conçus ?
Les douleurs cancéreuses.
En quelle année l’OMS a-t-elle classé les antalgiques en trois paliers ?
En 1986.
Quels antalgiques composent le palier I de l’OMS ?
Les antalgiques non opioïdes.
Quelle intensité douloureuse correspond au palier I de l’OMS ?
Une douleur de faible à moyenne intensité, avec une EN entre 1 et 4.
Quels antalgiques composent le palier II de l’OMS ?
Les opioïdes faibles.
Quelle intensité douloureuse correspond au palier II de l’OMS ?
Une douleur moyenne à intense, avec une EN entre 4 et 7.
Quels antalgiques composent le palier III de l’OMS ?
Les opioïdes forts.
Quels médicaments sont des antalgiques non opioïdes des douleurs par excès de nociception ?
Le paracétamol, les AINS et le néfopam.
Quels médicaments sont des opioïdes faibles des douleurs par excès de nociception ?
La codéine, l’opium et le tramadol.
Quels médicaments sont des opioïdes forts des douleurs par excès de nociception ?
La buprénorphine, la nalbuphine, le sulfate de morphine, le chlorhydrate d’oxycodone, le chlorhydrate d’hydromorphone et le fentanyl.
Sur quoi doit reposer la prescription des antalgiques ?
Sur une évaluation régulière de la douleur.
Quels outils peuvent servir à évaluer régulièrement la douleur ?
L’EVA ou l’EVS.
Selon quels éléments faut-il adapter le type d’antalgique prescrit ?
Selon le type de douleur.
Quels éléments guident l’ajustement de la posologie antalgique ?
L’efficacité et l’apparition d’effets indésirables.
Quels critères faut-il évaluer lors de l’ajustement de la posologie ?
La balance bénéfices-risques et les contre-indications.
Quels médicaments peuvent être associés en analgésie multimodale ?
Paracétamol, AINS, opioïdes, anesthésiques locaux et autres antalgiques.
Pourquoi les AINS ne sont-ils pas utilisés comme antalgiques efficaces contre les douleurs neuropathiques ?
Ils sont inefficaces.
Que faut-il traiter si possible dans une douleur neuropathique ?
Sa cause.
Quels deux types de moyens associe la prise en charge de la douleur neuropathique ?
Des moyens médicamenteux et non médicamenteux.
Quelles sont les principales classes médicamenteuses citées pour la douleur neuropathique ?
Antidépresseurs, antiépileptiques, topiques anesthésiques locaux, tramadol et opioïdes forts.
Comment commencer et prendre un traitement neuropathique ?
Le commencer progressivement et le prendre systématiquement.
Comment faut-il arrêter un traitement neuropathique ?
Progressivement.
Quels traitements constituent la première ligne d’une douleur neuropathique périphérique localisée ?
Des emplâtres de lidocaïne ou le TENS.
Combien d’emplâtres de lidocaïne utiliser, et combien de temps par jour ?
De 1 à 3 emplâtres pendant 12 heures par jour.
Quels traitements constituent la première ligne d’une autre douleur neuropathique périphérique ou centrale ?
Un IRSNA, la gabapentine ou un antidépresseur tricyclique.
Quelle dose quotidienne de duloxétine est indiquée en première ligne ?
60 à 120 mg par jour.
Quelles options constituent la deuxième ligne d’une douleur neuropathique périphérique localisée ?
Des patchs de capsaïcine à 8 % ou la toxine botulique A.
Quelles options constituent la deuxième ligne d’une autre douleur neuropathique périphérique ou centrale ?
La prégabaline, le tramadol ou l’association d’antidépresseurs et de gabapentinoïdes.
Quels paramètres caractérisent la rTMS de M1 en troisième ligne ?
Plus de 5 Hz et plus de 1 200 impulsions par séance.
Quelles méthodes non pharmacologiques modulent le message douloureux ?
La neuromodulation transcutanée, la stimulation médullaire et la rTMS.
Sur quel concept repose le TENS ?
Le contrôle de la porte de Wall et Melzack.
Qu’est-ce que le TENS ?
Une électrostimulation transcutanée.
Quel traitement est privilégié en première intention pour les douleurs nociplastiques ?
Les stratégies non médicamenteuses.
Quels éléments la prise en charge nociplastique doit-elle associer ?
Une approche personnalisée et multidisciplinaire.
Quand l’éducation thérapeutique doit-elle commencer dans les douleurs nociplastiques ?
Dès le diagnostic.
Que doivent faire les premières consultations pour soutenir le patient douloureux ?
Écouter et rassurer le patient.
Quelle importance les traitements non médicamenteux ont-ils par rapport aux traitements médicamenteux ?
Une importance équivalente, surtout dans les douleurs chroniques.
Quelles approches physiques sont citées parmi les traitements non médicamenteux ?
La kinésithérapie, le massage, l’activité physique, la chaleur ou le froid, l’ergothérapie, l’ostéopathie et l’acupuncture.
Quels exercices la kinésithérapie citée comprend-elle ?
Des étirements et du renforcement.
Quelles capacités le traitement doit-il préserver autant que possible ?
La lucidité, l’autonomie et la validité du patient.
Pourquoi faut-il connaître le délai d’action selon la voie d’administration ?
Pour prévenir la douleur provoquée.
Selon quel critère la classification de Lussier et Beaulieu classe-t-elle les antalgiques ?
Selon leur physiopathologie.
Quelles vigilances la prescription antalgique nécessite-t-elle ?
La vigilance concernant le mésusage et l’addiction.
Quels effets l’analgésie multimodale cherche-t-elle à obtenir ?
Des effets additifs ou synergiques.
De quoi dépend le choix d’un traitement neuropathique ?
Du rapport bénéfice-sécurité, des comorbidités et du profil du patient.
Combien de temps poursuivre un traitement neuropathique efficace ?
Au moins 6 mois.
Quelle autre approche figure dans l’algorithme de prise en charge de la douleur neuropathique ?
La psychothérapie.
Quelles sensations le TENS peut-il provoquer ?
Des paresthésies non douloureuses.
Quelle condition rend le TENS utile ?
La présence de fibres sensitives de gros calibre à stimuler.
Quelle approche est efficace contre la douleur et le handicap fonctionnel de la fibromyalgie ?
L’activité physique adaptée.
Quel niveau de preuve caractérise les autres approches citées contre les douleurs nociplastiques ?
Un niveau de preuve moindre.
Que faut-il faire si les mesures non médicamenteuses échouent dans les douleurs nociplastiques ?
Réévaluer la prise en charge et l’orienter selon les symptômes.
Quelles thérapies peuvent être proposées en cas d’anxiété ou de troubles cognitifs ?
La thérapie cognitive et comportementale, la méditation ou la relaxation peuvent être proposées.
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1. Quelle séquence guide la prise en charge initiale d’une douleur ?
2. Avant de prescrire un antalgique, quels éléments doivent notamment guider le choix du traitement ?
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