Qu'est-ce que la biomicroscopie ?
L'examen détaillé de la surface oculaire et des milieux transparents avec une lampe à fente.
Que vérifie la biomicroscopie avant l'adaptation des lentilles ?
La compatibilité de l'œil avec le port de lentilles.
Quel état établit la biomicroscopie avant l'adaptation ?
Un état initial de référence.
Quels sont les objectifs principaux de la biomicroscopie ?
Évaluer la santé oculaire, détecter les anomalies, assurer la sécurité du porteur, et rechercher la cause d'une gêne ou complication.
Quelles étapes composent le premier rendez-vous d’adaptation ?
Accueil, histoire de cas, réfraction complète, biométrie ou kératométrie-topographie, biomicroscopie, pose d’une lentille d’essai ou fixation d’un second rendez-vous.
Que précise l’histoire de cas lors du premier rendez-vous ?
Les intentions du sujet, son historique et ses besoins.
Que permet d’évaluer la biomicroscopie au premier rendez-vous ?
La qualité et la quantité du film lacrymal.
Que vérifie la biomicroscopie lors du premier rendez-vous ?
L’intégrité des structures oculaires externes.
Quel rôle joue la biomicroscopie dans le choix du matériau et de la solution d’entretien ?
Elle aide à déterminer le matériau et la solution d’entretien adaptés.
Quel est le premier élément évalué dans l'ordre clinique de l'examen ?
L'évaluation des larmes.
Quels éléments suivent l'évaluation des larmes dans l'ordre clinique de l'examen ?
Les annexes, conjonctives palpébrales, conjonctives bulbaires et péri-limbiques, cercle péri-kératique, cornée, limbe, cristallin, puis examen sous fluorescéine.
Que faut-il faire avant tout examen à la lampe à fente ?
Désinfecter le matériel, se laver les mains, régler les oculaires à G×40, positionner le patient et lui indiquer une cible de fixation.
Quels réglages comprend la lampe à fente ?
Le système d’éclairage, l’inclinaison, la couleur, la hauteur et la largeur de la fente, le filtre diffus, la défocalisation, le système d’observation, le grossissement, les oculaires et le palonnier.
Comment mesure-t-on la hauteur du prisme lacrymal ?
Par la méthode du carré à G×40 avec une petite hauteur de fente.
À quel grossissement s’évalue la régularité du reflet lacrymal ?
À G×16 en éclairage diffus.
Comment classe-t-on le trajet du reflet lacrymal ?
En régulier ou irrégulier.
Quel grossissement utilise-t-on pour la spéculaire sur larme ?
G×25 avec une fente moyenne et haute.
Que permet de distinguer la spéculaire sur larme selon la vitesse de déplacement ?
Un film chargé, visqueux ou fluide.
À quel grossissement observe-t-on la pseudo-image tearscope ?
À G×25 avec une fente moyenne et haute.
Que permet d’analyser la pseudo-image tearscope ?
Les lipides du film lacrymal.
Quelle distinction fait la pseudo-image tearscope sur le film lipidique ?
Un film lipidique fin normal ou un film lipidique excessif.
Que recherche l’examen des bords libres à G×6 à 10 en éclairage diffus ?
La rougeur, les cicatrices palpébrales, l’orientation des cils, l’état des glandes de Meibomius, le maquillage et l’apposition du méat lacrymal.
Que permet d’évaluer l’examen de la conjonctive palpébrale inférieure à G×6 à 10 ?
L’hyperémie, la rugosité, les kystes et les concrétions dans les zones nasale et temporale.
Que recherche l’examen des conjonctives bulbaires et péri-limbiques à G×16 ?
L’hyperémie dans les zones supérieure, inférieure, nasale et temporale, ainsi que la présence d’un ptérygion ou d’une pinguecula.
Quels paramètres utilise le rebondissement cornéen à faible grossissement ?
G×6, une fente moyenne et haute tangente au limbe et un angle minimal de 60°.
Que recherche le rebondissement cornéen à faible grossissement ?
Une discontinuité de l’anneau lumineux, un œdème, une taie ou un corps étranger.
En quoi consiste le rebondissement cornéen défocalisé ?
Faire la netteté sur la cornée à fort grossissement, bloquer l’appareil, défocaliser l’éclairage et replacer la fente tangente au limbe avec un angle minimal de 60°.
Que vérifie-t-on après avoir défocalisé l’éclairage au rebondissement cornéen ?
La transparence de la cornée.
Que recherche la fente parallélépipédique à G×25 sur la cornée ?
Elle recherche taies, infiltrats, plis, stries, nerfs cornéens, microkystes et vacuoles.
Quelle est la méthode d'observation du limbe pour détecter les néo-vaisseaux ?
L'éclairage opposé avec mise au point sur le limbe.
Qu'observe-t-on à G×40 en observation spéculaire de l’endothélium ?
Les blebs, la cornea guttata et l’aspect général de l’endothélium.
Quels réglages utilise la coupe optique cornéenne pour apprécier les lésions ?
Au minimum G×25, fente très fine et intensité lumineuse maximale.
Comment vérifie-t-on la transparence du cristallin en coupe ?
À G×25 avec une fente fine en focalisant les différentes couches.
Comment se réalise la mesure du FBUT et quelle est sa norme ?
Avec une tache ronde large, filtre jaune Wratten 12, intensité maximale, norme ≥ 10 secondes.
Que peut révéler l’examen sous fluorescéine ?
Des indentations, plis conjonctivaux, stainings, arc seals, ulcères et KPS.
Quels éléments sont examinés lors des tests obligatoires en préparation pratique ?
Le reflet lacrymal, pseudo-image tearscope, bords libres, conjonctives, limbe, endothélium, cristallin, FBUT et examens sous fluorescéine.
Quels tests du bloc 1 sont tirés au sort en examen pratique ?
Mesure de la hauteur de la rivière lacrymale, rebondissement cornéen à faible grossissement, examen de la conjonctive palpébrale supérieure.
Quels tests du bloc 2 sont tirés au sort en examen pratique ?
Spéculaire sur larmes, rebondissement cornéen défocalisé, coupe optique.
Que peut consigner la fiche de testing lors d'un examen pratique ?
Une cornée saine G0, un cristallin clair, un FBUT de 12 secondes, une rivière lacrymale de 0,20 mm, un KPS inférieur bilatéral G1.
Que faut-il faire pendant l'examen pratique selon la règle ?
Varier grossissements et angles d’éclairage, commenter la recherche, grader observations avec zones et échelle, relier résultats aux choix suivants.
Quels signes cliniques orientent vers un matériau silicone-hydrogel ?
Une légère rougeur conjonctivale, une quantité lacrymale modérément diminuée et une atteinte cornéenne légère avec KPS inférieur G1 bilatéral.
Que doit contenir la synthèse finale en adaptation ?
Les anomalies observées, l’existence ou non d’une contre-indication formelle, et la proposition du matériau, rythme de renouvellement et surveillance adaptés.
Quels sont les temps prévus par la grille de notation du TP ?
Une anamnèse de 10 minutes, une épreuve B2Y de 22 minutes et trois tests de biomicroscopie en 4 minutes.
Teste tes connaissances avec un QCM de 23 questions sur Routine de biomicroscopie en contactologie.
1. Quel examen permet d’observer en détail la surface oculaire et les milieux transparents grâce à une lampe à fente ?
2. Quel est le rôle principal de la biomicroscopie réalisée avant l’adaptation de lentilles ?
Révisez le cours complet dans la fiche de révision de Routine de biomicroscopie en contactologie.
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