QCM : Traumatismes cranio-encéphaliques (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pourquoi parle-t-on de traumatisme cranio-encéphalique lorsque l’on considère la gravité d’un traumatisme crânien ?

Parce que tout traumatisme cranio-facial entraîne une perte de connaissance prolongée.
Parce que sa gravité dépend principalement des fractures des os de la face.
Parce que sa gravité dépend des lésions cérébrales associées au traumatisme cranio-facial.
Parce que le terme désigne les traumatismes limités aux enveloppes du crâne.

Parce que sa gravité dépend des lésions cérébrales associées au traumatisme cranio-facial.

Explication

La notion de traumatisme cranio-encéphalique souligne que la gravité du traumatisme cranio-facial dépend des lésions cérébrales. Les fractures faciales, à elles seules, ne définissent pas cette gravité.

2. Quelle place le traumatisme crânien occupe-t-il parmi les causes de décès chez les adultes de moins de 35 ans ?

Il constitue la première cause de décès dans cette tranche d’âge.
Il figure parmi les causes rares de décès dans cette tranche d’âge.
Il représente la deuxième cause de décès après les maladies cardiovasculaires.
Il devient une cause majeure de décès après 50 ans.

Il constitue la première cause de décès dans cette tranche d’âge.

Explication

Le traumatisme crânien est présenté comme la première cause de décès chez l’adulte de moins de 35 ans. La proposition qui le place au deuxième rang ne correspond pas à ce classement.

3. Quelle répartition des causes de traumatismes crâniens est indiquée pour les accidents de la voie publique, les chutes et les traumatismes balistiques ?

Moins de 1 % pour les accidents de la voie publique, 32 % pour les chutes et 60 % pour les traumatismes balistiques.
60 % pour les accidents de la voie publique, moins de 1 % pour les chutes et 32 % pour les traumatismes balistiques.
32 % pour les accidents de la voie publique, 60 % pour les chutes et moins de 1 % pour les traumatismes balistiques.
60 % pour les accidents de la voie publique, 32 % pour les chutes et moins de 1 % pour les traumatismes balistiques.

60 % pour les accidents de la voie publique, 32 % pour les chutes et moins de 1 % pour les traumatismes balistiques.

Explication

Les accidents de la voie publique représentent 60 % des causes, les chutes 32 % et les traumatismes balistiques moins de 1 %. La répartition qui attribue 60 % aux chutes inverse les proportions des deux causes les plus fréquentes.

4. Quelle relation exprime la pression de perfusion cérébrale et quelle valeur lui est associée ?

PPC=PIC−PAMPPC = PIC - PAM, avec une valeur indiquée de 70 mmHg.
PPC=PAM+PICPPC = PAM + PIC, avec une valeur indiquée de 70 mmHg.
PPC=PAM−PICPPC = PAM - PIC, avec une valeur indiquée de 90 mmHg.
PPC=PAM−PICPPC = PAM - PIC, avec une valeur indiquée de 70 mmHg.

$$PPC = PAM - PIC$$, avec une valeur indiquée de 70 mmHg.

Explication

La pression de perfusion cérébrale se calcule en soustrayant la pression intracrânienne de la pression artérielle moyenne, et sa valeur indiquée est de 70 mmHg. La formule qui inverse la soustraction ne représente pas cette relation.

5. Chez un patient dont la perfusion cérébrale doit être favorisée, quelle approche correspond aux facteurs indiqués ?

Maintenir une PAM supérieure à 90 mmHg et augmenter la PIC pour soutenir la perfusion.
Abaisser la PAM sous 90 mmHg et réduire la PIC en limitant les ACSOS.
Maintenir une PAM supérieure à 90 mmHg et réduire la PIC, notamment en maîtrisant les ACSOS.
Augmenter la PIC et laisser varier la PAM sans agir sur les ACSOS.

Maintenir une PAM supérieure à 90 mmHg et réduire la PIC, notamment en maîtrisant les ACSOS.

Explication

Une PAM supérieure à 90 mmHg et une baisse de la PIC favorisent la pression de perfusion cérébrale; la maîtrise des ACSOS contribue à cette baisse de PIC. Abaisser la PAM sous ce seuil va à l’encontre du facteur indiqué.

6. Lors d’un traumatisme crânien cinétique, quelle séquence décrit les phénomènes mécaniques liés à l’impact ?

Compression progressive sans déformation des enveloppes, puis apparition isolée d’un phénomène de contrecoup.
Rupture des enveloppes avant l’impact, puis immobilisation cérébrale sans phénomène de contrecoup.
Déformation à l’impact, déformation ou rupture des enveloppes, puis phénomènes de coup et de contrecoup.
Déformation à l’impact, puis récupération des enveloppes sans phénomène de coup ni de contrecoup.

Déformation à l’impact, déformation ou rupture des enveloppes, puis phénomènes de coup et de contrecoup.

Explication

Le traumatisme cinétique provoque une déformation à l’impact, peut déformer ou rompre les enveloppes et entraîne un phénomène de coup et de contrecoup. L’absence de phénomène de contrecoup ne correspond pas au mécanisme décrit.

7. Quelle distinction permet de différencier les lésions cérébrales primaires des lésions secondaires après un traumatisme ?

Les lésions primaires résultent directement de l’impact; les secondaires peuvent apparaître plus tard et doivent être prévenues, dépistées et corrigées.
Les lésions primaires sont toujours retardées; les secondaires se limitent aux déformations des enveloppes.
Les lésions primaires apparaissent après plusieurs jours; les secondaires sont produites directement par l’impact et sont souvent inévitables.
Les lésions primaires et secondaires résultent toutes deux directement de l’impact et ne peuvent pas être corrigées.

Les lésions primaires résultent directement de l’impact; les secondaires peuvent apparaître plus tard et doivent être prévenues, dépistées et corrigées.

Explication

Les lésions primaires découlent directement de l’impact et sont souvent inévitables, tandis que les lésions secondaires peuvent apparaître dès l’accident ou plus tard et font l’objet de mesures de prévention et de correction. La réponse qui attribue directement l’impact aux lésions secondaires inverse cette distinction.

8. Quelle conduite initiale sur les lieux de l’accident associe la protection du patient aux vérifications prioritaires ?

Interroger l’entourage sur les circonstances, puis différer l’immobilisation rachidienne et la recherche d’une hémorragie.
Mobiliser l’axe rachidien, attendre l’imagerie avant de vérifier les voies aériennes et recueillir les antécédents auprès du patient.
Maintenir les voies aériennes libres et rechercher une hémorragie, puis déplacer le patient avant d’interroger l’entourage.
Immobiliser l’axe rachidien, maintenir les voies aériennes libres, rechercher une hémorragie visible et interroger l’entourage sur les circonstances et une perte de connaissance.

Immobiliser l’axe rachidien, maintenir les voies aériennes libres, rechercher une hémorragie visible et interroger l’entourage sur les circonstances et une perte de connaissance.

Explication

La prise en charge initiale comprend la protection, l’immobilisation de l’axe rachidien, le maintien des voies aériennes, la recherche d’une hémorragie visible et le recueil d’informations auprès de l’entourage. Mobiliser l’axe rachidien contredit la conduite de protection indiquée.

9. Un patient a un score de Glasgow de 10 : dans quelle catégorie de gravité ce score le classe-t-il ?

Dans la catégorie moyenne, car le score est supérieur à 8 et inférieur à 13.
Dans la catégorie bénigne, car le score est supérieur à 8.
Dans la catégorie moyenne, car celle-ci correspond aux scores supérieurs à 13.
Dans la catégorie grave, car tout score inférieur à 13 indique un traumatisme grave.

Dans la catégorie moyenne, car le score est supérieur à 8 et inférieur à 13.

Explication

Un GCS de 10 est supérieur à 8 et inférieur à 13, ce qui correspond à un traumatisme crânien moyen. La catégorie bénigne concerne les scores supérieurs à 13, et non un score de 10.

10. Après l’évaluation et la stabilisation hémodynamique d’un traumatisé crânien, quelle démarche d’imagerie et de bilan est indiquée ?

Remplacer le scanner cérébral sans injection par une radiographie du rachis pour les patients des groupes 2 et 3.
Réaliser systématiquement une échographie abdominale avant le scanner et omettre le bilan biologique pour les groupes 2 et 3.
Demander un scanner cérébral sans injection selon les critères de Masters, compléter selon le contexte et réaliser un bilan biologique pour les groupes 2 et 3.
Demander d’abord un scanner cérébral avec injection, puis réserver les examens complémentaires aux patients du groupe 1.

Demander un scanner cérébral sans injection selon les critères de Masters, compléter selon le contexte et réaliser un bilan biologique pour les groupes 2 et 3.

Explication

Après évaluation et stabilisation hémodynamique, le scanner cérébral sans injection est demandé selon les critères de Masters; d’autres examens peuvent être nécessaires, et un bilan biologique est prévu pour les groupes 2 et 3. Un scanner avec injection ne correspond pas à l’examen cérébral indiqué.

11. Chez un patient du groupe 2 de Masters sans scanner, quelle surveillance est prévue pendant les 12 premières heures ?

Contrôler le Glasgow chaque heure, surveiller les paramètres vitaux et la coloration des muqueuses sans rechercher de signes de localisation.
Contrôler le Glasgow chaque heure, rechercher des signes de localisation et surveiller les paramètres vitaux sans observer la coloration des muqueuses.
Contrôler le Glasgow chaque heure, rechercher des signes de localisation et surveiller les paramètres vitaux ainsi que la coloration des muqueuses.
Contrôler le Glasgow toutes les quatre heures, rechercher des signes de localisation et surveiller les paramètres vitaux ainsi que la coloration des muqueuses.

Contrôler le Glasgow chaque heure, rechercher des signes de localisation et surveiller les paramètres vitaux ainsi que la coloration des muqueuses.

Explication

Cette surveillance associe un contrôle horaire du Glasgow pendant 12 heures, la recherche de signes de localisation et l’observation de plusieurs paramètres physiologiques. Un contrôle espacé de quatre heures ne correspond pas à la fréquence prévue.

12. Un patient victime d’un traumatisme crânien présente une aggravation neurologique clinique en phase aiguë ; quelle conduite s’impose ?

Réaliser un scanner cérébral, que l’évolution ait été observée directement ou indirectement.
Répéter l’examen clinique et réserver le scanner aux aggravations observées directement.
Demander un électroencéphalogramme et réaliser un scanner si celui-ci révèle une anomalie.
Poursuivre la surveillance clinique et attendre une stabilisation avant de demander un scanner.

Réaliser un scanner cérébral, que l’évolution ait été observée directement ou indirectement.

Explication

Toute aggravation neurologique clinique en phase aiguë impose un scanner cérébral, quelle que soit la manière dont l’évolution a été observée. Réserver l’imagerie aux aggravations constatées directement omet les situations suivies indirectement.

13. Quelle combinaison caractérise le coma dans le contexte du traumatisme crânien ?

Un GCS inférieur à 10, associé à une lésion du cortex moteur de l’hémisphère dominant.
Un GCS inférieur à 8, associé à une lésion de la formation réticulée ascendante du tronc cérébral.
Un GCS inférieur à 8, associé à une lésion du cervelet et de ses voies de coordination.
Un GCS inférieur à 12, associé à une lésion des noyaux gris centraux.

Un GCS inférieur à 8, associé à une lésion de la formation réticulée ascendante du tronc cérébral.

Explication

Le coma est défini par un GCS inférieur à 8 et associé à une lésion de la formation réticulée ascendante du tronc cérébral. Une atteinte corticale motrice ne constitue pas la structure caractéristique indiquée pour cette définition.

14. Pourquoi un hématome extradural doit-il être diagnostiqué en urgence malgré sa rareté ?

Parce qu’il provoque habituellement une infection méningée et nécessite une antibiothérapie immédiate.
Parce qu’il cause généralement une crise épileptique isolée sans risque de complication intracrânienne.
Parce qu’il entraîne fréquemment une hydrocéphalie chronique et impose une dérivation rapide.
Parce qu’il peut provoquer une hypertension intracrânienne et constitue une complication grave.

Parce qu’il peut provoquer une hypertension intracrânienne et constitue une complication grave.

Explication

L’hématome extradural est rare, mais grave, peut entraîner une hypertension intracrânienne et exige un diagnostic urgent. Une infection méningée n’est pas la complication qui justifie cette urgence dans cette situation.

15. Quelle description anatomique correspond à un hématome extradural ?

Un saignement de l’artère méningée situé entre l’os et la dure-mère.
Un saignement de l’artère cérébrale moyenne situé dans le parenchyme cérébral.
Un saignement veineux des veines corticodurales situé sous la dure-mère.
Un saignement veineux des sinus duraux situé entre l’arachnoïde et le cerveau.

Un saignement de l’artère méningée situé entre l’os et la dure-mère.

Explication

L’hématome extradural provient d’un saignement de l’artère méningée et se forme entre l’os et la dure-mère. Un saignement veineux sous-dural décrit plutôt un mécanisme associé à l’hématome sous-dural aigu.

16. Quelle prise en charge est indiquée pour une forme symptomatique d’hématome extradural ?

Une surveillance radiologique différée avant toute décision thérapeutique.
Une intervention chirurgicale précoce.
Une ponction diagnostique, suivie d’une surveillance clinique rapprochée.
Un traitement médicamenteux initial, avec chirurgie selon l’évolution tardive.

Une intervention chirurgicale précoce.

Explication

Les formes symptomatiques d’hématome extradural nécessitent une chirurgie précoce. Attendre une évolution tardive avant d’envisager l’intervention ne correspond pas à cette prise en charge.

17. Quel mécanisme et quelle association caractérisent souvent l’hématome sous-dural aigu ?

Un saignement veineux des veines corticodurales, fréquemment associé à des contusions parenchymateuses.
Un saignement veineux des sinus duraux, fréquemment associé à une infection intracrânienne.
Un saignement artériel des carotides, fréquemment associé à une hydrocéphalie obstructive.
Un saignement de l’artère méningée, fréquemment associé à une fracture isolée de la voûte crânienne.

Un saignement veineux des veines corticodurales, fréquemment associé à des contusions parenchymateuses.

Explication

L’hématome sous-dural aigu est souvent lié à un saignement veineux des veines corticodurales et accompagne très fréquemment des contusions parenchymateuses. Le saignement de l’artère méningée correspond plutôt à l’hématome extradural.

18. Quelles lésions osseuses sont citées parmi les lésions précoces associées au traumatisme crânien ?

La plaie craniocérébrale, l’hématome extradural et la fracture du rachis thoracique.
La fracture de la base du crâne, la luxation cervicale et l’hématome sous-dural aigu.
L’embarrure, la contusion parenchymateuse et la dissection d’une artère cervicale.
L’embarrure, la plaie craniocérébrale et les fractures de la base du crâne.

L’embarrure, la plaie craniocérébrale et les fractures de la base du crâne.

Explication

Les lésions précoces mentionnées comprennent l’embarrure, la plaie craniocérébrale et les fractures de la base du crâne. L’hématome extradural est une complication intracrânienne, et non l’un des trois types de lésions osseuses cités ici.

19. Une fracture de la base du crâne peut provoquer une fuite de liquide par le nez ou l’oreille ; quelles autres complications peut-elle entraîner ?

Une hémorragie digestive, une atteinte de la moelle épinière et une insuffisance rénale.
Une contusion parenchymateuse, une atteinte médullaire et une infection pulmonaire.
Une lésion de la rétine, une atteinte du nerf périphérique et une thrombose veineuse profonde.
Une brèche ostéoméningée, des atteintes des nerfs crâniens et des atteintes vasculaires.

Une brèche ostéoméningée, des atteintes des nerfs crâniens et des atteintes vasculaires.

Explication

Une fracture de la base du crâne peut causer une brèche ostéoméningée avec otorrhée, otoliquorrhée ou rhinorrhée, ainsi que des atteintes des nerfs crâniens et des vaisseaux. Une atteinte médullaire n’est pas l’une des complications indiquées pour cette fracture.

20. Quelle conduite antibiotique convient à une plaie superficielle du scalp ?

Attendre un prélèvement bactériologique avant tout traitement.
Administrer une antibiothérapie probabiliste systématique.
Associer systématiquement deux antibiotiques à large spectre.
Ne pas instaurer d’antibiothérapie systématique.

Ne pas instaurer d’antibiothérapie systématique.

Explication

Une plaie superficielle du scalp ne justifie pas une antibiothérapie systématique. L’antibiothérapie probabiliste systématique concerne plutôt une plaie craniocérébrale.

21. Après une plaie craniocérébrale par balle, quelle mesure antibiotique est indiquée ?

Différer les antibiotiques jusqu’à l’apparition d’une infection locale.
Instaurer une antibiothérapie probabiliste systématique.
Réserver les antibiotiques aux signes confirmés de méningite.
Éviter les antibiotiques si la plaie a été rapidement nettoyée.

Instaurer une antibiothérapie probabiliste systématique.

Explication

Une plaie craniocérébrale, par exemple par balle, justifie une antibiothérapie probabiliste systématique. Attendre la confirmation d’une méningite retarderait une mesure indiquée pour ce type de plaie.

22. Quelles affections peuvent apparaître comme complications retardées après un traumatisme crânien ?

Une crise convulsive isolée et une perte de connaissance brève au moment du choc.
Une fracture du crâne et une plaie du scalp constatées lors de l’examen initial.
Un hématome sous-dural chronique et une hydrocéphalie chronique post-traumatique.
Une hémorragie méningée aiguë et un œdème cérébral immédiatement post-traumatique.

Un hématome sous-dural chronique et une hydrocéphalie chronique post-traumatique.

Explication

Parmi les complications retardées figurent l’hématome sous-dural chronique et l’hydrocéphalie chronique post-traumatique de l’adulte. Une hémorragie aiguë ou un œdème immédiat ne correspondent pas à ces complications tardives.

23. Quel ensemble rassemble des séquelles neurologiques possibles d’un traumatisme crânien ?

Rhinorrhée, otorrhée et infection locale de la plaie.
Spasticité, para-ostéoarthropathie neurogène et troubles cognitivomoteurs.
Hypotension, fièvre et douleur aiguë au point d’impact.
Hématome sous-dural chronique, hydrocéphalie et fracture de la base du crâne.

Spasticité, para-ostéoarthropathie neurogène et troubles cognitivomoteurs.

Explication

Les séquelles neurologiques peuvent inclure la spasticité, la para-ostéoarthropathie neurogène, une altération prolongée de la conscience et des troubles cognitivomoteurs. L’hématome sous-dural chronique et l’hydrocéphalie relèvent plutôt des complications retardées.

24. Comment la prise en charge d’un traumatisme cranio-encéphalique doit-elle s’organiser dans le temps ?

Reporter les stratégies correctives jusqu’à la fin de la réhabilitation du patient.
Concentrer les soins sur l’hospitalisation, sans intégrer les étapes avant ni après celle-ci.
Commencer par la réhabilitation, puis organiser le ramassage selon les résultats de l’examen final.
Suivre une chronologie du ramassage jusqu’à la réhabilitation, en s’appuyant sur l’évaluation initiale pour définir les corrections.

Suivre une chronologie du ramassage jusqu’à la réhabilitation, en s’appuyant sur l’évaluation initiale pour définir les corrections.

Explication

La prise en charge s’inscrit dans une chronologie allant du ramassage à la réhabilitation, et l’évaluation initiale aide à mettre en place des stratégies correctives. Se limiter à l’hospitalisation omet les étapes qui encadrent les soins hospitaliers.

25. Quelle affirmation décrit le pronostic général des traumatismes cranio-encéphaliques ?

Une évolution sans séquelles est rare, et la morbi-mortalité reste faible.
Une évolution sans séquelles est possible, malgré une morbi-mortalité importante.
Des séquelles sont inévitables, même lorsque la morbi-mortalité est limitée.
La morbi-mortalité importante empêche toute évolution favorable sans séquelles.

Une évolution sans séquelles est possible, malgré une morbi-mortalité importante.

Explication

Les traumatismes cranio-encéphaliques peuvent évoluer sans séquelles, tandis que leur morbi-mortalité demeure importante. Affirmer que les séquelles sont inévitables contredit la possibilité d’une évolution favorable.

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De quoi dépend la gravité d’un traumatisme crânien ?

Des lésions cérébrales.

Quelle est la première cause de décès chez les adultes de moins de 35 ans ?

Le traumatisme crânien.

Quelle catégorie d’accidents représente 60 % des causes de traumatismes crâniens ?

Les accidents de la voie publique.

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