📌 L’hyperactivité de la voie mésolimbique est associée aux symptômes positifs, tandis que l’hypoactivité de la voie mésocorticale est associée aux symptômes négatifs, affectifs et cognitifs.
📌 L’inhibition dopaminergique de la voie nigrostriée expose au syndrome extrapyramidal, tandis que l’inhibition de la voie tubéro-infundibulaire augmente la prolactine et peut provoquer galactorrhée, gynécomastie et aménorrhée.
Hyperactivité mésolimbique → symptômes positifs ; hypoactivité mésocorticale → symptômes négatifs
★ À maîtriser
📌 Les antipsychotiques typiques sont des neuroleptiques de première génération, tandis que les antipsychotiques atypiques appartiennent à la deuxième génération et visent notamment à réduire les effets extrapyramidaux et l’hyperprolactinémie.
Compléments
📌 Les antipsychotiques peuvent traverser la circulation fœtale et le lait maternel, et leur utilisation pendant la grossesse doit être décidée après évaluation individuelle des bénéfices et des risques.
Typiques : effets extrapyramidaux ; atypiques : moins d’effets extrapyramidaux
★ À maîtriser
Le déficit ou la dérégulation des monoamines impliquant principalement la sérotonine, la noradrénaline et la dopamine participe à la physiopathologie de la dépression.
Le mécanisme principal des antidépresseurs consiste à inhiber la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline, tandis que d’autres mécanismes impliquent les récepteurs alpha-2 adrénergiques, 5-HT2C ou l’enzyme MAO-A.
📌 L’effet antidépresseur apparaît généralement après 2 à 4 semaines, ce qui impose de ne pas juger l’efficacité d’un traitement avant trois semaines.
Compléments
Recapture monoaminergique → augmentation synaptique → amélioration clinique après 2 à 4 semaines
★ À maîtriser
📌 L’association d’un ISRS ou d’un IRSNa avec le tramadol, le lithium ou un IMAO expose à un syndrome sérotoninergique.
📌 Les antidépresseurs tricycliques sont contre-indiqués en cas de glaucome à angle fermé, d’hypertrophie prostatique ou d’antécédents cardiovasculaires importants.
Compléments
ISRS/IRSNa : syndrome sérotoninergique ; tricycliques : toxicité atropinique et cardiaque
★ À maîtriser
La manie associe une exaltation excessive ou une irritabilité à une insomnie sévère et à un excès d’activation de la transmission dopaminergique.
Le traitement du trouble bipolaire vise les épisodes aigus, les troubles de l’humeur et la prévention des récidives par une modification du cours évolutif de la maladie.
Compléments
★ À maîtriser
📐 Formule — La posologie habituelle du lithium est de .
📌 Le lithium possède un index thérapeutique étroit et une grande variabilité interindividuelle, ce qui rend obligatoire le suivi thérapeutique pharmacologique par lithémie.
Compléments
Dose → lithémie → surveillance rénale et thyroïdienne
★ À maîtriser
Les antiépileptiques diminuent l’excitabilité neuronale impliquée dans le phénomène d’embrasement et modulent la plasticité neuronale.
L’acide valproïque bloque les canaux sodiques voltage-dépendants, est métabolisé par glucuronoconjugaison et peut provoquer des effets hématologiques, cutanés, hépatiques et pancréatiques.
📌 L’association de l’acide valproïque avec la lamotrigine augmente la concentration de lamotrigine et expose à un risque d’encéphalopathie, constituant une contre-indication.
📌 La lamotrigine peut provoquer un syndrome de Stevens-Johnson ou un syndrome de Lyell, surtout durant les huit premières semaines, ce qui impose une introduction très progressive.
Compléments
Valproate : risque fœtal majeur ; lamotrigine : option plus sûre mais risque cutané
★ À maîtriser
La peur est une réaction cognitive, affective et comportementale à un stimulus perçu comme menaçant, tandis que l’anxiété et l’angoisse peuvent survenir sans contexte menaçant.
La durée globale d’un traitement par benzodiazépine ne doit généralement pas dépasser 8 à 12 semaines, réduction progressive comprise, afin de limiter le rebond et la dépendance.
La consommation concomitante d’alcool avec une benzodiazépine est formellement déconseillée en raison de la sédation.
Compléments
📌 Les benzodiazépines ne doivent pas être utilisées seules pour traiter la dépression ou l’anxiété associée à la dépression, car elles peuvent favoriser un passage à l’acte suicidaire.
Sédation → réduction progressive → prévention du rebond et de la dépendance
| Voie | Dérèglement | Conséquence |
|---|---|---|
| Mésolimbique | Hyperactivité | Symptômes positifs |
| Nigrostriée | Blocage dopaminergique | Syndrome extrapyramidal |
| Mésocorticale | Hypoactivité | Symptômes négatifs, affectifs et cognitifs |
| Tubéro-infundibulaire | Blocage dopaminergique | Hyperprolactinémie |
| Médicament | Mécanisme ou caractéristique | Risque majeur |
|---|---|---|
| Lithium | Index thérapeutique étroit, élimination rénale | Toxicité et interactions |
| Valproate | Blocage des canaux sodiques | Malformations et troubles neurodéveloppementaux |
| Carbamazépine | Induction enzymatique | Toxicité cutanée, hématologique et cardiaque |
| Lamotrigine | Blocage des canaux sodiques et calciques | Syndrome de Stevens-Johnson ou de Lyell |
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