QCM : Structure et fonction vestibulaires (22 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’organisation de l’appareil vestibulaire :

Le vestibule se situe entre les canaux semi-circulaires et le saccule membraneux.
Les canaux semi-circulaires se raccordent à la cochlée, située dans l’appareil vestibulaire.
Le vestibule se situe entre la cochlée et le saccule membraneux.
L’appareil vestibulaire comprend le vestibule et les canaux semi-circulaires.
Le vestibule se trouve entre la cochlée et les canaux semi-circulaires.

L’appareil vestibulaire comprend le vestibule et les canaux semi-circulaires. · Le vestibule se trouve entre la cochlée et les canaux semi-circulaires.

Explication

Le vestibule est situé entre la cochlée et les canaux semi-circulaires, qui constituent l’appareil vestibulaire avec lui. Le saccule est un sac membraneux de la cavité vestibulaire, pas un repère entre lequel se trouve le vestibule. La cochlée ne fait pas partie de l’appareil vestibulaire et les canaux semi-circulaires ne s’y raccordent pas.

2. Une personne distingue les sons aigus des mouvements lents de la tête. Quelle association sensorielle caractérise l’oreille interne ?

Les mouvements liquidiens rapides contribuent à la perception de la gravité, tandis que les mouvements lents renseignent sur l’équilibre.
Les mouvements rapides du corps renseignent sur l’équilibre, tandis que les mouvements lents sont associés à l’audition.
Les mouvements lents de la tête sont associés à l’audition, tandis que les mouvements rapides renseignent sur l’équilibre.
Les mouvements liquidiens rapides sont associés à l’audition, tandis que les mouvements lents renseignent sur l’équilibre.
Les mouvements liquidiens rapides sont associés à l’audition, et les mouvements lents de la tête ou du corps à l’équilibre.

Les mouvements liquidiens rapides sont associés à l’audition, tandis que les mouvements lents renseignent sur l’équilibre. · Les mouvements liquidiens rapides sont associés à l’audition, et les mouvements lents de la tête ou du corps à l’équilibre.

Explication

Les mouvements liquidiens rapides sont associés à l’audition, tandis que les mouvements plus lents de la tête ou du corps renseignent sur l’équilibre. La perception de la gravité n’est pas l’association attribuée ici aux mouvements rapides. Les mouvements rapides du corps ne sont pas associés à l’audition dans cette distinction, qui concerne les mouvements liquidiens. Les mouvements lents de la tête relèvent de l’équilibre, et non de l’audition.

3. Lors de l’examen d’un moulage osseux de l’oreille interne, quelle organisation du labyrinthe osseux faut-il identifier ?

Le vestibule se raccorde à deux canaux semi-circulaires, l’antérieur et le postérieur.
Le canal supérieur porte aussi le nom de canal antérieur, et l’horizontal celui de latéral.
Une cavité centrale vestibulaire reçoit trois canaux antérieur, postérieur et vertical.
Une cavité centrale vestibulaire reçoit trois canaux supérieur, postérieur et horizontal.
Le labyrinthe osseux comprend un vestibule central raccordé aux canaux cochléaire et latéral.

Le canal supérieur porte aussi le nom de canal antérieur, et l’horizontal celui de latéral. · Une cavité centrale vestibulaire reçoit trois canaux supérieur, postérieur et horizontal.

Explication

Le labyrinthe osseux comporte un vestibule central raccordé aux canaux supérieur ou antérieur, postérieur et horizontal ou latéral. Il comprend donc trois canaux semi-circulaires, et non deux ou un canal vertical.

4. Dans une préparation du labyrinthe, quel liquide occupe l’espace entre le sac membraneux et la coque osseuse ?

L’endolymphe se trouve dans le labyrinthe membraneux, et la périlymphe dans l’espace qui l’entoure.
La périlymphe se situe entre les parois osseuses et membraneuses, et l’endolymphe dans le sac membraneux.
L’endolymphe remplit l’espace entre les parois osseuses et membraneuses, tandis que la périlymphe remplit le sac.
La périlymphe occupe l’espace entre les parois du labyrinthe osseux et du labyrinthe membraneux.
Le labyrinthe membraneux contient de l’endolymphe, tandis que l’espace voisin contient de la périlymphe.

L’endolymphe se trouve dans le labyrinthe membraneux, et la périlymphe dans l’espace qui l’entoure. · La périlymphe se situe entre les parois osseuses et membraneuses, et l’endolymphe dans le sac membraneux. · La périlymphe occupe l’espace entre les parois du labyrinthe osseux et du labyrinthe membraneux. · Le labyrinthe membraneux contient de l’endolymphe, tandis que l’espace voisin contient de la périlymphe.

Explication

L’endolymphe remplit le labyrinthe membraneux; la périlymphe occupe l’espace entre celui-ci et le labyrinthe osseux. La proposition qui inverse la localisation des deux liquides est donc erronée.

5. En repérant les sacs membraneux dans la cavité vestibulaire, quelles structures et connexions faut-il retrouver ?

L’utricule et le saccule sont deux sacs membraneux situés dans la cavité vestibulaire.
L’utricule reçoit les trois canaux, tandis que le saccule est un autre sac membraneux.
L’utricule reçoit les trois canaux semi-circulaires et le saccule forme un second sac membraneux.
Le saccule reçoit le canal horizontal, tandis que l’utricule constitue un second sac membraneux.
Les trois canaux semi-circulaires se raccordent au saccule, tandis que l’utricule forme un sac distinct.

L’utricule et le saccule sont deux sacs membraneux situés dans la cavité vestibulaire. · L’utricule reçoit les trois canaux, tandis que le saccule est un autre sac membraneux. · L’utricule reçoit les trois canaux semi-circulaires et le saccule forme un second sac membraneux.

Explication

L’utricule et le saccule sont deux sacs membraneux de la cavité vestibulaire. L’utricule reçoit les trois canaux semi-circulaires, tandis que le saccule constitue l’autre sac ; le canal horizontal se raccorde donc à l’utricule, et non au saccule.

6. Lors d’une rotation dans un plan donné, quels canaux semi-circulaires répondent en paire ?

Le canal antérieur gauche et le canal postérieur droit répondent ensemble dans un même plan.
Les canaux antérieurs et postérieurs opposés droite-gauche constituent les deux associations fonctionnelles décrites.
Les canaux associés dans une paire fonctionnelle appartiennent au même plan de l’espace.
Le canal antérieur droit et le canal postérieur gauche forment l’autre paire coplanaire fonctionnelle.
Chaque paire de canaux répond à une stimulation correspondant à un plan donné.

Le canal antérieur gauche et le canal postérieur droit répondent ensemble dans un même plan. · Les canaux antérieurs et postérieurs opposés droite-gauche constituent les deux associations fonctionnelles décrites. · Les canaux associés dans une paire fonctionnelle appartiennent au même plan de l’espace. · Le canal antérieur droit et le canal postérieur gauche forment l’autre paire coplanaire fonctionnelle. · Chaque paire de canaux répond à une stimulation correspondant à un plan donné.

Explication

Le canal antérieur gauche répond avec le canal postérieur droit, et l’association inverse constitue l’autre paire. Chaque paire est coplanaire et répond à une stimulation dans un plan donné.

7. Une personne incline légèrement la tête en avant pour marcher : concernant l’orientation des canaux latéraux :

Les canaux latéraux sont aussi désignés sous le nom de canaux horizontaux.
L’inclinaison des canaux latéraux contribue à leur alignement horizontal en position de marche.
Les canaux latéraux sont inclinés de 30° par rapport à l’horizontale anatomique.
Les canaux antérieurs droit et gauche sont parallèles entre eux.
Avec la tête légèrement penchée en avant, les canaux latéraux se retrouvent dans le plan horizontal.

Les canaux latéraux sont aussi désignés sous le nom de canaux horizontaux. · L’inclinaison des canaux latéraux contribue à leur alignement horizontal en position de marche. · Les canaux latéraux sont inclinés de 30° par rapport à l’horizontale anatomique. · Avec la tête légèrement penchée en avant, les canaux latéraux se retrouvent dans le plan horizontal.

Explication

Les canaux latéraux, aussi appelés horizontaux, sont inclinés de 30° par rapport à l’horizontale anatomique et se placent dans le plan horizontal lorsque la tête est légèrement penchée en avant. Les canaux antérieurs droit et gauche sont orthogonaux, et non parallèles.

8. Concernant le nombre et la localisation des capteurs sensoriels vestibulaires :

Les deux macules vestibulaires se trouvent toutes deux dans l’utricule.
L’appareil vestibulaire comporte trois capteurs ampullaires, à raison d’un dans chaque ampoule.
Les deux macules vestibulaires se trouvent l’une dans l’utricule et l’autre dans le saccule.
Les cinq capteurs vestibulaires comprennent trois capteurs ampullaires et deux macules.
Chaque ampoule contient un capteur ampullaire associé à un canal semi-circulaire.

L’appareil vestibulaire comporte trois capteurs ampullaires, à raison d’un dans chaque ampoule. · Les deux macules vestibulaires se trouvent l’une dans l’utricule et l’autre dans le saccule. · Les cinq capteurs vestibulaires comprennent trois capteurs ampullaires et deux macules. · Chaque ampoule contient un capteur ampullaire associé à un canal semi-circulaire.

Explication

Les cinq capteurs comprennent trois capteurs ampullaires, un dans chaque ampoule, et deux macules réparties entre l’utricule et le saccule. La macule restante est dans le saccule, et non une seconde dans l’utricule.

9. Lors de l’identification d’une structure gélatineuse dans une ampoule, quelles caractéristiques correspondent à la cupule ?

La cupule est la structure lestée par des otolithes au-dessus des cellules maculaires.
La structure gélatineuse qui coiffe les cellules des macules est la cupule ampullaire.
La cupule ampullaire est une structure gélatineuse formant un clapet dans le canal.
La cupule obstrue entièrement la lumière du canal semi-circulaire.
La cupule coiffe les cellules ciliées sensorielles situées dans l’ampoule.

La cupule ampullaire est une structure gélatineuse formant un clapet dans le canal. · La cupule obstrue entièrement la lumière du canal semi-circulaire. · La cupule coiffe les cellules ciliées sensorielles situées dans l’ampoule.

Explication

La cupule gélatineuse coiffe les cellules ciliées des ampoules et obstrue entièrement la lumière du canal. Les cellules des macules sont recouvertes d’une structure gélatineuse lestée par des otolithes, et non de la cupule ampullaire.

10. Parmi les propositions suivantes concernant la macule, lesquelles sont exactes ?

Les cellules ciliées de la macule sont coiffées par une cupule qui bouche le canal.
La macule est un épithélium sensoriel constitué de cellules ciliées.
La macule est une élévation de l’ampoule baignée dans l’endolymphe.
La cupule gélatineuse obstrue partiellement la lumière du canal.
Une structure gélatineuse lestée d’otolithes recouvre les cellules ciliées de la macule.

La macule est un épithélium sensoriel constitué de cellules ciliées. · Une structure gélatineuse lestée d’otolithes recouvre les cellules ciliées de la macule.

Explication

La macule est un épithélium sensoriel constitué de cellules ciliées, recouvert d’une structure gélatineuse lestée par des otolithes. La cupule coiffe les cellules ciliées ampullaires et obstrue entièrement la lumière du canal, plutôt que de l’obstruer partiellement. Une élévation portant des cellules sensorielles baignées dans l’endolymphe correspond à la crête ampullaire, non à la macule.

11. Deux populations vestibulaires sont observées : laquelle associe correctement morphologie et fréquence de mouvement détectée ?

Les cellules de type 1 sont piriformes et celles de type 2 cylindriques.
Les cellules piriformes de type 1 sont spécialisées dans les mouvements de basse fréquence.
Les cellules piriformes de type 1 répondent aux mouvements de haute fréquence.
Les cellules cylindriques de type 2 répondent aux mouvements de basse fréquence.
Les cellules cylindriques de type 2 sont spécialisées dans les mouvements de haute fréquence.

Les cellules de type 1 sont piriformes et celles de type 2 cylindriques. · Les cellules piriformes de type 1 répondent aux mouvements de haute fréquence. · Les cellules cylindriques de type 2 répondent aux mouvements de basse fréquence.

Explication

Les cellules de type 1 sont piriformes et adaptées aux hautes fréquences, tandis que les cellules de type 2 sont cylindriques et adaptées aux basses fréquences. Les deux associations inversées sont donc fausses.

12. Lors d’une stimulation vestibulaire, l’inclinaison du kinocil est inhibitrice : quelle évolution de décharge faut-il prévoir ?

Une inclinaison inhibitrice provoque une réponse phasique chez les cellules de type 2.
Une inclinaison inhibitrice diminue la fréquence de décharge de la cellule ciliée.
Une inclinaison excitatrice augmente la fréquence de décharge de la cellule ciliée.
Une inclinaison inhibitrice augmente la fréquence de décharge de la cellule ciliée.
Le sens de l’inclinaison détermine si la décharge augmente ou diminue.

Une inclinaison inhibitrice diminue la fréquence de décharge de la cellule ciliée. · Une inclinaison excitatrice augmente la fréquence de décharge de la cellule ciliée. · Le sens de l’inclinaison détermine si la décharge augmente ou diminue.

Explication

Une inclinaison excitatrice augmente la fréquence de décharge, tandis qu’une inclinaison inhibitrice la diminue. Le sens de l’inclinaison détermine donc la réponse. Les cellules de type 2 codent en mode tonique, et non phasique; une inclinaison inhibitrice ne provoque pas une augmentation de la fréquence de décharge.

13. Les informations sensorielles principales mobilisées pour l’équilibre comprennent :

La proprioception repose notamment sur des capteurs articulaires et tendineux.
La vision fournit des repères utiles à l’équilibre et à la posture.
Les informations cutanées remplacent la proprioception parmi les trois afférences principales.
Les informations vestibulaires participent aux afférences principales de l’équilibre.
L’audition constitue l’une des trois afférences principales de l’équilibre.

La proprioception repose notamment sur des capteurs articulaires et tendineux. · La vision fournit des repères utiles à l’équilibre et à la posture. · Les informations vestibulaires participent aux afférences principales de l’équilibre.

Explication

Les trois afférences principales sont la vision, les informations vestibulaires et la proprioception, issue notamment de capteurs articulaires et tendineux. L’audition et les informations cutanées ne remplacent pas ces afférences dans cette liste.

14. Lorsqu’un patient doit intégrer les signaux visuels, vestibulaires et proprioceptifs pour maintenir son équilibre, quelle structure joue un rôle majeur ?

Le cortex cérébral joue le rôle majeur dans l’intégration des informations de l’équilibre.
Le cervelet joue un rôle majeur dans l’intégration des informations de l’équilibre.
Le tronc cérébral participe à l’intégration des informations de l’équilibre.
Le cervelet intervient avec le cortex cérébral et le tronc cérébral.
Les noyaux vestibulaires constituent la structure majeure d’intégration mentionnée.

Le cervelet joue un rôle majeur dans l’intégration des informations de l’équilibre. · Le tronc cérébral participe à l’intégration des informations de l’équilibre. · Le cervelet intervient avec le cortex cérébral et le tronc cérébral.

Explication

Le cervelet joue un rôle majeur dans l’intégration, avec la participation du cortex cérébral et du tronc cérébral. Le cortex seul et les noyaux vestibulaires présentés comme structure majeure ne correspondent pas à cette organisation.

15. Une personne tourne la tête et ses canaux semi-circulaires sont stimulés. Que détectent les capteurs ampullaires ?

Ils codent les accélérations verticales associées aux déplacements en ascenseur.
Ils analysent l’accélération angulaire associée à la rotation de la tête.
Ils peuvent contribuer à la perception des rotations de l’environnement en cas de dysfonctionnement.
Ils se situent au niveau des ampoules des canaux semi-circulaires.
Ils analysent l’accélération linéaire horizontale associée au déplacement de la tête.

Ils analysent l’accélération angulaire associée à la rotation de la tête. · Ils peuvent contribuer à la perception des rotations de l’environnement en cas de dysfonctionnement. · Ils se situent au niveau des ampoules des canaux semi-circulaires.

Explication

Les capteurs ampullaires situés dans les ampoules détectent les accélérations angulaires, donc les rotations de la tête. Leur dysfonctionnement peut provoquer une impression de rotation de soi ou de l’environnement; les accélérations linéaires relèvent des macules.

16. Dans un train qui accélère horizontalement, quelle fonction est associée à la macule utriculaire ?

Elle détecte les accélérations verticales comparables à celles d’un ascenseur.
Elle détecte les accélérations horizontales liées au mouvement du train.
Elle est orientée globalement dans un plan horizontal.
Elle analyse les rotations de la tête dans les canaux semi-circulaires.
Elle transforme le déplacement horizontal en vertige rotatoire caractéristique.

Elle détecte les accélérations horizontales liées au mouvement du train. · Elle est orientée globalement dans un plan horizontal.

Explication

La macule utriculaire, orientée globalement à l’horizontale, détecte les accélérations et décélérations horizontales. Les accélérations verticales relèvent du saccule, tandis que les rotations sont détectées par les capteurs ampullaires.

17. Lorsqu’un ascenseur démarre verticalement, quelle fonction remplit la macule sacculaire ?

Elle détecte l’accélération verticale associée au déplacement de l’ascenseur.
Elle appartient aux capteurs otolithiques situés au niveau du saccule.
Elle analyse les accélérations angulaires produites par une rotation de tête.
Elle est orientée dans le plan vertical pour analyser ces mouvements.
Elle détecte l’accélération horizontale d’un train qui prend de la vitesse.

Elle détecte l’accélération verticale associée au déplacement de l’ascenseur. · Elle appartient aux capteurs otolithiques situés au niveau du saccule. · Elle est orientée dans le plan vertical pour analyser ces mouvements.

Explication

La macule sacculaire est orientée dans le plan vertical et détecte les accélérations verticales, comme celles d’un ascenseur. Les accélérations horizontales sont détectées par l’utricule, et les rotations de tête par les capteurs ampullaires.

18. Lorsqu’une personne tourne la tête, quelle séquence mécanique déclenche la réponse sensorielle ampullaire ?

L’inclinaison des cils déclenche la réponse sensorielle.
La pression exercée sur la cupule incline les cils sensoriels.
La rotation déplace la membrane otoconiale par rapport aux cellules ciliées.
Le cisaillement de la membrane otoconiale provoque la réponse ampullaire.
L’inertie de l’endolymphe exerce une pression sur la cupule.

L’inclinaison des cils déclenche la réponse sensorielle. · La pression exercée sur la cupule incline les cils sensoriels. · L’inertie de l’endolymphe exerce une pression sur la cupule.

Explication

Lors d’une rotation de la tête, l’inertie de l’endolymphe exerce une pression sur la cupule, ce qui incline les cils et déclenche la réponse sensorielle. Le déplacement d’une membrane otoconiale par cisaillement intervient lors des accélérations linéaires.

19. Un véhicule accélère brusquement en ligne droite : comment les cellules ciliées maculaires codent-elles ce mouvement ?

Les cils se déplacent sans inclinaison lors d’une accélération linéaire.
Le déplacement relatif crée un cisaillement entre membrane et cellules.
Le cisaillement incline les cils et permet de coder l’information.
La pression de l’endolymphe sur la cupule provoque le déplacement principal.
L’inertie déplace la membrane otoconiale par rapport aux cellules ciliées.

Le déplacement relatif crée un cisaillement entre membrane et cellules. · Le cisaillement incline les cils et permet de coder l’information. · L’inertie déplace la membrane otoconiale par rapport aux cellules ciliées.

Explication

Lors d’une accélération linéaire, l’inertie déplace la membrane otoconiale par rapport aux cellules ciliées. Ce mouvement crée un cisaillement qui incline les cils et code l’information; la pression sur la cupule caractérise plutôt la rotation de la tête.

20. Concernant la transduction vestibulaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle correspond au codage d’une information électrique en information mécanique.
Elle est réalisée par les otoconies, qui transmettent directement le signal dans le nerf.
Elle est assurée par les cellules ciliées vestibulaires.
Elle correspond au codage d’une information mécanique en information électrique.
Elle désigne la détection des accélérations angulaires par les canaux semi-circulaires.

Elle est assurée par les cellules ciliées vestibulaires. · Elle correspond au codage d’une information mécanique en information électrique.

Explication

La transduction vestibulaire est le codage de l’information mécanique en information électrique dans le nerf, assuré par les cellules ciliées vestibulaires. La détection des accélérations angulaires décrit la fonction des capteurs ampullaires, et les otoconies ne réalisent pas directement ce codage.

21. Deux populations de cellules ciliées vestibulaires sont comparées selon leur activité de repos et leur codage des variations de décharge. Concernant leurs caractéristiques :

Les cellules de type 1 peuvent coder les excitations comme les inhibitions de façon phasique.
Les cellules de type 2 possèdent un tonus de repos et codent les variations en mode tonique.
Les cellules de type 2 peuvent traduire une excitation ou une inhibition de façon tonique.
Les cellules de type 1 présentent une activité au repos et codent les variations en mode phasique.
Les cellules de type 1 codent principalement les excitations, tandis que celles de type 2 codent les deux sens.

Les cellules de type 1 peuvent coder les excitations comme les inhibitions de façon phasique. · Les cellules de type 2 possèdent un tonus de repos et codent les variations en mode tonique. · Les cellules de type 2 peuvent traduire une excitation ou une inhibition de façon tonique. · Les cellules de type 1 présentent une activité au repos et codent les variations en mode phasique.

Explication

Les cellules de type 1 ont une activité au repos et un codage phasique des excitations comme des inhibitions. Les cellules de type 2 ont un tonus de repos et assurent ce codage en mode tonique ; l’idée qu’elles seules codent les deux sens est donc erronée.

22. Lors d’un examen oculomoteur, un patient présente des oscillations oculaires involontaires et rythmiques avec une phase lente. Concernant ce signe :

Ces oscillations indiquent une anomalie du système visuel, sans lien possible avec l’oreille interne.
Ces oscillations peuvent témoigner d’une anomalie du fonctionnement de l’oreille interne.
Ces oscillations involontaires et rythmiques comportent une phase lente caractéristique.
Ces oscillations correspondent à des mouvements oculaires volontaires et réguliers, sans phase lente.
Ces oscillations se définissent par une phase lente suivie d’une immobilité oculaire prolongée.

Ces oscillations peuvent témoigner d’une anomalie du fonctionnement de l’oreille interne. · Ces oscillations involontaires et rythmiques comportent une phase lente caractéristique.

Explication

Le nystagmus désigne des oscillations oculaires involontaires et rythmiques comportant une phase lente, et peut témoigner d’une anomalie de l’oreille interne. Il ne s’agit pas de mouvements volontaires, et sa définition n’exclut pas le lien vestibulaire ni ne comporte une immobilité prolongée.

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Quels éléments composent l’appareil vestibulaire ?

Le vestibule et les canaux semi-circulaires.

Où se situe le vestibule par rapport à la cochlée et aux canaux semi-circulaires ?

Entre la cochlée et les canaux semi-circulaires.

Quels mouvements liquidiens l’oreille interne détecte-t-elle en lien avec l’audition ?

Des mouvements liquidiens rapides.

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