QCM : Révision IFSI en EHPAD (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle plage correspond habituellement à la température d’un adulte au repos ?

De 37,6 à 38,5 °C
De 35,0 à 36,0 °C
De 36,5 à 37,5 °C
De 38,6 à 40,0 °C

De 36,5 à 37,5 °C

Explication

Chez l’adulte au repos, la température habituelle se situe entre 36,5 et 37,5 °C. Une température normale n’exclut toutefois pas une infection, tandis qu’une fièvre constitue un signal mesurable.

2. Une fréquence cardiaque de 52 battements par minute chez un adulte au repos correspond à quelle situation ?

Une fréquence habituelle
Une arythmie caractérisée
Une bradycardie
Une tachycardie

Une bradycardie

Explication

Une fréquence cardiaque inférieure à 60 battements par minute correspond à une bradycardie. La tachycardie désigne au contraire une fréquence supérieure à 100 battements par minute.

3. Chez un adulte au repos, quelle fréquence respiratoire évoque une tachypnée ?

24 mouvements par minute
10 mouvements par minute
16 mouvements par minute
12 mouvements par minute

24 mouvements par minute

Explication

La tachypnée correspond à une fréquence respiratoire supérieure à 20 mouvements par minute, comme 24 mouvements par minute. Une fréquence inférieure à 12 évoque une bradypnée, tandis que 12 à 20 mouvements restent dans la plage habituelle.

4. Quelle valeur de saturation pulsée en oxygène constitue une alerte chez l’adulte ?

Une saturation de 93 % interprétée selon le contexte
Une saturation inférieure à 90 %
Une saturation comprise entre 95 et 100 %
Une cible de 88 à 92 % prescrite en cas de BPCO

Une saturation inférieure à 90 %

Explication

Une saturation inférieure à 90 % constitue une alerte et nécessite une interprétation clinique. Une cible de 88 à 92 % peut être prescrite en cas de BPCO, ce qui ne transforme pas cette plage en seuil général d’alerte.

5. Une glycémie capillaire à jeun de 0,58 g/L correspond le plus probablement à quelle situation ?

Une glycémie habituelle
Une hypoglycémie
Une hyperglycémie
Une variation compatible avec la cible de jeûne

Une hypoglycémie

Explication

Une glycémie capillaire à jeun inférieure à 0,70 g/L est souvent considérée comme une hypoglycémie. L’hyperglycémie correspond à une glycémie trop élevée et ne décrit donc pas cette valeur basse.

6. Comment définir la dysphagie chez un résident ?

Le passage d’un aliment vers les voies respiratoires
Une difficulté à avaler pouvant provoquer une fausse route
Une diminution du volume d’urines produit dans la journée
Une altération soudaine de l’orientation et du comportement

Une difficulté à avaler pouvant provoquer une fausse route

Explication

La dysphagie est une difficulté à avaler qui peut entraîner une fausse route, une dénutrition ou une déshydratation. Le passage d’un aliment ou d’un liquide dans les voies respiratoires décrit plutôt la fausse route elle-même.

7. Chez un résident, que peut révéler une altération brutale de la vigilance, de l’orientation ou du comportement ?

Une variation habituelle de la diurèse sans autre anomalie
Une dysphagie liée à un trouble mécanique de la déglutition
Une infection ou une hypoxie, parmi d’autres causes
Une hypotension orthostatique confirmée par la seule observation

Une infection ou une hypoxie, parmi d’autres causes

Explication

Une modification brutale de la vigilance, de l’orientation ou du comportement peut révéler une infection, une hypoxie, une hypoglycémie, un AVC ou un effet médicamenteux. Elle ne permet pas, à elle seule, de conclure à une dysphagie ou à une hypotension orthostatique.

8. Quelle conduite est la plus appropriée lorsqu’une constante anormale est relevée chez un résident ?

Observer le résident, vérifier la mesure, comparer aux habitudes et transmettre l’anomalie significative
Tracer la valeur sans évaluer l’état clinique du résident
Modifier le traitement prescrit avant de contrôler la mesure
Se fier au chiffre relevé et attendre la prochaine surveillance prévue

Observer le résident, vérifier la mesure, comparer aux habitudes et transmettre l’anomalie significative

Explication

Une constante anormale doit être évaluée cliniquement, contrôlée, comparée aux habitudes et aux prescriptions ou protocoles, puis transmise rapidement à l’IDE avant d’être tracée. Une prise en charge fondée sur le chiffre seul néglige l’état du résident et le contexte.

9. Après avoir constaté une saturation inhabituelle chez un résident, quelle étape doit précéder la transmission à l’IDE ?

Conclure à une urgence à partir de la valeur sans réévaluation
Attendre une nouvelle mesure prévue sans rechercher de signe clinique
Observer le résident et vérifier la mesure avant de comparer à ses habitudes
Appliquer une modification d’oxygénothérapie sans consulter le protocole

Observer le résident et vérifier la mesure avant de comparer à ses habitudes

Explication

L’observation clinique et la vérification de la mesure précèdent la comparaison avec les habitudes et la transmission rapide d’une anomalie significative à l’IDE. Se fier à un chiffre isolé peut conduire à une interprétation inadaptée, car la valeur doit être replacée dans son contexte clinique.

10. Quelle caractéristique distingue principalement l’évolution de la maladie d’Alzheimer de celle d’un syndrome confusionnel aigu ?

La maladie d’Alzheimer progresse graduellement, tandis que la confusion aiguë débute brutalement et fluctue.
La maladie d’Alzheimer est transitoire, tandis que la confusion aiguë entraîne une perte cognitive durable.
La maladie d’Alzheimer débute brutalement, tandis que la confusion aiguë progresse graduellement.
La maladie d’Alzheimer provoque une atteinte respiratoire, tandis que la confusion aiguë perturbe le rythme cardiaque.

La maladie d’Alzheimer progresse graduellement, tandis que la confusion aiguë débute brutalement et fluctue.

Explication

La maladie d’Alzheimer entraîne une détérioration progressive de plusieurs fonctions cognitives, alors que le syndrome confusionnel aigu apparaît soudainement et varie au cours du temps. L’idée d’un début brutal de la maladie d’Alzheimer correspond donc à une confusion entre ces deux situations.

11. Chez une personne présentant soudainement une faiblesse d’un côté et un trouble de la parole, quelle situation faut-il principalement évoquer ?

Une maladie d’Alzheimer à évolution progressive
Une bronchopathie chronique avec obstruction bronchique
Un accident vasculaire cérébral d’origine vasculaire
Une sarcopénie liée au vieillissement

Un accident vasculaire cérébral d’origine vasculaire

Explication

L’AVC se manifeste par un déficit neurologique brutal pouvant associer faiblesse unilatérale, asymétrie faciale et trouble de la parole. La maladie d’Alzheimer évolue progressivement et les deux autres propositions concernent des atteintes musculaire ou respiratoire.

12. Une personne âgée devient soudainement inattentive, désorientée et agitée après plusieurs jours de déshydratation : quel diagnostic correspond le mieux à cette situation ?

Une maladie d’Alzheimer installée par une évolution cognitive lente
Une crise d’épilepsie compliquée par une fausse route
Un accident vasculaire cérébral avec déficit neurologique focal
Un syndrome confusionnel aigu potentiellement lié à la déshydratation

Un syndrome confusionnel aigu potentiellement lié à la déshydratation

Explication

Le syndrome confusionnel aigu associe une apparition brutale et fluctuante de troubles de l’attention, de l’orientation ou du comportement, parfois déclenchés par une déshydratation. La maladie d’Alzheimer se caractérise plutôt par une progression cognitive durable, tandis que les autres réponses ne décrivent pas le tableau présenté.

13. Quel ensemble de signes peut traduire une insuffisance cardiaque ?

Dyspnée, œdèmes, fatigue, prise de poids et orthopnée
Pouls irrégulier, activité atriale désorganisée et risque d’AVC
Toux, expectorations, désaturation et obstruction bronchique chronique
Douleur thoracique brutale, tachycardie et malaise soudain

Dyspnée, œdèmes, fatigue, prise de poids et orthopnée

Explication

L’insuffisance cardiaque correspond à une réponse insuffisante du cœur aux besoins de l’organisme et peut provoquer dyspnée, œdèmes, fatigue, prise de poids et orthopnée. Les autres ensembles évoquent respectivement la BPCO, l’embolie pulmonaire et la fibrillation atriale.

14. Quelle situation correspond le mieux à un œdème aigu du poumon ?

Un pouls irrégulier lié à une activité atriale désorganisée
Une dyspnée aiguë avec orthopnée, désaturation et agitation
Une obstruction artérielle avec douleur thoracique et tachycardie
Une fatigue chronique avec toux et expectorations récurrentes

Une dyspnée aiguë avec orthopnée, désaturation et agitation

Explication

L’œdème aigu du poumon est une accumulation de liquide dans les poumons qui peut provoquer une dyspnée aiguë, une orthopnée, une désaturation et une agitation, avec un caractère potentiellement urgent. La fatigue accompagnée de toux et d’expectorations évoque davantage une BPCO chronique.

15. Quel mécanisme définit l’embolie pulmonaire ?

La désorganisation de l’activité atriale avec un pouls irrégulier
L’obstruction chronique des bronches avec toux et expectorations
L’accumulation de liquide dans les poumons après une défaillance cardiaque
L’obstruction d’une artère pulmonaire, souvent par un caillot

L’obstruction d’une artère pulmonaire, souvent par un caillot

Explication

L’embolie pulmonaire correspond à l’obstruction d’une artère pulmonaire, souvent causée par un caillot, et peut entraîner dyspnée brutale, douleur thoracique, tachycardie ou malaise. L’accumulation de liquide pulmonaire décrit plutôt l’œdème aigu du poumon.

16. Quelle distinction entre le diabète et l’hypoglycémie est correcte ?

Le diabète correspond à une baisse chronique de la glycémie, tandis que l’hypoglycémie est une hyperglycémie durable.
Le diabète désigne une perte musculaire progressive, tandis que l’hypoglycémie décrit une déshydratation aiguë.
Le diabète correspond à une infection récurrente, tandis que l’hypoglycémie désigne une plaie du pied.
Le diabète correspond à une hyperglycémie chronique, tandis que l’hypoglycémie est une baisse excessive de la glycémie.

Le diabète correspond à une hyperglycémie chronique, tandis que l’hypoglycémie est une baisse excessive de la glycémie.

Explication

Le diabète est défini par une hyperglycémie chronique liée à un défaut d’insuline ou de son action, alors que l’hypoglycémie désigne une baisse excessive de la glycémie. Les autres propositions inversent les notions ou confondent leurs complications avec leurs définitions.

17. Quelle situation correspond à une dénutrition ?

Une hyperglycémie chronique liée à un défaut d’insuline ou de son action
Une obstruction bronchique chronique accompagnée de toux et d’expectorations
Une perte de masse et de force musculaires principalement liée au vieillissement
Des apports insuffisants par rapport aux besoins, avec perte de poids et fonte musculaire

Des apports insuffisants par rapport aux besoins, avec perte de poids et fonte musculaire

Explication

La dénutrition résulte d’apports alimentaires insuffisants par rapport aux besoins et peut entraîner perte de poids, fonte musculaire, fatigue, infections et retard de cicatrisation. La perte musculaire liée au vieillissement décrit plutôt la sarcopénie, qui constitue une notion distincte.

18. Quelle situation décrit le mieux une escarre ?

Une lésion cutanée favorisée par une pression prolongée sur une zone d’appui
Une plaie chronique liée notamment à une insuffisance veineuse ou artérielle
Une atteinte articulaire provoquant douleur et limitation de la mobilité
Une fracture osseuse consécutive à une fragilité du squelette

Une lésion cutanée favorisée par une pression prolongée sur une zone d’appui

Explication

L’escarre résulte notamment d’une pression prolongée sur une zone d’appui, avec un risque accru en cas d’immobilité, d’humidité ou de dénutrition. La plaie chronique d’origine veineuse ou artérielle correspond plutôt à un ulcère.

19. Après une chute, quelle pathologie augmente le risque de fracture de la hanche ou des vertèbres en raison d’une fragilité osseuse ?

L’arthrose
L’escarre
L’ostéoporose
L’ulcère chronique

L’ostéoporose

Explication

L’ostéoporose fragilise les os et expose notamment à des fractures de la hanche et des vertèbres après une chute. L’arthrose concerne principalement les articulations et leur mobilité, sans définir une fragilité osseuse généralisée.

20. Une personne présente une bouche sèche, une grande fatigue, une hypotension, une tachycardie et une diminution des urines. Quelle situation évoquent principalement ces signes ?

Une arthrose entraînant une limitation progressive des mouvements
Une déshydratation avec déficit des réserves hydriques
Une escarre liée à une pression prolongée sur une zone d’appui
Une rétention urinaire avec accumulation d’urines dans la vessie

Une déshydratation avec déficit des réserves hydriques

Explication

L’association de sécheresse, fatigue, hypotension, tachycardie et baisse des urines est compatible avec une déshydratation. La rétention urinaire empêche plutôt la vidange correcte de la vessie et peut provoquer un globe vésical.

21. Quelle définition correspond au sepsis ?

Une inflammation articulaire responsable d’une raideur et d’une mobilité réduite
Une réponse grave de l’organisme à une infection pouvant entraîner une défaillance d’organe
Une diminution de la production urinaire pouvant accompagner une baisse des apports hydriques
Une impossibilité de vider correctement la vessie avec douleur et pesanteur

Une réponse grave de l’organisme à une infection pouvant entraîner une défaillance d’organe

Explication

Le sepsis est une réponse grave à une infection, avec un risque de défaillance d’organe et des signes comme l’altération de l’état général, l’hypotension ou la confusion. La diminution de la production urinaire décrit plutôt l’oligurie, et non le sepsis.

22. Quel est l’objectif principal de l’asepsie lors d’un soin ?

Éviter l’introduction de micro-organismes et prévenir la contamination
Réduire les micro-organismes présents sur des tissus vivants exposés
Enregistrer les actes réalisés et les observations dans le dossier de soins
Communiquer les informations nécessaires à la continuité des soins

Éviter l’introduction de micro-organismes et prévenir la contamination

Explication

L’asepsie regroupe les mesures destinées à empêcher l’introduction de micro-organismes et à prévenir la contamination. La réduction des micro-organismes sur des tissus vivants relève de l’antisepsie.

23. Lorsqu’un antiseptique est appliqué sur une peau lésée ou exposée, quelle action est recherchée ?

Empêcher en amont toute introduction de micro-organismes
Transmettre à l’équipe les informations utiles à la continuité des soins
Réduire les micro-organismes présents sur les tissus vivants
Consigner dans le dossier les soins et les observations réalisés

Réduire les micro-organismes présents sur les tissus vivants

Explication

L’antisepsie consiste à utiliser un antiseptique sur des tissus vivants afin de réduire les micro-organismes. Empêcher leur introduction correspond à l’objectif préventif de l’asepsie.

24. Dans les soins, que désigne une transmission ?

Une communication structurée des informations utiles à la continuité des soins
Un enregistrement des actes, des observations et des soins effectués
Une action sur les tissus vivants visant à réduire les micro-organismes
Un ensemble de mesures destinées à empêcher la contamination microbienne

Une communication structurée des informations utiles à la continuité des soins

Explication

La transmission est une communication structurée permettant de partager les informations utiles à la continuité des soins. L’enregistrement des actes et des observations relève de la traçabilité, tandis que les deux autres propositions décrivent des mesures d’hygiène.

25. Quelle situation constitue un signe d’alerte nécessitant une transmission rapide ?

Une difficulté habituelle à réaliser un soin quotidien
Une baisse légère de l’appétit sans autre changement clinique
Une fatigue ancienne restant stable depuis plusieurs semaines
Une confusion aiguë apparue soudainement chez la personne

Une confusion aiguë apparue soudainement chez la personne

Explication

Une confusion aiguë d’apparition brutale fait partie des signes d’alerte transversaux et doit être transmise rapidement. Une modification ancienne et stable ne présente pas le même caractère d’urgence selon la règle de transmission.

26. Que faut-il faire lorsqu’un acronyme inconnu est entendu pendant une transmission ?

En déduire le sens à partir du contexte général
Demander sa signification à l’IDE avant de l’utiliser
Le remplacer par une expression personnelle plus simple
Attendre la fin de la journée pour vérifier sa signification

Demander sa signification à l’IDE avant de l’utiliser

Explication

Demander à l’IDE d’expliquer l’acronyme permet de sécuriser la compréhension et la transmission des informations. En interpréter le sens sans vérification peut conduire à une erreur de prise en charge.

27. Comment caractériser un EHPAD dans l’accompagnement des personnes âgées dépendantes ?

Un lieu de vie et de soins pour des personnes âgées dépendantes
Un service hospitalier consacré aux prises en charge aiguës
Un hébergement temporaire réservé aux personnes en réadaptation
Un centre destiné principalement aux consultations médicales externes

Un lieu de vie et de soins pour des personnes âgées dépendantes

Explication

Un EHPAD est un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes qui constitue à la fois un lieu de vie et de soins. Le service hospitalier correspond plutôt à une organisation centrée sur les prises en charge aiguës.

28. Que désigne la mobilisation d’une personne dans le cadre de l’accompagnement ?

L’aider à décider seule de tous ses actes quotidiens
Observer l’apparition de symptômes nécessitant une transmission
La faire bouger ou l’installer en veillant à sa sécurité
Évaluer son besoin d’assistance pour les soins personnels

La faire bouger ou l’installer en veillant à sa sécurité

Explication

La mobilisation consiste à faire bouger ou à installer une personne en sécurité. L’évaluation de l’autonomie ou du besoin d’aide relève d’une appréciation différente et ne définit pas l’action de mobilisation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 62 flashcards sur Révision IFSI en EHPAD.

Quelle est la plage normale de température corporelle adulte au repos ?

Entre 36,5 et 37,5 °C.

À partir de quelle température parle-t-on d'hypothermie chez l'adulte ?

Inférieure à 35 °C.

À partir de quelle température parle-t-on de fièvre chez l'adulte ?

Supérieure ou égale à 38 °C.

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Approfondir avec la fiche

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