QCM : Psychologie et modèles du stress (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit le mieux la psychologie ?

L’étude des conduites et de leur évolution dans le temps
L’examen des relations sociales indépendamment de leur évolution
L’observation des comportements visibles dans une situation donnée
L’analyse des mécanismes biologiques qui déterminent les réactions

L’étude des conduites et de leur évolution dans le temps

Explication

La psychologie étudie les conduites ainsi que leurs transformations au fil du temps. La réduire aux comportements observables écarterait des dimensions psychologiques non directement visibles.

2. Quelle distinction décrit correctement la cognition et la conation ?

La cognition concerne la connaissance, tandis que la conation concerne la motivation et la volonté.
La cognition concerne la volonté, tandis que la conation concerne les apprentissages.
La cognition concerne les émotions, tandis que la conation concerne les relations sociales.
La cognition concerne le fonctionnement somatique, tandis que la conation concerne la mémoire.

La cognition concerne la connaissance, tandis que la conation concerne la motivation et la volonté.

Explication

La cognition renvoie à la connaissance et à l’apprentissage, alors que la conation désigne la motivation et la volonté. Assimiler la conation aux apprentissages inverse les deux notions.

3. Quel ensemble correspond aux six domaines de la psychologie ?

Psychologie cognitive, du travail et des organisations, sociale, du développement, psychopathologie et différentielle
Psychologie cognitive, clinique, de la santé, scolaire, expérimentale et neuropsychologie
Psychologie du développement, des transports, du trauma, différentielle, clinique et culturelle
Psychologie sociale, biologique, économique, positive, environnementale et psychogérontologie

Psychologie cognitive, du travail et des organisations, sociale, du développement, psychopathologie et différentielle

Explication

Les six domaines mentionnés sont la psychologie cognitive, du travail et des organisations, sociale, du développement, la psychopathologie et la psychologie différentielle. Les autres ensembles mélangent des sous-domaines ou des catégories qui ne constituent pas cette liste.

4. Quel objet d’étude caractérise la psychologie différentielle ?

Les différences entre les individus et l’élaboration d’outils d’évaluation
Les interactions sociales et leur influence sur les attitudes individuelles
Le fonctionnement normal et pathologique selon le contexte culturel
L’évolution des capacités psychologiques au cours de la vie

Les différences entre les individus et l’élaboration d’outils d’évaluation

Explication

La psychologie différentielle étudie les différences interindividuelles et participe à la création d’outils évaluant la personnalité et le fonctionnement. L’étude des interactions sociales relève plutôt de la psychologie sociale.

5. Quelle affirmation décrit correctement l’étendue des sous-domaines de la psychologie selon l’APA ?

Elle comprend une dizaine de sous-domaines, principalement consacrés aux troubles psychiques.
Elle comprend plus de 50 sous-domaines, dont la psychologie de la santé et la neuropsychologie.
Elle comprend quelques domaines généraux, centrés sur la psychologie sociale et la psychologie cognitive.
Elle comprend plus de 50 sous-domaines, mais exclut les transports et les questions environnementales.

Elle comprend plus de 50 sous-domaines, dont la psychologie de la santé et la neuropsychologie.

Explication

Selon l’APA, la psychologie comporte plus de 50 sous-domaines, parmi lesquels figurent la psychologie de la santé et la neuropsychologie. Les transports et l’environnement font également partie des domaines cités, ce qui rend leur exclusion incorrecte.

6. Pourquoi la psychologie est-elle considérée comme une science à part entière ?

Parce qu’elle possède des sous-domaines fondés sur des corpus organisés de connaissances.
Parce qu’elle étudie des conduites qui peuvent être interprétées sans méthode scientifique.
Parce qu’elle constitue une branche de la philosophie consacrée aux comportements humains.
Parce qu’elle reprend les concepts de la biologie sans développer ses propres connaissances.

Parce qu’elle possède des sous-domaines fondés sur des corpus organisés de connaissances.

Explication

La psychologie est une science à part entière, comparable à la biologie, aux mathématiques et à la physique, car ses sous-domaines reposent sur des corpus de connaissances. La présenter comme une branche de la philosophie contredit son statut scientifique.

7. Quel est l’ordre décroissant des quatre enjeux de la psychologie ?

Décrire et classer les conduites, les expliquer, les prédire, puis les prendre en charge
Expliquer les conduites, les prendre en charge, les classer, puis les prédire
Prendre en charge les conduites, les prédire, les expliquer, puis les classer
Prédire les conduites, les décrire, les prendre en charge, puis les expliquer

Décrire et classer les conduites, les expliquer, les prédire, puis les prendre en charge

Explication

La psychologie commence par la description et la classification, puis cherche à expliquer et à prédire les conduites avant d’en assurer la prise en charge. La prédiction ne constitue donc pas le premier enjeu de cette progression.

8. Pourquoi une prédiction psychologique ne peut-elle pas être considérée comme certaine à 100 % ?

Elle dépend d’une classification préalable des conduites observées
Elle repose sur des hypothèses probabilistes concernant les conduites
Elle résulte d’une prise en charge adaptée aux caractéristiques du sujet
Elle décrit les échanges réciproques entre le sujet et son environnement

Elle repose sur des hypothèses probabilistes concernant les conduites

Explication

Les explications et les prédictions psychologiques s’appuient sur des hypothèses probabilistes, qui indiquent des tendances plutôt que des certitudes absolues. La classification des conduites relève de la taxonomie et ne suffit pas à transformer une prédiction en certitude.

9. Quels éléments constituent un courant de pensée ou paradigme en psychologie ?

Une hypothèse probabiliste, une certitude, une observation clinique et une intervention
Un postulat, des concepts et modèles, des méthodes et outils, ainsi que des applications
Un contexte social, une caractéristique individuelle, une interaction et une réponse observable
Une classification des conduites, une prédiction, une prise en charge et une mesure biologique

Un postulat, des concepts et modèles, des méthodes et outils, ainsi que des applications

Explication

Un paradigme associe un postulat à des concepts et modèles, des méthodes et outils, ainsi qu’à des applications. Une simple classification des conduites ou une intervention ne suffit donc pas à définir un courant de pensée complet.

10. Quelle distinction oppose correctement les courants environnemental, dispositionnel et interactionniste ?

L’environnemental privilégie les échanges, le dispositionnel le sujet et l’interactionniste le contexte
L’environnemental privilégie le contexte, le dispositionnel les échanges et l’interactionniste le sujet
L’environnemental privilégie le sujet, le dispositionnel le contexte et l’interactionniste leurs échanges
L’environnemental privilégie le contexte, le dispositionnel le sujet et l’interactionniste leurs échanges

L’environnemental privilégie le contexte, le dispositionnel le sujet et l’interactionniste leurs échanges

Explication

Le courant environnemental attribue principalement les conduites au contexte, le courant dispositionnel aux caractéristiques du sujet et le courant interactionniste à leurs échanges. Confondre les deux premiers revient à inverser leurs postulats centraux.

11. Selon le courant environnemental, de quoi dépendent principalement les conduites et leur évolution ?

Des particularités du contexte dans lequel l’organisme évolue
Des échanges réciproques entre les caractéristiques du sujet et le contexte
Des décisions conscientes prises par le sujet face aux situations
Des caractéristiques relativement stables propres au sujet étudié

Des particularités du contexte dans lequel l’organisme évolue

Explication

Le courant environnemental attribue les conduites et leur évolution aux particularités du contexte dans lequel l’organisme évolue. L’accent mis sur les caractéristiques propres au sujet correspond plutôt au courant dispositionnel.

12. Dans le behaviorisme de Watson, quelle relation décrit correctement le lien entre l’environnement et la conduite ?

R→SR \rightarrow S, c’est-à-dire qu’une réponse produit un stimulus
S→RS \rightarrow R, c’est-à-dire qu’un stimulus produit une réponse
S+R→SS + R \rightarrow S, c’est-à-dire qu’une réponse renforce le stimulus
S↔RS \leftrightarrow R, c’est-à-dire qu’un stimulus et une réponse s’influencent réciproquement

$$S \rightarrow R$$, c’est-à-dire qu’un stimulus produit une réponse

Explication

Le behaviorisme de Watson formalise la relation selon laquelle un stimulus environnemental produit une réponse chez le sujet, soit S→RS \rightarrow R. Une influence réciproque entre stimulus et réponse renverrait plutôt à une logique interactionniste.

13. Quelle définition correspond à un type de personnalité ?

Une catégorie d’individus partageant certaines caractéristiques
Une dimension psychologique présente chez chaque individu
Une structure personnelle considérée comme stable dans le temps
Un ensemble de comportements variant selon les situations

Une catégorie d’individus partageant certaines caractéristiques

Explication

Un type de personnalité regroupe des individus présentant des caractéristiques communes, et les types d’une même typologie sont mutuellement exclusifs. Une dimension psychologique présente chez tous les individus correspond plutôt à la définition d’un trait de personnalité.

14. Quelle caractéristique distingue un trait de personnalité d’un type de personnalité ?

Le trait rassemble des personnes partageant un profil identique
Le trait décrit des conduites propres à une situation donnée
Le trait se situe sur un continuum et concerne tous les individus
Le trait classe les individus dans des catégories mutuellement exclusives

Le trait se situe sur un continuum et concerne tous les individus

Explication

Un trait est une dimension unitaire des conduites située sur un continuum bipolaire et applicable à tous les individus. Le classement en catégories mutuellement exclusives caractérise plutôt les types de personnalité.

15. Laquelle de ces listes correspond aux cinq dimensions du modèle de Costa et McCrae ?

Attachement, impulsivité, intelligence, empathie et recherche de sensations
Extraversion, mémoire, créativité, conformisme et contrôle émotionnel
Ouverture d’esprit, introversion, autonomie, agressivité et stabilité émotionnelle
Ouverture d’esprit, extraversion, esprit consciencieux, agréabilité et névrosisme

Ouverture d’esprit, extraversion, esprit consciencieux, agréabilité et névrosisme

Explication

Le modèle des Big Five comprend l’ouverture d’esprit, l’extraversion, l’esprit consciencieux, l’agréabilité et le névrosisme. Les Big Five sont des dimensions continues, et non des catégories de types mutuellement exclusifs.

16. Comment le courant interactionniste explique-t-il principalement les conduites d’une personne ?

Par les caractéristiques personnelles indépendamment du contexte social
Par les propriétés du contexte indépendamment des caractéristiques individuelles
Par les interactions permanentes entre la personne et son environnement
Par des dispositions stables qui produisent les mêmes conduites observables

Par les interactions permanentes entre la personne et son environnement

Explication

Le courant interactionniste attribue les conduites aux interactions permanentes entre le sujet et son environnement. Il se distingue ainsi des approches qui privilégient principalement le sujet ou le contexte pris séparément.

17. Dans le modèle de Bronfenbrenner, quel système influence une personne sans qu’elle en fasse directement partie ?

Le microsystème
L’exosystème
Le mésosystème
Le macrosystème

L’exosystème

Explication

L’exosystème exerce une influence sur l’individu alors que celui-ci n’en fait pas directement partie. Le microsystème, en revanche, comprend des contextes auxquels la personne participe directement.

18. Pourquoi le stress est-il qualifié de concept polysémique ?

Parce qu’il peut désigner une cause, une interaction ou une conséquence
Parce qu’il correspond à un événement environnemental mesurable
Parce qu’il renvoie à une disposition personnelle stable chez un individu
Parce qu’il désigne une réaction négative produite par une menace

Parce qu’il peut désigner une cause, une interaction ou une conséquence

Explication

Le terme stress peut désigner une cause environnementale, les interactions entre l’environnement et l’organisme, ou les conséquences observables chez le sujet. Le limiter à une réaction négative ou à un événement extérieur ne rend compte que d’un aspect du concept.

19. Quelle distinction oppose correctement l’eustress et le distress ?

L’eustress est conscient et le distress est inconscient
L’eustress est positif et le distress est négatif
L’eustress est environnemental et le distress est individuel
L’eustress est bref et le distress est durable

L’eustress est positif et le distress est négatif

Explication

L’eustress correspond à un stress positif pouvant servir de moteur de vie, tandis que le distress renvoie à un stress négatif associé à des conséquences défavorables. La distinction repose donc sur la valence et les effets du stress, plutôt que sur sa durée ou son niveau de conscience.

20. Quelle caractéristique distingue principalement le modèle du stress proposé par Selye en 1936 ?

Il mesure les tracas quotidiens au moyen d’une échelle d’événements déclarés.
Il décrit un processus biologique unidirectionnel distinguant la cause du stress de ses effets.
Il attribue les réactions émotionnelles aux interprétations conscientes du stresseur.
Il décrit une évaluation subjective modulant la réponse selon les ressources individuelles.

Il décrit un processus biologique unidirectionnel distinguant la cause du stress de ses effets.

Explication

En 1936, Selye présente le Syndrome Général d’Adaptation comme un modèle biologique et unidirectionnel, séparant la cause du stress de ses conséquences. L’évaluation subjective et l’influence des ressources individuelles relèvent plutôt de l’approche transactionnelle.

21. Quelle réponse caractérise le syndrome d’urgence décrit par Cannon en 1910 ?

Une réaction de combat ou de fuite accompagnée d’une libération d’adrénaline.
Une succession de résistance et d’épuisement après une réaction d’alarme.
Une perturbation de l’homéostasie liée à une exposition prolongée au stresseur.
Une inhibition de l’action provoquée par l’impossibilité de contrôler la situation.

Une réaction de combat ou de fuite accompagnée d’une libération d’adrénaline.

Explication

Cannon associe le syndrome d’urgence aux réactions de combat ou de fuite et à la libération d’adrénaline. L’inhibition de l’action correspond au modèle de Laborit, tandis que les phases successives appartiennent au modèle de Selye.

22. Dans quelle situation l’inhibition de l’action décrite par Laborit survient-elle ?

Lorsque le sujet ne peut ni combattre ni fuir une situation incontrôlable.
Lorsque le sujet maintient son équilibre physiologique malgré une contrainte prolongée.
Lorsque le sujet alterne entre une réaction d’alarme et une phase de résistance.
Lorsque le sujet choisit volontairement de différer une réaction face au danger.

Lorsque le sujet ne peut ni combattre ni fuir une situation incontrôlable.

Explication

Pour Laborit, l’inhibition de l’action apparaît lorsque l’individu est incapable de combattre ou de fuir et subit passivement une situation incontrôlable. Une décision volontaire de différer sa réaction ne correspond pas à cette définition.

23. Dans quel ordre les phases du Syndrome Général d’Adaptation de Selye se succèdent-elles ?

Réaction d’alarme, phase de résistance, phase d’épuisement.
Phase de résistance, réaction d’alarme, phase d’épuisement.
Réaction d’alarme, phase d’épuisement, phase de résistance.
Phase d’épuisement, réaction d’alarme, phase de résistance.

Réaction d’alarme, phase de résistance, phase d’épuisement.

Explication

Le Syndrome Général d’Adaptation suit une progression allant de la réaction d’alarme à la phase de résistance, puis à la phase d’épuisement. Les autres séquences inversent l’ordre établi entre ces phases.

24. Comment la mesure du cortisol salivaire est-elle réalisée dans l’évaluation biologique du stress ?

Par quarante-trois items classés selon leur fréquence de citation.
Par une mesure unique réalisée après la déclaration d’un événement stressant.
Par une cotation subjective répétée des tensions liées aux rôles sociaux.
Par trois mesures successives réparties sur une période de 72 heures.

Par trois mesures successives réparties sur une période de 72 heures.

Explication

La mesure du cortisol salivaire repose sur une méthode biologique comprenant trois prélèvements successifs sur 72 heures. Les items et les déclarations d’événements appartiennent à des échelles subjectives, non à cette mesure biologique.

25. Quelle description correspond à l’échelle des événements de vie majeurs de Holmes et Rahe, ou SRRS ?

Elle comporte 43 items classés selon leur fréquence de citation.
Elle évalue les tracas quotidiens selon leur retentissement émotionnel.
Elle comporte 14 items cotés de 1 à 5 selon le stress perçu.
Elle recense les rôles de parent, partenaire, professionnel et gestionnaire de budget.

Elle comporte 43 items classés selon leur fréquence de citation.

Explication

La SRRS de Holmes et Rahe comprend 43 items d’événements de vie majeurs, classés selon leur fréquence de citation. Les 14 items cotés de 1 à 5 caractérisent la Perceived Stress Scale, et non la SRRS.

26. Chez une personne déjà malade, que peuvent prédire les événements de vie majeurs selon Holmes et Rahe ?

L’aggravation et l’évolution du problème de santé.
Le niveau de soutien perçu lors d’une situation stressante.
La présence d’un stress perçu élevé chez une personne en bonne santé.
La fréquence des tracas quotidiens dans la vie professionnelle.

L’aggravation et l’évolution du problème de santé.

Explication

Chez une personne déjà malade, les événements de vie majeurs peuvent aider à prédire l’aggravation et l’évolution du problème de santé. Leur validité prédictive n’est pas établie chez une personne non malade, ce qui distingue les deux situations.

27. Quels événements sont considérés comme de meilleurs prédicteurs de la santé physique et psychologique selon Lazarus et Kanner ?

Les événements de vie mineurs, correspondant aux tracas quotidiens.
Les tensions liées aux rôles sociaux dans la gestion du budget familial.
Les événements de vie majeurs, correspondant aux changements importants.
Les variations du cortisol salivaire mesurées sur 72 heures.

Les événements de vie mineurs, correspondant aux tracas quotidiens.

Explication

Lazarus et Kanner considèrent les événements de vie mineurs comme de meilleurs prédicteurs de la santé physique et psychologique que les événements majeurs. Ces derniers renvoient plutôt à des changements importants de vie, tandis que le cortisol relève d’une mesure biologique.

28. Quelle différence oppose l’approche transactionnelle de Lazarus et Folkman au modèle biologique de Selye ?

La réponse hormonale dépend du retentissement émotionnel pour l’approche transactionnelle, mais elle est automatique chez Selye.
La réponse hormonale dépend de la durée du prélèvement salivaire pour l’approche transactionnelle, mais elle est subjective chez Selye.
La réponse hormonale apparaît après une inhibition de l’action pour l’approche transactionnelle, mais elle est comportementale chez Selye.
La réponse hormonale provient du soutien social pour l’approche transactionnelle, mais elle est cognitive chez Selye.

La réponse hormonale dépend du retentissement émotionnel pour l’approche transactionnelle, mais elle est automatique chez Selye.

Explication

L’approche transactionnelle affirme que la réponse hormonale varie selon le retentissement émotionnel du stresseur pour le sujet. Chez Selye, cette réponse est conçue comme automatique et aspécifique, indépendamment de cette évaluation subjective.

29. Que désigne le stress perçu dans l’approche transactionnelle ?

La quantité de cortisol recueillie lors de plusieurs prélèvements salivaires.
Le nombre d’événements majeurs recensés dans une période donnée.
La fréquence des changements physiologiques observés après un stresseur.
La manière dont un individu évalue subjectivement un événement stressant.

La manière dont un individu évalue subjectivement un événement stressant.

Explication

Le stress perçu désigne l’évaluation subjective qu’un individu fait d’un événement stressant. Une quantité de cortisol ou un nombre d’événements recensés constitue une mesure différente, moins directement centrée sur l’évaluation personnelle.

30. Quels éléments l’évaluation des stresseurs spécifiques prend-elle en compte pour expliquer les différences d’ajustement entre individus ?

La résistance, l’épuisement et la réaction d’alarme.
Le cortisol salivaire, l’adrénaline et la fréquence cardiaque.
Les événements majeurs, les événements mineurs et les rôles sociaux.
Le stress perçu, le contrôle perçu et le soutien perçu.

Le stress perçu, le contrôle perçu et le soutien perçu.

Explication

L’évaluation des stresseurs spécifiques associe le stress perçu, le contrôle perçu et le soutien perçu afin d’expliquer pourquoi des individus réagissent différemment au même stresseur. Les phases de Selye et les hormones biologiques décrivent d’autres dimensions du stress.

31. Quelles sont les caractéristiques de la Perceived Stress Scale de Cohen et Williamson ?

Elle comprend trois prélèvements salivaires répartis sur 72 heures.
Elle comprend 14 items à formulation ouverte, chacun coté de 1 à 5.
Elle comprend quatre domaines correspondant aux principaux rôles sociaux.
Elle comprend 43 événements majeurs classés selon leur fréquence de citation.

Elle comprend 14 items à formulation ouverte, chacun coté de 1 à 5.

Explication

La Perceived Stress Scale de Cohen et Williamson comprend 14 items à formulation ouverte, cotés chacun de 1 à 5. Les 43 items d’événements majeurs appartiennent à la SRRS de Holmes et Rahe, et les prélèvements salivaires relèvent d’une mesure biologique.

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Mémorisez les réponses avec 65 flashcards sur Psychologie et modèles du stress.

Qu'est-ce que la psychologie étudie précisément ?

Les conduites et leur évolution dans le temps.

Quels éléments regroupent les conduites ?

Les comportements effectifs, la cognition, la conation, les émotions, les relations et la dimension somatique.

Quels sont les six domaines de la psychologie ?

La psychologie cognitive, du travail et des organisations, sociale, du développement, psychopathologie, différentielle.

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