QCM : Système nerveux et neurodégénérescence (24 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans la maladie d’Alzheimer, quels processus contribuent à la formation des lésions caractéristiques ?

L’accumulation de bêta-amyloïde et de tau forme deux types de lésions.
La bêta-amyloïde participe à la formation des plaques amyloïdes.
L’agrégation de bêta-amyloïde forme les dégénérescences neurofibrillaires.
L’agrégation de tau contribue aux dégénérescences neurofibrillaires.
L’accumulation de tau constitue la matière des plaques amyloïdes.

L’accumulation de bêta-amyloïde et de tau forme deux types de lésions. · La bêta-amyloïde participe à la formation des plaques amyloïdes. · L’agrégation de tau contribue aux dégénérescences neurofibrillaires.

Explication

La bêta-amyloïde forme les plaques amyloïdes, tandis que l’agrégation de tau donne les dégénérescences neurofibrillaires. Les deux protéines contribuent ainsi à des lésions distinctes, et non aux lésions attribuées de façon inversée.

2. À propos du rôle normal de la protéine tau, quelles propositions sont exactes ?

Tau stabilise les microtubules présents dans les neurones.
Les microtubules contribuent à la forme neuronale et au transport intracellulaire.
La protéine tau est normalement absente des neurones adultes.
Les microtubules assurent principalement la transmission synaptique extérieure.
Tau stabilise les filaments d’actine responsables du transport intracellulaire.

Tau stabilise les microtubules présents dans les neurones. · Les microtubules contribuent à la forme neuronale et au transport intracellulaire.

Explication

Tau est normalement présente dans les neurones et stabilise les microtubules, qui participent à la forme neuronale et au transport intracellulaire. Elle n’est pas décrite comme stabilisant l’actine, et les microtubules ne sont pas présentés comme assurant principalement la transmission synaptique extérieure.

3. La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative caractérisée par :

La destruction progressive de neurones dans une région cérébrale dédiée au contrôle de la mémoire.
Une atteinte progressive de neurones dans une région cérébrale essentielle aux mouvements.
La destruction progressive de neurones dans une région cérébrale impliquée dans le contrôle des mouvements.
La destruction progressive de neurones dans une région périphérique contrôlant les mouvements.
Une destruction soudaine de neurones dans une région cérébrale contrôlant les mouvements.

Une atteinte progressive de neurones dans une région cérébrale essentielle aux mouvements. · La destruction progressive de neurones dans une région cérébrale impliquée dans le contrôle des mouvements.

Explication

Parkinson entraîne une destruction progressive de neurones dans une région cérébrale indispensable au contrôle des mouvements. Une atteinte de la mémoire, une destruction soudaine ou une localisation périphérique ne correspond pas à cette définition.

4. Concernant les agrégats d’alpha-synucléine dans la maladie de Parkinson :

Ils perturbent le fonctionnement normal des cellules gliales.
Leur accumulation compromet l’activité habituelle des neurones.
Ils modifient le fonctionnement neuronal normal par leur agrégation.
Ils perturbent le fonctionnement normal des neurones.
Ils augmentent les niveaux de dopamine dans le système nerveux central.

Ils perturbent le fonctionnement normal des cellules gliales. · Leur accumulation compromet l’activité habituelle des neurones. · Ils modifient le fonctionnement neuronal normal par leur agrégation. · Ils perturbent le fonctionnement normal des neurones.

Explication

Les agrégats d’alpha-synucléine perturbent le fonctionnement normal des neurones. L’augmentation des niveaux de dopamine dans le système nerveux central décrit l’effet de traitements médicamenteux de première intention contre Parkinson, et non celui de ces agrégats.

5. Sous l’effet du stress et de l’accumulation d’alpha-synucléine, quel enchaînement peut survenir ?

Les microglies produisent des cytokines pro-inflammatoires, réduisant la neuroinflammation chronique et la mort neuronale.
Les microglies produisent des cytokines pro-inflammatoires, favorisant neuroinflammation chronique et mort neuronale.
Les astrocytes produisent des cytokines pro-inflammatoires, favorisant neuroinflammation chronique et mort neuronale.
Les microglies produisent des cytokines pro-inflammatoires, favorisant neuroinflammation aiguë puis survie neuronale.
Les microglies produisent des cytokines anti-inflammatoires, favorisant neuroinflammation chronique et mort neuronale.

Les microglies produisent des cytokines pro-inflammatoires, favorisant neuroinflammation chronique et mort neuronale.

Explication

Le stress et l’accumulation d’alpha-synucléine conduisent les microglies à produire des cytokines pro-inflammatoires, puis à une neuroinflammation chronique et à la mort neuronale. Les astrocytes, les cytokines anti-inflammatoires ou une issue de survie neuronale ne correspondent pas à cet enchaînement.

6. Parmi les caractéristiques des traitements médicamenteux de première intention contre Parkinson figurent :

Ils augmentent les niveaux de dopamine dans le système nerveux central.
Les traitements par pompe sont plutôt proposés aux stades avancés de la maladie.
Les médicaments constituent la première intention thérapeutique contre Parkinson.
Les traitements médicamenteux de première intention diminuent la dopamine cérébrale.
La stimulation cérébrale profonde constitue le traitement médicamenteux de première intention.

Ils augmentent les niveaux de dopamine dans le système nerveux central. · Les traitements par pompe sont plutôt proposés aux stades avancés de la maladie. · Les médicaments constituent la première intention thérapeutique contre Parkinson.

Explication

Les traitements médicamenteux de première intention augmentent les niveaux de dopamine dans le système nerveux central. Les pompes et la stimulation cérébrale profonde sont plutôt proposées aux stades avancés; la stimulation n’est pas un traitement médicamenteux de première intention.

7. Concernant les protections du système nerveux central :

Le système nerveux central est protégé par des enveloppes cartilagineuses et méningées.
Le système nerveux central bénéficie de protections osseuses et méningées.
Les protections du système nerveux central comprennent des enveloppes osseuses et méningées.
Le système nerveux central est protégé par des enveloppes osseuses et ligamentaires.
Le crâne protège la moelle épinière et les vertèbres protègent le cerveau.

Le système nerveux central bénéficie de protections osseuses et méningées. · Les protections du système nerveux central comprennent des enveloppes osseuses et méningées.

Explication

Le système nerveux central est protégé par des enveloppes osseuses et méningées. Le crâne protège le cerveau, tandis que les vertèbres protègent la moelle épinière. Les enveloppes cartilagineuses, ligamentaires ou musculaires ne correspondent pas aux protections osseuses décrites.

8. Quelles sont les caractéristiques des méninges entourant le système nerveux central ?

Trois membranes méningées entourent le cerveau ainsi que la moelle épinière.
Les méninges sont deux membranes entourant le cerveau et la moelle épinière.
Les méninges regroupent trois membranes qui enveloppent le cerveau et la moelle épinière.
Les méninges sont trois membranes entourant le cerveau et la moelle épinière.
Les méninges constituent trois enveloppes autour du cerveau et de la moelle épinière.

Trois membranes méningées entourent le cerveau ainsi que la moelle épinière. · Les méninges regroupent trois membranes qui enveloppent le cerveau et la moelle épinière. · Les méninges sont trois membranes entourant le cerveau et la moelle épinière. · Les méninges constituent trois enveloppes autour du cerveau et de la moelle épinière.

Explication

Les méninges sont bien trois membranes qui entourent le cerveau et la moelle épinière. La variante indiquant deux membranes donne un nombre incorrect.

9. Parmi les propositions suivantes concernant la localisation de l’encéphale et de la moelle épinière, lesquelles sont exactes ?

L’encéphale est intracrânien, tandis que la moelle épinière occupe le canal rachidien.
La partie intracrânienne du système nerveux central correspond à l’encéphale.
L’encéphale se trouve dans la cavité thoracique, tandis que la moelle épinière est intracrânienne.
La moelle épinière se situe dans la cavité crânienne, sous l’encéphale.
L’encéphale se trouve dans le canal rachidien, au-dessus de la moelle épinière.

L’encéphale est intracrânien, tandis que la moelle épinière occupe le canal rachidien. · La partie intracrânienne du système nerveux central correspond à l’encéphale.

Explication

L’encéphale est la partie intracrânienne du système nerveux central, tandis que la moelle épinière se trouve dans le canal rachidien. La cavité thoracique ne contient pas l’encéphale, et la moelle épinière n’est pas intracrânienne.

10. Concernant les fonctions du thalamus, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Des signaux sensoriels et moteurs peuvent arriver au cerveau par le thalamus.
Le thalamus relaie des signaux moteurs aussi bien que des signaux sensoriels.
Le thalamus constitue un centre relais important pour des signaux sensoriels.
Le thalamus relaie des signaux sensoriels et moteurs dans le système nerveux central.
Des signaux sensoriels et moteurs passant par le thalamus peuvent descendre vers la moelle épinière.

Des signaux sensoriels et moteurs peuvent arriver au cerveau par le thalamus. · Le thalamus relaie des signaux moteurs aussi bien que des signaux sensoriels. · Le thalamus constitue un centre relais important pour des signaux sensoriels. · Le thalamus relaie des signaux sensoriels et moteurs dans le système nerveux central. · Des signaux sensoriels et moteurs passant par le thalamus peuvent descendre vers la moelle épinière.

Explication

Le thalamus est un centre relais important pour les signaux sensoriels et moteurs. Ces signaux peuvent descendre vers la moelle épinière ou arriver au cerveau.

11. L’hypothalamus participe notamment à la régulation :

La coordination des systèmes nerveux et immunitaire relève de l’hypothalamus.
L’hypothalamus régule le système nerveux somatique et coordonne les systèmes nerveux et endocrinien.
Le contrôle de la température corporelle dépend du thalamus plutôt que de l’hypothalamus.
L’hypothalamus régule le système nerveux autonome et coordonne les systèmes nerveux et endocrinien.
Le contrôle de la faim et de la soif fait partie des fonctions hypothalamiques.

L’hypothalamus régule le système nerveux autonome et coordonne les systèmes nerveux et endocrinien. · Le contrôle de la faim et de la soif fait partie des fonctions hypothalamiques.

Explication

L’hypothalamus régule le système nerveux autonome et coordonne les systèmes nerveux et endocrinien; il contribue notamment au contrôle de la faim et de la soif. Le système somatique, le système immunitaire et le thalamus ne correspondent pas aux fonctions décrites.

12. À propos du cervelet :

Le cervelet participe à des fonctions cognitives, attentionnelles, langagières et émotionnelles.
La cognition, l’attention, le langage et les émotions font partie des domaines liés au cervelet.
Le cervelet contribue au maintien de la posture et de l’équilibre.
Le cervelet appartient au diencéphale et assure la coordination des mouvements moteurs.
Le cervelet appartient au rhombencéphale et coordonne les mouvements moteurs.

Le cervelet participe à des fonctions cognitives, attentionnelles, langagières et émotionnelles. · La cognition, l’attention, le langage et les émotions font partie des domaines liés au cervelet. · Le cervelet contribue au maintien de la posture et de l’équilibre. · Le cervelet appartient au rhombencéphale et coordonne les mouvements moteurs.

Explication

Le cervelet fait partie du rhombencéphale, coordonne les mouvements et contribue à la posture et à l’équilibre. Il participe aussi à la cognition, à l’attention, au langage et aux émotions; son attribution au diencéphale est erronée.

13. Concernant le rôle de la moelle épinière, quelles propositions sont exactes ?

Des fibres de la moelle épinière relaient des messages entre le cerveau et l’organisme.
La moelle épinière constitue le deuxième élément du système nerveux central.
Les fibres nerveuses médullaires assurent un relais entre l’organisme et le cerveau.
La moelle épinière constitue le troisième élément du système nerveux central.
La moelle épinière participe à la transmission de messages entre cerveau et organisme.

Des fibres de la moelle épinière relaient des messages entre le cerveau et l’organisme. · La moelle épinière constitue le deuxième élément du système nerveux central. · Les fibres nerveuses médullaires assurent un relais entre l’organisme et le cerveau. · La moelle épinière participe à la transmission de messages entre cerveau et organisme.

Explication

La moelle épinière est le deuxième constituant du système nerveux central et ses fibres relaient les messages entre le cerveau et l’organisme. La lui attribuer comme troisième constituant est incorrect.

14. À propos de la substance grise de la moelle épinière :

La substance grise médullaire se situe au centre de la moelle épinière.
Les motoneurones relient principalement les neurones sensitifs au sein de la substance grise.
La substance grise comprend principalement des axones myélinisés assurant une propagation rapide.
La substance grise comprend principalement des interneurones reliant neurones sensitifs et motoneurones.
La substance grise médullaire se situe en périphérie de la moelle épinière.

La substance grise médullaire se situe au centre de la moelle épinière. · La substance grise comprend principalement des interneurones reliant neurones sensitifs et motoneurones.

Explication

La substance grise est centrale et comprend principalement des interneurones reliant les neurones sensitifs aux motoneurones. La localisation périphérique et les axones myélinisés caractérisent la substance blanche; les motoneurones ne sont pas les relais principaux décrits.

15. Dans la moelle épinière, la substance blanche :

Les axones myélinisés de la substance blanche favorisent la propagation rapide des influx nerveux.
Les axones myélinisés de la substance grise favorisent la propagation rapide des influx nerveux.
La substance blanche périphérique est constituée d’axones myélinisés.
La substance blanche périphérique comprend principalement des interneurones et leurs dendrites.
La substance blanche centrale est constituée d’axones myélinisés.

Les axones myélinisés de la substance blanche favorisent la propagation rapide des influx nerveux. · La substance blanche périphérique est constituée d’axones myélinisés.

Explication

La substance blanche est périphérique et constituée d’axones myélinisés, qui permettent une propagation rapide des influx nerveux. La substance grise est centrale et comprend notamment des interneurones; la localisation centrale attribuée à la substance blanche est erronée.

16. Concernant les espaces où circule le liquide céphalorachidien :

Les deux ventricules latéraux, le troisième et le quatrième ventricule contiennent du LCR.
Les quatre ventricules cérébraux contiennent du liquide céphalorachidien.
Le LCR circule dans les ventricules latéraux et dans l’espace épidural.
Le LCR circule dans l’espace sous-arachnoïdien autour du cerveau et de la moelle spinale.
Le LCR circule dans l’espace épidural autour du cerveau et de la moelle spinale.

Les deux ventricules latéraux, le troisième et le quatrième ventricule contiennent du LCR. · Les quatre ventricules cérébraux contiennent du liquide céphalorachidien. · Le LCR circule dans l’espace sous-arachnoïdien autour du cerveau et de la moelle spinale.

Explication

Le LCR circule dans l’espace sous-arachnoïdien entourant le cerveau et la moelle, ainsi que dans les quatre ventricules cérébraux. L’espace épidural et l’espace subdural ne sont pas indiqués comme voies de circulation du LCR.

17. Parmi les fonctions du liquide céphalorachidien, lesquelles sont exactes ?

Le LCR contribue à protéger le système nerveux central contre les contraintes mécaniques.
Le LCR contribue à éliminer des déchets et à distribuer des nutriments.
Le LCR aide à maintenir un environnement chimique stable autour des neurones.
Le LCR assure la production des globules rouges dans la moelle osseuse.
Le LCR participe à la régulation de la pression intracrânienne.

Le LCR contribue à protéger le système nerveux central contre les contraintes mécaniques. · Le LCR contribue à éliminer des déchets et à distribuer des nutriments. · Le LCR aide à maintenir un environnement chimique stable autour des neurones. · Le LCR participe à la régulation de la pression intracrânienne.

Explication

Le LCR protège le système nerveux central, régule la pression intracrânienne, élimine des déchets, distribue des nutriments et maintient un environnement chimique stable. La production des globules rouges relève de la moelle osseuse, et non d’une fonction du LCR.

18. À propos de la vascularisation artérielle de l’encéphale :

Les carotides internes et les artères vertébrales forment le polygone de Willis.
Les artères vertébrales participent à la vascularisation artérielle de l’encéphale.
Les carotides externes forment avec les artères vertébrales le cercle artériel cérébral.
Les carotides internes participent à l’apport artériel destiné à l’encéphale.
Le cercle artériel cérébral se situe à la base de la moelle spinale.

Les carotides internes et les artères vertébrales forment le polygone de Willis. · Les artères vertébrales participent à la vascularisation artérielle de l’encéphale. · Les carotides internes participent à l’apport artériel destiné à l’encéphale.

Explication

Les deux carotides internes et les artères vertébrales assurent la vascularisation artérielle de l’encéphale et forment le polygone de Willis à sa base. Les carotides externes ne sont pas les artères citées, et le cercle se trouve à la base de l’encéphale, non de la moelle.

19. Un drainage veineux encéphalique rejoint les sinus de la dure-mère. Quel trajet se poursuit ensuite ?

Le drainage veineux suit d’abord un trajet parallèle et inverse à celui des artères.
Les sinus veineux de la dure-mère reçoivent le drainage veineux de l’encéphale.
Les sinus duraux se drainent vers les veines vertébrales à la base du crâne.
Les veines jugulaires internes se forment à la base du crâne après le passage par les sinus.
Le drainage veineux encéphalique se poursuit ensuite vers les artères vertébrales.

Le drainage veineux suit d’abord un trajet parallèle et inverse à celui des artères. · Les sinus veineux de la dure-mère reçoivent le drainage veineux de l’encéphale. · Les veines jugulaires internes se forment à la base du crâne après le passage par les sinus.

Explication

Le drainage veineux suit d’abord un trajet parallèle et inverse à celui des artères, puis rejoint les sinus duraux et forme les veines jugulaires internes à la base du crâne. Il ne se poursuit pas vers les veines vertébrales ni vers les artères vertébrales.

20. La vascularisation artérielle de la moelle spinale comprend :

Un réseau longitudinal constitué d’artères radiculaires communicantes.
Un réseau transversal qui alimente les artères radiculaires issues des artères spinales.
Des artères spinales antérieures et postérieures reliées dans un réseau longitudinal.
Un réseau transversal alimenté par des artères radiculaires.
Un réseau longitudinal communicant d’artères spinales antérieures et postérieures.

Des artères spinales antérieures et postérieures reliées dans un réseau longitudinal. · Un réseau transversal alimenté par des artères radiculaires. · Un réseau longitudinal communicant d’artères spinales antérieures et postérieures.

Explication

La vascularisation artérielle médullaire repose sur un réseau longitudinal communicant d’artères spinales antérieures et postérieures, alimenté par un réseau transversal issu des artères radiculaires. Les artères radiculaires ne constituent pas à elles seules le réseau longitudinal, et le réseau transversal n’est pas alimenté par des artères vertébrales.

21. Concernant la définition de la barrière hémato-encéphalique :

La barrière hémato-encéphalique constitue une séparation entre le système nerveux central et le système lymphatique.
La barrière hémato-encéphalique relie le compartiment cérébral au liquide céphalorachidien sans contrôler les échanges.
La barrière hémato-encéphalique contrôle les échanges entre le sang et le compartiment cérébral.
La barrière hémato-encéphalique laisse passer librement les substances du sang vers le cerveau.
La barrière hémato-encéphalique sépare le système nerveux central de la circulation sanguine.

La barrière hémato-encéphalique contrôle les échanges entre le sang et le compartiment cérébral. · La barrière hémato-encéphalique sépare le système nerveux central de la circulation sanguine.

Explication

La BHE est une barrière hautement sélective qui sépare le système nerveux central de la circulation sanguine et contrôle les échanges avec le compartiment cérébral. Elle n’est pas définie comme une séparation avec le système lymphatique et ne permet pas un passage libre des substances sanguines.

22. La barrière hémato-encéphalique contribue à protéger le système nerveux central en :

Limitant la pénétration de substances étrangères potentiellement toxiques dans la moelle épinière.
Contrôlant les échanges entre le sang et le compartiment cérébral sans rôle protecteur contre les toxines.
Empêchant des substances étrangères potentiellement toxiques de pénétrer dans le cerveau.
S’opposant à l’entrée de substances étrangères potentiellement toxiques dans le cerveau et la moelle.
Favorisant l’entrée des toxines sanguines dans le cerveau pour leur neutralisation.

Limitant la pénétration de substances étrangères potentiellement toxiques dans la moelle épinière. · Empêchant des substances étrangères potentiellement toxiques de pénétrer dans le cerveau. · S’opposant à l’entrée de substances étrangères potentiellement toxiques dans le cerveau et la moelle.

Explication

La BHE empêche des substances étrangères potentiellement toxiques de pénétrer dans le cerveau et la moelle épinière. Elle ne favorise pas leur entrée et son contrôle des échanges s’accompagne bien d’un rôle protecteur contre ces substances.

23. Un capillaire du système nerveux central présente une barrière hémato-encéphalique. Quelles caractéristiques s’y rapportent ?

Son endothélium est continu et dépourvu de fenestrations.
Des péricytes renforcent les vaisseaux associés à la barrière.
Son endothélium comporte des fenestrations favorisant les échanges rapides.
Des jonctions serrées sont présentes entre les cellules endothéliales.
Les prolongements astrocytaires entourent l’endothélium et assurent un soutien neuronal.

Son endothélium est continu et dépourvu de fenestrations. · Des péricytes renforcent les vaisseaux associés à la barrière. · Des jonctions serrées sont présentes entre les cellules endothéliales. · Les prolongements astrocytaires entourent l’endothélium et assurent un soutien neuronal.

Explication

La BHE comporte un endothélium continu sans fenestrations et doté de jonctions serrées, ainsi que des péricytes et des prolongements astrocytaires entourant l’endothélium. Les fenestrations caractérisent plutôt certains autres capillaires et ne décrivent pas l’endothélium de la BHE.

24. À propos des effets protecteurs et régulateurs de la barrière hémato-encéphalique :

La BHE contribue à prévenir les fluctuations de pression et de volume cérébraux.
La BHE réduit ainsi le risque d’œdème cérébral.
La BHE favorise les fluctuations de pression et de volume dans le cerveau.
La BHE régule les nutriments et les ions dans le compartiment cérébral.
La BHE protège contre les agents pathogènes et les toxines.

La BHE contribue à prévenir les fluctuations de pression et de volume cérébraux. · La BHE réduit ainsi le risque d’œdème cérébral. · La BHE régule les nutriments et les ions dans le compartiment cérébral. · La BHE protège contre les agents pathogènes et les toxines.

Explication

La BHE protège contre les agents pathogènes et les toxines, régule strictement les nutriments et les ions, et prévient les fluctuations de pression et de volume, réduisant le risque d’œdème cérébral. Elle limite ces fluctuations au lieu de les favoriser.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 68 flashcards sur Système nerveux et neurodégénérescence.

Que sont les maladies neurodégénératives ?

Des maladies chroniques progressives qui touchent le système nerveux central.

Comment la fréquence des maladies neurodégénératives varie-t-elle avec l’âge ?

Elle augmente de manière importante.

Qu’est-ce que la maladie d’Alzheimer ?

Une maladie neurodégénérative du système nerveux central, caractérisée par une destruction anormale des neurones et une atrophie cérébrale.

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