QCM : Sémiologie et soins d’urgence — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la sémiologie médicale :

Elle étudie les signes et les symptômes d’une maladie.
Elle s’intéresse aux signes et symptômes observables dans les maladies.
Elle contribue à caractériser les manifestations d’une maladie.
Elle correspond à l’étude exclusive des images radiologiques.
Elle analyse principalement les traitements proposés aux patients.

Elle étudie les signes et les symptômes d’une maladie. · Elle s’intéresse aux signes et symptômes observables dans les maladies. · Elle contribue à caractériser les manifestations d’une maladie.

Explication

La sémiologie médicale étudie les signes et les symptômes des maladies. Elle ne se limite donc ni aux seuls symptômes ni à l’imagerie médicale.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les fondements de l’examen clinique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’inspection, la palpation et l’auscultation participent à l’examen physique.
Les signes physiques sont identifiés par le clinicien lors de l’examen.
Les signes fonctionnels sont exprimés par le patient selon son ressenti.
L’examen clinique débute par l’examen physique avant l’interrogatoire.
Les signes physiques correspondent aux symptômes ressentis par le patient.

L’inspection, la palpation et l’auscultation participent à l’examen physique. · Les signes physiques sont identifiés par le clinicien lors de l’examen. · Les signes fonctionnels sont exprimés par le patient selon son ressenti.

Explication

Les signes fonctionnels reposent sur le ressenti exprimé par le patient, tandis que les signes physiques sont identifiés lors de l’examen clinique. L’interrogatoire précède l’examen physique, qui comprend notamment l’inspection, la palpation et l’auscultation.

3. À propos de l’urgence vitale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La perte de cette fonction peut entraîner un décès immédiat.
Elle implique une fonction assurée par un organe vital.
Le cerveau fait partie des organes assurant une fonction vitale.
Le foie figure parmi les trois organes assurant les fonctions vitales.
Le cœur et les poumons assurent des fonctions vitales.

La perte de cette fonction peut entraîner un décès immédiat. · Elle implique une fonction assurée par un organe vital. · Le cerveau fait partie des organes assurant une fonction vitale. · Le cœur et les poumons assurent des fonctions vitales.

Explication

Une urgence vitale concerne une fonction assurée par un organe dont la perte entraîne un décès immédiat. Les organes concernés sont le cerveau, le cœur et les poumons ; le foie ne fait pas partie de cette liste.

4. Les organes assurant les fonctions vitales comprennent :

Les poumons, qui assurent une fonction ventilatoire.
Le cerveau, qui assure une fonction neurologique essentielle.
Le cerveau, le cœur et les poumons forment la triade indiquée.
Le cœur, qui participe à la fonction circulatoire.
Le rein, qui constitue l’un des trois organes vitaux cités.

Les poumons, qui assurent une fonction ventilatoire. · Le cerveau, qui assure une fonction neurologique essentielle. · Le cerveau, le cœur et les poumons forment la triade indiquée. · Le cœur, qui participe à la fonction circulatoire.

Explication

Les fonctions vitales sont assurées par le cerveau, le cœur et les poumons. Le rein est un organe important, mais il ne figure pas dans la liste des trois organes indiqués pour les fonctions vitales.

5. Concernant les paramètres vitaux et les fonctions évaluées, quelles sont les réponses exactes ?

La SpO2 participe à l’évaluation de la fonction ventilatoire.
Le score de Glasgow évalue principalement la fonction circulatoire.
Le pouls évalue la fonction circulatoire en battements par minute.
La tension artérielle évalue la fonction circulatoire en mm de Hg.
La fréquence ventilatoire évalue la fonction ventilatoire en cycles par minute.

La SpO2 participe à l’évaluation de la fonction ventilatoire. · Le pouls évalue la fonction circulatoire en battements par minute. · La tension artérielle évalue la fonction circulatoire en mm de Hg. · La fréquence ventilatoire évalue la fonction ventilatoire en cycles par minute.

Explication

Le pouls et la tension artérielle évaluent la fonction circulatoire, tandis que la fréquence ventilatoire et la SpO2 évaluent la fonction ventilatoire. Le score de Glasgow renseigne la fonction neurologique et non la circulation.

6. La démarche ABCD en situation d’urgence vitale comporte :

La libération des voies aériennes au temps A.
La recherche d’un déficit neurologique au temps D.
L’évaluation de la circulation et des hémorragies au temps C.
La vérification de la respiration au temps B.
L’évaluation de la circulation au temps B.

La libération des voies aériennes au temps A. · La recherche d’un déficit neurologique au temps D. · L’évaluation de la circulation et des hémorragies au temps C. · La vérification de la respiration au temps B.

Explication

La démarche ABCD suit l’ordre suivant : voies aériennes, respiration, circulation et hémorragies, puis conscience et déficit neurologique. Ainsi, A ne correspond pas à la circulation et D ne désigne pas l’évaluation respiratoire.

7. Concernant l’alerte en cas d’urgence vitale en France :

Le 15 correspond principalement aux services de police.
Le 18 correspond aux pompiers dans l’organisation des secours.
Le 15 correspond au SAMU dans l’organisation des secours.
Le numéro 18 fait également partie des numéros à retenir.
Le numéro 15 fait partie des numéros à retenir.

Le 18 correspond aux pompiers dans l’organisation des secours. · Le 15 correspond au SAMU dans l’organisation des secours. · Le numéro 18 fait également partie des numéros à retenir. · Le numéro 15 fait partie des numéros à retenir.

Explication

En France, les numéros principalement retenus en cas d’urgence vitale sont le 15 et le 18. Le 15 correspond au SAMU et le 18 aux pompiers, et non l’inverse.

8. À propos du SAMU et de l’organisation des secours, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Des médecins régulateurs participent au traitement des appels d’urgence.
Le SAMU est organisé comme un service départemental.
Les pompiers constituent le service médical intégré au SAMU.
Les auxiliaires de régulation médicale coordonnent les appels reçus.
Il est interconnecté avec les pompiers et la police-gendarmerie.

Des médecins régulateurs participent au traitement des appels d’urgence. · Le SAMU est organisé comme un service départemental. · Les auxiliaires de régulation médicale coordonnent les appels reçus. · Il est interconnecté avec les pompiers et la police-gendarmerie.

Explication

Le SAMU est un service départemental interconnecté avec les pompiers et la police-gendarmerie. Des médecins régulateurs et des auxiliaires de régulation médicale reçoivent, trient et coordonnent les appels d’urgence ; les pompiers constituent un service interconnecté distinct.

9. Lors de la transmission d’une alerte, quelles sont les réponses exactes ?

Il transmet le numéro de téléphone utilisé pour l’appel.
L’appelant indique son identité et sa fonction au début de l’échange.
Il précise la nature du problème et la localisation exacte.
Il raccroche dès que toutes les informations principales sont transmises.
Il répond aux questions et applique les consignes données.

Il transmet le numéro de téléphone utilisé pour l’appel. · L’appelant indique son identité et sa fonction au début de l’échange. · Il précise la nature du problème et la localisation exacte. · Il répond aux questions et applique les consignes données.

Explication

Lors de l’alerte, il faut se présenter, préciser sa fonction, transmettre les informations utiles et répondre aux questions. Il faut appliquer les consignes et attendre l’instruction avant de raccrocher ; raccrocher spontanément ne respecte pas la procédure.

10. Concernant l’obstruction des voies aériennes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une obstruction partielle empêche la victime d’émettre le moindre son.
Une obstruction complète permet à la victime de parler et de tousser.
Une obstruction partielle conserve une respiration efficace chez la victime.
Une obstruction complète rend la respiration inefficace ou impossible.
Une obstruction partielle peut s’accompagner d’un bruit respiratoire ajouté.

Une obstruction partielle conserve une respiration efficace chez la victime. · Une obstruction complète rend la respiration inefficace ou impossible. · Une obstruction partielle peut s’accompagner d’un bruit respiratoire ajouté.

Explication

Une obstruction partielle conserve une respiration efficace et permet généralement de parler ou de tousser. Une obstruction complète rend la respiration inefficace ou impossible et empêche toute émission sonore. La présence d’un bruit ventilatoire ajouté caractérise ici l’obstruction partielle.

11. Au sujet de l’obstruction complète des voies aériennes :

La victime porte fréquemment les mains à sa gorge.
La victime conserve une toux sonore et efficace.
La victime peut perdre connaissance rapidement.
La victime garde souvent la bouche ouverte.
La victime peut rapidement devenir cyanosée.

La victime porte fréquemment les mains à sa gorge. · La victime peut perdre connaissance rapidement. · La victime garde souvent la bouche ouverte. · La victime peut rapidement devenir cyanosée.

Explication

Une obstruction complète se manifeste notamment par les mains portées à la gorge, l’impossibilité de parler, tousser ou émettre un son, ainsi que par la bouche ouverte. La victime peut rapidement devenir cyanosée et perdre connaissance. L’agitation et la cyanose ne caractérisent pas une obstruction partielle simple.

12. Concernant la définition de l’insuffisance respiratoire aiguë, quelles sont les propositions exactes ?

Elle peut entraîner une oxygénation insuffisante de l’organisme.
Elle correspond à l’impossibilité d’assurer des échanges gazeux normaux.
Elle se définit par une hypoxémie liée à une oxygénation insuffisante.
Elle désigne principalement une augmentation isolée de la fréquence cardiaque.
Elle correspond à des échanges gazeux pulmonaires devenus anormaux.

Elle peut entraîner une oxygénation insuffisante de l’organisme. · Elle correspond à l’impossibilité d’assurer des échanges gazeux normaux. · Elle se définit par une hypoxémie liée à une oxygénation insuffisante. · Elle correspond à des échanges gazeux pulmonaires devenus anormaux.

Explication

L’insuffisance respiratoire aiguë correspond à l’impossibilité d’assurer des échanges gazeux pulmonaires normaux. Elle entraîne une oxygénation insuffisante de l’organisme, appelée hypoxémie. Elle ne se définit pas par une simple anomalie isolée de la fréquence cardiaque.

13. Les signes de l’insuffisance respiratoire aiguë comprennent :

Une cyanose pouvant accompagner la détresse respiratoire.
Des troubles de la conscience pouvant survenir au cours de l’évolution.
Une polypnée avec une fréquence ventilatoire supérieure à 20.
Une bradypnée d’épuisement avec une fréquence inférieure à 10.
Une fréquence ventilatoire inférieure à 20 définissant une polypnée.

Une cyanose pouvant accompagner la détresse respiratoire. · Des troubles de la conscience pouvant survenir au cours de l’évolution. · Une polypnée avec une fréquence ventilatoire supérieure à 20. · Une bradypnée d’épuisement avec une fréquence inférieure à 10.

Explication

La polypnée correspond à une fréquence ventilatoire supérieure à 20, tandis que la bradypnée d’épuisement est inférieure à 10. La cyanose et les troubles de la conscience font partie des signes possibles. Une fréquence comprise entre ces valeurs ne correspond pas aux seuils définis ici.

14. Concernant la définition de l’inconscience avec respiration efficace :

La personne inconsciente ne réagit pas aux stimulations.
La personne inconsciente ne parle pas spontanément.
La personne inconsciente conserve une respiration efficace.
La personne inconsciente garde généralement les yeux fermés.
L’inconscience correspond à une respiration absente ou inefficace.

La personne inconsciente ne réagit pas aux stimulations. · La personne inconsciente ne parle pas spontanément. · La personne inconsciente conserve une respiration efficace. · La personne inconsciente garde généralement les yeux fermés.

Explication

Une personne inconsciente a les yeux fermés, ne parle pas et ne réagit pas aux stimulations. Elle conserve toutefois une respiration efficace, ce qui la distingue de l’arrêt cardiorespiratoire, où la respiration est absente ou inefficace. Une personne inconsciente ne répond donc pas normalement aux sollicitations.

15. Pour rechercher une inconscience chez une victime, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La libération des voies aériennes repose sur une légère bascule prudente de la tête.
La ventilation doit être vérifiée pendant dix secondes au maximum.
Il faut interpeller la victime avant d’évaluer ses réactions.
Il faut lui demander d’ouvrir les yeux et de serrer les mains.
La ventilation doit être observée durant une minute avant toute décision.

La libération des voies aériennes repose sur une légère bascule prudente de la tête. · La ventilation doit être vérifiée pendant dix secondes au maximum. · Il faut interpeller la victime avant d’évaluer ses réactions. · Il faut lui demander d’ouvrir les yeux et de serrer les mains.

Explication

L’évaluation commence par l’interpellation de la victime et des consignes simples. Les voies aériennes sont libérées par une légère bascule prudente de la tête, puis la ventilation est vérifiée pendant dix secondes au maximum. Une observation prolongée retarde la prise en charge.

16. À propos du score de Glasgow, quelles sont les propositions exactes ?

Il évalue principalement la fréquence respiratoire de la victime.
Il évalue l’ouverture des yeux.
Il varie de 3 à 15 selon l’état de conscience.
Il prend en compte la réponse motrice.
Il prend en compte la réponse verbale.

Il évalue l’ouverture des yeux. · Il varie de 3 à 15 selon l’état de conscience. · Il prend en compte la réponse motrice. · Il prend en compte la réponse verbale.

Explication

Le score de Glasgow évalue trois composantes : l’ouverture des yeux, la réponse verbale et la réponse motrice. Il s’étend de 3 chez une personne inconsciente à 15 chez une personne normalement consciente. Il ne mesure donc pas uniquement la réponse verbale.

17. Les caractéristiques et indications de la position latérale de sécurité comprennent :

Elle contribue à maintenir libres les voies aériennes supérieures.
Elle protège la victime contre les conséquences d’un vomissement.
Elle est indiquée lorsque la respiration est absente ou inefficace.
La PLS s’adresse à une personne inconsciente qui respire efficacement.
Elle limite le risque d’inhalation en cas de vomissements.

Elle contribue à maintenir libres les voies aériennes supérieures. · Elle protège la victime contre les conséquences d’un vomissement. · La PLS s’adresse à une personne inconsciente qui respire efficacement. · Elle limite le risque d’inhalation en cas de vomissements.

Explication

La PLS concerne une personne inconsciente qui respire efficacement. Elle maintient la liberté des voies aériennes supérieures et réduit le risque d’inhalation en cas de vomissements. Elle ne remplace pas une prise en charge d’une respiration absente ou inefficace.

18. Concernant l’hémorragie et la détresse circulatoire :

La compression manuelle de la plaie constitue le traitement initial d’une hémorragie externe.
Le garrot représente le traitement initial habituel d’une hémorragie externe.
Une hémorragie peut se manifester sous une forme externe, interne ou extériorisée.
Une hémorragie abondante provoque d’abord une hypotension avant toute tachycardie.
Une hémorragie correspond à un épanchement abondant de sang hors des vaisseaux.

La compression manuelle de la plaie constitue le traitement initial d’une hémorragie externe. · Une hémorragie peut se manifester sous une forme externe, interne ou extériorisée. · Une hémorragie correspond à un épanchement abondant de sang hors des vaisseaux.

Explication

Une hémorragie correspond à une sortie abondante de sang hors des vaisseaux et peut être externe, interne ou extériorisée. Elle peut d’abord provoquer une tachycardie, puis évoluer vers les signes de choc et l’arrêt cardiaque; l’hypotension est plus tardive. La compression manuelle constitue le premier geste, tandis que le garrot est exceptionnel et réservé à certaines situations.

19. Parmi les propositions suivantes concernant l’évolution et la prise en charge d’une hémorragie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le garrot est recommandé avant toute compression manuelle de la plaie.
L’hypotension constitue le premier signe circulatoire d’une hémorragie abondante.
Une hémorragie prolongée peut évoluer vers un arrêt cardiaque après les signes de choc.
La tachycardie apparaît initialement au cours d’une hémorragie abondante.
La compression manuelle doit précéder l’utilisation éventuelle d’un garrot.

Une hémorragie prolongée peut évoluer vers un arrêt cardiaque après les signes de choc. · La tachycardie apparaît initialement au cours d’une hémorragie abondante. · La compression manuelle doit précéder l’utilisation éventuelle d’un garrot.

Explication

Une hémorragie abondante ou prolongée entraîne d’abord une tachycardie, puis les autres signes du choc, dont l’hypotension. Elle peut finalement évoluer vers un arrêt cardiaque. La compression manuelle est le traitement initial, tandis que le garrot reste exceptionnel.

20. Concernant les indications et les règles d’utilisation du garrot, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le garrot peut être utilisé en cas d’amputation d’un membre.
Le garrot peut être indiqué lorsque la compression de la plaie est inefficace.
Le garrot doit rester visible et être horodaté après sa mise en place.
Le garrot se place directement sur une articulation lorsque la plaie est proche.
Le garrot peut libérer le soignant lorsqu’il doit alerter les secours.

Le garrot peut être utilisé en cas d’amputation d’un membre. · Le garrot peut être indiqué lorsque la compression de la plaie est inefficace. · Le garrot doit rester visible et être horodaté après sa mise en place. · Le garrot peut libérer le soignant lorsqu’il doit alerter les secours.

Explication

Le garrot est indiqué lorsque la compression est inefficace ou impossible, notamment en cas d’amputation, de nombreuses victimes ou lorsqu’il faut libérer le soignant pour alerter les secours. Il se place au-dessus de la plaie, hors d’une articulation, reste visible, est horodaté et ne doit pas être relâché sans avis médical. Le patient doit également être allongé lors de la prise en charge initiale.

21. Les règles de mise en place et de surveillance d’un garrot comprennent :

Le garrot est installé directement sur une articulation pour mieux bloquer le flux.
Le garrot est horodaté afin de transmettre une information utile aux secours.
Le garrot doit rester visible après sa mise en place.
Le garrot peut être relâché progressivement par le témoin après l’arrêt du saignement.
Le garrot est placé juste au-dessus de la plaie hémorragique.

Le garrot est horodaté afin de transmettre une information utile aux secours. · Le garrot doit rester visible après sa mise en place. · Le garrot est placé juste au-dessus de la plaie hémorragique.

Explication

Le garrot se place juste au-dessus de la plaie, jamais sur une articulation. Il doit rester visible, être horodaté et ne jamais être relâché sans avis médical. La compression manuelle demeure le premier geste, et le garrot est réservé aux situations où elle est inefficace ou impossible.

22. Concernant la reconnaissance d’un arrêt cardiorespiratoire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’arrêt cardiaque empêche l’oxygénation normale du cerveau.
Une absence de respiration pendant plus de dix secondes est un signe d’arrêt cardiaque.
L’inconscience fait partie des signes permettant de reconnaître un arrêt cardiaque.
L’arrêt cardiaque peut résulter d’un fonctionnement anarchique du cœur.
Une respiration agonique de type GASP constitue une respiration efficace.

L’arrêt cardiaque empêche l’oxygénation normale du cerveau. · Une absence de respiration pendant plus de dix secondes est un signe d’arrêt cardiaque. · L’inconscience fait partie des signes permettant de reconnaître un arrêt cardiaque. · L’arrêt cardiaque peut résulter d’un fonctionnement anarchique du cœur.

Explication

L’arrêt cardiaque correspond à un cœur qui ne fonctionne plus ou fonctionne de manière anarchique, sans assurer l’oxygénation cérébrale. Il se reconnaît notamment par l’inconscience et l’absence de respiration normale pendant plus de dix secondes, ou par une respiration agonique de type GASP. Une respiration agonique ne correspond pas à une ventilation efficace.

23. À propos de l’incidence et de la survie après un arrêt cardiorespiratoire en France, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La France compte environ 4 600 arrêts cardiorespiratoires chaque année.
La France compte environ 46 000 arrêts cardiorespiratoires chaque année.
La réanimation immédiate par un témoin porte la survie à trente jours à 10,4 %.
La survie à trente jours atteint environ 20,4 % après une réanimation immédiate.
Le taux de survie à trente jours est proche de 4,9 % sans réanimation immédiate.

La France compte environ 46 000 arrêts cardiorespiratoires chaque année. · La réanimation immédiate par un témoin porte la survie à trente jours à 10,4 %. · Le taux de survie à trente jours est proche de 4,9 % sans réanimation immédiate.

Explication

La France compte environ 46 000 arrêts cardiorespiratoires par an. Le taux de survie à trente jours est d’environ 4,9 % et atteint 10,4 % lorsque la réanimation est débutée immédiatement par un témoin. Le chiffre annuel n’est donc pas d’environ 4 600 cas.

24. Concernant les principes de la réanimation cardiopulmonaire et de la défibrillation, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les compressions thoraciques priment sur la ventilation lors d’une RCP de base.
La ventilation peut être retardée chez l’adulte en arrêt cardiorespiratoire.
Une absence totale d’activité cardiaque constitue un rythme défibrillable.
Une fibrillation ventriculaire persistante peut être traitée par défibrillation précoce.
La ventilation peut être retardée chez l’enfant en arrêt cardiorespiratoire.

Les compressions thoraciques priment sur la ventilation lors d’une RCP de base. · La ventilation peut être retardée chez l’adulte en arrêt cardiorespiratoire. · Une fibrillation ventriculaire persistante peut être traitée par défibrillation précoce.

Explication

Lors d’une RCP de base, les compressions thoraciques priment sur la ventilation, qui peut être retardée dans la plupart des situations. La ventilation ne doit toutefois pas être retardée chez l’enfant, la personne noyée ou la personne intoxiquée. La défibrillation précoce peut traiter une fibrillation ou une tachycardie ventriculaire persistante, mais pas une absence totale d’activité cardiaque.

25. Les caractéristiques des rythmes et de la défibrillation précoces comprennent :

Une tachycardie ventriculaire persistante peut relever d’une défibrillation précoce.
Une défibrillation précoce diminue le taux de survie à 30 jours après un ACR.
Une fibrillation ventriculaire peut persister quelques minutes dans certains ACR adultes.
Une défibrillation réalisée dans les trois à cinq minutes augmente la survie à 50–70 %.
Une fibrillation ventriculaire correspond à une absence totale d’activité électrique cardiaque.

Une tachycardie ventriculaire persistante peut relever d’une défibrillation précoce. · Une fibrillation ventriculaire peut persister quelques minutes dans certains ACR adultes. · Une défibrillation réalisée dans les trois à cinq minutes augmente la survie à 50–70 %.

Explication

Une fibrillation ventriculaire ou une tachycardie ventriculaire peut persister quelques minutes dans 25 à 75 % des arrêts cardiorespiratoires adultes et être traitée par défibrillation précoce. Ces rythmes correspondent à une activité électrique persistante, contrairement à l’absence totale d’activité cardiaque. Une défibrillation réalisée dans les trois à cinq minutes augmente la survie à 50 à 70 %.

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Qu'est-ce que la sémiologie médicale ?

L'étude des signes et symptômes d'une maladie.

Quelle différence existe-t-il entre signes fonctionnels et signes physiques ?

Les signes fonctionnels sont exprimés par le patient, les signes physiques sont identifiés par l'examen clinique.

Par quoi commence l'examen clinique ?

Par l'interrogatoire.

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