📌 Les techniques d’imagerie diagnostique se divisent en rayonnements ionisants, comprenant la radiographie, la fluoroscopie, la mammographie, la tomodensitométrie, la scintigraphie et la TEP, et en rayonnements non ionisants, comprenant l’échographie et l’IRM.
Ionisant : rayons X et gamma ; non ionisant : ultrasons, champ magnétique et radiofréquences
★ À maîtriser
📌 Une bonne image diagnostique doit concilier une résolution spatiale et une résolution en contraste suffisantes, la sécurité du patient, son confort et sa coopération, ainsi que la pertinence clinique de l’examen.
📌 Pour les techniques ionisantes, le principe ALARA impose de maintenir la dose de rayonnement aussi faible que raisonnablement possible.
Compléments
📌 Le choix d’une technique d’imagerie doit répondre à la question clinique et éviter les examens redondants ou inutiles.
Question clinique → technique adaptée → image exploitable et exposition maîtrisée
Le manipulateur, appelé TSIDMN en Espagne et MERM en France, participe activement à la qualité et à la sécurité de l’examen en relation avec le radiologue ou le médecin nucléaire.
Le manipulateur adapte les paramètres d’acquisition à la morphologie et à l’indication, identifie les situations de vigilance, optimise l’image en limitant l’exposition, puis échange avec le médecin sur la pertinence du protocole.
📌 Les premières utilisations des rayons X ont ignoré leurs effets biologiques, entraînant chez des pionniers des radiodermites, des cancers de la peau et parfois la mort.
Röntgen découvre → première main radiographiée → risques reconnus → radioprotection
Échographie → scanner → IRM → médecine nucléaire → imagerie hybride
DICOM standardise les images ; PACS les exploite ; VNA les conserve
Dans un tube à rayons X, une cathode chauffée émet des électrons qui sont accélérés par une haute tension d’environ 100 kV vers une anode tournante, généralement en tungstène, où leur interaction produit les rayons X.
En radiographie, les rayons X traversent le patient, sont absorbés ou diffusés par les tissus, puis les photons transmis atteignent un détecteur ou une plaque pour former l’image.
📌 L’atténuation des rayons X repose principalement sur l’effet photoélectrique, où des électrons sont émis, et sur la diffusion Compton, où un photon collisionne avec un électron, perd de l’énergie et est diffusé.
Électrons accélérés → anode percutée → rayons X produits
📌 La pénétration des rayons X augmente lorsque la tension du tube augmente, lorsque leur longueur d’onde diminue et lorsque le numéro atomique de la matière traversée diminue.
Air → graisse → tissus mous → os → métal
📌 La radiographie CR utilise des plaques photostimulables relues par un lecteur dédié, tandis que la radiographie DR utilise des détecteurs plans numériques directement connectés.
📌 Le kilovoltage détermine l’énergie et le pouvoir pénétrant du faisceau ainsi que le contraste de l’image, tandis que le produit milliampérage-seconde détermine la quantité de rayons X produite, la dose et le niveau de bruit.
CR relue par lecteur ; DR captée directement par détecteur plan
La qualité technique vérifie: le centrage correct, l’absence de flou cinétique, le contraste adapté, l’exposition adaptée, la visibilité complète des structures d’intérêt
La radiologie conventionnelle offre une réalisation rapide, un coût faible de 23 à 70 euros en France, une large disponibilité, une dose généralement faible et une bonne résolution spatiale osseuse.
📌 La radiographie conventionnelle produit une image en deux dimensions avec superposition des structures, présente un faible contraste des tissus mous et utilise un rayonnement ionisant.
📌 La radioprotection en radiographie impose une collimation rigoureuse limitée à la zone d’intérêt, l’utilisation de protections plombées lorsque cela est possible et la justification de chaque examen.
Familles d’imagerie diagnostique
| Famille | Techniques | Signal exploité |
|---|---|---|
| Rayonnements ionisants | Radiographie, fluoroscopie, mammographie, scanner, scintigraphie, TEP | Atténuation ou émission de rayons X et gamma |
| Rayonnements non ionisants | Échographie, IRM | Ultrasons ; champ magnétique et ondes radiofréquence |
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1. Que désigne l’imagerie diagnostique ?
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Quelles techniques regroupe l’imagerie diagnostique ?
Les techniques visualisant sans chirurgie la structure et parfois le fonctionnement des organes.
Quelles radiations utilisent les techniques ionisantes en imagerie ?
Les rayons X et les rayons gamma.
Quels critères une bonne image diagnostique doit-elle concilier ?
Résolution spatiale et en contraste, sécurité, confort, coopération, pertinence clinique.
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