QCM : Système suisse de santé — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition d’un système de santé, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un système de santé inclut des organisations participant à la promotion de la santé.
Un système de santé a notamment pour but de restaurer la santé.
Un système de santé désigne principalement les établissements hospitaliers publics.
Un système de santé rassemble des activités destinées à entretenir la santé.
Un système de santé comprend des personnes contribuant aux activités de santé.

Un système de santé inclut des organisations participant à la promotion de la santé. · Un système de santé a notamment pour but de restaurer la santé. · Un système de santé rassemble des activités destinées à entretenir la santé. · Un système de santé comprend des personnes contribuant aux activités de santé.

Explication

Les organisations, les personnes et les activités relèvent toutes d’un système de santé lorsqu’elles visent à promouvoir, restaurer ou entretenir la santé. La définition ne se limite pas aux établissements hospitaliers publics.

2. La mission d’ensemble d’un système de santé comprend :

La réponse aux besoins de santé guide la mission d’ensemble.
L’amélioration de la santé de la population fait partie de la mission générale.
L’utilisation optimale des ressources disponibles appartient à cette mission.
La mission générale consiste à garantir un traitement identique à chaque usager.
L’équité en matière de santé constitue une finalité du système de santé.

La réponse aux besoins de santé guide la mission d’ensemble. · L’amélioration de la santé de la population fait partie de la mission générale. · L’utilisation optimale des ressources disponibles appartient à cette mission. · L’équité en matière de santé constitue une finalité du système de santé.

Explication

La mission vise à améliorer la santé et l’équité, à répondre aux besoins et à utiliser au mieux les ressources. L’équité ne se réduit pas à un traitement identique, puisqu’elle comprend aussi une dimension financière.

3. Parmi les caractéristiques de la couverture sanitaire universelle, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle vise l’accès aux services de santé de base nécessaires.
Elle cherche à prévenir les difficultés financières liées aux soins.
Elle concerne l’ensemble de la population, sans restriction à certains groupes.
Elle associe accès aux soins essentiels et protection financière des usagers.
Elle impose que tous les soins soient dispensés sans participation financière.

Elle vise l’accès aux services de santé de base nécessaires. · Elle cherche à prévenir les difficultés financières liées aux soins. · Elle concerne l’ensemble de la population, sans restriction à certains groupes. · Elle associe accès aux soins essentiels et protection financière des usagers.

Explication

La couverture sanitaire universelle s’adresse à toute la population et garantit l’accès aux services nécessaires sans difficultés financières. Elle n’impose pas la gratuité de tous les soins ni l’absence de toute participation financière.

4. Concernant la couverture sanitaire universelle, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ?

Elle vise les services de santé de base nécessaires à la population.
Elle garantit l’accès à tous les actes médicaux sans considération de nécessité.
Elle cherche à éviter que le coût des soins provoque des difficultés financières.
Elle se définit par la gratuité intégrale des soins pour chaque usager.
Elle réserve la protection financière aux personnes déjà malades.

Elle vise les services de santé de base nécessaires à la population. · Elle cherche à éviter que le coût des soins provoque des difficultés financières.

Explication

La couverture sanitaire universelle porte sur les services de santé de base nécessaires et protège les usagers contre les difficultés financières. Elle ne signifie ni accès à tous les actes sans distinction, ni gratuité intégrale, ni protection limitée aux personnes malades.

5. À propos des coûts de la santé en Suisse en 2024 :

Le montant rapporté pour 2024 s’élève à 79 milliards de francs.
La valeur de 97 milliards est attribuée à l’année 2023.
Le montant annoncé correspond à 97 millions de francs.
La donnée concerne les coûts de la santé enregistrés en Suisse.
Les coûts de la santé en Suisse ont atteint 97 milliards de francs.

La donnée concerne les coûts de la santé enregistrés en Suisse. · Les coûts de la santé en Suisse ont atteint 97 milliards de francs.

Explication

Les coûts de la santé en Suisse ont atteint 97 milliards de francs en 2024. Les montants de 79 milliards et 97 millions sont inexacts, et la donnée ne concerne pas l’année 2023.

6. Une crise humanitaire peut fragiliser un système de santé par :

La désinformation peut compliquer la réponse aux besoins sanitaires.
Les violences visant les services et infrastructures sanitaires peuvent l’affaiblir.
Les déplacements de population peuvent accroître la fragilisation du système.
Le manque de personnel peut réduire les capacités de prise en charge.
L’augmentation des investissements publics renforce directement cette fragilisation.

La désinformation peut compliquer la réponse aux besoins sanitaires. · Les violences visant les services et infrastructures sanitaires peuvent l’affaiblir. · Les déplacements de population peuvent accroître la fragilisation du système. · Le manque de personnel peut réduire les capacités de prise en charge.

Explication

Les déplacements, les violences contre les services, le manque de personnel et la désinformation figurent parmi les facteurs de fragilisation. L’augmentation des investissements publics n’est pas un facteur aggravant ; c’est plutôt leur insuffisance qui est mentionnée.

7. Concernant les exigences du Règlement sanitaire international, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il prévoit la notification et la déclaration des événements sanitaires.
Il concerne uniquement les risques liés aux maladies infectieuses.
Il exige des capacités de détection des événements sanitaires.
Il demande de limiter l’évaluation aux événements de portée nationale.
Il remplace la réaction rapide par une surveillance sans intervention.

Il prévoit la notification et la déclaration des événements sanitaires. · Il exige des capacités de détection des événements sanitaires.

Explication

Le Règlement sanitaire international exige des capacités de détecter, d’évaluer, de notifier et de déclarer les événements sanitaires, puis d’y réagir rapidement. L’évaluation ne se limite pas au niveau national, et le règlement ne remplace pas l’intervention par la seule surveillance ni ne se réduit à une portée exclusivement infectieuse.

8. Concernant une prestation de services de santé efficace, sûre et qualitative :

Elle vise une qualité suffisante tout en garantissant la sécurité des soins.
Elle répond aux besoins des personnes au moment où elles nécessitent des soins.
Elle concerne principalement la collecte des ressources financières du système.
Elle doit être disponible à l’endroit où les personnes en ont besoin.
Elle est fournie à un endroit choisi indépendamment des besoins des personnes.

Elle vise une qualité suffisante tout en garantissant la sécurité des soins. · Elle répond aux besoins des personnes au moment où elles nécessitent des soins. · Elle doit être disponible à l’endroit où les personnes en ont besoin.

Explication

Une prestation de santé efficace, sûre et qualitative répond aux besoins des personnes au moment et à l’endroit appropriés. La collecte financière relève du financement, tandis que le lieu de prestation doit être adapté aux besoins.

9. Parmi les caractéristiques d’un système d’information sanitaire fonctionnel, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il analyse des données concernant l’état de santé de la population.
Il fournit des données fiables sur le fonctionnement du système de santé.
Il utilise des informations disponibles en temps opportun.
Il produit des informations sur les performances du système de santé.
Il diffuse des informations fiables aux utilisateurs concernés.

Il analyse des données concernant l’état de santé de la population. · Il fournit des données fiables sur le fonctionnement du système de santé. · Il utilise des informations disponibles en temps opportun. · Il produit des informations sur les performances du système de santé. · Il diffuse des informations fiables aux utilisateurs concernés.

Explication

Un système d’information sanitaire fonctionnel produit, analyse, diffuse et utilise des informations fiables et disponibles en temps opportun. Ces informations concernent les performances du système et l’état de santé.

10. Un financement sanitaire protecteur des bénéficiaires doit notamment :

Réserver les soins nécessaires aux personnes capables de payer directement.
Collecter suffisamment de fonds pour garantir l’accès aux services nécessaires.
Réduire le risque de faillite provoqué par les dépenses de santé.
Protéger les bénéficiaires contre l’appauvrissement lié au paiement des soins.
Permettre l’accès aux soins sans prévoir de ressources financières suffisantes.

Collecter suffisamment de fonds pour garantir l’accès aux services nécessaires. · Réduire le risque de faillite provoqué par les dépenses de santé. · Protéger les bénéficiaires contre l’appauvrissement lié au paiement des soins.

Explication

Un bon financement collecte assez de fonds pour assurer l’accès aux services nécessaires. Il protège aussi contre la faillite et l’appauvrissement liés au paiement des soins, contrairement aux modèles reposant sur une capacité individuelle de paiement.

11. Les six composantes essentielles d’un système de santé comprennent :

Les technologies médicales et la politique démographique.
Le financement et la gestion des établissements scolaires.
La fiscalité générale et la protection sociale familiale.
Le leadership, la gouvernance et le personnel de santé.
La prestation de services et l’information sanitaire.

Le leadership, la gouvernance et le personnel de santé.

Explication

Les six composantes sont la prestation de services, l’information sanitaire, les technologies et produits médicaux essentiels, le financement, le leadership et la gouvernance, ainsi que le personnel de santé. La gestion scolaire, la politique démographique, la fiscalité générale et la protection familiale n’en font pas partie.

12. Selon l’article 3 de la Constitution fédérale suisse, la(les) proposition(s) exacte(s) est(sont) :

La Confédération dispose d’une compétence générale dans les domaines sanitaires.
Les cantons ne peuvent exercer que les compétences expressément attribuées par Berne.
Les cantons exercent les droits qui ne sont pas délégués à la Confédération.
Les cantons sont souverains dans les domaines non limités par la Constitution.
La Confédération récupère les compétences cantonales non mentionnées dans la Constitution.

Les cantons exercent les droits qui ne sont pas délégués à la Confédération. · Les cantons sont souverains dans les domaines non limités par la Constitution.

Explication

L’article 3 reconnaît la souveraineté cantonale dans les domaines non limités par la Constitution et attribue aux cantons les droits non délégués à la Confédération. Il ne crée donc ni compétence fédérale générale ni principe de compétence cantonale limitée aux seules attributions expresses.

13. Concernant la répartition des tâches prévue par l’article 43a de la Constitution fédérale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les capacités des cantons constituent un critère de répartition des tâches.
La Confédération assume les tâches dépassant les possibilités des cantons.
La Confédération intervient automatiquement dans toute question sanitaire.
L’article 43a encadre l’intervention fédérale par la nécessité d’une action adaptée.
Une réglementation uniforme peut justifier une intervention de la Confédération.

Les capacités des cantons constituent un critère de répartition des tâches. · La Confédération assume les tâches dépassant les possibilités des cantons. · L’article 43a encadre l’intervention fédérale par la nécessité d’une action adaptée. · Une réglementation uniforme peut justifier une intervention de la Confédération.

Explication

L’article 43a prévoit une intervention fédérale lorsque les tâches excèdent les possibilités cantonales ou nécessitent une réglementation uniforme. Il ne confère pas à la Confédération une intervention automatique dans toute question sanitaire.

14. Quelles sont les réponses exactes au sujet de l’article 117 de la Constitution fédérale ?

La Confédération peut rendre facultative l’assurance-accidents obligatoire.
L’article 117 attribue aux communes la législation sur l’assurance-maladie.
La Confédération peut rendre obligatoires l’assurance-maladie et l’assurance-vieillesse.
La Confédération peut légiférer sur l’assurance-accidents.
La Confédération peut légiférer sur l’assurance-maladie.

La Confédération peut légiférer sur l’assurance-accidents. · La Confédération peut légiférer sur l’assurance-maladie.

Explication

L’article 117 attribue à la Confédération la compétence de légiférer sur l’assurance-maladie et l’assurance-accidents, ainsi que de rendre ces deux assurances obligatoires. Il ne permet pas de rendre facultative l’assurance-accidents, ne confie pas la législation sur l’assurance-maladie aux communes et ne concerne pas les assurances privées. L’assurance-vieillesse ne relève pas de cet article.

15. Les cantons et les communes, dans la gouvernance sanitaire suisse, peuvent notamment :

Subventionner les primes d’assurance-maladie obligatoire des personnes à bas revenus.
Gérer des hôpitaux publics et contrôler des établissements médico-sociaux.
Délivrer des autorisations de pratique aux professionnels concernés.
Organiser les soins à domicile sur leur territoire.
Légiférer seuls sur l’assurance-maladie obligatoire à l’échelle nationale.

Subventionner les primes d’assurance-maladie obligatoire des personnes à bas revenus. · Gérer des hôpitaux publics et contrôler des établissements médico-sociaux. · Délivrer des autorisations de pratique aux professionnels concernés. · Organiser les soins à domicile sur leur territoire.

Explication

Les cantons et les communes gèrent notamment les hôpitaux publics, contrôlent les établissements médico-sociaux, organisent les soins à domicile, délivrent des autorisations de pratique et subventionnent certaines primes. La législation nationale sur l’assurance-maladie relève de la Confédération.

16. Concernant la pénurie mondiale de travailleurs de santé, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle ne soulevait pas de problème prospectif après son estimation.
Elle concernait environ 5,7 millions de travailleurs en 2030.
Elle atteignait 18 millions de personnes à l’échelle mondiale.
Elle devait encore s’aggraver d’ici 2030.
Elle était limitée aux pays disposant de faibles ressources sanitaires.

Elle atteignait 18 millions de personnes à l’échelle mondiale. · Elle devait encore s’aggraver d’ici 2030.

Explication

La pénurie mondiale de travailleurs de santé atteignait 18 millions de personnes et devait s’aggraver d’ici 2030. Le chiffre de 5,7 millions concerne la pénurie mondiale de personnel infirmier prévue en 2030, et non l’ensemble des travailleurs de santé.

17. À propos des médecins généralistes en Suisse, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La formation à l’étranger contribue de manière importante aux effectifs médicaux.
La situation des médecins généralistes pose un enjeu de ressources humaines.
La densité de médecins généralistes y est faible.
La Suisse dispose d’une forte densité de médecins généralistes formés nationalement.
Le système suisse dépend fortement de professionnels formés à l’étranger.

La formation à l’étranger contribue de manière importante aux effectifs médicaux. · La situation des médecins généralistes pose un enjeu de ressources humaines. · La densité de médecins généralistes y est faible. · Le système suisse dépend fortement de professionnels formés à l’étranger.

Explication

En Suisse, la densité de médecins généralistes est faible et le système dépend fortement de professionnels formés à l’étranger. Cette dépendance contribue à l’enjeu des ressources humaines, tandis qu’une forte densité de médecins généralistes formés nationalement contredit les données fournies.

18. Concernant les coûts du système de santé :

Ils concernent l’ensemble des prestations fournies dans le domaine de la santé.
Ils correspondent au montant nécessaire pour couvrir les prestations liées à la santé.
Ils se distinguent du financement, qui désigne le montant effectivement payé.
Ils correspondent aux seules dépenses prises en charge par l’État.
Ils désignent le montant effectivement payé par les ménages et les entreprises.

Ils concernent l’ensemble des prestations fournies dans le domaine de la santé. · Ils correspondent au montant nécessaire pour couvrir les prestations liées à la santé. · Ils se distinguent du financement, qui désigne le montant effectivement payé.

Explication

Les coûts correspondent au montant nécessaire pour couvrir toutes les prestations liées à la santé et ne se limitent pas aux dépenses publiques. Ils se distinguent du financement, qui représente le montant effectivement payé.

19. Parmi les propositions suivantes concernant le financement du système de santé, laquelle est exacte ?

Il représente le montant effectivement payé dans le domaine de la santé.
Il peut être assuré par les ménages, l’État et les entreprises.
Il désigne principalement les paiements effectués par les ménages.
Il concerne les sommes réellement versées pour les soins de santé.
Il correspond au montant total nécessaire pour couvrir les prestations.

Il représente le montant effectivement payé dans le domaine de la santé. · Il peut être assuré par les ménages, l’État et les entreprises. · Il concerne les sommes réellement versées pour les soins de santé.

Explication

Le financement correspond aux montants effectivement payés dans le domaine de la santé, notamment par les ménages, l’État et les entreprises. Il concerne donc les sommes réellement versées pour les soins, sans se limiter aux paiements des ménages. Le montant total nécessaire pour couvrir les prestations correspond aux coûts du système de santé, et non à son financement.

20. Le financement suisse des soins comprend :

Un financement reposant principalement sur l’assurance-maladie obligatoire.
D’autres assurances sociales, notamment l’assurance-invalidité.
L’assurance-maladie obligatoire et les assurances privées.
La fiscalité publique et les paiements directs.
Les cotisations d’un service national de santé financé principalement par l’impôt.

D’autres assurances sociales, notamment l’assurance-invalidité. · L’assurance-maladie obligatoire et les assurances privées. · La fiscalité publique et les paiements directs.

Explication

Le financement suisse des soins est mixte : il comprend l’assurance-maladie obligatoire, les assurances privées, la fiscalité publique, les paiements directs et d’autres assurances sociales, notamment l’assurance-invalidité. Il ne repose donc pas principalement sur l’assurance-maladie obligatoire et ne prend pas la forme d’un service national de santé financé par l’impôt.

21. Concernant les modèles de financement des systèmes de santé, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le modèle beveridgien repose sur un service national de santé financé par l’impôt.
Le modèle bismarckien se caractérise principalement par un service national de santé.
Le modèle bismarckien repose principalement sur une assurance sociale de santé.
Le modèle beveridgien se caractérise par un financement principalement assurantiel.
Les deux modèles se distinguent par leur mécanisme principal de financement.

Le modèle beveridgien repose sur un service national de santé financé par l’impôt. · Le modèle bismarckien repose principalement sur une assurance sociale de santé. · Le modèle beveridgien se caractérise par un financement principalement assurantiel. · Les deux modèles se distinguent par leur mécanisme principal de financement.

Explication

Le modèle beveridgien repose sur un service national de santé financé par l’impôt, tandis que le modèle bismarckien repose principalement sur une assurance sociale de santé. Le modèle bismarckien ne se caractérise donc pas par un service national de santé, et le financement principalement assurantiel ne correspond pas au modèle beveridgien. Les deux modèles se distinguent bien par leur mécanisme principal de financement.

22. Concernant l’obligation d’assurance-maladie en Suisse :

Toute personne domiciliée en Suisse doit s’assurer dans les trois mois.
Le délai d’assurance commence six mois après la prise de domicile en Suisse.
L’obligation concerne également les personnes nées en Suisse.
L’obligation est prévue par l’article 3 de la LAmal.
L’obligation d’assurance permet de choisir librement le panier de prestations.

Toute personne domiciliée en Suisse doit s’assurer dans les trois mois. · L’obligation concerne également les personnes nées en Suisse. · L’obligation est prévue par l’article 3 de la LAmal.

Explication

Toute personne domiciliée en Suisse, y compris une personne née dans le pays, doit s’assurer dans les trois mois. L’article 3 de la LAmal fonde cette obligation, qui ne crée pas pour autant un libre choix du panier de prestations.

23. Les règles relatives au choix de l’assureur comprennent :

Les personnes assurées peuvent choisir librement leur assureur autorisé.
Le libre choix s’exerce parmi les assureurs pratiquant l’assurance sociale.
Les prestations de base ne sont pas déterminées par le choix de l’assureur.
L’obligation d’assurance supprime le choix entre les caisses autorisées.
Le libre choix permet de sélectionner les prestations de base souhaitées.

Les personnes assurées peuvent choisir librement leur assureur autorisé. · Le libre choix s’exerce parmi les assureurs pratiquant l’assurance sociale. · Les prestations de base ne sont pas déterminées par le choix de l’assureur.

Explication

Les assurés peuvent choisir librement une caisse autorisée à pratiquer l’assurance-maladie sociale. Ce choix ne permet pas de sélectionner individuellement le panier légal de prestations et ne supprime pas la liberté entre assureurs autorisés.

24. Parmi les propositions suivantes concernant les prestations couvertes par l’assurance obligatoire des soins, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ?

La couverture suppose une efficacité démontrée par des méthodes scientifiques.
Les prestations peuvent traiter une maladie et ses séquelles.
La couverture dépend principalement du revenu de la personne assurée.
Les prestations peuvent servir à diagnostiquer une maladie.
Les prestations doivent être efficaces, appropriées et économiques.

La couverture suppose une efficacité démontrée par des méthodes scientifiques. · Les prestations peuvent traiter une maladie et ses séquelles. · Les prestations peuvent servir à diagnostiquer une maladie. · Les prestations doivent être efficaces, appropriées et économiques.

Explication

L’assurance obligatoire couvre les prestations diagnostiques ou thérapeutiques liées à une maladie et à ses séquelles. Elles doivent être efficaces, appropriées et économiques, avec une efficacité démontrée scientifiquement; leur couverture ne dépend pas principalement du revenu.

25. Au sujet de la prime d’assurance-maladie obligatoire, quelles sont les propositions exactes ?

Elle est calculée principalement selon les dépenses médicales individuelles.
La prime est indépendante du revenu de la personne assurée.
Elle peut varier selon le canton et la caisse.
Son montant est identique dans tous les cantons suisses.
Elle est fixée par l’assureur-maladie.

La prime est indépendante du revenu de la personne assurée. · Elle peut varier selon le canton et la caisse. · Elle est fixée par l’assureur-maladie.

Explication

La prime obligatoire est indépendante du revenu et fixée par l’assureur. Son montant peut varier selon le canton et la caisse; il n’est ni identique partout ni principalement fondé sur les dépenses individuelles de l’assuré.

26. Concernant la protection sociale en santé dans le monde :

83,7 % de la population mondiale est couverte par la loi.
La population sans protection est estimée à 1,3 milliard de personnes.
3,3 milliards de personnes restent sans protection sociale en santé.
La protection effectivement reçue est inférieure à la couverture prévue par la loi.
60,1 % de la population mondiale bénéficie légalement d’une couverture.

83,7 % de la population mondiale est couverte par la loi. · 3,3 milliards de personnes restent sans protection sociale en santé. · La protection effectivement reçue est inférieure à la couverture prévue par la loi.

Explication

Le rapport indique que 83,7 % de la population est couverte par la loi, mais que 60,1 % bénéficie effectivement d’une protection sociale en santé. L’écart laisse 3,3 milliards de personnes sans protection; le chiffre de 1,3 milliard est donc erroné.

27. Parmi les obstacles persistants à l’accès aux soins, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les dépenses restant à la charge du patient peuvent limiter l’accès aux soins.
Les temps d’attente peuvent compliquer l’accès aux services de santé.
La gratuité des soins représente une barrière persistante à leur accès.
La pénurie ou la répartition inégale des professionnels peut réduire l’accès.
L’éloignement géographique des lieux de santé constitue un obstacle.

Les dépenses restant à la charge du patient peuvent limiter l’accès aux soins. · Les temps d’attente peuvent compliquer l’accès aux services de santé. · La pénurie ou la répartition inégale des professionnels peut réduire l’accès. · L’éloignement géographique des lieux de santé constitue un obstacle.

Explication

Les dépenses à la charge du patient, l’éloignement, les temps d’attente et les difficultés liées aux professionnels de santé constituent des obstacles reconnus. La gratuité des soins n’est pas présentée comme une barrière; ce sont plutôt les coûts restant à payer qui posent problème.

Révisez avec les flashcards

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Qu'est-ce qu'un système de santé selon l'OMS 2007 ?

Toutes les organisations, personnes et activités visant à promouvoir, restaurer ou entretenir la santé.

Quelle est la mission principale d'un système de santé selon l'OMS 2007 ?

Améliorer la santé et l'équité en matière de santé.

Comment un système de santé doit-il répondre aux besoins selon l'OMS 2007 ?

En étant équitable sur le plan financier.

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