QCM : Physiologie et histologie (59 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne le métabolisme énergétique dans le corps ?

L’ensemble des signaux nerveux qui coordonnent les mouvements musculaires
L’ensemble des réactions chimiques impliquées dans le stockage et l’utilisation de l’énergie
L’ensemble des réactions digestives qui transforment les aliments en nutriments
L’ensemble des échanges gazeux qui assurent l’apport d’oxygène aux tissus

L’ensemble des réactions chimiques impliquées dans le stockage et l’utilisation de l’énergie

Explication

Le métabolisme énergétique regroupe les réactions chimiques corporelles qui stockent l’énergie ou l’utilisent. Les échanges gazeux contribuent à l’approvisionnement des tissus, mais ne définissent pas cet ensemble de réactions.

2. Quelle distinction décrit correctement le catabolisme et l’anabolisme ?

Le catabolisme dégrade des molécules et libère de l’énergie, tandis que l’anabolisme construit des molécules et en stocke
Le catabolisme construit des molécules et stocke de l’énergie, tandis que l’anabolisme les dégrade et en libère
Le catabolisme transporte l’énergie entre les cellules, tandis que l’anabolisme produit directement de l’oxygène
Le catabolisme et l’anabolisme dégradent des molécules, mais seul le catabolisme utilise de l’ATP

Le catabolisme dégrade des molécules et libère de l’énergie, tandis que l’anabolisme construit des molécules et en stocke

Explication

Le catabolisme décompose des molécules en libérant de l’énergie, alors que l’anabolisme en construit et stocke de l’énergie. L’inversion de ces rôles est une confusion fréquente, mais elle attribue à chaque processus la fonction de l’autre.

3. Quel enchaînement décrit l’oxydation complète du glucose en présence d’oxygène ?

Cycle de Krebs, glycolyse, phosphorylation oxydative, puis transformation de l’acétyl-CoA en pyruvate
Glycolyse, fermentation lactique, transformation du lactate en acétyl-CoA, puis cycle de Krebs
Transformation du pyruvate en lactate, glycolyse, cycle de Krebs, puis phosphorylation oxydative
Glycolyse, transformation du pyruvate en acétyl-CoA, cycle de Krebs, puis phosphorylation oxydative

Glycolyse, transformation du pyruvate en acétyl-CoA, cycle de Krebs, puis phosphorylation oxydative

Explication

En présence d’oxygène, la dégradation du glucose suit la glycolyse, la formation d’acétyl-CoA, le cycle de Krebs et la phosphorylation oxydative, avec un maximum de 32 ATP. La fermentation lactique correspond plutôt à la voie anaérobie et ne constitue pas une étape de cet enchaînement.

4. Un animal exposé au froid produit de la chaleur sans frissonner grâce au découplage mitochondrial dans la graisse brune : quel mécanisme utilise-t-il ?

L’isolation par la fourrure
Le frisson musculaire
La vasoconstriction périphérique
La thermogenèse sans frisson

La thermogenèse sans frisson

Explication

Le découplage mitochondrial dans la graisse brune produit de la chaleur par thermogenèse sans frisson. La vasoconstriction aide à limiter les pertes de chaleur, mais elle ne correspond pas au mécanisme décrit.

5. Quel rôle caractérise principalement le jéjunum dans le tube digestif ?

Il constitue le principal site de digestion et d’absorption
Il absorbe la bile avant son retour dans le tube digestif
Il reçoit les enzymes pancréatiques et la bile
Il réabsorbe l’eau et les sels après la digestion

Il constitue le principal site de digestion et d’absorption

Explication

Le jéjunum est le principal site de digestion et d’absorption. La réception des enzymes pancréatiques et de la bile est le rôle du duodénum.

6. Pourquoi les herbivores consacrent-ils généralement davantage de temps à l’alimentation ?

Leur nourriture est riche en énergie, mais les microbes accélèrent son passage dans un estomac réduit
Leur nourriture est peu énergétique, mais la cellulose est absorbée directement sans intervention microbienne
Leur alimentation exige une fermentation dans l’intestin grêle avant toute digestion microbienne de la cellulose
Leur nourriture est peu énergétique et leur digestion de la cellulose dépend de microbes dans des chambres de fermentation élargies

Leur nourriture est peu énergétique et leur digestion de la cellulose dépend de microbes dans des chambres de fermentation élargies

Explication

Les herbivores dépendent de microbes qui digèrent la cellulose dans des chambres de fermentation élargies, et leur nourriture peu énergétique les conduit généralement à manger plus longtemps. L’absorption directe de la cellulose sans intervention microbienne ne correspond pas à cette adaptation.

7. Quelle différence essentielle distingue la circulation simple de la circulation double ?

Dans la circulation simple, le sang passe une fois par le cœur par circuit complet; dans la circulation double, les circuits pulmonaire et systémique sont séparés
Dans la circulation simple, les circuits pulmonaire et systémique sont séparés; dans la circulation double, le sang passe une fois par le cœur par circuit complet
La circulation simple comporte deux passages par le cœur par circuit complet; la circulation double n’en comporte qu’un seul
La circulation simple maintient une pression systémique élevée et une pression pulmonaire basse; la circulation double égalise les deux pressions

Dans la circulation simple, le sang passe une fois par le cœur par circuit complet; dans la circulation double, les circuits pulmonaire et systémique sont séparés

Explication

La circulation simple fait passer le sang une fois par le cœur à chaque circuit complet, tandis que la circulation double distingue les circuits pulmonaire et systémique. La séparation de ces circuits permet notamment de maintenir une basse pression pulmonaire et une pression systémique élevée.

8. Quel parcours décrit un système porte avant le retour du sang au cœur ?

Un lit capillaire, une veine porte, puis un second lit capillaire
Deux lits capillaires reliés directement, puis une artère avant le cœur
Une veine, un lit capillaire, puis une artère porte avant le cœur
Un lit capillaire, une artère porte, puis une veine avant le cœur

Un lit capillaire, une veine porte, puis un second lit capillaire

Explication

Dans un système porte, le sang passe d’un lit capillaire à une veine porte, puis à un second lit capillaire avant de retourner au cœur. Le vaisseau reliant les deux lits capillaires est une veine porte, et non une artère porte.

9. Si la fréquence cardiaque augmente tandis que le volume d’éjection systolique reste stable, que devient le débit cardiaque ?

Il reste stable, car le débit cardiaque dépend du volume d’éjection systolique seul
Il diminue, car une fréquence plus élevée réduit le volume de sang pompé à chaque minute
Il augmente, car il correspond au produit de la fréquence cardiaque par le volume d’éjection systolique
Il devient égal à la fréquence cardiaque, car le volume d’éjection systolique ne participe pas au calcul

Il augmente, car il correspond au produit de la fréquence cardiaque par le volume d’éjection systolique

Explication

Le débit cardiaque est le volume pompé par minute et se calcule par CO=HR×SVCO = HR \times SV; si SVSV reste stable, une hausse de HRHR augmente donc COCO. Le calcul ne dépend pas du volume d’éjection systolique seul.

10. À résistance constante, comment évolue le débit sanguin si le gradient de pression augmente ?

Il reste stable, car seule la résistance détermine le débit sanguin
Il diminue, car le gradient de pression s’oppose au déplacement du sang
Il devient égal à la résistance, indépendamment du gradient de pression
Il augmente, conformément à la relation F=ΔPRF = \frac{\Delta P}{R}

Il augmente, conformément à la relation $$F = \frac{\Delta P}{R}$$

Explication

Le débit sanguin est proportionnel au gradient de pression lorsque la résistance reste constante, selon F=ΔPRF = \frac{\Delta P}{R}. La résistance contribue aussi à déterminer le débit, mais ne le fixe pas à elle seule.

11. Quelle étape correspond à l’échange de gaz entre le sang et les tissus ?

La ventilation
La respiration cellulaire
La respiration externe
La respiration interne

La respiration interne

Explication

La respiration interne désigne le passage des gaz entre le sang et les tissus. La respiration externe concerne plutôt les échanges entre l’environnement et le sang.

12. Selon la loi de Fick, si la surface et le gradient de pression partielle restent constants, quel changement augmente le débit de diffusion ?

Une diminution du coefficient de diffusion
Une réduction du gradient de pression partielle
Une diminution de l’épaisseur de la membrane
Une augmentation de l’épaisseur de la membrane

Une diminution de l’épaisseur de la membrane

Explication

La loi de Fick indique que le débit de diffusion augmente lorsque l’épaisseur de la membrane diminue. Une membrane plus épaisse freine la diffusion, même si les autres facteurs restent stables.

13. Quelle modification d’une surface respiratoire favorise la diffusion des gaz ?

Réduire sa surface et amincir sa membrane
Augmenter sa surface et épaissir sa membrane
Augmenter sa surface et réduire l’épaisseur de sa membrane
Réduire sa surface et augmenter l’épaisseur de sa membrane

Augmenter sa surface et réduire l’épaisseur de sa membrane

Explication

Une grande surface et une membrane mince facilitent la diffusion des gaz. Une surface réduite ou une membrane épaissie constitue au contraire un obstacle aux échanges.

14. Pourquoi le flux d’eau et de sang en sens opposés dans les branchies permet-il une diffusion continue de l’oxygène vers le sang ?

Il réduit la surface branchiale exposée à l’eau et au sang
Il fait circuler l’eau et le sang à la même vitesse et dans le même sens
Il égalise rapidement les pressions partielles entre l’eau et le sang
Il maintient un gradient de pression partielle le long de la surface d’échange

Il maintient un gradient de pression partielle le long de la surface d’échange

Explication

Le courant à contre-sens préserve un gradient de pression partielle sur toute la surface branchiale, ce qui soutient la diffusion de l’oxygène vers le sang. Des courants dans le même sens tendraient à réduire ce gradient au cours de leur parcours.

15. Que désigne l’osmorégulation ?

La production d’énergie à partir de nutriments et d’oxygène
Le maintien d’un équilibre approprié entre l’eau et les ions dissous
Le déplacement des gaz entre les poumons et les tissus
L’élimination des déchets azotés sans contrôle hydrique

Le maintien d’un équilibre approprié entre l’eau et les ions dissous

Explication

L’osmorégulation consiste à maintenir un équilibre convenable entre l’eau et les ions dissous dans l’organisme. L’élimination des déchets azotés relève de l’excrétion et ne définit pas, à elle seule, ce processus.

16. Un animal conserve une concentration osmotique interne relativement stable malgré les variations du milieu, au prix d’une dépense énergétique. Comment le caractériser ?

Comme un animal sténohalin
Comme un animal euryhalin
Comme un osmoconformeur
Comme un osmorégulateur

Comme un osmorégulateur

Explication

Un osmorégulateur maintient une concentration interne relativement indépendante de l’environnement en dépensant de l’énergie. Un osmoconformeur, au contraire, laisse sa concentration interne suivre celle du milieu.

17. Quelle combinaison de réponses aide un poisson d’eau douce à compenser l’entrée d’eau et la perte d’ions ?

Émettre une urine abondante et diluée et récupérer activement des ions
Réduire la récupération des ions et retenir l’excès d’eau
Boire beaucoup d’eau et éliminer les ions par les branchies
Émettre une urine concentrée et sécréter activement des ions

Émettre une urine abondante et diluée et récupérer activement des ions

Explication

En eau douce, l’eau entre dans le poisson et les ions tendent à en sortir; il élimine l’excès d’eau par une urine abondante et diluée et récupère activement les ions. La sécrétion active des ions correspond plutôt à la réponse d’un téléostéen marin.

18. Quel déchet azoté permet aux oiseaux et aux reptiles de limiter l’eau nécessaire à son excrétion ?

L’ammoniac
L’acide urique
Le dioxyde de carbone
L’urée

L’acide urique

Explication

L’acide urique est peu toxique et son excrétion exige très peu d’eau; il est utilisé par les oiseaux et les reptiles. L’ammoniac demande beaucoup d’eau et est courant chez les animaux aquatiques.

19. Pourquoi le choix d’un déchet azoté à excréter peut-il modifier l’équilibre hydrique d’un animal ?

Parce que l’excrétion azotée augmente nécessairement l’absorption d’eau
Parce que la transformation de l’azote supprime les besoins en eau
Parce que l’élimination des déchets azotés s’accompagne souvent d’une perte d’eau
Parce que les déchets azotés empêchent l’eau de traverser les membranes

Parce que l’élimination des déchets azotés s’accompagne souvent d’une perte d’eau

Explication

L’excrétion des déchets azotés s’accompagne souvent d’une excrétion d’eau, de sorte que la forme éliminée influence le bilan hydrique. L’élimination ne supprime pas les besoins en eau, et certaines formes demandent davantage d’eau que d’autres.

20. Deux animaux éliminent respectivement de l’ammoniac et de l’acide urique; lequel doit mobiliser davantage d’eau pour l’excrétion de son déchet azoté ?

Les deux animaux ont des besoins en eau comparables
Aucun des deux n’a besoin d’eau pour cette excrétion
Celui qui élimine l’acide urique
Celui qui élimine l’ammoniac

Celui qui élimine l’ammoniac

Explication

L’excrétion de l’ammoniac nécessite beaucoup d’eau, contrairement à celle de l’acide urique, qui en nécessite très peu. Le choix de l’acide urique est donc plus économe en eau.

21. Quel défi hydrique caractérise particulièrement les animaux terrestres ?

Ils absorbent continuellement de l’eau par leurs surfaces respiratoires
Ils risquent de perdre de l’eau dans leur environnement et doivent limiter ces pertes
Ils perdent des ions dans l’eau douce et doivent les capter
Ils reçoivent un apport excessif de sels et doivent les éliminer

Ils risquent de perdre de l’eau dans leur environnement et doivent limiter ces pertes

Explication

Dans un environnement terrestre, les animaux risquent de perdre de l’eau et doivent posséder des adaptations qui réduisent ces pertes. La limitation d’un apport excessif de sels concerne notamment les défis rencontrés par de nombreux animaux marins.

22. Quel ensemble de réponses convient à un poisson d’eau douce, chez lequel l’eau entre et les ions sont perdus ?

Produire une urine concentrée, capter les ions et boire abondamment
Produire une urine concentrée, sécréter les ions et boire de l’eau de mer
Produire une urine diluée, sécréter les ions et boire de l’eau de mer
Produire une urine diluée, capter activement les ions et boire peu

Produire une urine diluée, capter activement les ions et boire peu

Explication

Le poisson d’eau douce élimine l’excès d’eau par une urine diluée, récupère activement les ions et consomme peu d’eau, voire n’en boit pas. La consommation d’eau de mer et la sécrétion d’ions sont associées aux poissons marins.

23. Quelle distinction décrit correctement le cycle ovarien et le cycle menstruel ?

Le cycle ovarien concerne les événements de l’ovaire, tandis que le cycle menstruel comprend aussi les changements de l’utérus et de l’endomètre.
Le cycle ovarien décrit les changements de l’endomètre, tandis que le cycle menstruel concerne les événements de l’ovaire.
Les deux cycles décrivent les événements de l’ovaire, mais à des phases différentes.
Le cycle ovarien concerne la maturation des spermatozoïdes, tandis que le cycle menstruel décrit l’ovulation.

Le cycle ovarien concerne les événements de l’ovaire, tandis que le cycle menstruel comprend aussi les changements de l’utérus et de l’endomètre.

Explication

Le cycle ovarien porte sur les événements qui se déroulent dans l’ovaire, tandis que le cycle menstruel englobe aussi les changements utérins et endométriaux. Confondre les deux revient à attribuer à l’ovaire les changements de l’endomètre.

24. Quel enchaînement hormonal stimule le développement folliculaire et conduit aux événements reproductifs cycliques chez la femme ?

La GnRH stimule la sécrétion de FSH et de LH, qui agissent sur l’ovaire et favorisent la production d’hormones stéroïdes ovariennes.
Les stéroïdes ovariens stimulent d’abord la FSH et la LH, qui produisent la GnRH et déclenchent directement la phase lutéale.
La GnRH agit directement sur l’endomètre, qui sécrète la FSH et la LH nécessaires à l’ovulation.
La FSH et la LH stimulent la GnRH ovarienne, qui agit sur l’utérus et déclenche la production d’hormones stéroïdes.

La GnRH stimule la sécrétion de FSH et de LH, qui agissent sur l’ovaire et favorisent la production d’hormones stéroïdes ovariennes.

Explication

La GnRH stimule la sécrétion de FSH et de LH, lesquelles agissent sur l’ovaire pour soutenir le développement folliculaire et la production de stéroïdes. L’endomètre répond aux changements reproductifs, mais ne sécrète pas la FSH et la LH.

25. Quelle comparaison entre la spermatogenèse et l’ovogenèse est exacte ?

La spermatogenèse est continue et produit plusieurs spermatozoïdes de façon symétrique, tandis que l’ovogenèse est cyclique et asymétrique à partir d’une réserve finie.
La spermatogenèse est continue et asymétrique, tandis que l’ovogenèse est cyclique et produit plusieurs ovules de façon symétrique.
Les deux processus sont continus et produisent plusieurs gamètes de façon symétrique à partir de réserves renouvelées.
La spermatogenèse est cyclique et dépend d’une réserve finie, tandis que l’ovogenèse est continue et produit des cellules de façon symétrique.

La spermatogenèse est continue et produit plusieurs spermatozoïdes de façon symétrique, tandis que l’ovogenèse est cyclique et asymétrique à partir d’une réserve finie.

Explication

La spermatogenèse produit continuellement plusieurs spermatozoïdes par division symétrique, alors que l’ovogenèse est cyclique, asymétrique et dépend d’une réserve ovarienne finie. L’idée d’une production symétrique et continue des ovules correspond donc à une confusion entre les deux processus.

26. Quelle évolution caractérise la puberté sur le plan reproductif ?

Une baisse de l’activité de l’axe GnRH–FSH/LH–gonades réduit la production de stéroïdes sexuels et achève la maturation des organes reproducteurs.
Une activité accrue de l’axe GnRH–FSH/LH–gonades favorise la production de stéroïdes sexuels, la maturation des organes reproducteurs et l’acquisition de la capacité reproductive.
Une hausse de l’activité gonadique se produit sans changement de l’axe hormonal et retarde l’acquisition de la capacité reproductive.
Une activité accrue de l’axe hormonal stimule la maturation des organes reproducteurs, mais diminue la production de stéroïdes sexuels.

Une activité accrue de l’axe GnRH–FSH/LH–gonades favorise la production de stéroïdes sexuels, la maturation des organes reproducteurs et l’acquisition de la capacité reproductive.

Explication

La puberté s’accompagne d’une augmentation de l’activité de l’axe hormonal et des gonades, ce qui favorise la production de stéroïdes sexuels et la maturation reproductive. Une baisse de cet axe n’explique donc pas les changements caractéristiques de la puberté.

27. Lors d’une contraction musculaire, quel rôle joue la phosphocréatine lorsque les réserves d’ATP sont faibles ?

Elle remplace l’ATP comme source directe d’énergie et reste stockée en grande quantité dans le muscle.
Elle contribue à reconstituer rapidement l’ATP, qui fournit directement l’énergie nécessaire à la contraction.
Elle transforme l’ATP en glycogène afin de prolonger directement la contraction musculaire.
Elle fournit principalement l’oxygène nécessaire à la contraction et ralentit l’utilisation de l’ATP.

Elle contribue à reconstituer rapidement l’ATP, qui fournit directement l’énergie nécessaire à la contraction.

Explication

L’ATP fournit directement l’énergie de la contraction, et la phosphocréatine contribue à renouveler rapidement ses réserves limitées. Elle ne remplace pas l’ATP comme source directe d’énergie.

28. Un effort passe d’une faible intensité à une intensité élevée. Quel changement de contribution énergétique est attendu ?

L’utilisation aérobie des acides gras et des cétones prédomine davantage à faible intensité, tandis que la glycolyse anaérobie fournit rapidement de l’ATP à intensité élevée.
La glycolyse anaérobie prédomine à faible intensité, tandis que l’utilisation aérobie des acides gras et des cétones augmente à intensité élevée.
Les acides gras et les cétones fournissent rapidement de l’ATP sans oxygène à intensité élevée, tandis que le glycogène domine à faible intensité.
Le glycogène est utilisé principalement par le métabolisme aérobie à faible intensité, tandis que l’acide lactique fournit l’ATP à intensité élevée.

L’utilisation aérobie des acides gras et des cétones prédomine davantage à faible intensité, tandis que la glycolyse anaérobie fournit rapidement de l’ATP à intensité élevée.

Explication

À faible intensité, le métabolisme aérobie utilise surtout les acides gras et les cétones; à intensité élevée, la glycolyse anaérobie mobilise rapidement le glycogène et forme de l’acide lactique. La glycolyse anaérobie n’est donc pas le processus associé à la faible intensité dans cette distinction.

29. Une personne cesse de courir, mais sa consommation d’oxygène reste élevée pendant la récupération. À quel phénomène cela correspond-il ?

À l’extraction musculaire d’O₂, qui désigne une consommation élevée après l’arrêt de l’exercice.
Au déficit en O₂, c’est-à-dire à l’incapacité de la consommation d’oxygène à atteindre immédiatement le niveau requis au début de l’exercice.
À la dette en O₂, c’est-à-dire au maintien d’une consommation d’oxygène élevée après l’exercice.
À la ventilation minute, qui décrit la consommation d’oxygène maintenue pendant la récupération.

À la dette en O₂, c’est-à-dire au maintien d’une consommation d’oxygène élevée après l’exercice.

Explication

La dette en O₂ correspond au maintien d’une consommation d’oxygène élevée après la fin de l’exercice. Le déficit en O₂ désigne plutôt le décalage entre le besoin et la consommation d’oxygène au début de l’effort.

30. À fréquence cardiaque constante, qu’arrive-t-il au débit cardiaque si le volume d’éjection systolique augmente ?

Le débit cardiaque diminue, car le volume d’éjection systolique est soustrait de la fréquence cardiaque.
Le débit cardiaque reste inchangé, car il dépend uniquement de la fréquence cardiaque.
Le débit cardiaque augmente, car il est égal au produit de la fréquence cardiaque par le volume d’éjection systolique.
Le débit cardiaque devient égal au volume d’éjection systolique divisé par la fréquence cardiaque.

Le débit cardiaque augmente, car il est égal au produit de la fréquence cardiaque par le volume d’éjection systolique.

Explication

Le débit cardiaque est le produit de la fréquence cardiaque par le volume d’éjection systolique; une hausse de ce dernier augmente donc le débit si la fréquence reste stable. Il ne dépend pas de la fréquence cardiaque seule.

31. Quel est le rôle respectif de la bile et de la lipase dans la digestion des graisses ?

La bile transforme les acides aminés en peptides, tandis que la lipase émulsifie les protéines alimentaires.
La bile dégrade chimiquement les triglycérides, tandis que la lipase disperse physiquement les gouttelettes de graisse.
La bile disperse physiquement les gouttelettes de graisse, tandis que la lipase dégrade chimiquement les triglycérides.
La bile et la lipase décomposent toutes deux chimiquement les triglycérides en molécules plus petites.

La bile disperse physiquement les gouttelettes de graisse, tandis que la lipase dégrade chimiquement les triglycérides.

Explication

La bile émulsifie physiquement les graisses, tandis que la lipase assure la dégradation chimique des triglycérides. Attribuer la digestion chimique des triglycérides à la bile confond l’émulsification avec l’action enzymatique.

32. Quel ordre décrit la transformation des protéines pendant leur digestion ?

Les protéines sont d’abord transformées en acides aminés, puis en peptides et enfin en polypeptides.
Les protéines sont d’abord transformées en peptides plus petits, puis en acides aminés et enfin en polypeptides.
Les protéines sont d’abord transformées en polypeptides, puis en peptides plus petits et enfin en acides aminés.
Les protéines sont d’abord transformées en polypeptides, puis en acides aminés et enfin en peptides plus petits.

Les protéines sont d’abord transformées en polypeptides, puis en peptides plus petits et enfin en acides aminés.

Explication

La digestion réduit progressivement les protéines en polypeptides, puis en peptides plus petits, avant d’aboutir aux acides aminés. Le processus ne reconstitue pas des polypeptides après avoir produit les acides aminés.

33. Que mesure directement un électrocardiogramme ?

Les différences de potentiel électrique à la surface de la peau dues à l’activité du cœur
La force mécanique exercée par les ventricules pendant leur contraction
La pression sanguine produite par les contractions des oreillettes
Le volume de sang éjecté par le cœur à chaque battement

Les différences de potentiel électrique à la surface de la peau dues à l’activité du cœur

Explication

L’électrocardiogramme enregistre les différences de potentiel liées à l’activité électrique cardiaque à la surface de la peau. Il ne mesure pas directement la contraction mécanique, qui constitue le distracteur le plus plausible.

34. Quelle activité électrique est représentée par le complexe QRS sur un électrocardiogramme ?

La repolarisation des oreillettes
La dépolarisation des oreillettes
La dépolarisation des ventricules
La repolarisation des ventricules

La dépolarisation des ventricules

Explication

Le complexe QRS correspond à la dépolarisation des ventricules. La dépolarisation des oreillettes est associée à l’onde P, et non au complexe QRS.

35. Quel est l’effet du retard de conduction imposé par le nœud AV ?

Il laisse aux oreillettes le temps de contribuer au remplissage des ventricules avant leur contraction
Il ralentit la contraction des ventricules après leur dépolarisation
Il synchronise la repolarisation des oreillettes avec celle des ventricules
Il permet aux ventricules de se contracter avant l’activation des oreillettes

Il laisse aux oreillettes le temps de contribuer au remplissage des ventricules avant leur contraction

Explication

Le nœud AV retarde la conduction afin que les oreillettes puissent contribuer au remplissage ventriculaire avant la contraction des ventricules. Ce retard ne fait pas contracter les ventricules avant l’activation des oreillettes.

36. Quelle comparaison décrit correctement le transport des gaz respiratoires chez les insectes, les poissons et les humains ?

Les insectes échangent les gaz par les poumons, tandis que poissons et humains utilisent des trachées pour atteindre les tissus
Les insectes utilisent des branchies, tandis que poissons et humains font parvenir l’oxygène aux tissus par des trachéoles
Les insectes acheminent l’oxygène par les trachées vers les tissus, tandis que poissons et humains échangent les gaz par des organes respiratoires puis les transportent par le sang
Les insectes transportent les gaz dans le sang, tandis que poissons et humains les acheminent directement des organes respiratoires aux tissus

Les insectes acheminent l’oxygène par les trachées vers les tissus, tandis que poissons et humains échangent les gaz par des organes respiratoires puis les transportent par le sang

Explication

Chez les insectes, les trachées et trachéoles acheminent directement l’oxygène aux tissus, alors que poissons et humains font intervenir le sang dans le transport des gaz. Le transport sanguin attribué aux insectes est donc une confusion avec les deux autres groupes.

37. Comment définit-on la capacité vitale ?

Le volume maximal mobilisé entre deux respirations normales, égal au volume courant ajouté au volume résiduel
Le volume maximal expiré après une inspiration maximale, égal à la somme des volumes de réserve inspiratoire, courant et de réserve expiratoire
Le volume inspiré au cours d’une respiration normale, égal à la somme des volumes de réserve inspiratoire et expiratoire
Le volume d’air restant après une expiration maximale, égal à la somme du volume courant et des deux volumes de réserve

Le volume maximal expiré après une inspiration maximale, égal à la somme des volumes de réserve inspiratoire, courant et de réserve expiratoire

Explication

La capacité vitale est le volume maximal expiré après une inspiration maximale et regroupe les volumes de réserve inspiratoire, courant et de réserve expiratoire. Le volume résiduel ne fait pas partie de cette somme.

38. Chez une personne dont le dioxyde de carbone s’accumule, quel changement stimule fortement la ventilation, même si l’oxygène reste abondant ?

L’augmentation du dioxyde de carbone
La diminution de la concentration en oxygène
La diminution du dioxyde de carbone
L’augmentation de la concentration en oxygène

L’augmentation du dioxyde de carbone

Explication

L’accumulation de dioxyde de carbone stimule fortement l’augmentation de la ventilation, même si l’oxygène est abondant. Une baisse de l’oxygène peut aussi influencer la ventilation, mais son effet est inférieur dans les conditions décrites.

39. Quel effet l’élimination accrue du dioxyde de carbone par les poumons a-t-elle sur les ions H⁺ ?

Elle laisse la réaction inchangée et augmente les ions H⁺
Elle déplace vers la gauche la réaction liée à l’acide carbonique et réduit les ions H⁺
Elle déplace vers la gauche la réaction liée à l’acide carbonique et augmente les ions H⁺
Elle déplace vers la droite la réaction liée à l’acide carbonique et réduit les ions H⁺

Elle déplace vers la gauche la réaction liée à l’acide carbonique et réduit les ions H⁺

Explication

Retirer davantage de dioxyde de carbone déplace vers la gauche la réaction qui le relie à l’acide carbonique et aux ions H⁺, ce qui réduit ces derniers. Un déplacement vers la droite est l’inverse de l’effet décrit.

40. Quel rôle les villosités et les microvillosités jouent-elles dans l’intestin grêle ?

Elles forment une barrière qui empêche le passage des nutriments vers les tissus
Elles sécrètent les enzymes qui décomposent les nutriments dans la lumière intestinale
Elles augmentent la surface disponible pour le transport et l’absorption des nutriments digérés
Elles propulsent le contenu intestinal en coordonnant les contractions musculaires

Elles augmentent la surface disponible pour le transport et l’absorption des nutriments digérés

Explication

Les villosités et les microvillosités accroissent la surface disponible pour le transport et l’absorption des nutriments digérés. La sécrétion d’enzymes digestives relève notamment des structures exocrines du pancréas, et non de ces reliefs intestinaux.

41. Quelle distinction décrit correctement les fonctions exocrine et endocrine du pancréas ?

Les acini libèrent des hormones dans le sang, tandis que les îlots de Langerhans sécrètent des enzymes vers le duodénum
Les conduits sécrètent des hormones dans le sang, tandis que les îlots de Langerhans acheminent des enzymes vers le duodénum
Les acini et les îlots de Langerhans sécrètent tous deux des enzymes digestives vers le duodénum
Les acini et les conduits sécrètent des enzymes vers le duodénum, tandis que les îlots de Langerhans libèrent des hormones dans le sang

Les acini et les conduits sécrètent des enzymes vers le duodénum, tandis que les îlots de Langerhans libèrent des hormones dans le sang

Explication

La partie exocrine comprend les acini et les conduits, qui déversent des enzymes digestives dans le duodénum; les îlots de Langerhans constituent la partie endocrine et libèrent des hormones dans le sang. L’attribution des hormones aux acini inverse les fonctions des deux composantes.

42. Lorsqu’un organisme anticipe un stress, quelle succession hormonale contribue à augmenter la libération de cortisol ?

La CRH stimule la sécrétion d’ACTH, qui agit sur les surrénales et augmente le cortisol.
La dopamine stimule la sécrétion de prolactine, qui agit sur les surrénales et augmente le cortisol.
La somatostatine stimule la sécrétion de GH, qui agit sur les surrénales et augmente le cortisol.
La TRH stimule la sécrétion de TSH, qui agit sur les surrénales et augmente le cortisol.

La CRH stimule la sécrétion d’ACTH, qui agit sur les surrénales et augmente le cortisol.

Explication

Face au stress anticipé, l’hypothalamus libère la CRH, qui stimule l’ACTH hypophysaire, laquelle favorise la sécrétion de cortisol par les surrénales. La voie TRH-TSH concerne plutôt la stimulation de la thyroïde et la libération de T3 et T4.

43. En environnement froid, quel enchaînement hormonal peut contribuer à accroître le métabolisme basal ?

Une hausse de dopamine augmente la prolactine, qui stimule la thyroïde à libérer T3 et T4.
Une hausse de GHRH augmente la GH, qui stimule la thyroïde à libérer T3 et T4.
Une baisse de TRH ou une hausse de somatostatine augmente la TSH, qui stimule la libération de cortisol.
Une hausse de TRH ou une baisse de somatostatine augmente la TSH, qui stimule la libération de T3 et T4.

Une hausse de TRH ou une baisse de somatostatine augmente la TSH, qui stimule la libération de T3 et T4.

Explication

Dans le froid, l’augmentation de TRH et/ou la diminution de somatostatine peut accroître la sécrétion de TSH, qui stimule la thyroïde à libérer T3 et T4 et ainsi augmenter le métabolisme basal. La GH est liée à la croissance des tissus musculaires et osseux, et non à cette stimulation thyroïdienne.

44. Quel profil de régulation hypothalamique de la GH est correct ?

La GHRH stimule sa sécrétion, tandis que la somatostatine l’inhibe; la GH freine la croissance musculaire et osseuse.
La GHRH inhibe sa sécrétion, tandis que la somatostatine la stimule; la GH favorise la croissance musculaire et osseuse.
La somatostatine stimule sa sécrétion, tandis que la GHRH l’inhibe; la GH favorise la croissance musculaire et osseuse.
La GHRH stimule sa sécrétion, tandis que la somatostatine l’inhibe; la GH favorise la croissance musculaire et osseuse.

La GHRH stimule sa sécrétion, tandis que la somatostatine l’inhibe; la GH favorise la croissance musculaire et osseuse.

Explication

La GHRH stimule la sécrétion de GH, alors que la somatostatine, aussi appelée GHIH, l’inhibe; la GH stimule la croissance des cellules musculaires et osseuses. L’inversion des rôles de la GHRH et de la somatostatine constitue une confusion plausible, mais leurs effets sont opposés à ceux décrits.

45. Comment la dopamine et la TRH influencent-elles la sécrétion de prolactine ?

La dopamine l’inhibe et la TRH la stimule; la prolactine agit ensuite sur la glande thyroïde.
La dopamine l’inhibe et la TRH la stimule; la prolactine agit ensuite sur les glandes mammaires.
La dopamine stimule la GH et la TRH inhibe la TSH; ces deux hormones agissent ensuite sur les glandes mammaires.
La dopamine la stimule et la TRH l’inhibe; la prolactine agit ensuite sur les glandes mammaires.

La dopamine l’inhibe et la TRH la stimule; la prolactine agit ensuite sur les glandes mammaires.

Explication

La dopamine inhibe la sécrétion de prolactine, tandis que la TRH la stimule; la prolactine agit ensuite sur les glandes mammaires. La TRH ne remplace pas la dopamine comme inhibiteur : leurs effets sur la prolactine sont opposés.

46. Un enfant présente une petite taille, une GH élevée et une IGF-1 basse; quel défaut peut expliquer ce profil ?

Une sécrétion de GH déficiente, qui entraîne une hausse de l’IGF-1 malgré une faible stimulation.
Un récepteur de la GH déficient, qui limite la réponse des tissus malgré l’abondance de l’hormone.
Une sécrétion excessive de TSH, qui bloque la production d’IGF-1 malgré une GH élevée.
Une hypersensibilité des récepteurs de la GH, qui réduit la réponse de croissance malgré l’hormone élevée.

Un récepteur de la GH déficient, qui limite la réponse des tissus malgré l’abondance de l’hormone.

Explication

Une GH élevée associée à une IGF-1 basse chez un enfant de petite taille peut s’expliquer par un récepteur de la GH déficient. Une hypersensibilité du récepteur ne correspond pas à ce défaut de réponse et est associée à un autre contexte endocrinien.

47. Un adulte développe une augmentation de la taille des mains et des pieds après la fermeture des plaques de croissance; quelle interprétation est la plus appropriée ?

Il peut s’agir d’acromégalie liée à une GH accrue ou à des récepteurs hypersensibles, et la somatostatine peut la traiter.
Il peut s’agir d’un trouble de la TSH provoquant une croissance en longueur, et la somatostatine peut le traiter.
Il peut s’agir d’un déficit en GH apparu après la fermeture des plaques, et la dopamine peut le traiter.
Il peut s’agir d’acromégalie liée à une GH réduite ou à des récepteurs déficients, et la TRH peut la traiter.

Il peut s’agir d’acromégalie liée à une GH accrue ou à des récepteurs hypersensibles, et la somatostatine peut la traiter.

Explication

Après la fermeture des plaques de croissance, l’acromégalie peut se manifester par l’augmentation de la taille des mains et des pieds et résulter d’une sécrétion accrue de GH ou de récepteurs hypersensibles; la somatostatine peut servir au traitement. Un récepteur déficient est plutôt compatible avec une croissance réduite malgré une GH élevée.

48. Après l’injection de TRH, la TSH sérique reste basse; quel siège de dysfonctionnement cela indique-t-il ?

Un défaut du cortex surrénalien, qui bloque directement la réponse hypophysaire à la TRH.
Un défaut de la thyroïde, qui empêche directement l’antéhypophyse de sécréter de la TSH.
Un défaut de l’hypothalamus, qui ne peut pas libérer de TRH après une stimulation directe.
Un défaut de l’antéhypophyse, dont les cellules sécrétrices de TSH répondent directement à la TRH.

Un défaut de l’antéhypophyse, dont les cellules sécrétrices de TSH répondent directement à la TRH.

Explication

La TRH stimule directement les cellules de l’antéhypophyse qui sécrètent la TSH; si celle-ci reste basse après l’injection, cela indique un défaut hypophysaire. Une hausse de TSH après la TRH témoignerait au contraire d’une réponse hypophysaire.

49. Après une interruption temporaire du débit sanguin vers un muscle, comment nomme-t-on l’augmentation transitoire du débit au-dessus du niveau de repos causée par les métabolites accumulés ?

Le retour veineux, provoqué par la diminution de la fréquence cardiaque.
La vasoconstriction réflexe, provoquée par la baisse locale des métabolites.
Le débit cardiaque, provoqué par la restauration des réserves énergétiques.
L’hyperémie active, provoquée par l’accumulation locale de métabolites.

L’hyperémie active, provoquée par l’accumulation locale de métabolites.

Explication

Les métabolites accumulés pendant l’interruption du débit sanguin entraînent une hausse transitoire du débit au-dessus du niveau de repos, appelée hyperémie active. Le retour veineux désigne le sang revenant au cœur et n’est pas le nom de cette réponse locale.

50. Pendant l’exercice, quels changements contribuent notamment à l’augmentation du débit cardiaque ?

Une baisse de la fréquence cardiaque, du volume d’éjection systolique et du retour veineux.
Une hausse du volume d’éjection systolique, accompagnée d’une baisse de la fréquence cardiaque et du retour veineux.
Une hausse de la fréquence cardiaque, du volume d’éjection systolique et du retour veineux.
Une hausse de la fréquence cardiaque et du retour veineux, accompagnée d’une baisse du volume d’éjection systolique.

Une hausse de la fréquence cardiaque, du volume d’éjection systolique et du retour veineux.

Explication

Le débit cardiaque augmente notamment grâce à la hausse de la fréquence cardiaque, du volume d’éjection systolique et du retour veineux. Une baisse simultanée de ces trois facteurs irait à l’encontre de cette augmentation.

51. Pourquoi la sueur est-elle hypo-osmotique par rapport au plasma ?

Parce que la sueur est concentrée dans les glandes avant d’atteindre les canaux.
Parce que les solutés sont sécrétés activement dans les canaux sudoripares.
Parce que des solutés sont réabsorbés activement dans les canaux sudoripares.
Parce que l’eau est réabsorbée activement dans les canaux sudoripares.

Parce que des solutés sont réabsorbés activement dans les canaux sudoripares.

Explication

La réabsorption active de solutés dans les canaux sudoripares rend la sueur moins concentrée que le plasma. La réabsorption d’eau, contrairement à celle des solutés, n’est pas le mécanisme indiqué pour expliquer cette différence.

52. Lors d’un effort prolongé suivi d’un sprint, quelle association décrit le mieux les voies énergétiques principalement mobilisées ?

La lipolyse anaérobie soutient l’effort précédant le sprint, puis la glycolyse aérobie domine pendant le sprint.
La lipolyse aérobie soutient l’effort précédant le sprint, puis la glycolyse anaérobie domine pendant le sprint.
La glycolyse anaérobie soutient l’effort précédant le sprint, puis la lipolyse aérobie domine pendant le sprint.
La glycolyse aérobie soutient l’effort précédant le sprint, puis la lipolyse anaérobie domine pendant le sprint.

La lipolyse aérobie soutient l’effort précédant le sprint, puis la glycolyse anaérobie domine pendant le sprint.

Explication

L’effort précédant le sprint repose principalement sur la lipolyse aérobie, tandis que le sprint mobilise surtout la glycolyse anaérobie. L’association inverse confond les voies dominantes selon le type d’effort.

53. Quel rendement en ATP distingue l’oxydation aérobie du glucose de son métabolisme anaérobie ?

L’oxydation aérobie produit 30 molécules d’ATP, contre 4 pour le métabolisme anaérobie.
L’oxydation aérobie produit 2 molécules d’ATP, contre 32 pour le métabolisme anaérobie.
L’oxydation aérobie produit 36 molécules d’ATP, contre 2 pour le métabolisme anaérobie.
L’oxydation aérobie produit 32 molécules d’ATP, contre 2 pour le métabolisme anaérobie.

L’oxydation aérobie produit 32 molécules d’ATP, contre 2 pour le métabolisme anaérobie.

Explication

Le glucose fournit 32 molécules d’ATP par oxydation aérobie, contre 2 par métabolisme anaérobie. L’option qui inverse ces rendements attribue à tort le rendement le plus élevé à la voie anaérobie.

54. Au début d’un effort, quelle modification contribue principalement à l’augmentation de la ventilation pulmonaire ?

La diminution de la fréquence respiratoire.
L’augmentation du volume courant.
La diminution du volume courant.
L’augmentation du volume résiduel.

L’augmentation du volume courant.

Explication

Au début de l’effort, l’augmentation de la ventilation pulmonaire résulte principalement de l’augmentation du volume courant. Une baisse du volume courant irait à l’encontre de cette augmentation.

55. Pour augmenter efficacement la ventilation alvéolaire pendant l’effort, quel ajustement est indiqué ?

Réduire le volume courant.
Augmenter le volume courant.
Augmenter le volume résiduel.
Réduire la fréquence respiratoire.

Augmenter le volume courant.

Explication

L’augmentation du volume courant est indiquée comme le moyen le plus efficace d’accroître la ventilation alvéolaire. Réduire ce volume ne permettrait pas d’obtenir l’effet recherché.

56. Quelle relation permet de calculer l’excrétion urinaire à partir des processus rénaux ?

Excreˊtion=filtration−reˊabsorption+seˊcreˊtion\text{Excrétion} = \text{filtration} - \text{réabsorption} + \text{sécrétion}
Excreˊtion=filtration+reˊabsorption−seˊcreˊtion\text{Excrétion} = \text{filtration} + \text{réabsorption} - \text{sécrétion}
Excreˊtion=filtration−reˊabsorption−seˊcreˊtion\text{Excrétion} = \text{filtration} - \text{réabsorption} - \text{sécrétion}
Excreˊtion=reˊabsorption−filtration+seˊcreˊtion\text{Excrétion} = \text{réabsorption} - \text{filtration} + \text{sécrétion}

$$\text{Excrétion} = \text{filtration} - \text{réabsorption} + \text{sécrétion}$$

Explication

L’excrétion correspond à la quantité filtrée, moins la quantité réabsorbée, plus la quantité sécrétée. Soustraire la sécrétion inverserait son effet, puisqu’elle ajoute une substance au contenu tubulaire.

57. Une substance est librement filtrée puis complètement réabsorbée dans le rein; quelle conséquence en résulte pour son excrétion urinaire ?

Son excrétion urinaire égale la quantité filtrée.
Son excrétion urinaire augmente par sécrétion tubulaire.
Son excrétion urinaire est nulle.
Son excrétion urinaire dépend de la quantité sécrétée.

Son excrétion urinaire est nulle.

Explication

La réabsorption complète retire du filtrat toute la substance qui avait été filtrée, d’où une excrétion urinaire nulle. Une sécrétion tubulaire aurait au contraire tendance à augmenter l’excrétion.

58. Quelle réponse décrit les adaptations des poissons d’eau douce à leur milieu ?

L’eau entre par osmose, les sels sont gagnés, et les poissons produisent une urine concentrée tout en absorbant activement des ions.
L’eau sort par osmose, les sels sont gagnés, et les poissons produisent une urine concentrée tout en excrétant activement des ions.
L’eau entre par osmose, les sels sont perdus, et les poissons produisent une urine diluée tout en absorbant activement des ions.
L’eau sort par osmose, les sels sont perdus, et les poissons produisent une urine diluée tout en absorbant activement des ions.

L’eau entre par osmose, les sels sont perdus, et les poissons produisent une urine diluée tout en absorbant activement des ions.

Explication

Les poissons d’eau douce gagnent de l’eau par osmose et perdent des sels; ils produisent donc une urine diluée et absorbent activement des ions. La description d’une perte d’eau par osmose correspond plutôt à l’adaptation des poissons téléostéens marins.

59. Pendant la systole ventriculaire éjectrice, dans quelle configuration se trouvent les valves cardiaques ?

Les valves sigmoïdes et les valves atrioventriculaires sont toutes ouvertes.
Les valves sigmoïdes et les valves atrioventriculaires sont toutes fermées.
Les valves sigmoïdes aortique et pulmonaire sont ouvertes, et les valves atrioventriculaires sont fermées.
Les valves sigmoïdes aortique et pulmonaire sont fermées, et les valves atrioventriculaires sont ouvertes.

Les valves sigmoïdes aortique et pulmonaire sont ouvertes, et les valves atrioventriculaires sont fermées.

Explication

Lors de la systole ventriculaire éjectrice, les valves aortique et pulmonaire s’ouvrent pour permettre l’éjection, tandis que les valves atrioventriculaires restent fermées. La configuration inverse empêcherait l’éjection vers les artères.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 95 flashcards sur Physiologie et histologie.

Que regroupe le métabolisme énergétique ?

Les réactions chimiques du corps impliquées dans le stockage et l’utilisation de l’énergie.

Que produit le catabolisme en dégradant des molécules ?

De l’énergie.

Que construit l’anabolisme et que fait-il de l’énergie ?

Il construit des molécules et stocke de l’énergie.

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