QCM : Processus infectieux et inflammatoires (33 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une réponse immunitaire mobilise des macrophages et des neutrophiles rapidement, sans cibler un agent précis. De quel type d’immunité s’agit-il ?

De l’immunité acquise
De l’immunité innée
De la mémoire immunitaire
De la réponse humorale

De l’immunité innée

Explication

L’immunité innée est rapide et non spécifique, et comprend notamment les macrophages et les neutrophiles. L’immunité acquise mobilise les lymphocytes B et T; la mémoire caractérise cette dernière, tandis que la réponse humorale renvoie notamment aux anticorps.

2. Une personne souhaite réduire son risque d’hépatite B après un tatouage et lors de rapports sexuels. Quelle combinaison de prévention est adaptée ?

Préservatif, dépistage et antibiotiques préventifs
Vaccination, préservatif et matériel stérile
Hygiène alimentaire, eau potable et vaccination
Matériel partagé, vaccination et lavage des mains

Vaccination, préservatif et matériel stérile

Explication

La prévention de l’hépatite B comprend la vaccination, le préservatif et l’utilisation de matériel stérile, ainsi que la prévention de l’exposition au sang. L’hygiène alimentaire concerne plutôt la transmission féco-orale, et les antibiotiques ne préviennent pas cette infection virale.

3. Quelle différence caractérise les effets des antiviraux contre les hépatites B chronique et C ?

Ils préviennent la cirrhose dans les deux hépatites, sans agir sur la multiplication virale.
Ils contrôlent généralement l’hépatite B chronique, tandis que ceux contre C guérissent plus de 95 % des cas.
Ils réduisent les lésions dans les deux hépatites, sans permettre la guérison de l’hépatite C.
Ils guérissent plus de 95 % des hépatites B chroniques, tandis que ceux contre C contrôlent le virus.

Ils contrôlent généralement l’hépatite B chronique, tandis que ceux contre C guérissent plus de 95 % des cas.

Explication

Les antiviraux contre l’hépatite B contrôlent la multiplication virale et réduisent les lésions hépatiques, mais ne guérissent généralement pas l’infection chronique; les antiviraux à action directe guérissent l’hépatite C dans plus de 95 % des cas. Confondre contrôle et guérison inverse la différence, et le taux supérieur à 95 % concerne l’hépatite C.

4. Une personne vivant avec le VIH présente d’abord des symptômes pseudo-grippaux, puis une période sans symptômes avec baisse progressive des CD4. Quelle évolution peut suivre cette phase ?

Une disparition du virus après la phase sans symptômes
Une nouvelle primo-infection suivie d’une remontée des CD4
Une phase chronique avec stabilisation certaine des CD4
Un stade SIDA avec immunodépression sévère et maladies opportunistes

Un stade SIDA avec immunodépression sévère et maladies opportunistes

Explication

L’infection par le VIH peut évoluer de la primo-infection à une phase chronique avec diminution progressive des CD4, puis au stade SIDA, marqué par une immunodépression sévère et des maladies opportunistes ou certains cancers. Une phase parfois asymptomatique ne signifie pas que le virus a disparu.

5. Une personne présente des brûlures mictionnelles, des envies urgentes et fréquentes d’uriner ainsi qu’une douleur sus-pubienne. Quel tableau ces signes évoquent-ils ?

Une méningite avec atteinte neurologique aiguë
Une pyélonéphrite avec signes généraux et lombaires
Une infection urinaire avec symptômes urinaires bas
Un érysipèle avec inflammation cutanée localisée

Une infection urinaire avec symptômes urinaires bas

Explication

Les brûlures mictionnelles, les envies fréquentes et urgentes d’uriner et les douleurs sus-pubiennes sont des manifestations possibles d’une infection urinaire. Fièvre, frissons et douleur lombaire orientent plutôt vers une pyélonéphrite.

6. Lors des soins d’une personne porteuse d’une sonde urinaire, quelle conduite contribue à prévenir une infection liée à la sonde ?

Garder le drainage clos et la poche sous le niveau de la vessie
Placer la poche au niveau de la vessie pour faciliter l’écoulement
Déconnecter le circuit chaque jour pour renouveler l’air
Conserver la sonde jusqu’à la fin du séjour hospitalier

Garder le drainage clos et la poche sous le niveau de la vessie

Explication

La prévention repose notamment sur un drainage clos, l’évitement des déconnexions inutiles et le maintien de la poche sous le niveau de la vessie, sans contact avec le sol. Des déconnexions inutiles augmentent les risques, et l’indication de la sonde doit être réévaluée quotidiennement.

7. Une infection bactérienne aiguë touche le derme et l’hypoderme superficiel, généralement à streptocoque, sans nécrose. De quelle affection s’agit-il ?

D’un abcès profond, ou collection purulente localisée
D’un zona, ou réactivation cutanée d’un virus
D’une fasciite nécrosante, ou infection profonde des fascias
D’un érysipèle, ou dermohypodermite bactérienne non nécrosante

D’un érysipèle, ou dermohypodermite bactérienne non nécrosante

Explication

L’érysipèle est une infection bactérienne aiguë du derme et de l’hypoderme superficiel, généralement causée par un streptocoque, et qualifiée de dermohypodermite bactérienne non nécrosante. La fasciite nécrosante concerne un processus nécrosant plus profond, tandis que le zona est viral.

8. Une personne présente une forte fièvre, des céphalées intenses, une raideur de nuque et une photophobie. Quel problème faut-il envisager devant cet ensemble de signes ?

Une pyélonéphrite
Une infection urinaire basse
Une méningite
Un érysipèle

Une méningite

Explication

La fièvre, les céphalées intenses, la raideur de nuque et la photophobie font partie des manifestations possibles d’une méningite. Les symptômes urinaires bas et la douleur lombaire orientent vers des infections urinaires, tandis que l’érysipèle se manifeste par une plaque cutanée inflammatoire.

9. Un patient présente des signes évoquant une infection urinaire et l’équipe souhaite réaliser un examen rapide pour orienter le diagnostic. Quel examen convient ?

Une bandelette urinaire recherchant notamment leucocytes et nitrites
Un ECBU identifiant les bactéries et permettant un antibiogramme
Une CRP évaluant l’importance d’un syndrome inflammatoire
Une hémoculture recherchant des bactéries ou des champignons

Une bandelette urinaire recherchant notamment leucocytes et nitrites

Explication

La bandelette urinaire recherche rapidement notamment les leucocytes et les nitrites afin d’orienter le diagnostic d’infection urinaire. L’ECBU identifie les bactéries dans les urines, la CRP évalue l’inflammation et l’hémoculture recherche des agents infectieux dans le sang.

10. Après un premier examen urinaire évocateur, un médecin souhaite identifier la bactérie en cause et obtenir, si besoin, des indications pour choisir un antibiotique. Quel examen répond à cet objectif ?

Un ECBU avec recherche bactérienne et antibiogramme éventuel
Une hémoculture avec recherche de bactéries dans des flacons
Une bandelette urinaire avec recherche des leucocytes et des nitrites
Une NFS avec étude des cellules sanguines et de leur formule

Un ECBU avec recherche bactérienne et antibiogramme éventuel

Explication

L’ECBU étudie les cellules et recherche les bactéries dans les urines ; il permet d’identifier le germe et peut guider l’antibiothérapie par un antibiogramme. La bandelette sert à orienter rapidement, la NFS porte sur les cellules sanguines et l’hémoculture recherche des agents dans le sang.

11. Quel ensemble de cellules et de paramètres la NFS mesure-t-elle ?

Les globules rouges et blancs, mais pas les plaquettes ni la formule leucocytaire
Les globules rouges et paramètres associés, les globules blancs et leur formule, ainsi que les plaquettes
Les plaquettes et les marqueurs inflammatoires, mais pas les globules rouges
Les cellules des urines et les bactéries, avec une recherche d’antibiogramme

Les globules rouges et paramètres associés, les globules blancs et leur formule, ainsi que les plaquettes

Explication

La NFS mesure les globules rouges et leurs paramètres associés, les globules blancs avec leur formule leucocytaire, ainsi que les plaquettes. La CRP est un marqueur inflammatoire, tandis que la recherche de bactéries urinaires relève de l’ECBU.

12. Chez une personne présentant une maladie inflammatoire non infectieuse, quel résultat peut-on observer pour la CRP ?

Elle mesure les globules blancs et les plaquettes plutôt que l’inflammation
Elle peut augmenter en réponse à l’inflammation, même sans infection
Elle diminue car le foie produit moins de CRP lors d’une inflammation
Elle reste normale tant qu’aucune infection n’est présente

Elle peut augmenter en réponse à l’inflammation, même sans infection

Explication

Produite par le foie en réponse à l’inflammation, la CRP peut augmenter lors d’une infection comme lors d’une maladie inflammatoire non infectieuse. Une hausse ne prouve donc pas à elle seule une infection ; les cellules sanguines sont étudiées par la NFS.

13. Un nourrisson a deux selles molles aujourd’hui, alors que sa fréquence habituelle est d’une selle par jour. Laquelle de ces interprétations correspond à la définition de la diarrhée ?

Il s’agit d’une diarrhée seulement si une infection est identifiée
Il ne s’agit pas d’une diarrhée tant qu’il n’a pas trois selles liquides
Il ne s’agit pas d’une diarrhée si les selles sont molles plutôt que liquides
La fréquence supérieure à sa normale peut correspondre à une diarrhée

La fréquence supérieure à sa normale peut correspondre à une diarrhée

Explication

La diarrhée correspond à au moins trois selles molles ou liquides par jour, ou à une fréquence supérieure à la normale pour la personne. Elle peut avoir une origine infectieuse, médicamenteuse ou autre ; trois selles liquides ne sont donc pas l’unique critère.

14. Lors de la surveillance d’un nourrisson diarrhéique, quel ensemble d’éléments faut-il suivre pour évaluer son évolution et son hydratation ?

Selles, température, vomissements, comportement, hydratation, constantes, prises, tolérance du SRO et poids
Température et constantes, en remplaçant le suivi des prises par celui des urines seules
Selles, température et vomissements, sans suivre le comportement, l’hydratation ni le poids
Hydratation et poids, sans examiner les selles, les constantes ni la tolérance du SRO

Selles, température, vomissements, comportement, hydratation, constantes, prises, tolérance du SRO et poids

Explication

La surveillance associe les caractéristiques des selles, la température, les vomissements, le comportement, l’hydratation, les constantes, l’état général, les prises alimentaires, la tolérance du SRO et le poids. Se limiter aux selles ou à la température laisse de côté des éléments importants de suivi.

15. Un nourrisson diarrhéique devient somnolent, présente une tachycardie et une mauvaise perfusion périphérique. Quelle conduite ces signes de déshydratation importante imposent-ils ?

Une prise en charge urgente
Une attente de signes supplémentaires avant toute intervention
Une réévaluation lors d’une consultation non urgente
Une simple surveillance habituelle à domicile

Une prise en charge urgente

Explication

La somnolence, la tachycardie et la mauvaise perfusion périphérique peuvent accompagner une déshydratation importante, qui nécessite une prise en charge urgente. Attendre une hypotension ou limiter la conduite à une surveillance ordinaire méconnaît la gravité possible.

16. Un enfant fébrile est pris en charge à domicile. Quelle conduite infirmière associe correctement l’évaluation, les soins et la traçabilité ?

Évaluer la respiration et la conscience, sans proposer à boire ni informer les parents
Administrer un antipyrétique, puis attendre la baisse de température avant d’évaluer l’enfant
Mesurer les constantes, évaluer l’enfant, proposer à boire, rechercher les signes de gravité et tracer les observations
Découvrir l’enfant et surveiller sa température, sans rechercher les signes de gravité

Mesurer les constantes, évaluer l’enfant, proposer à boire, rechercher les signes de gravité et tracer les observations

Explication

La prise en charge associe mesure des constantes, évaluation générale, hydratation, recherche des signes de gravité et information avec traçabilité. L’antipyrétique doit aussi respecter la prescription ou le protocole, le poids et les contre-indications ; se limiter à la température ou différer l’évaluation néglige des éléments essentiels.

17. Un nourrisson âgé de 10 semaines présente une température de 38 °C. Quelle mesure s’impose ?

Organiser une évaluation médicale urgente
Administrer un antipyrétique et attendre l’évolution
Demander une consultation non urgente dans les prochains jours
Surveiller à domicile et réévaluer le lendemain

Organiser une évaluation médicale urgente

Explication

Chez un nourrisson de moins de 3 mois, une température égale ou supérieure à 38 °C nécessite une évaluation médicale urgente. Attendre une hausse supplémentaire ou différer l’évaluation revient à méconnaître ce seuil d’urgence.

18. Quelle affection correspond à une infection virale aiguë des petites bronches entraînant une inflammation et une obstruction des bronchioles, surtout chez les enfants de moins de 2 ans ?

La bronchiolite, souvent associée au VRS
La polyarthrite rhumatoïde, souvent associée au VRS
La rougeole, souvent associée au VRS
L’otite moyenne aiguë, souvent associée au VRS

La bronchiolite, souvent associée au VRS

Explication

La bronchiolite est une infection virale aiguë des petites bronches qui provoque inflammation et obstruction des bronchioles, le plus souvent en lien avec le VRS. L’otite et la rougeole sont des affections distinctes, tandis que la polyarthrite est une maladie auto-immune articulaire.

19. Un nourrisson présente d’abord une rhinite, puis une toux, une respiration rapide et difficile avec tirage et des prises alimentaires diminuées. Quel tableau est le plus cohérent ?

Une polyarthrite avec des signes respiratoires et une gêne alimentaire
Une bronchiolite avec des signes respiratoires et une gêne alimentaire
Une otite isolée avec des signes respiratoires et une gêne alimentaire
Une complication tardive de rougeole avec des signes respiratoires et une gêne alimentaire

Une bronchiolite avec des signes respiratoires et une gêne alimentaire

Explication

La bronchiolite peut débuter par une rhinite, puis associer toux, respiration rapide et difficile, tirage et difficultés alimentaires. La polyarthrite concerne les articulations, et une otite isolée ou une complication neurologique tardive ne rend pas compte de ce tableau typique.

20. Chez une personne, le système immunitaire attaque certains tissus de son propre organisme et une inflammation chronique apparaît. Quel mécanisme explique le tableau ?

Une attaque des tissus déclenchant la reconnaissance correcte du soi
Une inflammation isolée empêchant toute attaque immunitaire des tissus
Une perte de reconnaissance du soi entraînant une attaque des tissus
Une reconnaissance accrue du soi entraînant une tolérance des tissus

Une perte de reconnaissance du soi entraînant une attaque des tissus

Explication

Dans une maladie auto-immune, le système immunitaire ne reconnaît plus correctement des éléments du soi et attaque des cellules ou des tissus, ce qui entraîne une inflammation chronique et parfois des lésions d’organes. La tolérance du soi ou une inflammation sans attaque immunitaire ne correspond pas à ce mécanisme.

21. Une personne décrit une raideur matinale de 45 minutes, des articulations chaudes et gonflées, ainsi que des douleurs touchant symétriquement les mains et les poignets. Quel profil cela évoque-t-il ?

Un profil de fatigue générale sans signes articulaires inflammatoires
Un profil caractéristique de polyarthrite rhumatoïde
Un profil d’atteinte articulaire asymétrique
Un profil de raideur matinale brève sans gonflement articulaire

Un profil caractéristique de polyarthrite rhumatoïde

Explication

La polyarthrite rhumatoïde se caractérise notamment par une raideur matinale généralement supérieure à 30 minutes, des articulations gonflées et chaudes et une atteinte souvent symétrique des mains et des poignets. Une atteinte asymétrique ou l’absence de signes articulaires inflammatoires ne correspond pas à ce profil.

22. Une personne atteinte de polyarthrite rhumatoïde débute une prise en charge visant à contrôler la maladie et à soulager ses symptômes. Quelle approche thérapeutique correspond aux moyens cités ?

Associer selon indication un traitement de fond, des traitements symptomatiques et la rééducation
Privilégier les traitements symptomatiques et écarter les traitements de fond et la rééducation
Utiliser la rééducation comme traitement de fond et écarter les médicaments symptomatiques
Prescrire le méthotrexate sans indication et écarter les autres approches thérapeutiques

Associer selon indication un traitement de fond, des traitements symptomatiques et la rééducation

Explication

La prise en charge repose notamment sur des médicaments de fond, comme le méthotrexate selon indication, des traitements symptomatiques et la rééducation. Réduire la stratégie à une seule modalité néglige les autres approches, et l’emploi du méthotrexate doit tenir compte de l’indication.

23. Quelle est la cause de la grippe, une infection respiratoire aiguë ?

Mycobacterium tuberculosis
Les virus influenza
Une bactérie respiratoire
Le virus SARS-CoV-2

Les virus influenza

Explication

La grippe est une infection respiratoire aiguë causée par les virus influenza. Le SARS-CoV-2 est associé à la COVID-19, tandis que Mycobacterium tuberculosis est une bactérie responsable de la tuberculose.

24. Une personne atteinte d’une tuberculose pulmonaire contagieuse émet des particules infectieuses : quel mécanisme peut alors transmettre l’infection à une autre personne ?

L’ingestion d’un aliment contaminé par la bactérie
L’inhalation de particules infectieuses en suspension dans l’air
La piqûre d’un insecte porteur de la bactérie
Le contact cutané avec une lésion infectée

L’inhalation de particules infectieuses en suspension dans l’air

Explication

La tuberculose pulmonaire contagieuse se transmet par voie aérienne lorsque des particules infectieuses émises sont inhalées. La piqûre d’un vecteur et l’ingestion d’aliments ne correspondent pas à ce mode de transmission.

25. Une tuberculose pulmonaire est découverte et une forme contagieuse est suspectée : quelle conduite associe les mesures attendues ?

Évaluation et prélèvements, précautions air, déclaration obligatoire et enquête autour des contacts
Évaluation et prélèvements, précautions air, information des proches et surveillance du patient
Évaluation et prélèvements, précautions standard, déclaration obligatoire et enquête autour des contacts
Évaluation et prélèvements, précautions air, déclaration facultative et enquête autour des contacts

Évaluation et prélèvements, précautions air, déclaration obligatoire et enquête autour des contacts

Explication

La découverte nécessite une évaluation médicale, des prélèvements, des précautions complémentaires air si une forme contagieuse est suspectée, une déclaration obligatoire et une enquête autour des contacts. Les précautions standard ne remplacent pas les précautions air dans cette situation.

26. Pour une tuberculose pulmonaire sensible aux médicaments, quel schéma correspond au traitement standard généralement prévu ?

Deux mois avec quatre médicaments, puis quatre mois avec deux médicaments
Quatre mois avec quatre médicaments, puis deux mois avec deux médicaments
Deux mois avec quatre médicaments, sans phase de continuation
Deux mois avec deux médicaments, puis quatre mois avec quatre médicaments

Deux mois avec quatre médicaments, puis quatre mois avec deux médicaments

Explication

Le traitement standard dure généralement six mois : une phase initiale de deux mois avec habituellement quatre médicaments, suivie de quatre mois avec deux médicaments. L’inversion des durées ou le maintien de quatre médicaments ne correspond pas à ce schéma.

27. Dans une région où elle n’était pas connue auparavant, une maladie apparaît; quelle caractéristique permet de la qualifier d’émergente ?

Son incidence diminue dans la population concernée
Elle apparaît dans cette région ou son incidence y augmente
Elle est nécessairement nouvelle à l’échelle mondiale
Elle est transmise entre animaux et êtres humains

Elle apparaît dans cette région ou son incidence y augmente

Explication

Une maladie est émergente si son incidence augmente ou si elle apparaît dans une population ou une région où elle n’était pas connue auparavant. Elle n’a pas besoin d’être nouvelle à l’échelle mondiale ni d’être une zoonose.

28. Pour rechercher une COVID-19 chez une personne ayant fourni un prélèvement respiratoire, quelle méthode détecte principalement le matériel génétique viral ?

La recherche de Plasmodium
La sérologie par anticorps
La RT-PCR
Le test antigénique

La RT-PCR

Explication

Le diagnostic microbiologique de la COVID-19 repose principalement sur la détection du matériel génétique viral par RT-PCR sur prélèvement respiratoire. Un test antigénique peut également être utilisé, mais il ne détecte pas le matériel génétique.

29. Dans lequel de ces contextes le risque de transmission respiratoire de la COVID-19 est-il le plus élevé ?

Un lieu clos, mal ventilé et très fréquenté
Un lieu ouvert, bien ventilé et très fréquenté
Un lieu clos, bien ventilé et peu fréquenté
Un lieu ouvert, mal ventilé et peu fréquenté

Un lieu clos, mal ventilé et très fréquenté

Explication

Le risque de transmission respiratoire augmente dans les lieux clos, mal ventilés et très fréquentés, où les particules infectieuses inhalées peuvent s’accumuler. La transmission par les surfaces est possible, mais moins importante.

30. Une personne prépare un séjour dans une région où le paludisme est présent. Quelle recommandation infirmière inclut la conduite à tenir si une fièvre apparaît après son retour ?

Consulter avant le départ pour évaluer la chimioprophylaxie, appliquer les mesures anti-moustiques et consulter à l’occasion d’un rendez-vous habituel en cas de fièvre après le retour
Commencer une chimioprophylaxie sans évaluation avant le départ, appliquer les mesures anti-moustiques et consulter en urgence en cas de fièvre après le retour en signalant le voyage
Consulter avant le départ pour évaluer la chimioprophylaxie, remplacer le traitement préventif par des mesures anti-moustiques et consulter en urgence en cas de fièvre après le retour en signalant le voyage
Consulter avant le départ pour évaluer la chimioprophylaxie, appliquer les mesures anti-moustiques et consulter en urgence en cas de fièvre après le retour en signalant le voyage

Consulter avant le départ pour évaluer la chimioprophylaxie, appliquer les mesures anti-moustiques et consulter en urgence en cas de fièvre après le retour en signalant le voyage

Explication

L’éducation comprend une consultation avant le départ pour évaluer l’indication de la chimioprophylaxie, la prise prescrite selon la molécule et les protections contre les moustiques. Toute fièvre pendant le séjour ou après le retour impose une consultation médicale urgente avec signalement du voyage.

31. Quel tableau définit le sepsis chez un patient atteint d’une infection ?

Une dysfonction d’organe engageant le pronostic vital, sans lien avec une infection
Une réponse dérégulée à l’infection sans atteinte du pronostic vital
Une infection accompagnée d’une réponse immunitaire adaptée, sans dysfonction d’organe
Une dysfonction d’organe engageant le pronostic vital, due à une réponse dérégulée à l’infection

Une dysfonction d’organe engageant le pronostic vital, due à une réponse dérégulée à l’infection

Explication

Le sepsis associe une dysfonction d’organe menaçant le pronostic vital à une réponse dérégulée de l’organisme face à une infection. Une infection sans dysfonction d’organe ou une atteinte sans lien infectieux ne correspond pas à cette définition.

32. Un patient atteint d’une infection présente une confusion, une tension artérielle basse et des extrémités froides. Quel élément rend ces observations particulièrement préoccupantes ?

Elles évoquent une évolution rassurante en l’absence de fièvre
Elles constituent des signes de gravité compatibles avec un sepsis
Elles indiquent surtout une infection localisée sans signe de gravité
Elles orientent vers une réponse circulatoire sans gravité particulière

Elles constituent des signes de gravité compatibles avec un sepsis

Explication

La confusion, l’hypotension et les extrémités froides font partie des signes de gravité du sepsis. Une infection localisée, l’absence de fièvre ou une interprétation rassurante des extrémités froides ne justifient pas d’écarter ces signes.

33. Face à un patient chez qui un sepsis est suspecté, quelle conduite infirmière respecte les priorités de prise en charge ?

Alerter immédiatement, évaluer les fonctions vitales selon ABCDE et préparer rapidement le traitement prescrit
Prélever les hémocultures, puis alerter l’équipe après l’obtention des premiers résultats
Attendre les résultats biologiques, puis alerter et commencer l’évaluation des fonctions vitales
Réaliser les prélèvements avant l’antibiothérapie, même si cette attente en retarde l’administration

Alerter immédiatement, évaluer les fonctions vitales selon ABCDE et préparer rapidement le traitement prescrit

Explication

La prise en charge commence par l’alerte immédiate et l’évaluation des fonctions vitales selon ABCDE, avec préparation rapide des soins prescrits. Attendre les résultats retarde l’alerte, et les hémocultures ne doivent pas retarder l’antibiothérapie.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Processus infectieux et inflammatoires.

Quelle défense immunitaire est rapide et non spécifique ?

L’immunité innée.

Par quelles voies se transmet l’hépatite B ?

Par le sang, les rapports sexuels et de la mère à l’enfant.

Quel traitement guérit l’hépatite C dans plus de 95 % des cas ?

Les antiviraux à action directe.

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Approfondir avec la fiche

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