QCM : Prise en charge de la douleur (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle séquence guide la prise en charge initiale d’une douleur ?

Traiter d’abord la douleur, puis préciser sa localisation et son mécanisme
Établir un diagnostic étiologique et topographique, puis traiter la cause et la douleur
Mesurer l’intensité, choisir un antalgique, puis rechercher l’origine si la douleur persiste
Choisir un traitement selon l’intensité, puis se limiter à surveiller ses effets

Établir un diagnostic étiologique et topographique, puis traiter la cause et la douleur

Explication

Un diagnostic précis, à la fois étiologique et topographique, précède la prise en charge visant la cause et la douleur. Commencer par l’antalgique sans caractériser la douleur inverse cet ordre.

2. Avant de prescrire un antalgique, quels éléments doivent notamment guider le choix du traitement ?

La cause présumée et les préférences du patient, sans tenir compte des effets indésirables possibles
Les traitements déjà essayés et la durée prévue, en réservant l’évaluation des risques au suivi
Une évaluation adaptée, les contre-indications, les comorbidités et les effets secondaires prévisibles
L’intensité douloureuse, l’âge du patient et la voie d’administration, sans considérer ses comorbidités

Une évaluation adaptée, les contre-indications, les comorbidités et les effets secondaires prévisibles

Explication

La prescription doit s’appuyer sur une évaluation adaptée et prendre en compte les contre-indications, les comorbidités ainsi que les effets secondaires prévisibles à prévenir. Se concentrer sur l’intensité et la voie d’administration ne suffit pas à évaluer les risques pertinents.

3. Une douleur persiste après la mise en place d’un traitement antalgique : quelle démarche permet d’ajuster la prise en charge ?

Remplacer le traitement en cours avant de vérifier si la douleur a évolué
Maintenir le traitement prévu et réévaluer la douleur seulement si un effet secondaire apparaît
Réévaluer la douleur après l’avoir repérée, évaluée et traitée, puis adapter le traitement
Réévaluer d’abord les effets secondaires, puis mesurer la douleur à la fin du traitement

Réévaluer la douleur après l’avoir repérée, évaluée et traitée, puis adapter le traitement

Explication

La prise en charge suit le cycle repérage, évaluation, traitement et réévaluation afin d’adapter le traitement à l’évolution de la douleur. Attendre l’apparition d’un effet secondaire pour réévaluer ne permet pas de suivre correctement l’efficacité antalgique.

4. À quelles douleurs les paliers antalgiques de l’OMS ont-ils été conçus pour s’appliquer ?

Aux douleurs postopératoires, avec un classement des médicaments selon leur durée d’action
Aux douleurs cancéreuses, avec un classement des antalgiques selon l’intensité douloureuse
Aux douleurs neuropathiques, avec un classement des traitements selon leur mécanisme physiologique
À toutes les douleurs chroniques, avec un classement des traitements selon leur voie d’administration

Aux douleurs cancéreuses, avec un classement des antalgiques selon l’intensité douloureuse

Explication

Les paliers de l’OMS ont été conçus pour les douleurs cancéreuses et ordonnent les antalgiques selon l’intensité de la douleur. Le classement selon la physiopathologie relève plutôt de la classification de Lussier et Beaulieu.

5. En quelle année l’OMS a-t-elle classé les antalgiques en trois paliers selon l’intensité des douleurs cancéreuses ?

1986
1996
1976
2006

1986

Explication

L’OMS a établi cette classification en trois paliers en 1986 pour les douleurs cancéreuses. 1996 est une date plausible, mais elle ne correspond pas à l’année indiquée pour cette classification.

6. Une personne présente une douleur d’intensité EN 3 : quel palier correspond aux antalgiques non opioïdes indiqués pour une douleur de faible à moyenne intensité ?

Le palier II, qui regroupe les opioïdes faibles
Le palier III, qui regroupe les opioïdes forts
Le palier I, qui regroupe les antalgiques non opioïdes
La classification physiopathologique, qui répartit les médicaments selon l’intensité

Le palier I, qui regroupe les antalgiques non opioïdes

Explication

Le palier I rassemble les antalgiques non opioïdes et correspond aux douleurs de faible à moyenne intensité, avec une EN de 1 à 4. Le palier II concerne les opioïdes faibles, associés à une intensité plus élevée.

7. Quel palier correspond à une douleur intense évaluée à EN 8 ?

Le palier I, qui regroupe les antalgiques non opioïdes pour une EN comprise entre 1 et 4
Le palier III, qui regroupe les opioïdes forts pour une EN supérieure à 7
La classification de Lussier et Beaulieu, qui définit le palier selon un seuil d’EN
Le palier II, qui regroupe les opioïdes faibles pour une EN comprise entre 4 et 7

Le palier III, qui regroupe les opioïdes forts pour une EN supérieure à 7

Explication

Le palier III comprend les opioïdes forts et correspond à une douleur intense dont l’EN dépasse 7. Le palier II utilise des opioïdes faibles et se situe entre 4 et 7.

8. Quel groupe rassemble des antalgiques non opioïdes utilisés contre les douleurs par excès de nociception ?

La buprénorphine, la nalbuphine et le fentanyl
Le sulfate de morphine, l’oxycodone et l’hydromorphone
La codéine, l’opium et le tramadol
Le paracétamol, les AINS et le néfopam

Le paracétamol, les AINS et le néfopam

Explication

Les antalgiques non opioïdes cités pour les douleurs par excès de nociception sont le paracétamol, les AINS et le néfopam. La codéine, l’opium et le tramadol appartiennent au groupe des opioïdes faibles.

9. Quel ensemble comprend des opioïdes faibles utilisés contre les douleurs par excès de nociception ?

L’oxycodone, l’hydromorphone et le fentanyl
Le paracétamol, les AINS et le néfopam
La codéine, l’opium et le tramadol
La buprénorphine, la nalbuphine et la morphine

La codéine, l’opium et le tramadol

Explication

La codéine, l’opium et le tramadol figurent parmi les opioïdes faibles cités pour ces douleurs. La buprénorphine, la nalbuphine et la morphine sont présentées parmi les opioïdes forts.

10. Quel médicament appartient aux opioïdes forts cités pour traiter les douleurs par excès de nociception ?

Le paracétamol transdermique
Le néfopam injectable
Le fentanyl transdermique ou transmucqueux
Le tramadol par voie orale

Le fentanyl transdermique ou transmucqueux

Explication

Le fentanyl transdermique ou transmucqueux fait partie des opioïdes forts cités. Le tramadol est classé parmi les opioïdes faibles, tandis que le néfopam et le paracétamol sont des non-opioïdes.

11. Quelle démarche doit guider l’adaptation d’une prescription antalgique au fil du temps ?

Évaluer la douleur à l’aide d’une échelle seulement avant la première prescription
Choisir le traitement selon l’intensité rapportée, sans distinguer les types de douleur
Réévaluer régulièrement la douleur avec une échelle comme l’EVA ou l’EVS et adapter le traitement à son type
Maintenir le traitement initial et l’adapter principalement aux préférences du patient

Réévaluer régulièrement la douleur avec une échelle comme l’EVA ou l’EVS et adapter le traitement à son type

Explication

Une évaluation régulière, notamment avec l’EVA ou l’EVS, permet d’adapter l’antalgique au type de douleur. Se limiter à l’évaluation initiale ne permet pas de suivre l’évolution de la douleur.

12. Une personne ressent encore une douleur importante après le début d’un traitement, mais présente aussi des effets indésirables. Comment ajuster la posologie ?

L’augmenter en fonction de la douleur, puis examiner les effets indésirables lors d’une consultation ultérieure
La réduire en présence d’effets indésirables, sans réexaminer l’efficacité antalgique
La réévaluer selon l’efficacité et les effets indésirables, en tenant compte de la balance bénéfices-risques et des contre-indications
La maintenir tant que le traitement apporte un bénéfice, même si des contre-indications apparaissent

La réévaluer selon l’efficacité et les effets indésirables, en tenant compte de la balance bénéfices-risques et des contre-indications

Explication

L’ajustement doit prendre en compte à la fois l’efficacité, les effets indésirables, les risques et les contre-indications. Une augmentation fondée sur la douleur seule négligerait les effets indésirables déjà observés.

13. Quelle association peut relever d’une analgésie multimodale ?

L’association de paracétamol et de mesures non médicamenteuses, sans autre antalgique
L’association de paracétamol, d’AINS, d’opioïdes, d’anesthésiques locaux ou d’autres antalgiques
L’association de plusieurs opioïdes, sans recours à d’autres catégories d’antalgiques
L’association d’AINS et d’anesthésiques locaux, à l’exclusion des autres antalgiques

L’association de paracétamol, d’AINS, d’opioïdes, d’anesthésiques locaux ou d’autres antalgiques

Explication

L’analgésie multimodale peut combiner plusieurs catégories d’antalgiques, dont le paracétamol, les AINS, les opioïdes et les anesthésiques locaux. L’association de plusieurs opioïdes ne représente pas, à elle seule, la diversité de classes décrite.

14. Quel est le rôle des AINS dans le traitement d’une douleur neuropathique ?

Ils ont un effet comparable aux topiques anesthésiques dans le traitement de cette douleur
Ils sont principalement indiqués lorsque la douleur neuropathique est associée à une inflammation
Ils sont généralement inefficaces pour cette douleur, contrairement à certaines classes comme les antidépresseurs ou les antiépileptiques
Ils constituent une classe de première intention, avant les antidépresseurs et les antiépileptiques

Ils sont généralement inefficaces pour cette douleur, contrairement à certaines classes comme les antidépresseurs ou les antiépileptiques

Explication

Les AINS sont cités comme inefficaces dans les douleurs neuropathiques, tandis que certains antidépresseurs et antiépileptiques peuvent être proposés. Leur utilité dans d’autres douleurs ne fait pas d’eux un traitement adapté à la composante neuropathique.

15. Une personne présente une douleur neuropathique associée à un diabète. Quel principe de prise en charge faut-il envisager en plus du traitement de la douleur ?

Différer la prise en charge du diabète jusqu’à la disparition de la douleur
Traiter la cause si possible, notamment en prenant en charge le diabète
Remplacer le traitement du diabète par un traitement antalgique ciblant les symptômes
Traiter la douleur sans tenir compte de la cause lorsqu’elle est identifiable

Traiter la cause si possible, notamment en prenant en charge le diabète

Explication

La prise en charge neuropathique doit inclure le traitement de la cause lorsqu’il est possible, comme le diabète. Le traitement antalgique ne justifie donc pas de remplacer ou de différer la prise en charge de cette cause.

16. Quelle démarche caractérise une prise en charge complète d’une douleur neuropathique ?

Commencer par un traitement médicamenteux et reporter l’évaluation approfondie à son suivi
Privilégier les moyens non médicamenteux après une évaluation approfondie et éviter les traitements médicamenteux
Choisir un médicament après une évaluation initiale, puis présenter les objectifs seulement si le traitement échoue
Associer des moyens médicamenteux et non médicamenteux, après une évaluation initiale approfondie et une information précise sur les objectifs

Associer des moyens médicamenteux et non médicamenteux, après une évaluation initiale approfondie et une information précise sur les objectifs

Explication

La prise en charge associe des approches médicamenteuses et non médicamenteuses et repose sur une évaluation initiale approfondie ainsi qu’une information claire sur les objectifs. Une information donnée seulement après un échec ne répond pas à cette démarche initiale.

17. Quelles classes figurent parmi les traitements médicamenteux cités pour la douleur neuropathique ?

Les antidépresseurs, les antiépileptiques, les topiques anesthésiques locaux, le tramadol et les opioïdes forts
Les antidépresseurs, les antiépileptiques, les corticoïdes, les benzodiazépines et les opioïdes forts
Les AINS, les antibiotiques, les topiques anesthésiques locaux, le tramadol et les opioïdes forts
Les antidépresseurs, les antiépileptiques, les myorelaxants, le paracétamol et les AINS

Les antidépresseurs, les antiépileptiques, les topiques anesthésiques locaux, le tramadol et les opioïdes forts

Explication

Les classes citées comprennent les antidépresseurs, les antiépileptiques, les topiques anesthésiques locaux, le tramadol et les opioïdes forts. Les AINS apparaissent dans un distracteur, mais ils sont décrits comme inefficaces pour la douleur neuropathique.

18. Pour une douleur neuropathique périphérique localisée, quelle option correspond à la première ligne de l’algorithme ?

Des emplâtres de lidocaïne, de 1 à 3 pendant 12 heures par jour, ou du TENS au moins 30 minutes par jour
Des patchs de capsaïcine à 8 % tous les 3 mois, ou de la toxine botulique A tous les 3 mois
De la prégabaline à 150–600 mg par jour, ou du tramadol à 100–400 mg par jour
De la duloxétine à 60–120 mg par jour, ou de la venlafaxine à 150–225 mg par jour

Des emplâtres de lidocaïne, de 1 à 3 pendant 12 heures par jour, ou du TENS au moins 30 minutes par jour

Explication

La première ligne pour une douleur neuropathique périphérique localisée comprend la lidocaïne en emplâtres selon la durée indiquée, ou le TENS au moins 30 minutes par jour. La capsaïcine et la toxine botulique relèvent ici de la deuxième ligne.

19. Pour une douleur neuropathique périphérique non localisée ou centrale, quelle option fait partie de la première ligne ?

Des patchs de capsaïcine à 8 %, ou de la toxine botulique A administrée tous les 3 mois
Un IRSNA comme la duloxétine à 60–120 mg par jour, ou la gabapentine à 1200–3600 mg par jour
La stimulation médullaire ou des opioïdes forts après évaluation du risque d’abus
La prégabaline à 150–600 mg par jour, ou le tramadol à 100–400 mg par jour

Un IRSNA comme la duloxétine à 60–120 mg par jour, ou la gabapentine à 1200–3600 mg par jour

Explication

La première ligne comprend notamment un IRSNA aux doses indiquées, la gabapentine ou des antidépresseurs tricycliques. La prégabaline et le tramadol sont des options de deuxième ligne pour cette catégorie de douleur.

20. Quelle option correspond à la deuxième ligne pour une douleur neuropathique périphérique localisée ?

Des emplâtres de lidocaïne utilisés 12 heures par jour, ou du TENS au moins 30 minutes par jour
Du tramadol à 100–400 mg par jour, ou de la prégabaline à 150–600 mg par jour
De la gabapentine à 1200–3600 mg par jour, ou de la duloxétine à 60–120 mg par jour
Des patchs de capsaïcine à 8 %, à raison de 1 à 4 tous les 3 mois, ou de la toxine botulique A tous les 3 mois

Des patchs de capsaïcine à 8 %, à raison de 1 à 4 tous les 3 mois, ou de la toxine botulique A tous les 3 mois

Explication

La deuxième ligne pour une douleur périphérique localisée comprend les patchs de capsaïcine à 8 % ou la toxine botulique A, avec une administration tous les trois mois. Les emplâtres de lidocaïne et le TENS sont des options de première ligne dans cette situation.

21. Sur quel principe repose l’électrostimulation transcutanée utilisée en TENS ?

La diminution de l’inflammation par refroidissement des tissus
La modification de la transmission douloureuse par stimulation médullaire implantée
Le contrôle de la porte de la douleur décrit par Wall et Melzack
L’inhibition des voies motrices par stimulation musculaire profonde

Le contrôle de la porte de la douleur décrit par Wall et Melzack

Explication

Le TENS correspond à une électrostimulation transcutanée fondée sur le concept du contrôle de la porte proposé par Wall et Melzack. La stimulation médullaire constitue une autre méthode de neuromodulation, et non le principe définissant le TENS.

22. Chez un patient dépourvu de fibres sensitives de gros calibre à stimuler, quel est le rôle attendu du TENS ?

Il agit en stimulant les fibres motrices pour compenser cette absence
Il conserve son efficacité en ciblant les fibres sensitives de petit calibre
Il doit être remplacé par une stimulation médullaire transcutanée
Il est inutile, faute de fibres ciblées par la stimulation

Il est inutile, faute de fibres ciblées par la stimulation

Explication

Le TENS est inutile en l’absence de fibres sensitives de gros calibre à stimuler. L’activation des fibres motrices ne compense pas cette condition déterminante pour l’action du TENS.

23. Quelle stratégie médicamenteuse est recommandée en première intention dans les douleurs nociplastiques ?

Un traitement médicamenteux ciblé doit accompagner d’emblée chaque stratégie non médicamenteuse
Un antalgique médicamenteux est recommandé avant d’envisager toute approche non médicamenteuse
Un médicament destiné au sommeil constitue la première étape, puis les approches non médicamenteuses sont ajoutées
Aucun médicament n’est recommandé en première intention, et la prise en charge privilégie les stratégies non médicamenteuses

Aucun médicament n’est recommandé en première intention, et la prise en charge privilégie les stratégies non médicamenteuses

Explication

Dans les douleurs nociplastiques, aucun médicament n’est recommandé en première intention et l’approche privilégie les stratégies non médicamenteuses. Commencer par un antalgique médicamenteux inverse cette priorité.

24. Quelle démarche caractérise la prise en charge des douleurs nociplastiques ?

Une approche centrée sur un traitement standardisé, l’explication étant réservée aux douleurs dont la cause est visible
Une approche personnalisée qui privilégie l’explication physiologique au détriment de la validation de la douleur
Une approche personnalisée et multidisciplinaire, intégrant l’explication du dysfonctionnement douloureux et la reconnaissance de la douleur
Une approche multidisciplinaire qui reporte la reconnaissance de la douleur jusqu’à l’obtention d’un signe objectif

Une approche personnalisée et multidisciplinaire, intégrant l’explication du dysfonctionnement douloureux et la reconnaissance de la douleur

Explication

La prise en charge est personnalisée et multidisciplinaire, et l’explication du dysfonctionnement des voies de la douleur comme la reconnaissance de la douleur en font partie intégrante. Attendre un signe objectif avant de reconnaître la douleur ne correspond pas à cette démarche.

25. Quand l’éducation thérapeutique doit-elle débuter dans la prise en charge nociplastique ?

Au moment de la reprise d’activité, afin de préparer uniquement les exercices physiques
Dès le diagnostic, afin de soutenir la compréhension, l’observance et l’autonomie
Après une période d’essai des traitements, afin d’évaluer d’abord leur efficacité
Lorsque les symptômes diminuent, afin de consolider les acquis du patient

Dès le diagnostic, afin de soutenir la compréhension, l’observance et l’autonomie

Explication

L’éducation thérapeutique débute dès le diagnostic pour aider à comprendre les symptômes et leur mécanisme, favoriser l’observance et renforcer l’autonomie. La différer jusqu’à l’évaluation des traitements retarde un élément prévu dès le début de la prise en charge.

26. Lors des premières consultations pour une douleur nociplastique, quelle séquence de prise en charge est appropriée ?

Rassurer le patient et présenter la physiopathologie, puis différer la reprise d’activité jusqu’à la disparition des douleurs
Établir le diagnostic, proposer une prise en charge globale, puis éviter d’aborder les croyances pour ne pas renforcer les craintes
Écouter et rassurer, établir le diagnostic, expliquer la physiopathologie et la prise en charge globale, puis soutenir l’activité et répondre aux peurs
Expliquer d’abord les exercices, prescrire une activité physique, puis confirmer le diagnostic après observation de la réponse

Écouter et rassurer, établir le diagnostic, expliquer la physiopathologie et la prise en charge globale, puis soutenir l’activité et répondre aux peurs

Explication

Les premières consultations associent écoute et réassurance, diagnostic, explication de la physiopathologie et de la prise en charge globale, puis soutien à la reprise d’activité et réponse aux peurs et croyances. Attendre la disparition de la douleur avant de soutenir l’activité ne suit pas cette séquence.

27. Quelle place les traitements non médicamenteux occupent-ils par rapport aux traitements médicamenteux, notamment dans les douleurs chroniques ?

Ils prennent une place comparable surtout dans les douleurs aiguës, plutôt que dans les douleurs chroniques
Ils sont présentés comme complémentaires, mais de moindre importance dans les douleurs chroniques
Ils sont présentés comme aussi importants, en particulier lorsque la douleur est chronique
Ils sont présentés comme une étape à envisager après l’échec des traitements médicamenteux dans les douleurs chroniques

Ils sont présentés comme aussi importants, en particulier lorsque la douleur est chronique

Explication

Les traitements non médicamenteux sont considérés comme aussi importants que les traitements médicamenteux, surtout dans les douleurs chroniques. Les reléguer à une étape secondaire après l’échec des médicaments ne reflète pas cette importance équivalente.

28. Quelle proposition regroupe des approches physiques non médicamenteuses citées pour la prise en charge de la douleur ?

La kinésithérapie avec étirements et renforcement, le massage, l’activité physique, la chaleur ou le froid, l’ergothérapie, l’ostéopathie et l’acupuncture
La kinésithérapie avec étirements, le repos prolongé, la chaleur ou le froid, l’ergothérapie et l’ostéopathie
La kinésithérapie avec étirements et renforcement, les médicaments antalgiques, l’activité physique, la chaleur ou le froid et l’ergothérapie
Le massage, l’activité physique, la chirurgie, l’ergothérapie, l’ostéopathie et l’acupuncture

La kinésithérapie avec étirements et renforcement, le massage, l’activité physique, la chaleur ou le froid, l’ergothérapie, l’ostéopathie et l’acupuncture

Explication

Les approches physiques citées comprennent la kinésithérapie avec étirements et renforcement, le massage, l’activité physique, la chaleur ou le froid, l’ergothérapie, l’ostéopathie et l’acupuncture. Les médicaments antalgiques ne font pas partie de cette liste d’approches physiques non médicamenteuses.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Prise en charge de la douleur.

Par quoi commence la prise en charge de la douleur ?

Par un diagnostic précis, étiologique et topographique.

Quels objectifs thérapeutiques suivent le diagnostic de la douleur ?

Traiter la cause et la douleur.

De quoi la prescription antalgique doit-elle tenir compte ?

Des contre-indications, des comorbidités et des effets secondaires prévisibles à prévenir.

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