QCM : Soins des plaies, brûlures et fractures — 18 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle séquence de soins convient à une plaie superficielle de la main ou du genou ?

Nettoyer la plaie, appliquer un antiseptique, laisser sécher, puis poser une compresse et retirer les gants
Se laver les mains, mettre des gants, nettoyer, poser deux compresses stériles, protéger, puis retirer les gants et se relaver les mains
Se laver les mains, nettoyer, poser une seule compresse, réaliser un bandage, puis garder les gants
Mettre des gants, poser un pansement, nettoyer ensuite, puis retirer les gants sans lavage complémentaire

Se laver les mains, mettre des gants, nettoyer, poser deux compresses stériles, protéger, puis retirer les gants et se relaver les mains

Explication

La prise en charge suit une séquence d’hygiène, de nettoyage, de couverture par deux compresses stériles, de protection et de lavage final des mains. La pose d’un pansement avant le nettoyage ou l’omission de l’hygiène finale ne respecte pas cette procédure.

2. Lors de l’examen d’une plaie superficielle du genou, quelle préparation permet d’évaluer son étendue et l’importance du saignement ?

Abaisser la tablette avant d’examiner la plaie
Déshabiller le patient avant d’examiner la plaie
Refroidir la zone avant d’observer le saignement
Immobiliser le membre avant d’apprécier l’étendue

Déshabiller le patient avant d’examiner la plaie

Explication

Pour une plaie du genou, le patient doit être déshabillé afin d’examiner l’étendue et le saignement. L’abaissement de la tablette concerne la plaie de la main, et non celle du genou.

3. Que cherche-t-on principalement lors de la surveillance d’une plaie superficielle de la main ou du genou ?

L’apparition de complications
La récupération de la motricité fine
L’augmentation de la profondeur osseuse
La diminution de la température corporelle

L’apparition de complications

Explication

La surveillance d’une plaie superficielle vise à repérer l’apparition de complications après le soin. Elle ne consiste pas à mesurer une profondeur osseuse ni à rechercher prioritairement une modification générale de la température.

4. Quelle conduite est adaptée pour soigner une brûlure superficielle de la main ?

Mettre des gants, appliquer des compresses imbibées d’eau, refroidir, sécher, protéger et proposer un antalgique
Refroidir la brûlure, retirer les bijoux, appliquer un antiseptique, puis laisser la main découverte
Mettre des gants, sécher immédiatement la brûlure, appliquer des compresses sèches, puis refroidir et bander
Poser un bandage occlusif, proposer un antalgique, puis refroidir la main à travers le pansement

Mettre des gants, appliquer des compresses imbibées d’eau, refroidir, sécher, protéger et proposer un antalgique

Explication

Le refroidissement à l’eau intervient avant le séchage et la protection, tandis qu’un antalgique peut être proposé pour soulager la douleur. Sécher avant de refroidir ou tenter de refroidir à travers un pansement inverse la séquence de soins.

5. Lors du diagnostic d’une brûlure superficielle de la main, quels éléments faut-il apprécier et quelle mesure peut être prise ?

Sa profondeur et son étendue, en retirant si possible les bijoux après avoir abaissé la tablette
Son saignement et son œdème, en immobilisant la main avant d’abaisser la tablette
Sa couleur et sa chaleur, en conservant les bijoux pour protéger la peau brûlée
Sa sensibilité et sa motricité, en recouvrant la main avant d’examiner les bijoux

Sa profondeur et son étendue, en retirant si possible les bijoux après avoir abaissé la tablette

Explication

Le diagnostic évalue la profondeur et l’étendue de la brûlure, et les bijoux sont retirés si possible après l’abaissement de la tablette. La couleur et la chaleur servent surtout à rechercher une complication vasculaire lors de la surveillance.

6. Comment surveiller une brûlure superficielle de la main pour rechercher des complications vasculaires et nerveuses ?

Comparer l’autre membre, vérifier la couleur et la chaleur, puis interroger sur la sensibilité et la motricité
Recouvrir la brûlure, interroger sur la douleur, puis contrôler la mobilité de l’épaule
Mesurer la température générale, observer le saignement, puis tester la force du poignet
Comparer les deux mains, rechercher un œdème, puis vérifier la profondeur et l’étendue

Comparer l’autre membre, vérifier la couleur et la chaleur, puis interroger sur la sensibilité et la motricité

Explication

La surveillance compare la main atteinte à l’autre membre pour contrôler la couleur et la chaleur du doigt, puis recherche des troubles nerveux par la sensibilité et la motricité. L’évaluation de la profondeur et de l’étendue appartient au diagnostic plutôt qu’à cette surveillance.

7. Quels signes sont recherchés par comparaison lors du diagnostic d’une fracture du doigt ?

Une pâleur, une froideur, une anesthésie, une plaie infectée, une douleur modérée et une faiblesse partielle
Une rougeur, une brûlure, une plaie profonde, une chaleur accrue, une douleur diffuse et une mobilité conservée
Un hématome, une démangeaison, une plaie superficielle, une température normale, une douleur légère et une force accrue
Un œdème, une ecchymose, une déformation, l’absence de plaie, une douleur exquise et une impotence totale

Un œdème, une ecchymose, une déformation, l’absence de plaie, une douleur exquise et une impotence totale

Explication

Le diagnostic recherche par comparaison les signes traumatiques et fonctionnels caractéristiques, notamment la déformation, la douleur exquise et l’impotence fonctionnelle totale. L’absence de plaie aide à distinguer une fracture fermée d’une fracture ouverte, tandis qu’une mobilité conservée n’oriente pas vers une impotence totale.

8. Quelle méthode peut immobiliser correctement un doigt fracturé ?

Placer une attelle directement sur la peau sans fixation, ou maintenir le doigt avec un bandage fermé très serré
Recouvrir le doigt d’une compresse stérile seule, ou le relier au poignet avec une bande circulaire
Appliquer un bandage ouvert sans support, ou maintenir le doigt en extension par une compresse humide
Utiliser une attelle enveloppée dans une compresse non stérile et fixée par sparadrap, ou solidariser le doigt au doigt contigu

Utiliser une attelle enveloppée dans une compresse non stérile et fixée par sparadrap, ou solidariser le doigt au doigt contigu

Explication

L’immobilisation peut se faire avec une attelle protégée par une compresse non stérile et fixée par sparadrap, ou par solidarisation au doigt contigu avec une attelle entre les deux doigts. Un bandage ouvert intervient ensuite, mais il ne remplace pas le support nécessaire à l’immobilisation.

9. Lors de l’examen d’une fracture de la main ou du poignet, quel signe renseigne principalement sur la limitation majeure de l’utilisation du membre ?

Une douleur exquise au foyer
Une ecchymose localisée
Une absence de plaie cutanée
Une impotence fonctionnelle totale

Une impotence fonctionnelle totale

Explication

L’impotence fonctionnelle totale traduit une limitation majeure de l’utilisation du membre fracturé. L’absence de plaie renseigne plutôt sur le caractère fermé de la fracture et ne mesure pas la capacité fonctionnelle.

10. Quelle immobilisation est adaptée à une fracture de la main après l’administration éventuelle d’un antalgique ?

Une attelle placée dans une écharpe, avec bandage ouvert et écharpe simple
Un bandage simple terminé par du sparadrap, avec contre-écharpe
Deux attelles entourées de couvertures, avec liens autour de la jambe
Une gouttière rembourrée, avec liens au poignet, au pouce et au coude

Une attelle placée dans une écharpe, avec bandage ouvert et écharpe simple

Explication

La fracture de la main est immobilisée avec une attelle placée dans une écharpe, puis un bandage ouvert et une écharpe simple peuvent être réalisés. La gouttière rembourrée avec plusieurs liens correspond à la prise en charge décrite pour le poignet.

11. Comment réalise-t-on la gouttière destinée à immobiliser une fracture du poignet ?

Avec une attelle rembourrée de coton supportant le bras, le coude et la main, puis une écharpe simple
Avec une tige placée sous le membre, puis des liens allant du pied vers la hanche
Avec un bandage simple fixé par du sparadrap, suivi d’une contre-écharpe
Avec une attelle placée dans une écharpe, suivie d’un bandage ouvert et d’une écharpe simple

Avec une attelle rembourrée de coton supportant le bras, le coude et la main, puis une écharpe simple

Explication

Pour le poignet, l’attelle est rembourrée de coton et reçoit le bras, le coude et la main avant la fixation des liens et la pose d’une écharpe simple. L’attelle dans une écharpe avec bandage ouvert décrit la fracture de la main, et non celle du poignet.

12. Dans quelle succession les trois liens sont-ils placés lors de l’immobilisation d’une fracture de l’avant-bras ?

Au milieu du poignet, au-dessus du genou, puis au-dessus de la hanche
Sous le coude, entre le pouce et l’index, puis au milieu du poignet
Au milieu du poignet, sous le coude, puis entre le pouce et l’index
Entre le pouce et l’index, au milieu du poignet, puis au-dessus de la hanche

Au milieu du poignet, sous le coude, puis entre le pouce et l’index

Explication

L’immobilisation de l’avant-bras prévoit trois liens au milieu du poignet, sous le coude et entre le pouce et l’index, avant le rembourrage et l’écharpe simple. Le lien placé au-dessus de la hanche appartient à une méthode d’immobilisation de la jambe.

13. Quelle prise en charge est décrite pour une fracture du bras ?

Une gouttière avec trois liens au poignet, sous le coude et entre le pouce et l’index
Un bandage simple terminé par du sparadrap, puis une contre-écharpe après proposition d’un antalgique
Une tige placée sous le membre, avec des liens serrés du pied vers la hanche
Une attelle enroulée dans deux écharpes, suivie d’un rembourrage de coton

Un bandage simple terminé par du sparadrap, puis une contre-écharpe après proposition d’un antalgique

Explication

La fracture du bras est prise en charge par un bandage simple terminé par du sparadrap, puis par une contre-écharpe, avec proposition d’un antalgique. La gouttière comportant trois liens correspond à l’avant-bras et non au bras.

14. Dans la première méthode d’immobilisation d’une fracture de la jambe, où la tige est-elle placée ?

Sur le côté du thorax
Entre les deux genoux
Sous la jambe
Au-dessus de la hanche

Sous la jambe

Explication

La première méthode prévoit une tige placée sous la jambe, avec des liens serrés du pied ou du talon vers la hanche. La deuxième méthode repose sur deux attelles et deux couvertures, sans utiliser cette tige.

15. Quels éléments sont recherchés lors du diagnostic d’une fracture de la jambe après avoir dégagé les deux membres inférieurs ?

Une chaleur diffuse, une faiblesse générale, une douleur abdominale, une toux et une gêne respiratoire
Un œdème, une ecchymose, une déformation, l’absence de plaie, une douleur exquise et une impotence fonctionnelle totale
Une pâleur isolée, une démangeaison, une raideur légère, une plaie profonde et une mobilité conservée
Une perte de sensibilité du visage, une déformation du coude, une plaie thoracique et une fièvre

Un œdème, une ecchymose, une déformation, l’absence de plaie, une douleur exquise et une impotence fonctionnelle totale

Explication

L’examen recherche ces six signes après le déshabillage ou la découpe des vêtements, ainsi que le retrait des chaussures et des chaussettes. Les autres ensembles mélangent des signes non décrits ou appartenant à d’autres régions du corps.

16. Comment la surveillance d’une fracture de la jambe évalue-t-elle l’état vasculaire et nerveux du membre ?

En vérifiant la couleur de la peau du visage, puis en testant la sensibilité de l’avant-bras
En mesurant la température du genou, puis en observant la mobilité de la hanche sans comparaison
En comparant la couleur et la chaleur des orteils avec l’autre membre, puis en questionnant leur sensibilité et leur motricité
En recherchant une ecchymose de la cuisse, puis en évaluant la douleur abdominale

En comparant la couleur et la chaleur des orteils avec l’autre membre, puis en questionnant leur sensibilité et leur motricité

Explication

La surveillance compare la couleur et la chaleur des orteils avec celles de l’autre membre et évalue leur sensibilité ainsi que leur motricité par questionnement. La mobilité de la hanche ou l’examen du visage ne permettent pas de surveiller les complications distales de cette fracture.

17. Lors de l’immobilisation d’une fracture du pied ou de la cheville, comment l’étrier doit-il être installé ?

Sans redresser le pied, puis serré au mollet et au-dessus de la cheville
Après avoir redressé le pied, puis fixé autour du genou et du talon
En maintenant le pied fléchi, puis appliqué entre les orteils et le genou
Avec le pied placé en extension, puis attaché sous la plante et au mollet

Sans redresser le pied, puis serré au mollet et au-dessus de la cheville

Explication

L’étrier est placé sans redresser le pied, puis serré au mollet et au-dessus de la cheville afin de stabiliser le membre. Le redressement préalable du pied pourrait aggraver la lésion et ne fait pas partie de la procédure décrite.

18. Chez une personne immobilisée pour une fracture du pied ou de la cheville, quel élément de surveillance renseigne principalement sur le versant nerveux ?

La présence de coton cardé autour de la cheville
La tension du bandage et la position de l’étrier
La sensibilité et la motricité de l’extrémité des orteils
La couleur et la chaleur de l’extrémité des orteils

La sensibilité et la motricité de l’extrémité des orteils

Explication

La sensibilité et la motricité de l’extrémité des orteils permettent d’évaluer le versant nerveux. La couleur et la chaleur concernent plutôt le versant vasculaire, ce qui constitue la confusion la plus fréquente.

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Quelles sont les étapes pour soigner une plaie superficielle de la main ou du genou ?

Lavage des mains, gants, nettoyage, compresses stériles, bandage occlusif, retrait des gants, lavage des mains.

Sur quoi repose le diagnostic d'une plaie superficielle ?

Sur l'examen de l'étendue et de l'importance du saignement.

Que faut-il faire avant d'examiner une plaie de la main ou du genou ?

Abaisser la tablette pour la main ou déshabiller le patient pour le genou.

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