QCM : Équilibres acido-basiques et lipophilie — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Selon Brønsted-Lowry, quelle propriété définit un acide ?

Il est capable de libérer un proton
Il possède nécessairement une charge négative
Il est capable de donner une paire d’électrons
Il est capable de capter une paire d’électrons

Il est capable de libérer un proton

Explication

Un acide de Brønsted-Lowry est une espèce qui cède un proton. La capacité à accepter une paire d’électrons correspond plutôt à la définition d’un acide de Lewis.

2. Quelle caractéristique permet d’identifier une base de Brønsted-Lowry ?

Elle capte un proton grâce à une paire d’électrons libres
Elle libère un proton depuis une liaison polarisée
Elle accepte une paire d’électrons provenant d’une autre espèce
Elle stabilise une charge par résonance dans le solvant

Elle capte un proton grâce à une paire d’électrons libres

Explication

Une base de Brønsted-Lowry capte un proton et dispose d’au moins une paire d’électrons libres pour établir la liaison. L’acceptation d’une paire d’électrons définit un acide de Lewis, et non une base de Brønsted-Lowry.

3. Selon Lewis, quelle espèce est qualifiée d’acide ?

Une espèce susceptible de libérer un proton
Une espèce susceptible de donner une paire d’électrons
Une espèce susceptible d’accepter une paire d’électrons
Une espèce susceptible de capter un électron isolé

Une espèce susceptible d’accepter une paire d’électrons

Explication

Un acide de Lewis accepte une paire d’électrons pour former une liaison. La donation d’une paire d’électrons caractérise une base de Lewis.

4. Une espèce capable de donner une paire d’électrons est définie, au sens de Lewis, comme :

Un acide de Brønsted-Lowry
Une espèce amphotère
Un acide de Lewis
Une base de Lewis

Une base de Lewis

Explication

Une base de Lewis est un donneur de paire d’électrons. Un acide de Lewis présente la propriété inverse, puisqu’il accepte cette paire.

5. Quelle succession décrit correctement le devenir général d’un médicament ?

Phase pharmacocinétique ADME, phase pharmacodynamique, phase pharmaceutique
Phase pharmaceutique, phase pharmacocinétique ADME, phase pharmacodynamique
Phase pharmaceutique, phase pharmacodynamique, phase pharmacocinétique ADME
Phase pharmacodynamique, phase pharmaceutique, phase pharmacocinétique ADME

Phase pharmaceutique, phase pharmacocinétique ADME, phase pharmacodynamique

Explication

Le devenir du médicament comprend d’abord la phase pharmaceutique, puis la pharmacocinétique ADME et enfin la pharmacodynamique. La pharmacocinétique décrit le devenir de la molécule, tandis que la pharmacodynamie concerne ses effets.

6. Quelle distinction décrit correctement la dissolution et le passage membranaire d’un médicament ?

La dissolution traverse une barrière lipidique, tandis que le passage membranaire met le médicament en solution
La dissolution produit l’effet pharmacologique, tandis que le passage membranaire bloque son métabolisme
La dissolution met le médicament en solution, tandis que le passage membranaire traverse une barrière lipidique
La dissolution transforme le médicament par le foie, tandis que le passage membranaire accélère son excrétion

La dissolution met le médicament en solution, tandis que le passage membranaire traverse une barrière lipidique

Explication

La dissolution correspond à la mise en solution du médicament, étape distincte de la traversée d’une barrière membranaire lipidique. Confondre ces phénomènes revient à attribuer à la dissolution un mécanisme de transport membranaire.

7. Que représente le profil d’ionisation d’un composé ?

Le pourcentage de ses formes neutres et ionisées selon le pH du milieu
La vitesse de son métabolisme hépatique selon la dose administrée
La proportion de médicament éliminée par voie rénale selon sa solubilité
La variation de son effet pharmacologique selon la concentration plasmatique

Le pourcentage de ses formes neutres et ionisées selon le pH du milieu

Explication

Le profil d’ionisation indique les pourcentages des formes neutres et ionisées en fonction du pH du milieu. Il ne décrit pas directement le métabolisme, l’excrétion ou l’intensité de l’effet pharmacologique.

8. Quels facteurs peuvent influencer la force d’un acide ?

La masse molaire, la température, la pression et la vitesse d’agitation
La dose administrée, la voie d’administration, le métabolisme et l’excrétion
L’atome portant l’hydrogène, la résonance, les effets inductifs et le solvant
La couleur, la densité, la viscosité et la forme physique du composé

L’atome portant l’hydrogène, la résonance, les effets inductifs et le solvant

Explication

La force acide dépend notamment de l’atome lié à l’hydrogène, de la délocalisation par résonance, des effets inductifs et électrostatiques ainsi que de la solvatation. Les autres propositions regroupent des paramètres physiques ou pharmacocinétiques qui ne constituent pas les facteurs indiqués.

9. Quelle relation entre le pKa et la force acide-base est correcte ?

Un acide est plus fort lorsque son pKa est faible, tandis qu’une base est plus faible lorsque le pKa de son acide conjugué est faible
Un acide est plus fort lorsque son pKa est élevé, tandis qu’une base est plus forte lorsque le pKa de son acide conjugué est faible
Une base est plus forte lorsque le pKa de son acide conjugué est faible, indépendamment de la force de cet acide
Un acide et sa base conjuguée sont plus forts lorsque leurs pKa respectifs sont faibles

Un acide est plus fort lorsque son pKa est faible, tandis qu’une base est plus faible lorsque le pKa de son acide conjugué est faible

Explication

Un pKa faible traduit un acide plus fort. Pour une base, un pKa faible de l’acide conjugué indique un acide conjugué fort et donc une base conjuguée plus faible.

10. Dans quelle plage se situe généralement le pH intracellulaire de la plupart des cellules ?

Entre 2,0 et 3,0
Entre 10,0 et 11,0
Entre 8,5 et 9,5
Entre 6,9 et 7,4

Entre 6,9 et 7,4

Explication

Le pH intracellulaire de la plupart des cellules est compris entre 6,9 et 7,4, donc proche de la neutralité. Le pH gastrique, souvent confondu avec lui, est fortement acide.

11. Quel système tampon contribue principalement au maintien du pH intracellulaire grâce à un pKa proche de 7,2 ?

Le couple ammonium NH4⁺/NH3
Le couple lactate HLac/Lac⁻
Le couple bicarbonate HCO3⁻/H2CO3
Le couple phosphate HPO4²⁻/H2PO4⁻

Le couple phosphate HPO4²⁻/H2PO4⁻

Explication

Le couple phosphate HPO4²⁻/H2PO4⁻ possède un pKa de 7,2 et participe au contrôle du pH intracellulaire. Le système bicarbonate intervient plutôt dans les fluides extracellulaires.

12. Quel système tampon maintient principalement la stabilité du pH des fluides extracellulaires ?

Le système histidine des protéines intracellulaires
Le couple ammonium NH4⁺/NH3
Le couple phosphate HPO4²⁻/H2PO4⁻
Le couple bicarbonate HCO3⁻/H2CO3

Le couple bicarbonate HCO3⁻/H2CO3

Explication

Le système bicarbonate/acide carbonique, dont le pKa est de 6,3, contribue au maintien du pH extracellulaire. Le système phosphate est davantage associé aux fluides intracellulaires.

13. Dans la relation de Henderson-Hasselbalch pour le couple X/XH, quelle expression est correcte ?

pH=pKa+log[XH][X]pH=pK_a+\log\frac{[XH]}{[X]}
pH=pKalog[X][XH]pH=pK_a-\log\frac{[X]}{[XH]}
pH=log[X][XH]pKapH=\log\frac{[X]}{[XH]}-pK_a
pH=pKa+log[X][XH]pH=pK_a+\log\frac{[X]}{[XH]}

$$pH=pK_a+\log\frac{[X]}{[XH]}$$

Explication

La forme déprotonée X figure au numérateur, tandis que la forme protonée XH figure au dénominateur. Inverser ces concentrations change le signe de la contribution logarithmique et donne une relation incorrecte.

14. Quel est le pH d’une solution d’acide fort dont la concentration vaut [A]=103M[A]=10^{-3}\,\mathrm{M} ?

14
−3
3
11

3

Explication

Pour un acide fort, on applique pH=log[A]pH=-\log[A], ce qui donne pH=log(103)=3pH=-\log(10^{-3})=3. Une valeur de 11 correspondrait à un milieu basique plutôt qu’à cette solution acide.

15. Que se passe-t-il pour un acide simple lorsque pH=pKapH=pK_a ?

La forme anionique représente environ 99 % des espèces
La forme neutre représente environ 99 % des espèces
Les deux formes sont absentes de la solution
Les formes neutre et anionique sont présentes à 50 % chacune

Les formes neutre et anionique sont présentes à 50 % chacune

Explication

À pH égal au pKa, les formes neutre et anionique d’un acide simple sont en proportions égales. Une prédominance à 99 % apparaît lorsque le pH s’éloigne de deux unités du pKa, et non lorsque les deux valeurs sont égales.

16. Pour un mono-acide, quelle expression donne le pourcentage de forme neutre ?

fN=1001+10pHpKaf_N=\frac{100}{1+10^{pH-pK_a}}
fN=1001+10pKapHf_N=\frac{100}{1+10^{pK_a-pH}}
fN=100(1+10pHpKa)f_N=100\left(1+10^{pH-pK_a}\right)
fN=1001+10pH+pKaf_N=\frac{100}{1+10^{pH+pK_a}}

$$f_N=\frac{100}{1+10^{pH-pK_a}}$$

Explication

La fraction neutre d’un mono-acide diminue lorsque le pH dépasse le pKa, ce que traduit l’exposant pHpKapH-pK_a au dénominateur. L’expression comportant pKapHpK_a-pH décrit la tendance de la forme anionique, pas celle de la forme neutre.

17. Pour un acide simple dont le pH est supérieur au pKa de deux unités, quelle répartition approximative observe-t-on ?

99 % de forme neutre et 1 % de forme anionique
1 % de forme neutre et 99 % de forme anionique
10 % de forme neutre et 90 % de forme anionique
50 % de forme neutre et 50 % de forme anionique

1 % de forme neutre et 99 % de forme anionique

Explication

Deux unités de pH au-dessus du pKa favorisent fortement la déprotonation, avec environ 1 % de forme neutre et 99 % de forme anionique. La répartition inverse correspond à un pH situé deux unités au-dessous du pKa.

18. Pour une base simple lorsque pH=pKapH=pK_a, quelle est la répartition entre les formes neutre et cationique ?

50 % de forme neutre et 50 % de forme cationique
50 % de forme anionique et 50 % de forme neutre
1 % de forme neutre et 99 % de forme cationique
99 % de forme neutre et 1 % de forme cationique

50 % de forme neutre et 50 % de forme cationique

Explication

À pH égal au pKa, les formes neutre et cationique d’une base simple sont présentes en proportions égales. Une forme anionique n’est pas la paire ionique considérée pour cette base dans ce modèle.

19. Quelle caractéristique définit un ampholyte ?

Il porte une charge globale nulle à tous les pH
Il possède au moins un groupe acide et un groupe basique ionisables
Il possède deux groupes acides dont les charges sont identiques
Il contient plusieurs groupes lipophiles sans fonction ionisable

Il possède au moins un groupe acide et un groupe basique ionisables

Explication

Un ampholyte comporte au moins deux fonctions ionisables de signes opposés, notamment un groupe acide et un groupe basique. Une charge globale nulle caractérise plutôt une situation particulière, comme celle observée au point isoélectrique.

20. Quelle est la caractéristique électrique d’un zwitterion ?

Il ne comporte aucune fonction susceptible de s’ioniser dans l’eau
Il possède une charge positive globale résultant de plusieurs groupes basiques
Il possède une charge négative globale résultant de plusieurs groupes acides
Il porte simultanément une charge positive et une charge négative, avec une charge globale nulle

Il porte simultanément une charge positive et une charge négative, avec une charge globale nulle

Explication

Un zwitterion porte en même temps des charges positive et négative, qui se compensent pour donner une charge globale nulle. Une charge globale positive ou négative ne correspond donc pas à la définition d’un zwitterion.

21. Que représente le point isoélectrique pI d’une molécule ?

Le pH auquel toutes ses fonctions ionisables sont neutres
Le pH auquel elle se répartit davantage dans la phase lipidique
Le pH auquel sa charge globale devient maximale
Le pH auquel sa charge globale est nulle

Le pH auquel sa charge globale est nulle

Explication

Le point isoélectrique est le pH auquel la somme des charges de la molécule est nulle. Cela ne signifie pas nécessairement que chaque fonction ionisable est individuellement neutre.

22. Une molécule possède un pI de 6,2 et se trouve dans un milieu à pH 4,0 ; quelle est sa charge globale attendue ?

Elle est nulle, car toute molécule est neutre sous son pI
Elle alterne entre charges positive et négative selon sa concentration
Elle est négative, car le pH est inférieur au pI
Elle est positive, car le pH est inférieur au pI

Elle est positive, car le pH est inférieur au pI

Explication

Lorsque le pH est inférieur au pI, la charge globale de la molécule est positive. La charge négative est attendue lorsque le pH dépasse le pI, et non lorsque le pH lui est inférieur.

23. Comment définir la lipophilie d’un soluté ?

C’est sa capacité à se distribuer entre un milieu aqueux et un milieu lipidique en contact
C’est sa tendance à former des ions lorsqu’il est placé dans une phase aqueuse
C’est sa capacité à augmenter la viscosité d’une phase lipidique
C’est son affinité exclusive pour les molécules d’eau dissoutes

C’est sa capacité à se distribuer entre un milieu aqueux et un milieu lipidique en contact

Explication

La lipophilie décrit la distribution d’un soluté entre deux phases en contact, l’une aqueuse et l’autre lipidique. L’affinité pour la phase aqueuse relève plutôt de l’hydrophilie.

24. Quelle expression permet de calculer le coefficient de partage log P ?

logP=Clipide+Ceau\log P=C_{lipide}+C_{eau}
logP=ClipideCeauCeau\log P=\frac{C_{lipide}-C_{eau}}{C_{eau}}
logP=logClipideCeau\log P=\log\frac{C_{lipide}}{C_{eau}}
logP=logCeauClipide\log P=\log\frac{C_{eau}}{C_{lipide}}

$$\log P=\log\frac{C_{lipide}}{C_{eau}}$$

Explication

Le coefficient de partage est défini par le logarithme du rapport entre la concentration dans la phase lipidique et celle dans la phase aqueuse. Inverser les concentrations changerait le signe du logarithme obtenu.

25. Pourquoi l’acide palmitique montre-t-il qu’une molécule polaire n’est pas nécessairement hydrophile ?

Son groupement polaire coexiste avec une longue chaîne hydrophobe, ce qui lui confère un caractère amphiphile
Son groupement polaire neutralise totalement la chaîne carbonée et rend la molécule soluble dans l’eau
Ses fonctions ionisables sont absentes, ce qui transforme toute molécule polaire en composé hydrophile
Sa chaîne carbonée courte domine la polarité et favorise une forte hydratation

Son groupement polaire coexiste avec une longue chaîne hydrophobe, ce qui lui confère un caractère amphiphile

Explication

L’acide palmitique possède un groupement polaire, mais sa longue chaîne hydrocarbonée lui donne un caractère hydrophobe et amphiphile. La présence d’un seul groupement polaire ne suffit donc pas à garantir une forte affinité pour l’eau.

26. Laquelle de ces propriétés peut être influencée par la lipophilie d’un médicament ?

La vitesse de la lumière, la pression atmosphérique et le volume molaire d’un gaz
La température d’ébullition de l’eau, sa densité et sa conductivité électrique
Sa solubilité, son absorption et sa pénétration dans le système nerveux central
La séquence de ses atomes, son nombre de protons et sa masse élémentaire

Sa solubilité, son absorption et sa pénétration dans le système nerveux central

Explication

La lipophilie influence notamment la solubilité, l’absorption et la pénétration dans le système nerveux central, ainsi que plusieurs autres propriétés pharmacocinétiques. Elle ne modifie pas les caractéristiques fondamentales des atomes ni les constantes physiques générales citées.

27. Quelle combinaison respecte les quatre critères de la règle des cinq de Lipinski ?

Masse molaire supérieure à 500 g/mol, log P inférieur à 5, moins de 5 donneurs et moins de 10 accepteurs d’hydrogène
Masse molaire inférieure à 500 g/mol, log P inférieur à 5, moins de 10 donneurs et moins de 5 accepteurs d’hydrogène
Masse molaire inférieure à 500 g/mol, log P inférieur à 5, moins de 5 donneurs et moins de 10 accepteurs d’hydrogène
Masse molaire inférieure à 500 g/mol, log P supérieur à 5, moins de 5 donneurs et moins de 10 accepteurs d’hydrogène

Masse molaire inférieure à 500 g/mol, log P inférieur à 5, moins de 5 donneurs et moins de 10 accepteurs d’hydrogène

Explication

La règle de Lipinski fixe une masse molaire inférieure à 500 g/mol, un log P inférieur à 5, moins de 5 donneurs et moins de 10 accepteurs d’hydrogène. La confusion fréquente consiste à inverser les seuils des donneurs et des accepteurs.

28. Que décrit le coefficient de distribution logDpH\log D_{pH} pour un composé donné ?

Le partage d’une forme électrique dans un système de solvants donné
La quantité totale de composé absorbée après administration
La vitesse de dissolution de la forme neutre dans l’eau
Le partage de toutes ses formes électriques à un pH donné

Le partage de toutes ses formes électriques à un pH donné

Explication

Le logDpH\log D_{pH} décrit la répartition de toutes les formes électriques d’un composé à un pH déterminé. Le logP\log P correspond plutôt au partage d’une forme électrique dans un système de solvants donné et ne varie pas avec le pH.

29. Pour un composé acide, que devient généralement le logD\log D lorsque le pH augmente nettement au-dessus du pKapK_a ?

Il reste égal au logP\log P quelle que soit l’ionisation
Il diminue en raison de l’ionisation croissante du composé
Il devient indépendant du rapport entre le pH et le pKapK_a
Il augmente car la forme neutre devient davantage lipophile

Il diminue en raison de l’ionisation croissante du composé

Explication

Chez un acide, l’augmentation du pH au-dessus du pKapK_a accroît la proportion de forme ionisée, ce qui diminue le logD\log D selon la relation donnée. L’idée que le logD\log D augmente comme la forme neutre confond le comportement de l’acide avec une autre situation d’ionisation.

30. Quelle expression permet de calculer le coefficient de distribution d’un composé basique en fonction du pH ?

logD=logP+log(1+10pKapH)\log D=\log P+\log\left(1+10^{pK_a-pH}\right)
logD=logPlog(1+10pHpKa)\log D=\log P-\log\left(1+10^{pH-pK_a}\right)
logD=logP+log(1+10pHpKa)\log D=\log P+\log\left(1+10^{pH-pK_a}\right)
logD=logPlog(1+10pKapH)\log D=\log P-\log\left(1+10^{pK_a-pH}\right)

$$\log D=\log P-\log\left(1+10^{pK_a-pH}\right)$$

Explication

Pour une base, le terme de correction est log(1+10pKapH)\log\left(1+10^{pK_a-pH}\right) et il est soustrait au logP\log P. L’expression avec pHpKapH-pK_a est celle associée au composé acide, tandis que les deux autres inversent le signe de la correction.

31. Dans quelles conditions une molécule médicamenteuse traverse-t-elle principalement une barrière lipidique par diffusion passive ?

Lorsqu’elle est fortement ionisée et précipitée dans le milieu
Lorsqu’elle est liée à une protéine et présente sous forme solide
Lorsqu’elle est sous forme neutre et dissoute en solution
Lorsqu’elle est chargée électriquement et concentrée dans une suspension

Lorsqu’elle est sous forme neutre et dissoute en solution

Explication

La diffusion passive à travers une barrière lipidique dépend principalement de la forme neutre et nécessite que le médicament soit en solution. Une forme ionisée, précipitée, solide ou simplement en suspension ne répond pas à ces conditions de diffusion.

Révisez avec les flashcards

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Qu'est-ce qu'un acide de Brønsted-Lowry ?

Une espèce capable de libérer un proton.

Qu'est-ce qu'une base de Brønsted-Lowry ?

Une espèce capable de capter un proton.

Quelle caractéristique électronique possède une base de Brønsted-Lowry ?

Elle possède au moins une paire d’électrons libres.

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