Entre quelles valeurs se situe une fréquence respiratoire normale ?
Entre 14 et 20 cycles par minute.
Quel terme désigne une fréquence respiratoire supérieure à 24 cycles par minute ?
Une tachypnée ou polypnée.
Quel muscle assure l’inspiration lors de la respiration normale ?
Le diaphragme.
Quelle consigne donne-t-on au patient pour rechercher les vibrations vocales ?
Dire « 33 ».
Dans quelles situations les vibrations vocales sont-elles diminuées ou abolies ?
Lorsqu’un liquide ou de l’air pleural gêne leur transmission.
À quelle condition les vibrations vocales sont-elles augmentées ?
En cas de condensation.
Que traduit le tympanisme thoracique ?
La présence normale d’air dans la cage thoracique.
Comment le patient respire-t-il pendant une auscultation de qualité ?
Profondément, bouche ouverte.
Quels sites l’examinateur ausculte-t-il pour comparer les deux côtés du thorax ?
Plusieurs sites symétriques, à droite et à gauche, en avant et en arrière.
Qu’est-ce que le murmure vésiculaire ?
Le bruit normal de l’air circulant dans la trachée et les grosses bronches, atténué par l’air alvéolaire.
Quand les crépitants sont-ils entendus ?
Uniquement à l’inspiration.
À quelle atteinte les crépitants secs font-ils penser ?
À une atteinte interstitielle comme une fibrose.
Quand les sibilants sont-ils entendus, et quelle en est la cause ?
Uniquement à l’expiration, par réduction du calibre des bronchioles.
Quand entend-on le souffle tubaire, et quelle est sa cause ?
Aux deux temps respiratoires, par l’air des grosses bronches non atténué.
Quelles sont les caractéristiques des ronchi à l’auscultation ?
Ils sont entendus aux deux temps respiratoires, produits par un flux turbulent rencontrant des sécrétions dans les grosses bronches et modifiés par la toux.
Qu’est-ce qu’un épanchement pleural ?
La présence de liquide entre les plèvres viscérale et pariétale.
Quels signes physiques un épanchement pleural peut-il produire ?
Une diminution ou une abolition des vibrations vocales et du murmure vésiculaire, une matité et parfois un frottement pleural.
Qu’est-ce qu’un pneumothorax ?
La présence d’air dans la cavité pleurale, entre les plèvres viscérale et pariétale.
Quels signes physiques un pneumothorax peut-il entraîner ?
Une immobilité d’un hémithorax, une diminution ou une abolition des vibrations vocales et du murmure vésiculaire, un hypertympanisme et un souffle amphorique.
Qu’est-ce que l’atélectasie ?
La condensation d’une partie du poumon ou d’un lobe.
Quels signes l’auscultation et la percussion peuvent-elles révéler lors d’une atélectasie ?
Des vibrations vocales augmentées, une matité et un souffle tubaire.
Qu’est-ce qu’une pneumonie franche lobaire aiguë ?
Une infection pulmonaire localisée avec réaction inflammatoire et production de pus.
À quoi correspond l’œdème aigu pulmonaire cardiogénique ?
À une décompensation cardiaque gauche avec baisse du débit et accumulation de sang en amont du cœur gauche.
Quels signes respiratoires l’œdème aigu pulmonaire cardiogénique peut-il produire ?
Des vibrations vocales normales, un tympanisme, des crépitants humides et parfois des sibilants chez la personne âgée.
Quand commence l’inspection respiratoire du patient ?
Dès l’entrée dans sa chambre.
Quelle contraction musculaire produit un tirage sus-sternal ?
La contraction inspiratoire du sterno-cléido-mastoïdien.
Quelle action musculaire à l’expiration est pathologique ?
La contraction des muscles abdominaux.
Que caractérise le balancement thoraco-abdominal à l’inspiration ?
Le thorax se soulève tandis que l’abdomen se creuse.
Que recherche notamment la palpation des côtes ?
Une douleur pouvant évoquer une fracture costale.
Où place-t-on la main pour examiner la mobilité diaphragmatique ?
Sous la cage thoracique.
Comment effectue-t-on la percussion thoracique ?
On pose deux doigts sur la cage thoracique et on les percute avec les doigts de l’autre main au niveau interphalangien.
Quand apparaît un squeak ?
Au début de l’expiration.
À quoi ressemble le souffle amphorique et à quelle situation est-il associé ?
À un souffle sur un goulot de bouteille, associé à un pneumothorax complet.
Quand entend-on le frottement pleural et à quoi est-il associé ?
Aux deux temps respiratoires, avec un épanchement pleural de faible abondance.
Où se situe le liquide pleural chez un patient assis ou debout ?
En bas des poumons.
Où se situe le liquide pleural chez un patient couché ?
En arrière des poumons.
Où l’air se répartit-il dans un pneumothorax ?
Dans toute la cavité thoracique, avec des anomalies audibles sur toute la hauteur du poumon.
Comment sont les vibrations vocales lors d’une pneumonie franche lobaire aiguë ?
Elles sont normales ou augmentées.
Quel résultat la percussion peut-elle produire lors d’une pneumonie franche lobaire aiguë ?
Une matité ou un tympanisme.
Quels bruits respiratoires peut produire une pneumonie franche lobaire aiguë ?
Des crépitants humides, un souffle tubaire ou des ronchi.
Après quel type d’événement survient souvent une hernie pulmonaire ?
Après une intervention chirurgicale.
Quel signe la dépression intrathoracique inspiratoire provoque-t-elle en cas de difficulté respiratoire ?
Un tirage intercostal.
Où se projettent les lobes supérieurs des poumons ?
En haut et en avant.
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1. La répartition du liquide pleural dépend de la position du patient :
2. Parmi les propositions suivantes concernant les crépitants secs et humides, laquelle ou lesquelles sont exactes ?
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