QCM : Syndromes encéphaliques — 12 questions

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les propositions suivantes concernant les lobes cérébraux, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le cortex cérébral est divisé en lobes frontal, pariétal, temporal et occipital.
Le cortex cérébral comporte les lobes frontal, pariétal, cérébelleux et temporal.
Le corps calleux constitue le lobe cérébral reliant les hémisphères.
Le cortex cérébral est divisé en lobes pariétal, temporal, limbique et insulaire.
Le cortex cérébral est divisé en lobes frontal, temporal, cérébelleux et occipital.

Le cortex cérébral est divisé en lobes frontal, pariétal, temporal et occipital.

Explication

Le cortex cérébral est divisé en lobes frontal, pariétal, temporal et occipital. Le corps calleux est une structure de matière blanche, mais il ne définit pas cette division lobaire.

2. Concernant les manifestations cognitivo-affectives du syndrome frontal :

Une indifférence affective peut accompagner un syndrome frontal.
Un trouble du raisonnement et du jugement peut accompagner un syndrome frontal.
Une perte de l’initiative peut accompagner un syndrome frontal.
Une euphorie expansive peut accompagner un syndrome frontal.
Une compréhension auditive altérée constitue le signe affectif frontal typique.

Une indifférence affective peut accompagner un syndrome frontal. · Un trouble du raisonnement et du jugement peut accompagner un syndrome frontal. · Une perte de l’initiative peut accompagner un syndrome frontal. · Une euphorie expansive peut accompagner un syndrome frontal.

Explication

Le syndrome frontal peut associer perte de l’initiative, troubles du raisonnement et du jugement, indifférence affective ou euphorie expansive. Ces manifestations sont caractéristiques du versant cognitif et affectif frontal.

3. Lorsqu’une lésion frontale atteint les différents niveaux de préparation et d’exécution motrice :

La région motrice primaire assure principalement la programmation du mouvement.
La progression fonctionnelle va des fonctions préfrontales vers la motricité primaire.
La région motrice primaire participe à l’exécution du mouvement.
La région prémotrice participe à la programmation du mouvement.
Les activités préfrontales interviennent avant la programmation prémotrice.

La progression fonctionnelle va des fonctions préfrontales vers la motricité primaire. · La région motrice primaire participe à l’exécution du mouvement. · La région prémotrice participe à la programmation du mouvement. · Les activités préfrontales interviennent avant la programmation prémotrice.

Explication

Les activités frontales s’enchaînent des fonctions préfrontales à la programmation prémotrice puis à l’exécution motrice primaire. La région prémotrice programme le mouvement, tandis que la région motrice primaire l’exécute.

4. Parmi les troubles comportementaux pouvant accompagner un syndrome frontal, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Des violences ou des vols peuvent constituer des actes délictueux associés.
Un désintérêt sexuel ou une hypersexualité peuvent survenir.
Une apraxie de la marche constitue un trouble comportemental frontal.
Des troubles sphinctériens peuvent être observés dans ce syndrome.
La boulimie peut faire partie des troubles comportementaux frontaux.

Des violences ou des vols peuvent constituer des actes délictueux associés. · Un désintérêt sexuel ou une hypersexualité peuvent survenir. · Des troubles sphinctériens peuvent être observés dans ce syndrome. · La boulimie peut faire partie des troubles comportementaux frontaux.

Explication

Les troubles comportementaux frontaux incluent la boulimie, les modifications de la sexualité, les troubles sphinctériens et certains actes délictueux. L’apraxie de la marche appartient plutôt aux manifestations motrices frontales.

5. À propos des déficits sensoriels du syndrome pariétal :

La perte du champ visuel inférieur concerne la sensibilité controlatérale.
Une hémianesthésie sensitive controlatérale peut être observée.
L’hémianesthésie sensitive concerne la vision controlatérale.
Une perte du champ visuel inférieur peut être observée.
Une hémianesthésie sensitive ipsilatérale caractérise le syndrome pariétal.

Une hémianesthésie sensitive controlatérale peut être observée. · Une perte du champ visuel inférieur peut être observée.

Explication

Le syndrome pariétal peut provoquer une hémianesthésie sensitive controlatérale et une perte du champ visuel inférieur. L’hémianesthésie concerne la sensibilité, tandis que la perte du champ visuel concerne la vision.

6. Quelle définition décrit correctement l’extinction sensitive ?

Elle désigne une incapacité à exécuter le plan d’action d’une activité complexe.
Elle correspond à une difficulté d’orientation dans les lieux familiers.
Elle correspond à une perte de conscience de l’hémicorps opposé à la lésion.
Elle correspond à une absence de perception controlatérale lors de stimulations bilatérales simultanées.
Elle conduit à percevoir le côté sain lors d’une stimulation simultanée des deux côtés.

Elle correspond à une absence de perception controlatérale lors de stimulations bilatérales simultanées. · Elle conduit à percevoir le côté sain lors d’une stimulation simultanée des deux côtés.

Explication

L’extinction sensitive survient lors d’une stimulation simultanée des deux côtés : la stimulation controlatérale n’est pas perçue et seul le côté sain est identifié. Une stimulation isolée controlatérale ne correspond pas à la définition donnée.

7. Concernant les troubles de la représentation corporelle dans le syndrome pariétal :

L’asomatognosie concerne la conscience du corps du patient.
L’agnosie spatiale correspond à une perte de conscience de l’hémicorps opposé.
L’asomatognosie correspond à une désorientation dans les lieux familiers.
L’asomatognosie entraîne une perte de conscience de l’hémicorps opposé.
L’asomatognosie désigne une impossibilité d’exécuter les gestes simples sur commande.

L’asomatognosie concerne la conscience du corps du patient. · L’asomatognosie entraîne une perte de conscience de l’hémicorps opposé.

Explication

L’asomatognosie est une perte de conscience de l’hémicorps opposé à la lésion. Elle concerne la représentation du corps, contrairement à l’agnosie spatiale, qui concerne l’orientation dans les lieux.

8. Concernant les structures temporales, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’amygdale intervient dans l’appréciation consciente de l’odorat.
L’aire de Wernicke constitue la terminaison des voies auditives.
L’hippocampe participe à la mémoire et au comportement émotionnel.
Le gyrus de Heschl correspond à la terminaison des voies auditives.
L’aire de Wernicke est associée à l’aphasie sensorielle.

L’amygdale intervient dans l’appréciation consciente de l’odorat. · L’hippocampe participe à la mémoire et au comportement émotionnel. · Le gyrus de Heschl correspond à la terminaison des voies auditives. · L’aire de Wernicke est associée à l’aphasie sensorielle.

Explication

Le gyrus de Heschl termine les voies auditives, tandis que Wernicke intervient dans la compréhension du langage et l’aphasie sensorielle. L’hippocampe participe à la mémoire et au comportement émotionnel, alors que l’amygdale intervient dans l’appréciation consciente de l’odorat.

9. Le syndrome temporal peut comporter :

Des troubles de l’équilibre ou des vertiges.
Une quadranopsie correspondant à un quart du champ visuel.
Des illusions ou hallucinations auditives.
Une hémianopsie latérale homonyme.
Des agnosies auditives altérant la reconnaissance des sons.

Des troubles de l’équilibre ou des vertiges. · Des illusions ou hallucinations auditives. · Une hémianopsie latérale homonyme. · Des agnosies auditives altérant la reconnaissance des sons.

Explication

Le syndrome temporal peut associer des agnosies auditives, des phénomènes auditifs anormaux, une hémianopsie latérale homonyme et des troubles vestibulaires. La quadranopsie et l’achromatopsie relèvent plutôt des manifestations occipitales.

10. À propos des structures visuelles occipitales :

L’aire striée participe à la perception visuelle primaire.
Les aires parastriées participent à la gnosie visuelle.
Le cortex visuel primaire est situé autour de la scissure calcarine.
Les aires péristriées assurent la gnosie visuelle.
Le cortex visuel primaire assure principalement la compréhension du langage oral.

L’aire striée participe à la perception visuelle primaire. · Les aires parastriées participent à la gnosie visuelle. · Le cortex visuel primaire est situé autour de la scissure calcarine. · Les aires péristriées assurent la gnosie visuelle.

Explication

Le cortex visuel primaire se situe dans l’aire striée autour de la scissure calcarine et assure la perception visuelle. Les aires péristriées et parastriées sont associées à la gnosie visuelle, et non à la fonction primaire décrite.

11. Les définitions suivantes concernant les troubles occipitaux sont-elles exactes ?

La prosopagnosie désigne une difficulté de lecture à haute voix.
L’alexie entraîne une difficulté de lecture à haute voix.
La prosopagnosie est un trouble de l’identification des visages connus.
L’alexie correspond à une cécité verbale pure.
La prosopagnosie concerne la reconnaissance des visages familiers.

L’alexie entraîne une difficulté de lecture à haute voix. · La prosopagnosie est un trouble de l’identification des visages connus. · L’alexie correspond à une cécité verbale pure. · La prosopagnosie concerne la reconnaissance des visages familiers.

Explication

La prosopagnosie désigne un trouble de l’identification des visages connus. Elle ne correspond ni à la difficulté de lire à haute voix, ni à un trouble de la perception des couleurs ou du champ visuel.

12. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la prise en charge et du pronostic des syndromes encéphaliques ?

La prévention vise à réduire le risque de survenue ou d’aggravation.
Le traitement étiologique cherche directement à traiter la cause.
Le traitement étiologique des syndromes encéphaliques est difficile.
La prévention occupe une place essentielle dans la prise en charge.
Le pronostic fonctionnel est souvent engagé.

La prévention vise à réduire le risque de survenue ou d’aggravation. · Le traitement étiologique cherche directement à traiter la cause. · Le traitement étiologique des syndromes encéphaliques est difficile. · La prévention occupe une place essentielle dans la prise en charge. · Le pronostic fonctionnel est souvent engagé.

Explication

Le traitement étiologique des syndromes encéphaliques est difficile, et leur pronostic fonctionnel est souvent engagé. La prévention est essentielle, mais elle vise à réduire le risque plutôt qu’à traiter directement la cause.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 41 flashcards sur Syndromes encéphaliques.

Qu'est-ce que le corps calleux ?

Un ruban de matière blanche reliant les deux hémisphères cérébraux.

Quels sont les lobes du cortex cérébral ?

Frontal, pariétal, temporal et occipital.

Quel est le lobe cérébral le plus volumineux ?

Le lobe frontal.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Syndromes encéphaliques.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM