QCM : Sémiologie respiratoire (20 questions)

Questions et réponses du QCM

1. La répartition du liquide pleural dépend de la position du patient :

Chez un patient couché, le liquide pleural occupe toute la hauteur pulmonaire.
Chez un patient couché, le liquide pleural se situe en arrière des poumons.
Chez un patient debout, le liquide pleural se répartit vers le sommet pulmonaire.
Chez un patient couché, le liquide pleural se situe en bas des poumons.
Chez un patient assis, le liquide pleural se situe dans la partie inférieure des poumons.

Chez un patient couché, le liquide pleural se situe en arrière des poumons. · Chez un patient assis, le liquide pleural se situe dans la partie inférieure des poumons.

Explication

Chez un patient assis ou debout, le liquide pleural se situe en bas des poumons, et non au sommet. Chez un patient couché, il se situe en arrière des poumons, et non en bas ni sur toute leur hauteur.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les crépitants secs et humides, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Les crépitants secs peuvent évoquer une atteinte interstitielle comme une fibrose pulmonaire.
Les crépitants secs évoquent principalement du liquide dans les alvéoles et les bronchioles.
Les crépitants secs évoquent notamment une pneumonie avec production de pus alvéolaire.
Les crépitants humides peuvent évoquer du liquide dans les alvéoles et les bronchioles.
Les crépitants humides sont caractéristiques d’une atteinte interstitielle telle qu’une fibrose.

Les crépitants secs peuvent évoquer une atteinte interstitielle comme une fibrose pulmonaire. · Les crépitants humides peuvent évoquer du liquide dans les alvéoles et les bronchioles.

Explication

Les crépitants secs évoquent une atteinte interstitielle, notamment la fibrose, alors que les crépitants humides évoquent du liquide alvéolaire ou bronchiolaire. L’œdème aigu pulmonaire et la pneumonie sont associés aux crépitants humides, pas à l’interprétation proposée pour les crépitants secs.

3. Concernant la fréquence respiratoire normale :

Chez l’adulte, une fréquence respiratoire normale se situe entre 14 et 20 cycles par minute.
Chez l’adulte, une fréquence respiratoire normale se situe entre 12 et 18 cycles par minute.
Une fréquence de 22 cycles par minute appartient à l’intervalle respiratoire normal.
Une fréquence de 16 cycles par minute appartient à l’intervalle respiratoire normal.
Une fréquence de 10 cycles par minute appartient à l’intervalle respiratoire normal.

Chez l’adulte, une fréquence respiratoire normale se situe entre 14 et 20 cycles par minute. · Une fréquence de 16 cycles par minute appartient à l’intervalle respiratoire normal.

Explication

L’intervalle normal est de 14 à 20 cycles par minute, ce qui inclut 16 cycles. Les intervalles 12–18 et les valeurs de 22 ou 10 cycles ne correspondent pas à la norme indiquée.

4. Concernant les signes physiques d’un épanchement pleural, quelles propositions sont exactes ?

Le murmure vésiculaire peut être diminué ou aboli à l’auscultation.
La percussion peut révéler une matité dans la région atteinte.
Un frottement pleural peut être observé lors de l’examen.
Les vibrations vocales peuvent être diminuées ou abolies au-dessus de l’épanchement.
Les vibrations vocales augmentent généralement au-dessus de l’épanchement pleural.

Le murmure vésiculaire peut être diminué ou aboli à l’auscultation. · La percussion peut révéler une matité dans la région atteinte. · Un frottement pleural peut être observé lors de l’examen. · Les vibrations vocales peuvent être diminuées ou abolies au-dessus de l’épanchement.

Explication

L’épanchement pleural diminue ou abolit les vibrations vocales et le murmure vésiculaire; il donne une matité à la percussion et peut produire un frottement pleural. L’augmentation des vibrations vocales n’est pas le signe décrit pour cet épanchement.

5. Parmi les propositions suivantes concernant les anomalies de fréquence respiratoire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une fréquence supérieure à 24 cycles par minute correspond à une bradypnée.
Une fréquence inférieure à 10 cycles par minute correspond à une bradypnée.
Une fréquence supérieure à 20 cycles par minute correspond à une tachypnée ou polypnée.
Une fréquence supérieure à 24 cycles par minute correspond à une tachypnée ou polypnée.
Une fréquence inférieure à 14 cycles par minute correspond à une bradypnée.

Une fréquence supérieure à 24 cycles par minute correspond à une tachypnée ou polypnée.

Explication

La tachypnée ou polypnée correspond à une fréquence supérieure à 24 cycles par minute. Les seuils de 20, 14 ou 10 cycles ne sont pas ceux définis pour ces anomalies, et la bradypnée concerne une fréquence inférieure à 12 cycles par minute.

6. Parmi les propositions suivantes sur le murmure vésiculaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le murmure vésiculaire est le bruit normal de l’air circulant dans les alvéoles.
Le murmure vésiculaire est le bruit normal de l’air circulant dans la trachée et les grosses bronches.
Le murmure vésiculaire est renforcé par l’air alvéolaire.
Le murmure vésiculaire est le bruit normal de l’air circulant dans les bronchioles terminales.
Le murmure vésiculaire est atténué par l’air alvéolaire.

Le murmure vésiculaire est le bruit normal de l’air circulant dans la trachée et les grosses bronches. · Le murmure vésiculaire est atténué par l’air alvéolaire.

Explication

Le murmure vésiculaire correspond au bruit normal de l’air dans la trachée et les grosses bronches, atténué par l’air alvéolaire. Les bronchioles terminales et les alvéoles ne sont pas les structures auxquelles cette définition attribue le bruit d’origine.

7. À propos de la mécanique respiratoire :

L’inspiration mobilise le diaphragme, tandis que l’expiration est normalement passive.
L’expiration normale résulte du retour à l’équilibre du diaphragme et de la plèvre.
Le diaphragme assure normalement l’expiration lors de la ventilation.
L’expiration normale est passive par retour à l’équilibre du poumon et de la cage thoracique.
Le diaphragme assure l’inspiration lors de la ventilation normale.

L’inspiration mobilise le diaphragme, tandis que l’expiration est normalement passive. · L’expiration normale est passive par retour à l’équilibre du poumon et de la cage thoracique. · Le diaphragme assure l’inspiration lors de la ventilation normale.

Explication

Le diaphragme intervient dans l’inspiration, tandis que l’expiration normale est passive et découle du retour à l’équilibre du poumon et de la cage thoracique. Le diaphragme n’assure donc pas l’expiration normale, et la plèvre ne remplace pas la cage thoracique dans cette description.

8. La pneumonie interstitielle correspond à :

Une décompensation cardiaque gauche avec accumulation sanguine en amont.
Une atteinte où le tissu pulmonaire devient plus rigide sous l’effet du collagène.
Une production anormale de collagène associée à une rigidification du poumon.
Une condensation d’un lobe liée à l’obstruction de son passage aérien.
Une infection pulmonaire localisée avec réaction inflammatoire et production de pus.

Une atteinte où le tissu pulmonaire devient plus rigide sous l’effet du collagène. · Une production anormale de collagène associée à une rigidification du poumon.

Explication

La pneumonie interstitielle associe une production anormale de collagène à une rigidification du poumon. L’infection localisée avec pus décrit la pneumonie franche lobaire aiguë, l’obstruction avec condensation évoque l’atélectasie et la décompensation cardiaque gauche définit l’œdème cardiogénique.

9. Un patient présente une abolition du murmure vésiculaire à l’auscultation. Concernant le silence auscultatoire :

Un silence auscultatoire traduit une disparition du murmure vésiculaire physiologique sans valeur anormale.
Un bronchospasme majeur lors d’un asthme aigu grave peut en être une cause.
Cette abolition constitue une anomalie à l’examen respiratoire.
Un pneumothorax peut être associé à un silence auscultatoire.
Le silence auscultatoire correspond à l’abolition du murmure vésiculaire.

Un bronchospasme majeur lors d’un asthme aigu grave peut en être une cause. · Cette abolition constitue une anomalie à l’examen respiratoire. · Un pneumothorax peut être associé à un silence auscultatoire. · Le silence auscultatoire correspond à l’abolition du murmure vésiculaire.

Explication

Le silence auscultatoire est l’abolition du murmure vésiculaire et constitue toujours une anomalie; un pneumothorax ou un bronchospasme majeur peuvent l’expliquer. Il ne s’agit donc pas d’une disparition physiologique sans valeur anormale.

10. Concernant la cyanose, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La cyanose est une coloration rougeâtre liée à une désaturation et à une hypoxie.
La cyanose débute généralement par une coloration bleutée des joues ou du nez.
La cyanose est une coloration bleutée liée à une hyperoxie et à une désaturation.
La cyanose débute généralement par une coloration rougeâtre des lèvres ou des doigts.
La cyanose est une coloration bleutée liée à une désaturation et à une hypoxie.

La cyanose est une coloration bleutée liée à une désaturation et à une hypoxie.

Explication

La cyanose est une coloration bleutée associée à une désaturation et à une hypoxie. Son début se situe généralement aux lèvres ou à l’extrémité des doigts ; les autres propositions modifient la couleur, les sites de début ou le mécanisme associé.

11. Un patient présente un pneumothorax : cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un souffle amphorique peut être associé aux signes du pneumothorax.
Les vibrations vocales augmentent au niveau de l’hémithorax atteint.
Le murmure vésiculaire devient plus intense du côté atteint.
La percussion thoracique révèle une matité au-dessus de la zone atteinte.
Un hypertympanisme peut être observé à la percussion thoracique.

Un souffle amphorique peut être associé aux signes du pneumothorax. · Un hypertympanisme peut être observé à la percussion thoracique.

Explication

Le pneumothorax peut entraîner un hypertympanisme et un souffle amphorique. Il peut aussi diminuer ou abolir les vibrations vocales et le murmure vésiculaire; la matité et l’augmentation de ces signes ne correspondent donc pas aux manifestations décrites.

12. Les bruits obtenus à la percussion thoracique se caractérisent ainsi :

Le tympanisme correspond au bruit plus fort associé à une condensation.
Le tympanisme traduit la présence normale d’air dans la cage thoracique.
La matité traduit la présence normale d’air dans la cage thoracique.
L’hypertympanisme est un bruit plus fort associé au pneumothorax.
La matité est anormale et peut traduire une condensation ou un épanchement pleural.

Le tympanisme traduit la présence normale d’air dans la cage thoracique. · L’hypertympanisme est un bruit plus fort associé au pneumothorax. · La matité est anormale et peut traduire une condensation ou un épanchement pleural.

Explication

Le tympanisme traduit la présence normale d’air dans la cage thoracique ; l’hypertympanisme est un bruit plus fort associé au pneumothorax. La matité est anormale et peut traduire une condensation ou un épanchement pleural.

13. À propos de l’épanchement pleural :

Le pneumothorax correspond à de l’air dans la cavité pleurale.
Un épanchement pleural entraîne une matité à la percussion et une augmentation des vibrations vocales.
Le pneumothorax se définit par la présence de liquide dans la cavité pleurale.
La cavité pleurale contient du liquide lors d’un épanchement pleural.
Un épanchement pleural correspond à du liquide entre les plèvres viscérale et pariétale.

Le pneumothorax correspond à de l’air dans la cavité pleurale. · La cavité pleurale contient du liquide lors d’un épanchement pleural. · Un épanchement pleural correspond à du liquide entre les plèvres viscérale et pariétale.

Explication

Le pneumothorax correspond à de l’air dans la cavité pleurale, tandis que l’épanchement pleural est la présence de liquide entre les plèvres viscérale et pariétale. Un épanchement pleural diminue ou abolit les vibrations vocales et entraîne une matité à la percussion ; il ne les augmente pas. La présence de liquide dans la cavité pleurale caractérise l’épanchement, et non le pneumothorax.

14. Concernant les variations des vibrations vocales, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un liquide pleural peut diminuer ou abolir la transmission des vibrations vocales.
Une condensation pulmonaire diminue ou abolit les vibrations vocales transmises.
De l’air pleural peut diminuer ou abolir la transmission des vibrations vocales.
Un liquide pleural augmente les vibrations vocales grâce à la transmission thoracique.
Une condensation pulmonaire peut augmenter les vibrations vocales transmises.

Un liquide pleural peut diminuer ou abolir la transmission des vibrations vocales. · De l’air pleural peut diminuer ou abolir la transmission des vibrations vocales. · Une condensation pulmonaire peut augmenter les vibrations vocales transmises.

Explication

Un liquide ou de l’air pleural gêne la transmission et diminue ou abolit les vibrations vocales, alors qu’une condensation les augmente. L’inversion de ces effets rend les autres associations incorrectes.

15. Concernant l’atélectasie :

Un œdème aigu pulmonaire cardiogénique définit une condensation lobaire par obstruction.
Une pneumonie interstitielle désigne une obstruction bronchique par un corps étranger.
L’atélectasie correspond à une infection pulmonaire localisée produisant du pus.
L’atélectasie correspond à la condensation d’une partie du poumon ou d’un lobe.
Une tumeur peut bloquer le passage de l’air et être à l’origine d’une atélectasie.

L’atélectasie correspond à la condensation d’une partie du poumon ou d’un lobe. · Une tumeur peut bloquer le passage de l’air et être à l’origine d’une atélectasie.

Explication

L’atélectasie est la condensation d’une partie du poumon ou d’un lobe, généralement liée à une obstruction par un corps étranger ou une tumeur. Une infection localisée avec production de pus définit la pneumonie franche lobaire aiguë, tandis que l’œdème cardiogénique et la pneumonie interstitielle sont d’autres atteintes.

16. Les ronchi se caractérisent par :

Ils résultent d’un flux turbulent rencontrant des sécrétions dans les grosses bronches.
Ils résultent d’un rétrécissement des bronchioles qui gêne le passage de l’air.
Ils sont produits par l’air des grosses bronches non atténué par le tissu pulmonaire.
Ils témoignent d’un bruit inspiratoire lié à du liquide dans les alvéoles.
Ils sont entendus aux deux temps respiratoires et peuvent être modifiés par la toux.

Ils résultent d’un flux turbulent rencontrant des sécrétions dans les grosses bronches. · Ils sont entendus aux deux temps respiratoires et peuvent être modifiés par la toux.

Explication

Les ronchi proviennent d’un flux turbulent en présence de sécrétions dans les grosses bronches et s’entendent aux deux temps respiratoires; la toux peut les modifier. Le rétrécissement bronchiolaire produit des sibilants, tandis que l’air bronchique non atténué caractérise le souffle tubaire.

17. Pour réaliser une auscultation respiratoire de qualité :

Le patient respire profondément, bouche fermée, pendant l’auscultation pulmonaire.
L’examinateur ausculte des sites symétriques en avant et en arrière.
Le patient respire profondément, bouche ouverte, pendant l’auscultation pulmonaire.
L’examinateur ausculte plusieurs sites symétriques à droite et à gauche.
L’examinateur ausculte plusieurs sites symétriques à gauche, sans examiner le côté droit.

L’examinateur ausculte des sites symétriques en avant et en arrière. · Le patient respire profondément, bouche ouverte, pendant l’auscultation pulmonaire. · L’examinateur ausculte plusieurs sites symétriques à droite et à gauche.

Explication

Une auscultation de qualité associe une respiration profonde bouche ouverte à l’examen de plusieurs sites symétriques, à droite et à gauche, en avant comme en arrière. Une respiration par le nez ou l’examen d’un seul côté ne respecte pas la technique décrite.

18. Une décompensation cardiaque gauche s’accompagne d’une baisse du débit cardiaque et d’une accumulation de sang en amont du cœur gauche. Cette situation définit :

La pneumonie franche lobaire aiguë, infection pulmonaire localisée avec production de pus.
L’œdème aigu pulmonaire cardiogénique, lié à une décompensation cardiaque gauche.
La baisse du débit cardiaque fait partie du mécanisme décrit pour cet œdème.
L’accumulation de sang en amont du cœur gauche participe à ce tableau cardiogénique.
La pneumonie interstitielle, caractérisée par la production anormale de collagène pulmonaire.

L’œdème aigu pulmonaire cardiogénique, lié à une décompensation cardiaque gauche. · La baisse du débit cardiaque fait partie du mécanisme décrit pour cet œdème. · L’accumulation de sang en amont du cœur gauche participe à ce tableau cardiogénique.

Explication

L’œdème aigu pulmonaire cardiogénique correspond à une décompensation cardiaque gauche avec baisse du débit cardiaque et accumulation de sang en amont du cœur gauche. La pneumonie lobaire aiguë est une infection localisée avec pus, et la pneumonie interstitielle implique une production anormale de collagène.

19. Concernant les crépitants :

Les crépitants sont des bruits anormaux entendus pendant l’expiration lors de l’auscultation.
Les sibilants sont des bruits anormaux entendus pendant l’expiration respiratoire.
Le souffle tubaire est un bruit anormal limité à l’expiration.
Les ronchi sont des bruits anormaux audibles uniquement à l’inspiration.
Les crépitants s’entendent pendant l’inspiration au cours de l’auscultation pulmonaire.

Les sibilants sont des bruits anormaux entendus pendant l’expiration respiratoire. · Les crépitants s’entendent pendant l’inspiration au cours de l’auscultation pulmonaire.

Explication

Les crépitants sont inspiratoires, tandis que les sibilants sont expiratoires. Les ronchi et le souffle tubaire s’entendent aux deux temps respiratoires, et non durant une seule phase.

20. Pour rechercher les vibrations vocales, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

L’examinateur compare la transmission des vibrations de la gorge jusqu’aux pieds.
L’examinateur pose ses mains sur le thorax et demande au patient de dire « 33 ».
L’examinateur compare la transmission des vibrations de la gorge jusqu’à ses mains.
La recherche repose sur la perception des vibrations thoraciques pendant la phonation.
L’examinateur pose ses mains sur l’abdomen et demande au patient de dire « 33 ».

L’examinateur pose ses mains sur le thorax et demande au patient de dire « 33 ». · L’examinateur compare la transmission des vibrations de la gorge jusqu’à ses mains. · La recherche repose sur la perception des vibrations thoraciques pendant la phonation.

Explication

L’examinateur place ses mains sur le thorax pendant que le patient prononce « 33 », puis apprécie la transmission des vibrations de la gorge à ses mains. La palpation abdominale ou l’évaluation jusqu’aux pieds ne correspond pas à cette technique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 43 flashcards sur Sémiologie respiratoire.

Entre quelles valeurs se situe une fréquence respiratoire normale ?

Entre 14 et 20 cycles par minute.

Quel terme désigne une fréquence respiratoire supérieure à 24 cycles par minute ?

Une tachypnée ou polypnée.

Quel muscle assure l’inspiration lors de la respiration normale ?

Le diaphragme.

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