QCM : Prise en charge des maladies rares — 21 questions

Questions et réponses du QCM

1. En quelle année le service de génétique clinique a-t-il été fondé pour dépister et prendre en charge les maladies héréditaires en Picardie ?

1990
1996
1986
1980

1980

Explication

Le service a été fondé en 1980 afin de répondre au développement régional de la génétique et de prendre en charge les maladies héréditaires. L’année 1996 correspond à la création ultérieure du centre de génétique, et non à la fondation du service.

2. Quelle évolution caractérise la création du centre de génétique en 1996 ?

La fusion de deux unités cliniques avec la fermeture du laboratoire de Cytogénétique
Le regroupement de plusieurs structures et la création d’un laboratoire de Biologie Moléculaire
Le remplacement de la Génétique Clinique par un laboratoire consacré à l’oncologie
La création d’une unité pédiatrique avec le transfert du centre de biologie de la reproduction

Le regroupement de plusieurs structures et la création d’un laboratoire de Biologie Moléculaire

Explication

En 1996, le centre a renforcé l’unité de Génétique Clinique, le laboratoire de Cytogénétique et le centre de biologie de la reproduction, tout en créant un laboratoire de Biologie Moléculaire. Les autres propositions modifient ou suppriment à tort ces structures.

3. À quelle filière nationale le centre de référence des maladies rares du CHU d’Amiens adhère-t-il ?

Réseau Maladies Métaboliques
Filière NeuroFrance
Alliance Génétique Nationale
AnDDI-Rares

AnDDI-Rares

Explication

Le centre de référence adhère à la filière nationale AnDDI-Rares, qui réunit différents centres spécialisés dans les maladies rares. Les autres appellations ne correspondent pas à la filière mentionnée.

4. Quelle mission relève du centre de référence des maladies rares ?

Limiter les consultations aux patients déjà diagnostiqués
Concentrer l’activité sur les analyses biologiques réalisées au laboratoire
Remplacer les professionnels intervenant auprès des patients et des familles
Coordonner la recherche et participer à la surveillance épidémiologique

Coordonner la recherche et participer à la surveillance épidémiologique

Explication

Le centre de référence coordonne la recherche et participe à la surveillance épidémiologique, parmi plusieurs missions de prise en charge et de coordination. Il ne remplace pas les intervenants et ses missions ne se limitent ni aux patients diagnostiqués ni aux analyses de laboratoire.

5. À quels moments de la vie les patients peuvent-ils être pris en charge par le service ?

Avant la naissance, pendant l’enfance et à l’âge adulte
Principalement à l’âge adulte, après l’apparition des antécédents familiaux
Avant la naissance et pendant l’enfance, sans prise en charge à l’âge adulte
Pendant l’enfance et à l’adolescence, avec une orientation ultérieure vers d’autres services

Avant la naissance, pendant l’enfance et à l’âge adulte

Explication

La prise en charge peut concerner tous les âges de la vie, notamment avant la naissance, pendant l’enfance et à l’âge adulte. La confusion fréquente consiste à assimiler les maladies rares à une prise en charge exclusivement pédiatrique.

6. Quelle unité fonctionnelle est consacrée à l’oncogénétique ?

L’unité 7403
L’unité 7404
L’unité 7405
L’unité 7406

L’unité 7405

Explication

L’unité fonctionnelle 7405 est dédiée à l’oncogénétique. L’unité 7403 concerne les maladies rares et héréditaires du métabolisme, tandis que l’unité 7404 est consacrée au conseil génétique.

7. Quel critère définit une maladie rare ?

Elle affecte moins d’une personne sur 500
Elle concerne une affection apparue récemment
Elle touche plus d’une personne sur 1000
Elle affecte moins d’une personne sur 2000

Elle affecte moins d’une personne sur 2000

Explication

Une maladie rare est définie par une fréquence inférieure à une personne sur 2000. Le seuil d’une personne sur 500 ne correspond pas à cette définition épidémiologique.

8. Combien de personnes les maladies rares concernent-elles approximativement en France ?

Entre 3 et 4 millions de personnes
Entre 300 000 et 400 000 personnes
Entre 25 et 30 millions de personnes
Entre 7 et 8 millions de personnes

Entre 3 et 4 millions de personnes

Explication

Les maladies rares concernent environ 3 à 4 millions de personnes en France. Le chiffre proche de 25 millions correspond à l’estimation européenne, et non française.

9. Quelle affirmation décrit correctement l’origine et la fréquence des maladies rares ?

Environ 20 % sont génétiques et une personne sur 10 est concernée
Environ 50 % sont génétiques et une personne sur 100 est concernée
Environ 80 % sont infectieuses et une personne sur 50 est concernée
Environ 80 % sont génétiques et une personne sur 20 est concernée

Environ 80 % sont génétiques et une personne sur 20 est concernée

Explication

Environ 80 % des maladies rares sont d’origine génétique, et une personne sur 20 est concernée. Les autres propositions modifient soit l’origine principale, soit la fréquence indiquée.

10. Quelle situation relève principalement de l’oncogénétique plutôt que de la génétique clinique générale ?

Explorer une maladie neurologique familiale non tumorale
Diagnostiquer une maladie métabolique héréditaire sans cancer
Évaluer une prédisposition héréditaire à un cancer du sein
Identifier une anomalie chromosomique constitutionnelle

Évaluer une prédisposition héréditaire à un cancer du sein

Explication

L’oncogénétique étudie les prédispositions génétiques aux cancers, notamment celles associées au cancer du sein. Les autres situations relèvent plus largement de la génétique clinique non cancéreuse.

11. Quelle séquence correspond au début du parcours en oncogénétique ?

Questionnaire étudié en réunion pluridisciplinaire, puis première consultation et enquête génétique
Prélèvement immédiat, puis analyse et questionnaire après réception des résultats
Résultats rendus, puis questionnaire familial et prélèvement sans consultation
Consentement final, puis réunion pluridisciplinaire et première proposition d’analyse

Questionnaire étudié en réunion pluridisciplinaire, puis première consultation et enquête génétique

Explication

Le parcours débute par l’étude du questionnaire en réunion de concertation pluridisciplinaire, avant la première consultation et l’enquête génétique. Un prélèvement immédiat ne constitue pas la première étape décrite.

12. Quelle est la fonction principale de la deuxième consultation en oncogénétique ?

Proposer le prélèvement avant toute enquête génétique
Étudier le questionnaire familial en réunion pluridisciplinaire
Recueillir les premières informations et obtenir le consentement
Restituer les résultats au patient avec le médecin généticien

Restituer les résultats au patient avec le médecin généticien

Explication

La deuxième consultation est consacrée au rendu des résultats par le médecin généticien, puis des suivis peuvent être organisés. Le recueil initial des informations et du consentement appartient à la première consultation.

13. Quelle activité fait partie de l’organisation infirmière en oncogénétique ?

Interpréter seul les résultats génétiques pour le patient
Vérifier les dossiers et organiser les prélèvements
Remplacer la réunion médicale par un entretien administratif
Décider du diagnostic sans consulter le médecin généticien

Vérifier les dossiers et organiser les prélèvements

Explication

L’organisation infirmière comprend notamment la vérification des dossiers et la gestion des prélèvements. L’interprétation et l’annonce diagnostiques ne sont pas présentées comme des responsabilités infirmières autonomes.

14. Quelle succession décrit correctement la gestion d’un prélèvement génétique ?

Anticipation avec le consultant, prélèvement, envoi, traçabilité et suivi des délais
Réception des résultats, prélèvement, enregistrement et anticipation avec le consultant
Prélèvement sans préparation, conservation locale, puis envoi après réception des résultats
Envoi du matériel, consultation médicale, puis prélèvement sans traçabilité

Anticipation avec le consultant, prélèvement, envoi, traçabilité et suivi des délais

Explication

La gestion comprend l’anticipation avec le consultant, le prélèvement sanguin et son envoi, la traçabilité, le suivi des délais et la réception des résultats. La traçabilité et le suivi interviennent donc pendant le processus, et non après les résultats.

15. Quelle combinaison concernant les prélèvements génétiques est correcte ?

Le patient doit être à jeun et le tube hépariné est le contenant principal
Le patient n’a pas besoin d’être à jeun et le tube EDTA est le contenant principal
Le patient n’a pas besoin d’être à jeun et le tube PAXgene convient à toutes les analyses
Le patient doit être à jeun et le tube ACD est requis pour chaque prélèvement

Le patient n’a pas besoin d’être à jeun et le tube EDTA est le contenant principal

Explication

Les prélèvements génétiques ne nécessitent pas d’être à jeun et sont principalement réalisés sur tube EDTA. Le tube hépariné est notamment utilisé pour le caryotype avec un acheminement dans la journée, tandis que PAXgene concerne les analyses sur ARN.

16. Quel rôle distingue le mieux l’infirmière dans l’accompagnement d’une personne atteinte d’une maladie rare ?

Elle établit le diagnostic génétique et coordonne l’ensemble des examens spécialisés
Elle réalise les analyses de cytogénétique et interprète les résultats moléculaires
Elle assure la gestion administrative des associations et l’orientation vers leurs permanences
Elle accueille, écoute, reste disponible et réoriente vers d’autres professionnels selon les besoins

Elle accueille, écoute, reste disponible et réoriente vers d’autres professionnels selon les besoins

Explication

L’infirmière contribue à l’accueil, à l’écoute, à la disponibilité et à l’orientation vers les professionnels adaptés, tout en participant à la prise en charge de la douleur. Le diagnostic génétique et les analyses spécialisées relèvent d’autres professionnels et structures.

17. Pourquoi des partenariats sont-ils établis avec les associations de patients dans le parcours des personnes atteintes d’une pathologie rare ?

Parce qu’elles remplacent les centres de référence dans le suivi clinique des patients
Parce qu’elles informent, aident et soutiennent les patients ainsi que leurs familles
Parce qu’elles organisent les analyses biologiques et conservent les échantillons médicaux
Parce qu’elles réalisent les examens médicaux et coordonnent les traitements spécialisés

Parce qu’elles informent, aident et soutiennent les patients ainsi que leurs familles

Explication

Les associations apportent de l’information, de l’aide et un soutien aux personnes malades et à leurs familles, ce qui fonde l’intérêt des partenariats. La prise en charge médicale et la coordination des soins relèvent du service de génétique et des structures de soins.

18. Quelle loi a permis de concevoir le premier plan national consacré aux maladies rares ?

La loi relative à la politique de santé publique du 26 janvier 2016
La loi relative à la politique de santé publique du 11 février 2005
La loi relative à la politique de santé publique du 9 août 2004
La loi relative à la politique de santé publique du 24 juillet 2019

La loi relative à la politique de santé publique du 9 août 2004

Explication

La loi relative à la politique de santé publique du 9 août 2004 a ouvert la voie à la conception du premier plan national maladies rares. Les autres dates ne correspondent pas à l’origine du PNMR1.

19. Quel objectif caractérisait principalement le PNMR1, mis en œuvre de 2005 à 2008 ?

Déployer quatre axes comprenant vingt-six objectifs et soixante-quinze actions à l’échelle européenne
Favoriser l’équité d’accès au diagnostic, au traitement et à la prise en charge par la labellisation des centres
Développer surtout la recherche et structurer des filières pour coordonner les centres et les laboratoires
Permettre un diagnostic rapide, soutenir l’innovation thérapeutique et accompagner les parcours de vie

Favoriser l’équité d’accès au diagnostic, au traitement et à la prise en charge par la labellisation des centres

Explication

Le PNMR1 visait principalement l’équité d’accès et s’est notamment appuyé sur la labellisation de 131 centres de référence et de centres de compétences associés. Le développement renforcé de la recherche et des filières correspond davantage au PNMR2.

20. Quelle réalisation est associée au PNMR2, couvrant la période 2011-2016 ?

La définition de quatre axes portant sur les parcours, le diagnostic, les traitements et les données
La constitution de 23 filières de santé maladies rares pour renforcer la coordination entre les acteurs
La conception du premier plan national à la suite de la loi de santé publique du 9 août 2004
La labellisation initiale de 131 centres de référence pour réduire les inégalités d’accès aux soins

La constitution de 23 filières de santé maladies rares pour renforcer la coordination entre les acteurs

Explication

Le PNMR2 a amélioré la qualité de la prise en charge, développé la recherche et constitué 23 filières de santé maladies rares. La labellisation initiale de 131 centres appartient au PNMR1, tandis que les quatre axes et la conception du premier plan renvoient à d’autres étapes.

21. Quel ensemble correspond aux quatre axes majeurs du PNMR4, prévu pour 2025-2030 ?

Dépistage néonatal, prévention, rééducation fonctionnelle, accompagnement social
Parcours de vie et de soins, diagnostic, traitements, bases de données et biobanques
Centres de référence, centres de compétences, associations de patients, laboratoires privés
Équité territoriale, recherche fondamentale, formation médicale, financement hospitalier

Parcours de vie et de soins, diagnostic, traitements, bases de données et biobanques

Explication

Le PNMR4 s’organise autour de l’amélioration du parcours de vie et de soins, de l’accélération du diagnostic, de l’accès aux traitements et du développement des bases de données et biobanques. Les autres ensembles regroupent des acteurs ou des thèmes pertinents, mais ne correspondent pas aux quatre axes annoncés.

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En quelle année le service de génétique clinique a-t-il été fondé ?

En 1980.

En quelle année le centre de génétique a-t-il été créé ?

En 1996.

Où se situe le service de Génétique Clinique et d’Oncogénétique ?

Au CHU Amiens Picardie, site Sud, rez-de-chaussée du pôle Femme-Enfant, hall 2.

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