QCM : Culture et analyse cellulaires (77 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment définit-on le cycle cellulaire ?

La division d’une cellule en deux cellules filles identiques
L’ensemble des changements observés entre deux phases G1 successives
L’ensemble des modifications subies par une cellule entre deux mitoses successives
La réplication de l’ADN qui précède la division cellulaire

L’ensemble des modifications subies par une cellule entre deux mitoses successives

Explication

Le cycle cellulaire regroupe les modifications qui surviennent entre deux mitoses successives. La division seule correspond à la mitose, la réplication est une étape du cycle et l’intervalle entre deux G1 n’est pas la définition donnée.

2. Quel résultat caractérise une mitose à l’identique ?

Des cellules filles possédant la moitié du matériel génétique parental
Des cellules filles identiques à la cellule mère
Des cellules filles différentes de la cellule mère
Une cellule mère dont l’ADN est dupliqué sans division

Des cellules filles identiques à la cellule mère

Explication

La mitose est une division à l’identique qui produit des cellules filles identiques à la cellule mère. Des cellules différentes évoquent une autre issue, tandis que la duplication sans division et la réduction de moitié ne décrivent pas la mitose telle qu’elle est définie ici.

3. Dans une cellule en G2, la réplication de l’ADN est terminée. Quel est le rôle attendu de cette phase ?

Vérifier que la réplication est achevée et préparer la mitose
Évaluer l’environnement afin de décider de quitter le cycle
Réppliquer l’ADN et doubler sa quantité avant la mitose
Préparer l’entrée dans le cycle après une période de repos

Vérifier que la réplication est achevée et préparer la mitose

Explication

G2 vérifie que toute la réplication de l’ADN est achevée et prépare la mitose. La réplication a lieu en S, l’entrée dans le cycle est préparée en G1, et l’évaluation de l’environnement relève du point de restriction en G1.

4. Dans une cellule, Rb reste associé à E2F et empêche l’activation de la prolifération. Quel rôle Rb joue-t-il dans cette situation ?

Une cycline qui active directement E2F
Un enzyme du cycle qui réplique l’ADN
Un activateur du cycle qui stimule E2F
Un frein du cycle qui bloque E2F

Un frein du cycle qui bloque E2F

Explication

Rb est le principal frein du cycle cellulaire et inhibe la prolifération en bloquant le facteur de transcription E2F. Le considérer comme activateur inverse son rôle, tandis que la réplication de l’ADN et l’activation directe d’E2F ne correspondent pas à sa fonction décrite.

5. Une cellule possède un complexe cycline/CDK actif qui phosphoryle Rb. Quelle conséquence immédiate favorise l’activation des cyclines suivantes ?

Rb libère une cycline qui entre dans le noyau et bloque E2F
E2F se lie davantage à Rb et bloque la transcription des cyclines
E2F se libère, entre dans le noyau et active la transcription des cyclines
L’ADN se réplique immédiatement sous l’action directe de Rb

E2F se libère, entre dans le noyau et active la transcription des cyclines

Explication

La phosphorylation de Rb par le complexe cycline/CDK libère E2F, qui passe dans le noyau et active la transcription des cyclines. L’association renforcée entre Rb et E2F inverse ce mécanisme; la dégradation de Rb et la réplication directe par Rb ne sont pas les conséquences indiquées.

6. Une cellule atteint le point de restriction en G1 alors que son environnement est défavorable. Quelle réponse ce point permet-il ?

Sortir du cycle et retourner au repos
Vérifier l’intégrité de l’ADN avant sa réplication
Poursuivre dans le cycle et commencer la mitose
Confirmer que toute la réplication de l’ADN est terminée

Sortir du cycle et retourner au repos

Explication

Le point de restriction en G1 évalue si l’environnement est favorable; sinon, la cellule peut sortir du cycle et retourner au repos. Le contrôle de la qualité de l’ADN intervient à G1/S, tandis que la vérification de la réplication achevée se fait en G2.

7. Une cellule a achevé la phase S et se trouve au point de contrôle G2. Quelle vérification doit-elle effectuer ?

Décider si l’environnement permet l’entrée dans le cycle
Vérifier que tout l’ADN a été répliqué
Activer E2F en phosphorylant Rb
Vérifier la qualité de l’ADN avant sa réplication

Vérifier que tout l’ADN a été répliqué

Explication

Au point de contrôle G2, la cellule vérifie que la réplication de tout son ADN est achevée. La qualité de l’ADN est vérifiée à G1/S, l’environnement au point de restriction en G1, et la phosphorylation de Rb relève du mécanisme cycline/CDK.

8. Une culture de cellules en suspension vient d’atteindre la confluence et doit être repiquée pour poursuivre sa croissance. Quelle séquence d’étapes conduit correctement du prélèvement à la culture secondaire ?

Récupérer l’échantillon, ensemencer en P0, laisser croître jusqu’à la confluence, congeler puis centrifuger et repiquer en P1
Récupérer l’échantillon, ensemencer en P0, laisser croître jusqu’à la confluence, centrifuger, récupérer le culot et repiquer en P1
Ensemencer en P0, centrifuger, récupérer l’échantillon, laisser croître jusqu’à la confluence et repiquer en P1
Récupérer l’échantillon, ensemencer en P0, centrifuger, repiquer en P1 puis laisser croître jusqu’à la confluence

Récupérer l’échantillon, ensemencer en P0, laisser croître jusqu’à la confluence, centrifuger, récupérer le culot et repiquer en P1

Explication

La culture en suspension suit l’ordre récupération, ensemencement en P0, croissance jusqu’à la confluence, centrifugation et récupération du culot, puis repiquage en P1. La centrifugation précoce anticipe la récupération du culot, la congélation remplace le repiquage par une conservation et le repiquage avant la confluence inverse les étapes.

9. Dans une culture, les cellules se touchent et sont devenues trop nombreuses pour le volume de milieu disponible. Quel état décrit cette situation ?

La confluence
La cryoconservation
La centrifugation
La prolifération initiale

La confluence

Explication

La confluence correspond à la saturation de la culture, lorsque les cellules se touchent et sont trop nombreuses pour le milieu disponible. La prolifération initiale décrit une croissance, la centrifugation une étape de séparation et la cryoconservation une méthode de conservation.

10. Après une culture à confluence, une équipe veut relancer rapidement la prolifération d’une partie des cellules et garder le reste pour une utilisation ultérieure. Quelle répartition des procédés répond à ces objectifs ?

Centrifuger la première partie et repiquer le reste
Congeler la première partie et repiquer le reste
Repiquer la première partie et congeler le reste
Repiquer les deux parties pour les conserver

Repiquer la première partie et congeler le reste

Explication

Le repiquage disperse les cellules dans de nouvelles boîtes et relance leur prolifération à plus faible densité, tandis que la congélation les conserve pour plus tard. Congeler inverse le premier objectif, et repiquer ne correspond pas à une conservation différée.

11. Des cellules adhérentes ont atteint la confluence et doivent être transférées dans de nouvelles boîtes. Quelle procédure faut-il appliquer avant de les remettre en culture ?

Les décoller à la trypsine, les centrifuger, puis remettre le culot en culture dans de nouvelles boîtes
Les centrifuger, les décoller à la trypsine, puis remettre le culot en culture dans de nouvelles boîtes
Les décoller à la trypsine, les remettre directement en culture, puis centrifuger le culot
Les décoller à la trypsine, les centrifuger, puis déposer les cellules sur une lame quadrillée

Les décoller à la trypsine, les centrifuger, puis remettre le culot en culture dans de nouvelles boîtes

Explication

Pour repiquer des cellules adhérentes à confluence, on les décolle à la trypsine, on les centrifuge, puis on remet le culot en culture dans de nouvelles boîtes. Centrifuger avant le décollage inverse l’ordre, remettre en culture avant la centrifugation omet la récupération du culot, et la lame quadrillée relève du dénombrement.

12. Une cellule doit assembler un réseau d’actine en favorisant la croissance, la formation ou le branchement des microfilaments. Quel groupe de protéines répond à ce rôle d’assemblage ?

Capz, la tropomoduline et la tropomyosine
La formine, la profiline et le complexe Arp2/3
Les gelsolines et la thymosine
La fimbrine, la villine et la spectrine

La formine, la profiline et le complexe Arp2/3

Explication

La formine, la profiline et Arp2/3 sont des protéines d’assemblage qui favorisent la croissance, la formation ou le branchement des microfilaments. Les protéines de coiffe stabilisent les filaments, les gelsolines les fragmentent et les protéines de réticulation les organisent ou les ancrent.

13. Quelle protéine assure la nucléation et l’élongation des filaments d’actine et possède les domaines FH2 et DAD ?

La profiline
La formine
Le complexe Arp2/3
La thymosine

La formine

Explication

La formine assure la nucléation et l’élongation des filaments d’actine et possède les domaines FH2 et DAD. Arp2/3 initie des filaments branchés, la profiline apporte de l’actine G à la formine et la thymosine inhibe l’assemblage.

14. Lors de l’élongation d’un filament d’actine, une protéine apporte de l’actine G à la formine. Quelle protéine remplit cette fonction ?

La profiline
La thymosine
Le complexe Arp2/3
La formine

La profiline

Explication

La profiline apporte de l’actine G à la formine, ce qui permet l’élongation du filament. La formine assure notamment nucléation et élongation, Arp2/3 initie des branchements et la thymosine bloque l’assemblage de l’actine G.

15. Un nouveau filament d’actine se forme en prenant appui sur un microfilament déjà présent, avec un branchement d’environ 70∘70^\circ. Quel mécanisme est impliqué ?

L’élongation par la formine
L’apport d’actine G par la profiline
La nucléation par le complexe Arp2/3
La stabilisation par la tropomyosine

La nucléation par le complexe Arp2/3

Explication

Arp2/3 initie par nucléation de nouveaux filaments en s’appuyant sur des microfilaments existants et les branche avec un angle de 70∘70^\circ. La formine favorise l’élongation, la profiline apporte de l’actine G et la tropomyosine stabilise les filaments.

16. Dans une cellule, des ARN doivent être traduits par les ribosomes du cytoplasme et des protéines doivent rejoindre le noyau. Quel trajet correspond à ces échanges ?

Les ARN sortent vers le cytoplasme et les protéines entrent dans le noyau
Les ARN et les protéines entrent du cytoplasme vers le noyau
Les ARN entrent dans le noyau et les protéines en sortent vers le cytoplasme
Les ARN et les protéines sortent du noyau vers le cytoplasme

Les ARN sortent vers le cytoplasme et les protéines entrent dans le noyau

Explication

Les ARN sont exportés du noyau vers le cytoplasme pour leur traduction, tandis que des protéines sont importées du cytoplasme vers le noyau. L’entrée des ARN inverse leur trajet, la sortie des protéines inverse le leur, et les deux autres propositions imposent un sens identique aux deux échanges.

17. Deux cellules du même tissu sont comparées : l’une est différenciée et l’autre reste indifférenciée. Quelle différence nucléaire est souvent observée ?

Les deux cellules présentent nécessairement un noyau de même taille
La cellule différenciée présente souvent un noyau plus grand
La cellule différenciée présente souvent un noyau plus petit
La cellule indifférenciée présente souvent un noyau plus petit

La cellule différenciée présente souvent un noyau plus petit

Explication

Une cellule différenciée a souvent un noyau plus petit qu’une cellule indifférenciée, même si la taille et la forme varient aussi selon le type cellulaire et l’état fonctionnel. Un noyau plus grand chez la cellule différenciée inverse cette relation, une taille identique ignore la variation, et un noyau plus petit dans la cellule indifférenciée l’inverse également.

18. Une observation révèle une cellule dont le noyau présente plusieurs lobes reliés entre eux, mais aucune séparation en noyaux distincts. Comment cette cellule est-elle classée ?

Comme une cellule plurinucléée
Comme une cellule à noyau sphérique
Comme une cellule dépourvue de noyau
Comme un polynucléaire

Comme un polynucléaire

Explication

Un polynucléaire possède un seul noyau organisé en plusieurs lobes ; une cellule plurinucléée possède plusieurs noyaux distincts. Un noyau non lobé ne correspond pas à l’observation, et l’irrégularité de forme ne signifie pas l’absence de noyau.

19. Une cellule très active transcrit de nombreux gènes. Quel état de chromatine est attendu dans son noyau ?

Une majorité d’euchromatine décondensée
Une majorité d’hétérochromatine condensée
Une majorité d’hétérochromatine décondensée
Une majorité d’euchromatine condensée

Une majorité d’euchromatine décondensée

Explication

L’euchromatine décondensée rend l’ADN accessible à la transcription et prédomine généralement dans une cellule active. L’hétérochromatine condensée est plutôt associée au repos, tandis que les deux autres propositions attribuent aux formes de chromatine un état de condensation incompatible avec la distinction décrite.

20. Quelle caractéristique distingue l’apoptose d’une mort cellulaire qui déclenche une réaction inflammatoire ?

Une mort accidentelle déclenchant une inflammation locale
Une mort programmée provoquant une réaction inflammatoire
Une mort programmée contribuant à l’homéostasie sans inflammation
Une mort accidentelle maintenant l’homéostasie sans inflammation

Une mort programmée contribuant à l’homéostasie sans inflammation

Explication

L’apoptose est une mort programmée dirigée par la cellule qui contribue à l’homéostasie et se déroule sans provoquer d’inflammation. La mort accidentelle inflammatoire correspond à la confusion classique, tandis que les autres propositions associent à tort l’inflammation ou l’absence de programmation à l’apoptose.

21. Après une exposition à des radiations ionisantes, une cellule présente des dommages de l’ADN associés à p53. Quel élément peut déclencher son apoptose ?

La formation de corps apoptotiques après bourgeonnement
Les dommages de l’ADN impliquant p53
La dégradation cellulaire de la phase de destruction
La fixation d’un ligand Fas sur un récepteur membranaire

Les dommages de l’ADN impliquant p53

Explication

Les dommages de l’ADN impliquant p53 peuvent déclencher l’apoptose, tout comme certains stimuli toxiques et signaux extracellulaires. La dégradation et les corps apoptotiques relèvent des étapes de la mort cellulaire, tandis que Fas est un signal extracellulaire distinct.

22. Dans une cellule, les signaux apoptotiques ont été reçus et déclenchent maintenant une cascade qui active des enzymes spécifiques. À quelle phase cette cellule se trouve-t-elle ?

À la phase de destruction
À la phase de reconnaissance des corps apoptotiques
À la phase effectrice
À la phase d’induction

À la phase effectrice

Explication

La phase effectrice correspond à la cascade déclenchée par les signaux et à l’activation d’enzymes spécifiques. L’induction correspond à la réception des signaux, la destruction à la dégradation cellulaire, et la reconnaissance des corps apoptotiques intervient dans leur élimination.

23. Une expérience active un récepteur membranaire de mort en lui faisant fixer un ligand externe. Quelle voie de l’apoptose est ainsi déclenchée ?

La voie intrinsèque
La phase de destruction des corps apoptotiques
La voie extrinsèque
La voie mitochondriale déclenchée par un dommage interne

La voie extrinsèque

Explication

La voie extrinsèque est déclenchée par des ligands externes qui se fixent aux récepteurs membranaires de mort. La voie intrinsèque répond à des signaux internes et implique la mitochondrie ; la fragmentation de l’ADN et la destruction cellulaire sont des phénomènes en aval, pas la nature du signal déclencheur.

24. Un phagocyte est attiré vers une cellule apoptotique, reconnaît son corps, l’engloutit puis reçoit des signaux qui limitent l’inflammation. Quelle étape correspond à l’engloutissement et à la digestion ?

« digère-moi »
« trouve-moi »
« tolère-moi »
« mange-moi »

« digère-moi »

Explication

Le signal « digère-moi » correspond à l’internalisation puis à la digestion du corps apoptotique. « Trouve-moi » attire les phagocytes, « mange-moi » permet la reconnaissance et « tolère-moi » favorise l’apaisement immunitaire.

25. Un phagocyte doit reconnaître une cellule en apoptose grâce au signal « mange-moi ». Quel changement membranaire lui fournit ce signal ?

Le passage des phosphatidylcholines du feuillet interne au feuillet externe
La libération de phosphatidylsérines dans le milieu extracellulaire
Le passage des phosphatidylsérines du feuillet interne au feuillet externe
Le passage des phosphatidylsérines du feuillet externe au feuillet interne

Le passage des phosphatidylsérines du feuillet interne au feuillet externe

Explication

Lors de l’apoptose, les phosphatidylsérines basculent vers le feuillet externe et sont reconnues par les phagocytes comme signal « mange-moi ». L’internalisation inverse le sens du déplacement, la phosphatidylcholine n’est pas le signal indiqué et une libération dans le milieu ne correspond pas à l’exposition membranaire décrite.

26. Deux populations cellulaires sont marquées à l’annexine V fluorescente puis analysées en cytométrie en flux. La population A présente un déplacement du signal vers la droite plus important que la population B. Quelle interprétation convient ?

La population A présente davantage de cassures d’ADN révélées par l’annexine V
La population A présente une fluorescence plus intense liée aux phosphatidylsérines externalisées
La population A présente un marquage plus faible, car le signal se déplace vers la droite
La population B présente une fluorescence plus intense liée aux phosphatidylsérines externalisées

La population A présente une fluorescence plus intense liée aux phosphatidylsérines externalisées

Explication

L’annexine V fluorescente se fixe aux phosphatidylsérines externalisées, et un déplacement plus marqué vers la droite traduit une fluorescence plus intense. L’interprétation inverse confond droite et baisse du signal, tandis que les cassures d’ADN relèvent de la méthode TUNEL.

27. Lorsqu’une cellule apoptotique attire des phagocytes, quelles molécules figurent parmi ses signaux « trouve-moi » ?

L’ATP et les fragments du complément
Le peroxyde d’hydrogène et les leucotriènes
Les phosphatidylsérines et les caspases
La lysophosphatidylcholine et la sphingosine 1 phosphate

La lysophosphatidylcholine et la sphingosine 1 phosphate

Explication

La lysophosphatidylcholine et la sphingosine 1 phosphate sont des signaux « trouve-moi » associés à l’apoptose. L’ATP, les fragments du complément, le peroxyde d’hydrogène et les leucotriènes sont cités parmi les signaux de nécrose, tandis que les phosphatidylsérines participent au signal « mange-moi ».

28. Une cellule nécrotique se délite et libère des molécules qui attirent des cellules immunitaires. Quel ensemble correspond à ses signaux « trouve-moi » ?

La lysophosphatidylcholine, la sphingosine 1 phosphate et les phosphatidylsérines
Les phosphatidylsérines, les caspases et la lysophosphatidylcholine
L’ATP, les leucotriènes, la sphingosine 1 phosphate et les phosphatidylsérines
Les formyl-peptides mitochondriaux, le peroxyde d’hydrogène, l’ATP, les leucotriènes et des fragments du complément

Les formyl-peptides mitochondriaux, le peroxyde d’hydrogène, l’ATP, les leucotriènes et des fragments du complément

Explication

Les signaux « trouve-moi » de la nécrose comprennent les formyl-peptides mitochondriaux, le peroxyde d’hydrogène, l’ATP, les leucotriènes et des fragments du complément. La lysophosphatidylcholine et la sphingosine 1 phosphate sont associées à l’apoptose, tandis que les phosphatidylsérines sont le signal « mange-moi ».

29. À l’examen en microscopie optique, un tissu présente un groupe de cellules d’aspect homogène, aux noyaux réduits et au cytoplasme plus éosinophile. Quelle interprétation morphologique correspond à ces observations ?

Un tissu normal à noyaux intacts
Un tissu dont les cellules présentent une éosinophilie diminuée
Un tissu nécrotique
Un tissu apoptotique formé de cellules isolées

Un tissu nécrotique

Explication

Un tissu nécrotique apparaît souvent comme une masse homogène de cellules ressemblantes, avec des noyaux réduits et une éosinophilie accrue. L’apoptose concerne plutôt des cellules rétrécies et ne se définit pas par cette présentation en masse; les noyaux intacts et l’éosinophilie diminuée contredisent les signes observés.

30. Lors de l’observation d’un noyau au cours de la nécrose, quel terme désigne son estompage et son pâlissement ?

Abolition nucléaire
Caryolyse
Pycnose
Caryorrhexie

Caryolyse

Explication

La caryolyse désigne l’estompage et le pâlissement du noyau lors de la nécrose. La pycnose correspond à sa réduction et à son écrasement, tandis que la caryorrhexie désigne sa fragmentation; la perte complète du noyau est une évolution possible, mais pas le nom de cet aspect.

31. Dans une observation nucléaire, une région est très condensée et dense aux électrons. Quelle activité y est généralement associée ?

Une transcription active grâce à l’accessibilité de l’ADN
Une transcription généralement faible ou absente
Une transcription accrue par les facteurs fixés à l’ADN
Une chromatine décondensée favorable à la transcription

Une transcription généralement faible ou absente

Explication

La compaction de l’hétérochromatine limite l’accès des facteurs de transcription, si bien qu’elle est généralement non transcrite. L’activité accrue relève de l’euchromatine, dont l’ADN est accessible et décondensé.

32. Une équipe utilise la FISH pour visualiser plusieurs chromosomes dans des noyaux en interphase. Quel résultat est cohérent avec leur organisation ?

Chaque chromosome occupe l’ensemble du noyau sans territoire défini
Des chromosomes se répartissent au hasard dans tout le noyau interphasique
La FISH révèle surtout les régions de chromatine condensée
Des chromosomes occupent des territoires distincts selon une répartition non aléatoire

Des chromosomes occupent des territoires distincts selon une répartition non aléatoire

Explication

Dans le noyau interphasique, les chromosomes occupent des territoires distincts dont la répartition n’est pas aléatoire, et la FISH permet de les mettre en évidence. La dispersion aléatoire contredit cette organisation territoriale.

33. Lors de la méiose, un segment homologue aux extrémités des chromosomes X et Y permet leur appariement et peut recombiner. De quelle région s’agit-il ?

Le gène SRY
Une région d’inactivation du X
Une région non homologue
Une région PAR

Une région PAR

Explication

Les régions PAR sont homologues et situées aux extrémités des chromosomes X et Y ; elles facilitent leur appariement méiotique et peuvent être le siège d’un crossing-over. SRY participe à la différenciation sexuelle, mais n’est pas la région d’appariement.

34. Quel énoncé décrit correctement la lyonisation chez la femme ?

Un X est inactivé tôt, mais le choix est réinitialisé à chaque division cellulaire
Un X est choisi au hasard à la puberté, puis son activité reprend dans les cellules filles
Un X est inactivé tôt, au hasard, et cette inactivation se maintient dans la descendance cellulaire
Les deux X restent actifs dans chaque cellule afin d’équilibrer le dosage génique

Un X est inactivé tôt, au hasard, et cette inactivation se maintient dans la descendance cellulaire

Explication

La lyonisation correspond à l’inactivation aléatoire d’un des deux chromosomes X très tôt dans le développement embryonnaire ; elle équilibre le dosage génique et se maintient dans la descendance cellulaire. L’expression des deux X et la réinitialisation à chaque division décrivent mal ce phénomène.

35. Entre la quatrième et la sixième semaine, quelle trajectoire et quelle activité des cellules germinales primordiales contribuent à l’ébauche gonadique primitive ?

Migration vers les crêtes génitales sans multiplication cellulaire pendant le trajet
Migration vers les crêtes génitales le long du canal vitellin et multiplication par mitose
Migration des crêtes génitales vers le canal vitellin et multiplication par méiose
Migration vers les crêtes génitales le long du canal de Müller et entrée en méiose

Migration vers les crêtes génitales le long du canal vitellin et multiplication par mitose

Explication

Entre la quatrième et la sixième semaine, les cellules germinales primordiales migrent vers les crêtes génitales en longeant le canal vitellin et se multiplient par mitose pour former l’ébauche gonadique. Le canal de Müller et la méiose ne correspondent pas à cette étape.

36. Dans les crêtes génitales embryonnaires, quelles cellules expriment SRY et quelle maturation en résulte ?

Les cellules somatiques, entraînant la maturation ovarienne et la différenciation des cellules de Sertoli et de Leydig
Les cellules germinales, entraînant la maturation ovarienne et la différenciation des cellules folliculaires
Les cellules germinales, entraînant la maturation testiculaire et la formation directe des spermatozoïdes
Les cellules somatiques, entraînant la maturation testiculaire et la différenciation des cellules de Sertoli et de Leydig

Les cellules somatiques, entraînant la maturation testiculaire et la différenciation des cellules de Sertoli et de Leydig

Explication

SRY s’exprime dans les cellules somatiques des crêtes génitales et entraîne la maturation testiculaire, notamment la différenciation des cellules de Sertoli et de Leydig. L’expression dans les cellules germinales ou une maturation ovarienne attribuée à SRY confond les rôles et les tissus concernés.

37. Chez un garçon avant la puberté, quelle évolution des cordons sexuels est attendue ensuite pour permettre la formation des spermatozoïdes ?

Les cordons séminifères se creusent avant la puberté et permettent la formation des ovocytes à partir des cellules germinales
Les cordons séminifères restent pleins après la puberté et permettent la formation des spermatozoïdes à leur périphérie
Les cordons séminifères se creusent à la puberté et permettent la formation des spermatozoïdes à partir des cellules germinales
Les cordons séminifères disparaissent à la puberté et les cellules germinales forment des spermatozoïdes dans les crêtes génitales

Les cordons séminifères se creusent à la puberté et permettent la formation des spermatozoïdes à partir des cellules germinales

Explication

Chez le mâle, les cordons sexuels deviennent des cordons séminifères pleins ; ils se creusent à la puberté et permettent la formation des spermatozoïdes à partir des cellules germinales. Leur maintien à l’état plein après la puberté ne correspond pas à cette évolution.

38. Quel état caractérise les ovocytes I avant la puberté chez la femme ?

Ils ont achevé la méiose pendant la vie fœtale et restent bloqués en méiose II
Ils commencent la méiose à la puberté et restent bloqués en prophase I
Ils ont commencé la méiose pendant la vie fœtale et restent bloqués en prophase I
Ils ont commencé la méiose pendant la vie fœtale et restent bloqués en méiose II

Ils ont commencé la méiose pendant la vie fœtale et restent bloqués en prophase I

Explication

Les ovogonies commencent la méiose pendant la vie fœtale et deviennent des ovocytes I bloqués en prophase I jusqu’à la puberté. Le blocage en méiose II concerne une étape ultérieure et ne décrit pas l’état des ovocytes I avant la puberté.

39. Quel changement définit la différenciation cellulaire ?

L’augmentation du nombre de cellules sans spécialisation fonctionnelle
L’acquisition de caractéristiques morphologiques et fonctionnelles spécialisées
La disparition de la cellule après une perte de ses fonctions
La perte de caractéristiques morphologiques et fonctionnelles spécialisées

L’acquisition de caractéristiques morphologiques et fonctionnelles spécialisées

Explication

La différenciation correspond à l’acquisition de caractéristiques morphologiques et fonctionnelles spécialisées. La dédifférenciation inverse cette spécialisation, la multiplication augmente le nombre de cellules et la mort cellulaire correspond à leur disparition.

40. Dans une culture, une cellule acquiert une fonction spécialisée et devient moins proliférative. Quelle évolution de son expression génique accompagne généralement ce changement ?

Le répertoire exprimé reste inchangé
Le nombre de copies d’ADN augmente
Le répertoire de gènes exprimés s’élargit
Le répertoire de gènes exprimés se restreint

Le répertoire de gènes exprimés se restreint

Explication

Au cours de la différenciation, le répertoire de gènes exprimés se restreint, ce qui participe à la spécialisation et s’accompagne généralement d’une baisse de prolifération. L’élargissement inverse cette évolution, le nombre de copies d’ADN n’est pas le mécanisme indiqué, et un répertoire inchangé ne rend pas compte de la spécialisation.

41. Une cellule peut former tous les types cellulaires de l’organisme, mais pas ses annexes extra-embryonnaires. Quelle catégorie décrit cette capacité ?

Une cellule souche pluripotente
Une cellule différenciée spécialisée
Une cellule souche unipotente
Une cellule souche totipotente

Une cellule souche pluripotente

Explication

Une cellule pluripotente peut former tous les types cellulaires de l’organisme, mais pas les annexes extra-embryonnaires. La totipotence comprend aussi ces annexes, l’unipotence limite le potentiel à un type cellulaire, et une cellule différenciée est déjà spécialisée.

42. Lors d’une division de cellule souche, une cellule fille conserve l’identité de la cellule souche tandis que l’autre s’engage dans la différenciation. De quel type de division s’agit-il ?

Une division sans production de cellule fille
Une division asymétrique
Une division donnant deux cellules différenciées
Une division symétrique

Une division asymétrique

Explication

La division asymétrique produit une cellule identique à la cellule souche et une cellule engagée dans la différenciation. La division symétrique donne deux cellules filles identiques, tandis que la différenciation des deux filles ou l’absence de cellule fille ne correspond pas à ce mécanisme.

43. Quel profil général correspond aux cellules souches mésenchymateuses en culture ?

Pluripotentes, non adhérentes, rondes et dotées d’un marqueur spécifique unique
Multipotentes, adhérentes, fusiformes et sans marqueur spécifique unique
Unipotentes, adhérentes, rondes et sans capacité de différenciation
Multipotentes, non adhérentes, fusiformes et dotées d’un marqueur spécifique unique

Multipotentes, adhérentes, fusiformes et sans marqueur spécifique unique

Explication

Les CSM sont multipotentes, adhérentes en culture et de morphologie fusiforme de type fibroblastique, sans marqueur spécifique unique. Les confusions portent sur leur morphologie, l’étendue de leur potentiel et l’existence d’un marqueur unique.

44. Un laboratoire doit vérifier si une population cellulaire présente le profil de marqueurs des CSM. Quel résultat soutient cette identification ?

CD90+, CD105+ et CD73+, avec CD34 et CD45 absents
CD105+, CD73+ et CD34+, avec CD90 et CD45 absents
CD90+, CD105+ et CD34+, avec CD73 et CD45 absents
CD90+, CD73+ et CD45+, avec CD105 et CD34 absents

CD90+, CD105+ et CD73+, avec CD34 et CD45 absents

Explication

L’identification repose sur les marqueurs de surface CD90+, CD105+ et CD73+, ainsi que sur l’absence de CD34 et de CD45. Les autres profils inversent les marqueurs positifs et négatifs ou substituent un marqueur non attendu.

45. Après une lésion tissulaire, des CSM sont envisagées pour une approche de médecine régénérative. Quelle propriété correspond à leur migration vers le site lésé ?

Le homing vers les tissus lésés
L’hypo-immunogénicité face au système immunitaire
L’immunosuppression des cellules de l’hôte
L’auto-renouvellement au cours de la culture

Le homing vers les tissus lésés

Explication

Le homing désigne la migration des CSM vers les tissus lésés. L’immunosuppression inhibe l’activation de cellules immunitaires, l’hypo-immunogénicité concerne leur faible reconnaissance immunitaire, et l’auto-renouvellement concerne leur capacité à se maintenir.

46. Une équipe cherche à obtenir des cellules issues de lignées mésenchymateuses à partir de CSM multipotentes. Quel ensemble de cellules peut-elle viser ?

Des cellules épithéliales, des neurones et des cellules germinales
Des ostéoblastes, des neurones et des cellules sanguines
Des ostéoblastes, des adipocytes et des chondrocytes
Des neurones, des hépatocytes et des cellules sanguines

Des ostéoblastes, des adipocytes et des chondrocytes

Explication

Les CSM multipotentes peuvent se différencier en plusieurs lignées mésenchymateuses, notamment en ostéoblastes, adipocytes et chondrocytes. Les autres ensembles mêlent des types cellulaires qui ne sont pas les exemples de lignées mésenchymateuses visés ici.

47. Lors de la fécondation, des enzymes lysosomiales sont libérées des granules corticaux dans l’espace périvitellin. Quel phénomène observe-t-on ?

La caryogamie
La dénaturation de la zone pellucide
La réaction corticale
La réaction acrosomique

La réaction corticale

Explication

La réaction corticale correspond à l’exocytose des enzymes lysosomiales des granules corticaux dans l’espace périvitellin. La réaction acrosomique concerne la traversée des enveloppes, la dénaturation agit sur les glycoprotéines de la zone pellucide et la caryogamie désigne le rapprochement des pronucléi.

48. Après la fusion des gamètes, les glycoprotéines de la zone pellucide sont dénaturées. Quelle conséquence immédiate cette modification entraîne-t-elle ?

La deuxième division méiotique est achevée, ce qui forme l’ovotide
La fixation d’autres spermatozoïdes est empêchée, ce qui bloque la polyspermie
Les chromosomes parentaux s’alignent, ce qui initie la segmentation
Les pronucléi se rapprochent, ce qui prépare la première mitose

La fixation d’autres spermatozoïdes est empêchée, ce qui bloque la polyspermie

Explication

La dénaturation des glycoprotéines de la zone pellucide empêche la fixation d’autres spermatozoïdes et bloque ainsi la polyspermie. L’achèvement de la méiose, le rapprochement des pronucléi et l’alignement chromosomique sont des étapes nucléaires distinctes.

49. Après l’activation de l’ovocyte II, sa deuxième division de méiose s’achève. Quel résultat nucléaire est alors obtenu ?

Un zygote à 2n chromosomes et un premier globule polaire
Un ovotide à N chromosomes et un deuxième globule polaire
Un ovocyte II à 2n chromosomes et un ovotide diploïde
Deux pronucléi à N chromosomes sans globule polaire

Un ovotide à N chromosomes et un deuxième globule polaire

Explication

L’achèvement de la deuxième division méiotique de l’ovocyte II produit un ovotide à N chromosomes et libère le deuxième globule polaire. Le zygote diploïde résulte de la formation des pronucléi, tandis que leur formation n’est pas le résultat immédiat de cette division.

50. Dans un ovocyte fécondé, la chromatine paternelle se décondense près du noyau de l’ovotide. Quelle structure se forme alors à partir de cette chromatine ?

Le deuxième globule polaire
La plaque équatoriale
Le pronucleus femelle
Le pronucleus mâle

Le pronucleus mâle

Explication

La décondensation de la chromatine du spermatozoïde forme le pronucleus mâle, tandis que le pronucleus femelle se forme à partir du noyau de l’ovotide. Le deuxième globule polaire est libéré lors de l’achèvement de la méiose, et la plaque équatoriale apparaît lors de la première mitose.

51. En examinant deux régions d’un embryon, on observe un mésoderme non segmenté dans la tête et des blocs somitiques dans le tronc. Quelle interprétation rend compte de cette différence ?

Le mésoderme de la lame latérale forme les somites céphaliques, tandis que le para-axial du tronc contribue au mésenchyme
Le mésoderme céphalique contribue au mésenchyme avec la crête neurale, tandis que le para-axial du tronc forme des somites
Le mésoderme céphalique forme les somites, tandis que le para-axial du tronc reste non segmenté
Le mésoderme céphalique est remplacé par la crête neurale, tandis que le para-axial du tronc forme des somites

Le mésoderme céphalique contribue au mésenchyme avec la crête neurale, tandis que le para-axial du tronc forme des somites

Explication

Dans la tête, le mésoderme céphalique reste non segmenté et participe au mésenchyme céphalique avec les cellules de la crête neurale ; dans le tronc, le mésoderme para-axial se segmente en somites. L’inversion des régions et l’attribution exclusive du mésenchyme à la crête neurale ne correspondent pas à cette organisation.

52. Au cours du développement d’un embryon, la première paire de somites apparaît vers le 20e jour à la jonction tête-tronc. Quel rythme et quel sens caractérisent ensuite leur formation ?

Une progression caudo-crâniale de 3 à 4 paires par jour jusqu’aux environs du 30e jour
Une progression cranio-caudale d’une paire toutes les 5 à 6 heures jusqu’au 20e jour
Une progression latérale de 3 à 4 paires par jour jusqu’aux environs du 17e jour
Une progression cranio-caudale de 3 à 4 paires par jour jusqu’aux environs du 30e jour

Une progression cranio-caudale de 3 à 4 paires par jour jusqu’aux environs du 30e jour

Explication

Après l’apparition de la première paire vers le 20e jour, les somites se forment dans le sens cranio-caudal au rythme de 3 à 4 par jour, jusqu’aux environs du 30e jour. La progression caudo-crâniale inverse le sens ; 5 à 6 heures correspond à la durée de formation d’une paire chez l’humain.

53. Un relevé embryologique indique environ 43 paires de somites formées chez un embryon humain. Quel nombre approximatif peut-on attendre après la régression des somites les plus caudaux ?

Environ 43 paires
Environ 30 paires
Environ 5 à 6 paires
Environ 37 paires

Environ 37 paires

Explication

Chez l’humain, environ 42 à 44 paires se forment, puis les plus caudales régressent, laissant environ 37 paires. Conserver 43 paires oublie cette régression ; 30 correspond approximativement au jour où le processus s’achève, et 5 à 6 heures est la durée de formation d’une paire.

54. Une anomalie touche le tissu embryonnaire à l’origine des vertèbres, tandis que la formation du derme et des muscles striés relève de l’autre subdivision somitaire. Quelle attribution est correcte ?

Le dermatome forme les vertèbres ; le sclérotome forme le derme et le myotome les muscles striés
Le sclérotome forme les vertèbres ; le dermatome forme le derme et le myotome les muscles striés
Le sclérotome forme le derme ; le dermatome forme les vertèbres et le myotome les muscles striés
Le myotome forme les vertèbres ; le dermatome forme les muscles striés et le sclérotome le derme

Le sclérotome forme les vertèbres ; le dermatome forme le derme et le myotome les muscles striés

Explication

Le sclérotome contribue aux vertèbres ; le dermomyotome se différencie en dermatome, à l’origine du derme, et en myotome, à l’origine des muscles striés. Les autres répartitions échangent les dérivés de ces subdivisions.

55. Lors de l’observation de deux régions du réticulum endoplasmique, laquelle permet d’identifier le réticulum endoplasmique granuleux plutôt que le réticulum endoplasmique lisse ?

La présence de ribosomes à l’intérieur de ses cavités
L’absence de ribosomes sur sa surface cytosolique
La synthèse de lipides dans ses citernes
La présence de ribosomes sur sa surface cytosolique

La présence de ribosomes sur sa surface cytosolique

Explication

Le REG porte des ribosomes à sa surface, tandis que le REL en est dépourvu. L’absence de ribosomes décrit le REL, la synthèse lipidique est associée au REL, et les ribosomes sont fixés à la surface cytosolique plutôt qu’à l’intérieur des cavités.

56. Une cellule possède des mitochondries, des peroxysomes et un appareil de Golgi ; lequel de ces compartiments appartient au système endomembranaire ?

L’appareil de Golgi
Les mitochondries
Les peroxysomes
Les mitochondries et les peroxysomes

L’appareil de Golgi

Explication

L’appareil de Golgi fait partie du système endomembranaire, alors que les mitochondries et les peroxysomes n’en font pas partie. Inclure les mitochondries ou les peroxysomes confond la présence d’une membrane avec l’appartenance au système.

57. Une protéine destinée à rester dans le cytoplasme est synthétisée par quel type de ribosome, tandis qu’une protéine destinée à être sécrétée est principalement synthétisée par quel autre type ?

Ribosomes associés au REG, puis ribosomes associés au REG
Ribosomes associés au REG, puis ribosomes libres
Ribosomes libres, puis ribosomes libres
Ribosomes libres, puis ribosomes associés au REG

Ribosomes libres, puis ribosomes associés au REG

Explication

Les ribosomes libres synthétisent des protéines à destination intracellulaire, tandis que ceux associés au REG produisent principalement des protéines extracellulaires et aussi des protéines membranaires. Inverser les destinations ou attribuer les deux protéines au même type de ribosome confond ces rôles.

58. Une protéine sécrétée est marquée lors d’une expérience de pulse-chase ; dans quel ordre les compartiments suivra-t-on son passage ?

Des mitochondries au REG, puis à l’appareil de Golgi
De l’appareil de Golgi au REG, puis aux vésicules de sécrétion
Du REG aux vésicules de sécrétion, puis à l’appareil de Golgi
Du REG à l’appareil de Golgi, puis aux vésicules de sécrétion

Du REG à l’appareil de Golgi, puis aux vésicules de sécrétion

Explication

Le suivi pulse-chase montre qu’une protéine sécrétée passe successivement du REG au Golgi, puis aux vésicules de sécrétion. L’ordre inverse, le passage prématuré par les vésicules et le détour par les mitochondries ne correspondent pas à ce trajet.

59. Quel effet caractérise l’indibuline sur les cellules cancéreuses ?

Elle modifie la polymérisation des microtubules et stimule la prolifération
Elle modifie la polymérisation de l’actine et bloque la prolifération
Elle modifie la synthèse de l’ADN et accélère la prolifération
Elle modifie la polymérisation des microtubules et bloque la prolifération

Elle modifie la polymérisation des microtubules et bloque la prolifération

Explication

L’indibuline est une molécule synthétique qui modifie la polymérisation des microtubules et bloque la prolifération de cellules cancéreuses. L’actine et la synthèse de l’ADN sont ici des mécanismes confondus, et l’effet observé n’est pas une stimulation de la prolifération.

60. En cytométrie en flux, quel profil d’ADN distingue un pic G2-M d’un pic G0-G1 ?

G2-M correspond à une quantité faible, inférieure à celle de G0-G1
G2-M correspond à une quantité presque deux fois supérieure à celle de G0-G1
G0-G1 correspond à une quantité presque deux fois supérieure à celle de G2-M
G2-M correspond à une quantité identique à celle de G0-G1

G2-M correspond à une quantité presque deux fois supérieure à celle de G0-G1

Explication

Le pic G0-G1 indique une faible quantité d’ADN, tandis que le pic G2-M en indique une quantité presque deux fois supérieure. Dire que G2-M est inférieur ou égal inverse ou efface cette distinction, et attribuer la quantité doublée à G0-G1 inverse les pics.

61. Dans une expérience, la concentration d’indibuline passe de 300 nM à 600 nM ; quelle évolution est attendue pour le blocage des cellules en G2-M ?

Une proportion plus faible de cellules est bloquée en G2-M
Une proportion plus grande de cellules est bloquée en G0-G1
La proportion de cellules bloquées en G2-M reste inchangée
Une proportion plus grande de cellules est bloquée en G2-M

Une proportion plus grande de cellules est bloquée en G2-M

Explication

L’effet sur le blocage en G2-M est dose-dépendant : augmenter la concentration d’indibuline conduit à davantage de cellules bloquées dans cette phase. Une diminution inverse la relation, une hausse en G0-G1 confond les phases, et l’absence de variation nie la dépendance à la dose.

62. Pour repérer les cellules en phase G2-M dans un échantillon traité, quel marqueur est pertinent ?

Une protéine des microtubules, marquant directement leur polymérisation
Une protéine de l’enveloppe nucléaire, associée aux cellules en G0-G1
L’histone 3 non phosphorylée, associée aux cellules en G0-G1
L’histone 3 phosphorylée, impliquée dans la compaction de l’ADN

L’histone 3 phosphorylée, impliquée dans la compaction de l’ADN

Explication

L’histone 3 phosphorylée (PH3), impliquée dans la compaction de l’ADN pendant la mitose, sert de marqueur des cellules en phase G2-M. La forme non phosphorylée, l’enveloppe nucléaire et les protéines des microtubules ne correspondent pas au marqueur PH3 décrit.

63. Dans une co-culture, des cellules tumorales acquièrent des mitochondries provenant de cellules voisines. Quel mécanisme peut permettre cet échange de matériel cellulaire ?

La fusion complète des deux cellules
Le transport par des vésicules extracellulaires
Le passage par des jonctions serrées
Le passage par des nanotubes reliant les cellules

Le passage par des nanotubes reliant les cellules

Explication

Les nanotubes sont des extensions membranaires reliant des cellules et permettant des échanges de matériel, dont des mitochondries. La fusion complète, les vésicules et les jonctions serrées correspondent à d’autres mécanismes.

64. Dans une image de co-culture, des structures fines relient des cellules souches mésenchymateuses rouges à des cellules de glioblastome vertes, et des mitochondries rouges sont visibles vers les cellules vertes. Quelle interprétation convient ?

Des nanotubes relient les cellules et accompagnent le transfert de mitochondries du glioblastome vers les CSM
Les structures observées séparent les cellules et empêchent le transfert des mitochondries
Des nanotubes relient les cellules et accompagnent le transfert de mitochondries des CSM vers le glioblastome
Les cellules de glioblastome sont rouges et transfèrent leurs mitochondries aux CSM vertes

Des nanotubes relient les cellules et accompagnent le transfert de mitochondries des CSM vers le glioblastome

Explication

Les images montrent des nanotubes entre les CSM et les cellules de glioblastome, ainsi que des mitochondries marquées en rouge transférées vers les cellules tumorales vertes. L’inversion du sens ou des marquages, et l’interprétation d’un blocage, contredisent ces observations.

65. Après co-culture, une cellule de glioblastome présente un signal CellTracker vert et un signal MitoTracker rouge. Que révèle ce double marquage ?

La cellule tumorale a acquis des mitochondries provenant des CSM
La cellule tumorale a perdu ses mitochondries et conserve son marqueur vert
La cellule est une CSM seule portant ses mitochondries marquées
La cellule tumorale porte deux marqueurs sans acquisition de mitochondries

La cellule tumorale a acquis des mitochondries provenant des CSM

Explication

Le CellTracker identifie la cellule de glioblastome et le MitoTracker marque les mitochondries des CSM ; leur présence conjointe indique donc un transfert mitochondrial vers la cellule tumorale. Le profil d’une CSM seule ne comporte pas le marquage CellTracker, et l’absence de transfert n’explique pas le signal mitochondrial rouge.

66. Dans un test de luminescence, l’activation de la caspase-3 est accrue dans un échantillon. Quelle relation entre la réaction enzymatique et le signal lumineux est attendue ?

Le substrat est clivé et la lumière produite diminue lorsque l’activité augmente
Davantage de luciférase est clivée et la lumière produite diminue proportionnellement
La caspase-7 clive le substrat et la lumière augmente indépendamment de la caspase-3
Davantage de substrat est clivé et la lumière produite augmente proportionnellement

Davantage de substrat est clivé et la lumière produite augmente proportionnellement

Explication

La caspase-3 activée clive un substrat qui réagit ensuite avec la luciférase, produisant une lumière proportionnelle à son activité. Le signal ne résulte pas du clivage de la luciférase et il n’est pas inversement proportionnel.

67. Pour reproduire le protocole d’évaluation de la survie, une équipe veut tester l’effet de mitochondries isolées avant un traitement au témolozomide. Quel calendrier doit-elle appliquer ?

Traiter au témolozomide pendant 24 heures, ajouter les mitochondries pendant 48 heures ou 5 jours, puis évaluer la survie
Co-incuber 24 heures avec les mitochondries, traiter au témolozomide pendant 48 heures ou 5 jours, puis évaluer la survie
Co-incuber 24 heures avec les mitochondries, évaluer la survie, puis traiter pendant 48 heures ou 5 jours
Co-incuber 48 heures ou 5 jours avec les mitochondries, traiter pendant 24 heures, puis évaluer la survie

Co-incuber 24 heures avec les mitochondries, traiter au témolozomide pendant 48 heures ou 5 jours, puis évaluer la survie

Explication

Les cellules reçoivent les mitochondries isolées pendant 24 heures avant l’ajout du témolozomide, puis sont traitées pendant 48 heures ou 5 jours avant l’évaluation de la survie. Inverser les étapes ou déplacer les durées ne respecte pas ce protocole.

68. Deux cultures de glioblastome reçoivent la même dose de témolozomide ; l’une a été pré-incubée avec des mitochondries. Quel résultat distingue cette culture pré-incubée ?

Une activation moindre des caspases 3 et 7 et une sensibilité accrue au traitement
Une activation accrue des caspases 3 et 7 et une résistance accrue au traitement
Une activation accrue des caspases 3 et 7 et une sensibilité accrue au traitement
Une activation moindre des caspases 3 et 7 et une résistance accrue au traitement

Une activation moindre des caspases 3 et 7 et une résistance accrue au traitement

Explication

Les mitochondries exogènes réduisent l’activation des caspases 3 et 7 et accroissent la résistance au témolozomide. Une activation accrue des caspases ou une sensibilité accrue correspond à une interprétation opposée de cet effet protecteur.

69. Un cytomètre doit repérer les cellules dont la membrane est compromise grâce à un colorant intercalant de l’ADN. Quelle propriété de la 7-AAD justifie son emploi ?

Elle marque les amines membranaires et intracellulaires accessibles
Elle pénètre les cellules à membrane intacte et s’intercale dans leur ADN
Elle pénètre les cellules à membrane compromise et s’intercale dans leur ADN
Elle révèle l’activité des caspases par une émission lumineuse

Elle pénètre les cellules à membrane compromise et s’intercale dans leur ADN

Explication

La 7-AAD est un intercalant de l’ADN qui entre dans les cellules lorsque leur membrane est compromise, ce qui permet de repérer les cellules mortes ou en fin de vie. Le marquage des amines relève des sondes réactives comme Zombie, et la luminescence mesure l’activité de caspases.

70. Après des lésions de l’ADN, une cellule active p21. Quels complexes ce CKI inhibe-t-il pour freiner le cycle cellulaire ?

CDK4/cycline D et CDK6/cycline D
CDK2/cycline D et CDK4/cycline E
CDK2/cycline E et CDK2/cycline A
CDK2/cycline E uniquement

CDK2/cycline E et CDK2/cycline A

Explication

p21 inhibe les complexes CDK2 associés aux cyclines E et A, tandis que p16 cible CDK4 et CDK6 associés à la cycline D. Attribuer les complexes CDK4/CDK6 à p21 confond ses cibles avec celles de p16 ; les complexes contenant CDK2/cycline D ou CDK4/cycline E ne correspondent pas aux cibles indiquées.

71. Pour détecter des cassures de l’ADN par TUNEL, quelle succession d’étapes permet de révéler les extrémités rompues ?

La TdT ajoute du BrdUTP aux cassures, puis une ADNase fluorescente révèle le marquage.
La TdT ajoute du BrdUTP aux cassures, puis un anticorps anti-BrdU marqué les révèle.
Un anticorps anti-BrdU ajoute le BrdUTP aux cassures, puis la TdT révèle le marquage.
La TdT amplifie les fragments d’ADN, puis un anticorps fluorescent repère leur quantité.

La TdT ajoute du BrdUTP aux cassures, puis un anticorps anti-BrdU marqué les révèle.

Explication

En TUNEL, la TdT ajoute du BrdUTP aux extrémités rompues de l’ADN, puis un anticorps anti-BrdU fluorescent ou une révélation colorimétrique met ce marquage en évidence. Faire ajouter le nucléotide par l’anticorps inverse les rôles, l’amplification n’est pas l’étape décrite et une ADNase ne remplace pas l’anticorps anti-BrdU.

72. Lors de l’analyse d’un caryotype, un chromosome présente un bras court p presque inexistant. À quelle catégorie appartient-il ?

À la catégorie acrocentrique
À la catégorie métacentrique
À la catégorie submétacentrique
À la catégorie des chromosomes à bras égaux

À la catégorie acrocentrique

Explication

Un chromosome acrocentrique possède un bras p presque inexistant. Les submétacentriques ont un bras p plus court que q, tandis que les métacentriques ont des bras de même taille.

73. Lors de la fécondation, un spermatozoïde entre en contact avec la zone pellucide. Quelle séquence permet sa pénétration dans cette zone ?

Contact de la membrane externe avec ZP2, puis libération des enzymes
Libération des enzymes, puis contact de la membrane interne avec ZP2
Contact de la membrane interne avec ZP2, puis libération des enzymes
Libération des enzymes, puis contact de la membrane interne avec ZP3

Libération des enzymes, puis contact de la membrane interne avec ZP2

Explication

Le contact avec la zone pellucide déclenche la libération des enzymes de l’acrosome ; ensuite, la membrane acrosomiale interne se lie à ZP2 et permet la pénétration. ZP3 correspond à une confusion avec un autre récepteur, tandis que les deux autres erreurs inversent la séquence ou désignent la mauvaise membrane.

74. Dans une expérience, des CSM sont mises en contact avec des cellules immunitaires de l’hôte. Quel effet immunitaire est attendu des CSM ?

Une stimulation de l’activation des cellules T et B
Une inhibition de l’activation des cellules NK, mais pas des cellules T ni B
Une absence d’expression des molécules du CMH de classe II
Une inhibition de l’activation des cellules T, NK et B

Une inhibition de l’activation des cellules T, NK et B

Explication

Les CSM peuvent inhiber l’activation de plusieurs cellules immunitaires de l’hôte, notamment les cellules T, NK et B. L’absence de molécules du CMH de classe II relève de l’hypo-immunogénicité, tandis que les deux autres réponses inversent ou restreignent l’effet décrit.

75. Lors de la mise en place des tissus embryonnaires, quelle répartition des destinées correspond à la différenciation de l’ectoderme ?

La plaque neurale centrale contribue notamment à l’épiderme, tandis que l’ectoderme périphérique forme l’encéphale et la moelle épinière
La plaque neurale périphérique contribue à l’encéphale et à la moelle épinière, tandis que l’ectoderme central contribue notamment à l’épiderme
La plaque neurale centrale contribue aux muscles et aux os, tandis que l’ectoderme périphérique forme les vaisseaux sanguins
La plaque neurale centrale contribue à l’encéphale et à la moelle épinière, tandis que l’ectoderme périphérique contribue notamment à l’épiderme

La plaque neurale centrale contribue à l’encéphale et à la moelle épinière, tandis que l’ectoderme périphérique contribue notamment à l’épiderme

Explication

L’ectoderme forme une plaque neurale centrale à l’origine de l’encéphale et de la moelle épinière, ainsi qu’un ectoderme de surface périphérique, notamment à l’origine de l’épiderme. Les réponses proposant l’inversion des territoires ou leurs dérivés confondent leur position ou les feuillets embryonnaires concernés.

76. Dans une cellule où Mad2 et BubR1 sont toutes deux absentes, quelle séquence permet la séparation des chromatides sœurs ?

La cohésine active APC/C, qui sépare les chromatides
APC/C inactive la séparase, qui clive la cohésine
La séparase active APC/C, qui clive les microtubules
APC/C active la séparase, qui clive la cohésine

APC/C active la séparase, qui clive la cohésine

Explication

En l’absence de Mad2 et BubR1, APC/C active la séparase, laquelle clive la cohésine qui maintient les chromatides sœurs réunies. L’inactivation d’APC/C inverse le mécanisme, tandis que le clivage des microtubules ou l’activation d’APC/C par la cohésine confond les rôles des protéines.

77. Sur un graphique de cytométrie où le signal CellTracker vert augmente vers le haut et le signal MitoTracker rouge vers la droite, où se situe la population de glioblastomes seules ?

Dans la zone supérieure droite
Dans la zone inférieure gauche
Dans la zone inférieure droite
Dans la zone supérieure gauche

Dans la zone supérieure gauche

Explication

Les glioblastomes seules sont positives pour le CellTracker vert et négatives pour le MitoTracker rouge, ce qui les place en haut à gauche selon les axes indiqués. La zone supérieure droite correspond à des signaux verts et rouges, la zone inférieure gauche à l’absence des deux signaux, et la zone inférieure droite à un signal rouge sans signal vert.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 99 flashcards sur Culture et analyse cellulaires.

Qu’est-ce que le cycle cellulaire ?

L’ensemble des modifications subies par une cellule entre deux mitoses successives.

Que produit la mitose à partir de la cellule mère ?

Des cellules filles identiques à la cellule mère.

Quelles phases suivent l’interphase dans le cycle cellulaire ?

La mitose M.

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