QCM : Prothèse amovible partielle — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les indications de la prothèse partielle à plaque base résine, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La plaque base résine peut répondre à une urgence esthétique et fonctionnelle.
La plaque base résine peut servir de transition avant une édentation complète.
La plaque base résine constitue une solution implantaire fixe après édentation complète.
La plaque base résine possède une armature métallique prenant appui sur les dents.
La plaque base résine est indiquée comme une prothèse provisoire dans certaines situations.

La plaque base résine peut répondre à une urgence esthétique et fonctionnelle. · La plaque base résine peut servir de transition avant une édentation complète. · La plaque base résine est indiquée comme une prothèse provisoire dans certaines situations.

Explication

La plaque base résine est indiquée comme solution provisoire, notamment en urgence esthétique ou fonctionnelle et avant une édentation complète. Le châssis métallique correspond à une autre conception, avec une armature prenant appui sur les dents.

2. Au sujet des solutions de compensation d’un édentement complet :

Une solution implantaire amovible correspond à la modalité implantaire décrite.
Un édentement complet ne peut être compensé que par une prothèse totale amovible.
Une solution implantaire fixe peut compenser un édentement complet.
Une prothèse totale amovible peut compenser un édentement complet.
Une prothèse totale fixe constitue la solution décrite pour l’édentement complet.

Une solution implantaire fixe peut compenser un édentement complet. · Une prothèse totale amovible peut compenser un édentement complet.

Explication

Un édentement complet peut être compensé par une prothèse totale amovible ou par une solution implantaire fixe. La prothèse totale n’est donc pas fixe, et la solution implantaire décrite n’est pas amovible.

3. Quelles sont les réponses exactes au sujet des impératifs de la prothèse dentaire ?

Les impératifs prothétiques comprennent des objectifs biologiques.
Les impératifs prothétiques comprennent des objectifs esthétiques.
Les impératifs prothétiques comprennent des objectifs fonctionnels.
L’impératif biologique vise principalement à améliorer l’harmonie du sourire.
L’impératif fonctionnel contribue à restaurer la mastication et la phonation.

Les impératifs prothétiques comprennent des objectifs biologiques. · Les impératifs prothétiques comprennent des objectifs esthétiques. · Les impératifs prothétiques comprennent des objectifs fonctionnels. · L’impératif fonctionnel contribue à restaurer la mastication et la phonation.

Explication

Les impératifs de la prothèse dentaire sont fonctionnels, esthétiques et biologiques. L’impératif fonctionnel concerne notamment la mastication et la phonation, tandis que l’impératif biologique protège les tissus restants.

4. Concernant les exigences biologiques du traitement prothétique :

Une prothèse doit respecter les structures dentaires restantes.
Une prothèse doit fragiliser les structures dentaires restantes pour améliorer sa rétention.
Le non-respect des tissus peut rendre une prothèse iatrogène.
Une prothèse devient protectrice des tissus lorsqu’elle exerce des contraintes dommageables.
Une prothèse doit préserver l’intégrité tissulaire.

Une prothèse doit respecter les structures dentaires restantes. · Le non-respect des tissus peut rendre une prothèse iatrogène. · Une prothèse doit préserver l’intégrité tissulaire.

Explication

Une prothèse doit respecter les structures dentaires restantes et préserver l’intégrité des tissus. Si elle ne respecte pas ces exigences, elle peut devenir iatrogène ; elle n’est donc pas conçue pour s’y opposer.

5. Concernant la classification de Kennedy, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La classe III de Kennedy correspond à un édentement encastré entre des dents restantes.
La classe II de Kennedy correspond à un édentement bilatéral postérieur.
La classe IV de Kennedy correspond à un édentement antérieur situé d’un seul côté de l’axe médian.
La classe I de Kennedy correspond à un édentement bilatéral postérieur.
La classe IV de Kennedy peut comporter jusqu’à quatre modifications.

La classe III de Kennedy correspond à un édentement encastré entre des dents restantes. · La classe I de Kennedy correspond à un édentement bilatéral postérieur.

Explication

La classe I correspond à un édentement bilatéral postérieur, tandis que la classe II est un édentement unilatéral postérieur. La classe III est encastrée entre des dents restantes; la classe IV concerne le secteur antérieur de part et d’autre de l’axe médian. La subdivision en modifications concerne les trois premières classes, et non la classe IV.

6. Les caractéristiques des classes de Kennedy comprennent :

Un édentement antérieur réparti de part et d’autre de l’axe médian pour la classe IV.
Un édentement unilatéral postérieur pour la classe II.
Un édentement bilatéral postérieur pour la classe II.
Une subdivision de la classe IV en fonction des édentements supplémentaires.
Un édentement encastré entre des dents restantes pour la classe III.

Un édentement antérieur réparti de part et d’autre de l’axe médian pour la classe IV. · Un édentement unilatéral postérieur pour la classe II. · Un édentement encastré entre des dents restantes pour la classe III.

Explication

La classe II est définie par un édentement unilatéral postérieur. La classe I est bilatérale, la classe III est encastrée et la classe IV est antérieure de part et d’autre de l’axe médian. Les modifications concernent les trois premières classes, alors que la classe IV n’est pas subdivisée.

7. Au sujet de la classe IV de Kennedy, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle est encastrée entre deux groupes de dents restantes.
Elle décrit un édentement postérieur bilatéral.
Elle correspond à un édentement antérieur réparti de part et d’autre de l’axe médian.
Elle admet une à quatre modifications selon les édentements supplémentaires.
Elle désigne un édentement postérieur unilatéral.

Elle correspond à un édentement antérieur réparti de part et d’autre de l’axe médian.

Explication

La classe IV correspond à un édentement antérieur traversant l’axe médian, ce qui constitue sa définition. La classe III est encastrée et la classe II est postérieure unilatérale; la classe IV n’admet pas de subdivision en modifications.

8. Parmi les propositions suivantes concernant les modifications de Kennedy, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les classes I, II et III peuvent comporter une à quatre modifications.
La classe II correspond à un édentement bilatéral postérieur.
La classe III correspond à un édentement encastré entre des dents restantes.
La classe I correspond à un édentement bilatéral postérieur.
La classe IV peut comporter trois modifications selon les édentements supplémentaires.

Les classes I, II et III peuvent comporter une à quatre modifications. · La classe III correspond à un édentement encastré entre des dents restantes. · La classe I correspond à un édentement bilatéral postérieur.

Explication

Les classes I, II et III peuvent recevoir une à quatre modifications selon le nombre d’édentements supplémentaires. La classe IV n’admet aucune subdivision. La classe I est bilatérale postérieure, tandis que la classe II est unilatérale postérieure.

9. Concernant les structures dento-parodontales, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’émail contient environ 96 % d’éléments minéraux.
L’os alvéolaire reçoit des fibres desmodontales dont l’autre extrémité est noyée dans le cément.
Le desmodonte est un tissu conjonctif fibreux situé entre la racine et l’os alvéolaire.
Le desmodonte recouvre directement la surface externe de la racine dentaire.
Les protéines représentent environ 2 à 3 % de la composition amélaire.

L’émail contient environ 96 % d’éléments minéraux. · L’os alvéolaire reçoit des fibres desmodontales dont l’autre extrémité est noyée dans le cément. · Le desmodonte est un tissu conjonctif fibreux situé entre la racine et l’os alvéolaire.

Explication

L’émail contient environ 96 % d’éléments minéraux, tandis que les protéines représentent 1 à 2 % et l’eau 2 à 3 %. Le desmodonte est un tissu conjonctif fibreux entre la racine et l’os alvéolaire. L’os alvéolaire reçoit les fibres desmodontales, dont l’autre extrémité est incluse dans le cément radiculaire.

10. À propos du desmodonte et de l’os alvéolaire, quelles sont les réponses exactes au sujet de leurs relations ?

Les fibres desmodontales s’insèrent uniquement dans l’émail coronaire.
Le cément constitue le tissu conjonctif fibreux reliant la racine à l’os alvéolaire.
Le desmodonte est un tissu conjonctif fibreux interposé entre la racine et l’os alvéolaire.
L’os alvéolaire relie l’organe dentaire au maxillaire.
Les fibres desmodontales possèdent une extrémité noyée dans le cément radiculaire.

Le desmodonte est un tissu conjonctif fibreux interposé entre la racine et l’os alvéolaire. · L’os alvéolaire relie l’organe dentaire au maxillaire. · Les fibres desmodontales possèdent une extrémité noyée dans le cément radiculaire.

Explication

Le desmodonte se situe entre la racine dentaire et l’os alvéolaire. L’os alvéolaire relie l’organe dentaire au maxillaire et reçoit les fibres desmodontales, dont l’autre extrémité s’insère dans le cément. Le cément recouvre la racine, tandis que l’émail est majoritairement minéral.

11. Une étude des structures dento-parodontales retrouve les éléments suivants ; cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’enfoncement axial d’une dent saine est proche de 0,1 mm.
L’os alvéolaire reçoit les fibres desmodontales et les relie au cément radiculaire.
Le desmodonte se situe entre la racine dentaire et l’os alvéolaire.
L’émail contient 96 % de minéraux, 1 à 2 % de protéines et 2 à 3 % d’eau.
L’espace desmodontal normal mesure environ 1 à 4 mm d’épaisseur.

L’enfoncement axial d’une dent saine est proche de 0,1 mm. · L’os alvéolaire reçoit les fibres desmodontales et les relie au cément radiculaire. · Le desmodonte se situe entre la racine dentaire et l’os alvéolaire. · L’émail contient 96 % de minéraux, 1 à 2 % de protéines et 2 à 3 % d’eau.

Explication

L’émail est constitué de 96 % de minéraux, de 1 à 2 % de protéines et de 2 à 3 % d’eau. L’espace desmodontal normal mesure entre 0,1 et 0,4 mm, et l’enfoncement axial d’une dent saine est d’environ 0,1 mm. Le desmodonte se trouve entre la racine et l’os alvéolaire.

12. Concernant les modifications post-extractionnelles, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les tables osseuses alvéolaires se résorbent et s’amincissent après une extraction.
Un os lamellaire comble progressivement l’alvéole après l’extraction.
La résorption osseuse lente débute avant la cicatrisation initiale de l’alvéole.
La résorption post-extractionnelle épargne l’os basal et l’os spongieux.
La cicatrisation alvéolaire atteint un volume relativement stable en huit à dix semaines.

Les tables osseuses alvéolaires se résorbent et s’amincissent après une extraction. · Un os lamellaire comble progressivement l’alvéole après l’extraction. · La cicatrisation alvéolaire atteint un volume relativement stable en huit à dix semaines.

Explication

Après extraction, les tables osseuses alvéolaires se résorbent et s’amincissent, tandis qu’un os lamellaire comble l’alvéole. La cicatrisation alvéolaire atteint un volume relativement stable en huit à dix semaines selon Atwood. La résorption lente se poursuit au-delà du troisième mois et concerne plusieurs compartiments osseux.

13. Parmi les propositions suivantes concernant l’évolution osseuse et muqueuse après extraction, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une résorption lente et continue persiste au-delà du troisième mois.
Une fibromuqueuse mobile favorise la transmission des pressions à l’os sous-jacent.
Selon Atwood, le volume alvéolaire devient relativement stable en huit à dix semaines.
Une fibromuqueuse fermement attachée à l’os absorbe la majorité des stimulations ostéogénétiques.
Cette résorption concerne l’os alvéolaire, l’os basal et l’os spongieux.

Une résorption lente et continue persiste au-delà du troisième mois. · Selon Atwood, le volume alvéolaire devient relativement stable en huit à dix semaines. · Cette résorption concerne l’os alvéolaire, l’os basal et l’os spongieux.

Explication

Au-delà du troisième mois, une résorption lente et continue touche l’os alvéolaire, l’os basal et l’os spongieux pendant toute la vie. Atwood décrit la stabilisation initiale du volume alvéolaire en huit à dix semaines. Une fibromuqueuse attachée transmet les stimulations, tandis qu’une muqueuse mobile absorbe les pressions et favorise l’atrophie.

14. Les rapports entre fibromuqueuse et os sous-jacent comprennent :

Une résorption lente de l’os alvéolaire, basal et spongieux persiste pendant toute la vie.
Une fibromuqueuse mobile transmet la quasi-totalité des stimulations ostéogénétiques.
Une fibromuqueuse fermement attachée à l’os répercute la quasi-totalité des stimulations ostéogénétiques.
Une fibromuqueuse attachée à l’os transforme les pressions en apposition osseuse continue.
Une fibromuqueuse mobile absorbe les pressions et favorise l’atrophie osseuse.

Une résorption lente de l’os alvéolaire, basal et spongieux persiste pendant toute la vie. · Une fibromuqueuse fermement attachée à l’os répercute la quasi-totalité des stimulations ostéogénétiques. · Une fibromuqueuse mobile absorbe les pressions et favorise l’atrophie osseuse.

Explication

Une fibromuqueuse fermement attachée à l’os transmet la quasi-totalité des stimulations ostéogénétiques. Une fibromuqueuse mobile absorbe les pressions et favorise l’atrophie osseuse. Après extraction, les tables osseuses se résorbent; la résorption lente se poursuit au-delà du troisième mois dans plusieurs tissus osseux.

15. Concernant les conséquences de l’édentement non compensé :

La résorption osseuse mandibulaire suit habituellement une direction centripète.
La résorption osseuse maxillaire suit habituellement une direction centrifuge.
La dent distale bordant le hiatus migre généralement vers le mésial.
La dent mésiale bordant le hiatus peut se déplacer vers le distal.
Une dent privée d’antagoniste égrese en direction du hiatus édenté.

La dent distale bordant le hiatus migre généralement vers le mésial. · La dent mésiale bordant le hiatus peut se déplacer vers le distal. · Une dent privée d’antagoniste égrese en direction du hiatus édenté.

Explication

Un hiatus édenté rompt l’équilibre occlusal : la dent distale migre mésialement et la dent mésiale peut se déplacer distalement. Une dent privée d’antagoniste égrese vers le hiatus, tandis que la résorption osseuse est centripète au maxillaire et centrifuge à la mandibule, sauf en secteur antérieur mandibulaire.

16. Concernant la sustentation d’une prothèse partielle :

Elle limite principalement les translations horizontales de la prothèse.
Elle est définie par E. Batarec dans la distinction des fonctions prothétiques.
Elle désigne principalement la résistance aux rotations de la prothèse.
Elle s’oppose aux forces axiales d’enfoncement prothétique.
Elle correspond à une réaction des tissus d’appui sollicités axialement.

Elle est définie par E. Batarec dans la distinction des fonctions prothétiques. · Elle s’oppose aux forces axiales d’enfoncement prothétique. · Elle correspond à une réaction des tissus d’appui sollicités axialement.

Explication

La sustentation s’oppose aux forces axiales qui tendent à enfoncer la prothèse dans ses tissus d’appui. La stabilisation concerne plutôt les translations horizontales et les rotations ; la distinction est attribuée à E. Batarec.

17. Parmi les propositions suivantes concernant l’équilibre d’une prothèse partielle, lesquelles sont exactes ?

La sustentation et la stabilisation correspondent à des réactions prothétiques distinctes.
La sustentation s’oppose aux forces axiales d’enfoncement.
La stabilisation limite les déplacements horizontaux et les rotations.
La stabilisation s’oppose aux mouvements de rotation prothétique.
La stabilisation s’oppose aux mouvements de translation horizontale.

La sustentation et la stabilisation correspondent à des réactions prothétiques distinctes. · La sustentation s’oppose aux forces axiales d’enfoncement. · La stabilisation limite les déplacements horizontaux et les rotations. · La stabilisation s’oppose aux mouvements de rotation prothétique. · La stabilisation s’oppose aux mouvements de translation horizontale.

Explication

La stabilisation s’oppose aux translations horizontales et aux rotations de la prothèse. La sustentation concerne au contraire l’enfoncement axial ; les cinq propositions décrivent ici correctement les différents aspects de l’équilibre prothétique.

18. Une patiente présente une position mandibulaire offrant le plus grand nombre de contacts dento-dentaires. Quelles propositions sont exactes ?

Elle dépend nécessairement d’une position condylienne de référence.
Elle est déterminée par le maximum de contacts entre les deux arcades.
Cette position correspond à l’occlusion d’intercuspidie maximale.
Elle se définit indépendamment de la position des condyles.
Elle correspond à la relation centrée lorsqu’il existe plusieurs contacts dentaires.

Elle est déterminée par le maximum de contacts entre les deux arcades. · Cette position correspond à l’occlusion d’intercuspidie maximale. · Elle se définit indépendamment de la position des condyles. · Elle correspond à la relation centrée lorsqu’il existe plusieurs contacts dentaires.

Explication

L’occlusion d’intercuspidie maximale correspond au maximum de contacts dento-dentaires entre les deux arcades. Elle est indépendante de la position des condyles, contrairement à la relation centrée qui repose sur une référence articulaire.

19. Concernant les éléments du châssis métallique :

Le taquet occlusal répartit les pressions sur les dents supports.
Le taquet occlusal contribue au maintien des relations occlusales.
Les selles remplacent directement les dents absentes sur l’arcade.
La barre linguale doit normalement être en contact avec les structures dento-muqueuses.
L’armature constitue la base rigide reliant les éléments prothétiques.

Le taquet occlusal répartit les pressions sur les dents supports. · Le taquet occlusal contribue au maintien des relations occlusales. · Les selles remplacent directement les dents absentes sur l’arcade. · L’armature constitue la base rigide reliant les éléments prothétiques.

Explication

L’armature constitue la base rigide du châssis et reçoit les éléments prothétiques. Les selles remplacent directement les dents absentes, tandis que le taquet occlusal répartit les pressions, empêche l’enfoncement et maintient l’occlusion. La barre linguale est une armature mandibulaire principale, mais elle ne doit normalement pas toucher les structures dento-muqueuses.

20. Parmi les propositions suivantes concernant les exigences du châssis métallique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La résistance mécanique du châssis dépend principalement d’une section inférieure à 1 mm1\ \text{mm}.
L’armature doit respecter les tissus ostéomuqueux de soutien.
Les connexions transmettent les efforts de mastication aux dents supports.
L’armature doit présenter une rigidité suffisante pour le châssis.
La section des connexions doit être comprise entre 1,51{,}5 et 2 mm2\ \text{mm}.

L’armature doit respecter les tissus ostéomuqueux de soutien. · Les connexions transmettent les efforts de mastication aux dents supports. · L’armature doit présenter une rigidité suffisante pour le châssis. · La section des connexions doit être comprise entre $$1{,}5$$ et $$2\ \text{mm}$$.

Explication

L’armature doit être rigide et mécaniquement résistante, tout en respectant les tissus ostéomuqueux et en assurant le confort. Les connexions transmettent les efforts de mastication et présentent une section recommandée de 1,51{,}5 à 2 mm2\ \text{mm}.

21. Les fonctions du taquet occlusal comprennent :

Empêcher l’enfoncement de la prothèse sur les tissus d’appui.
Assurer la rigidité générale de l’armature métallique.
Distribuer les pressions exercées sur les dents supports.
Maintenir les relations occlusales entre les arcades dentaires.
Remplacer directement les dents absentes sur l’arcade.

Empêcher l’enfoncement de la prothèse sur les tissus d’appui. · Distribuer les pressions exercées sur les dents supports. · Maintenir les relations occlusales entre les arcades dentaires.

Explication

Le taquet occlusal distribue les pressions sur les dents supports, limite l’enfoncement de la prothèse et maintient les relations occlusales. La rigidité et le respect tissulaire relèvent des exigences générales de l’armature, non de la fonction spécifique du taquet.

22. Concernant la position des appuis et l’indication du crochet équipoise, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Dans un édentement en extension, l’appui est placé de préférence en mésial.
Le crochet équipoise convient aux restaurations d’édentements encastrés.
Dans un édentement en extension, l’appui est placé de préférence en distal.
Le crochet équipoise est indiqué pour les édentements en extension distale.
Dans un édentement encastré, les appuis se situent du côté de l’édentement.

Dans un édentement en extension, l’appui est placé de préférence en mésial. · Le crochet équipoise convient aux restaurations d’édentements encastrés. · Dans un édentement encastré, les appuis se situent du côté de l’édentement.

Explication

Dans un édentement encastré, les appuis sont placés du côté de l’édentement. Dans un édentement en extension, l’appui est de préférence mésial à la dent bordant l’édentement. La rigidité et le système tenon-mortaise imposent de limiter le crochet équipoise aux édentements encastrés.

23. À propos des crochets d’Ackers et de Nally-Martinet, quelles sont les réponses exactes au sujet de leurs caractéristiques ?

Le bras de réciprocité du crochet d’Ackers est rigide.
L’extension occlusale du crochet d’Ackers forme le taquet.
Le bras rétentif du crochet d’Ackers est flexible.
Le crochet de Nally-Martinet est destiné notamment aux prémolaires et aux canines.
Le crochet de Nally-Martinet est considéré comme peu traumatisant dans les classes I et II.

Le bras de réciprocité du crochet d’Ackers est rigide. · L’extension occlusale du crochet d’Ackers forme le taquet. · Le bras rétentif du crochet d’Ackers est flexible. · Le crochet de Nally-Martinet est destiné notamment aux prémolaires et aux canines. · Le crochet de Nally-Martinet est considéré comme peu traumatisant dans les classes I et II.

Explication

Le crochet d’Ackers possède un bras rétentif flexible, un bras de réciprocité rigide et une extension occlusale formant le taquet. Le crochet de Nally-Martinet est destiné notamment aux prémolaires et aux canines et est considéré comme peu traumatisant dans les classes I et II.

24. Concernant l’empreinte d’étude, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Elle permet de réaliser un porte-empreinte individuel.
Elle enregistre principalement les limites fonctionnelles de la prothèse.
Elle contribue à l’analyse au paralléliseur et à l’analyse occlusale.
Elle doit objectiver les dents restantes et les structures d’appui.
Elle fournit des moulages servant de documents de référence.

Elle permet de réaliser un porte-empreinte individuel. · Elle contribue à l’analyse au paralléliseur et à l’analyse occlusale. · Elle doit objectiver les dents restantes et les structures d’appui. · Elle fournit des moulages servant de documents de référence.

Explication

L’empreinte d’étude fournit des moulages de référence pour l’analyse au paralléliseur et de l’occlusion, ainsi que pour la réalisation d’un porte-empreinte individuel. Elle doit objectiver les dents restantes et les structures ostéomuqueuses d’appui. L’enregistrement des limites fonctionnelles correspond à l’empreinte anatomo-fonctionnelle.

25. Les éléments à objectiver par une empreinte d’étude comprennent :

Les seuls reliefs muqueux recouvrant la surface d’appui.
Les organes périphériques pouvant être mobilisés.
Les dents restantes présentes sur les arcades.
Les structures ostéomuqueuses de la surface d’appui.
Les limites fonctionnelles enregistrées lors des mouvements mandibulaires.

Les organes périphériques pouvant être mobilisés. · Les dents restantes présentes sur les arcades. · Les structures ostéomuqueuses de la surface d’appui.

Explication

L’empreinte d’étude doit montrer les dents restantes, les structures ostéomuqueuses de la surface d’appui et les organes périphériques mobilisables. Elle n’est pas définie par l’enregistrement des seuls organes périphériques ni par la reproduction exclusive de la muqueuse.

26. Lors de la réalisation d’une empreinte d’étude à l’alginate :

L’empreinte est maintenue pendant trois ou quatre minutes.
L’alginate est préparé avant d’être inséré dans le porte-empreinte.
Le porte-empreinte est choisi puis ajusté avant l’enregistrement.
Le dégagement de l’empreinte s’effectue dans l’axe des dents.
L’empreinte est dégagée après un maintien d’environ trente secondes.

L’empreinte est maintenue pendant trois ou quatre minutes. · L’alginate est préparé avant d’être inséré dans le porte-empreinte. · Le porte-empreinte est choisi puis ajusté avant l’enregistrement. · Le dégagement de l’empreinte s’effectue dans l’axe des dents.

Explication

La réalisation suit une séquence précise : choix et ajustement du porte-empreinte, préparation et insertion de l’alginate, maintien pendant trois ou quatre minutes, puis dégagement dans l’axe des dents. Le matériau n’est donc pas retiré immédiatement après son insertion.

27. Un articulateur se caractérise par les fonctions suivantes :

Il reproduit les trajets occlusaux lors des excursions mandibulaires.
Il simule les rapports squelettiques entre les arcades maxillaire et mandibulaire.
Il analyse les axes d’insertion et les zones de rétention prothétiques.
Il constitue un système mécanique utilisé pour simuler les mouvements mandibulaires.
Il reproduit les rapports dentaires entre les deux arcades.

Il reproduit les trajets occlusaux lors des excursions mandibulaires. · Il simule les rapports squelettiques entre les arcades maxillaire et mandibulaire. · Il constitue un système mécanique utilisé pour simuler les mouvements mandibulaires. · Il reproduit les rapports dentaires entre les deux arcades.

Explication

Un articulateur est un système mécanique qui simule les rapports entre les arcades et reproduit les trajets occlusaux pendant les excursions mandibulaires. L’analyse des axes et des zones de rétention relève du paralléliseur, non de l’articulateur.

28. Concernant les propriétés des dents prothétiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les dents en porcelaine sont plus faciles à retoucher que les dents en résine.
Les dents en porcelaine offrent généralement un avantage esthétique.
Les dents en porcelaine présentent une surface lisse et une faible porosité.
Les dents en résine résistent davantage à l’abrasion que les dents en porcelaine.
Les dents en résine adhèrent chimiquement à la résine des selles.

Les dents en porcelaine offrent généralement un avantage esthétique. · Les dents en porcelaine présentent une surface lisse et une faible porosité. · Les dents en résine adhèrent chimiquement à la résine des selles.

Explication

La porcelaine est lisse, peu poreuse et résistante à l’abrasion, avec un avantage esthétique. La résine adhère chimiquement à la selle et se retouche plus facilement, tandis que sa résistance à l’abrasion est moindre.

29. À propos de l’ordre et des modalités de montage des modèles sur articulateur :

Le choix entre relation centrée et OIM concerne le positionnement du modèle mandibulaire.
Le modèle maxillaire est monté avant le modèle mandibulaire.
Le modèle mandibulaire est monté avant le modèle maxillaire.
Le modèle mandibulaire peut être monté en relation centrée selon l’objectif clinique.
Le modèle mandibulaire est monté en OIM quel que soit l’objectif clinique.

Le choix entre relation centrée et OIM concerne le positionnement du modèle mandibulaire. · Le modèle maxillaire est monté avant le modèle mandibulaire. · Le modèle mandibulaire peut être monté en relation centrée selon l’objectif clinique.

Explication

Le modèle maxillaire est monté en premier, puis le modèle mandibulaire est positionné selon l’occlusion recherchée. Le montage mandibulaire peut donc se faire en relation centrée ou en OIM selon l’objectif clinique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 74 flashcards sur Prothèse amovible partielle.

Qu'est-ce qu'une prothèse ?

Un dispositif artificiel remplaçant un membre, organe ou articulation.

Quelle différence y a-t-il entre une orthèse et une attelle ?

L'orthèse remplace une fonction absente, l'attelle soutient un membre déficient.

Que font les prothèses auditives ?

Elles amplifient extérieurement les sons.

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