QCM : Tissu nerveux et névroglie (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant le tissu nerveux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Des capillaires peuvent être associés aux neurones et aux cellules gliales.
Il est constitué de neurones et de cellules gliales, sans association vasculaire.
Il reçoit et traite des informations provenant de l’environnement ou de l’organisme.
Il traite les informations sans participer à l’émission de réponses adaptées.
Il émet des réponses adaptées après l’intégration des informations reçues.

Des capillaires peuvent être associés aux neurones et aux cellules gliales. · Il reçoit et traite des informations provenant de l’environnement ou de l’organisme. · Il émet des réponses adaptées après l’intégration des informations reçues.

Explication

Le tissu nerveux reçoit, intègre et traite des informations avant d’émettre des réponses adaptées. Il comprend des neurones et des cellules gliales associés à des vaisseaux, notamment des capillaires; il n’est donc pas dépourvu d’association vasculaire.

2. Un prélèvement nerveux contient des corps cellulaires neuronaux; un autre en est dépourvu et est riche en myéline. Concernant ces tissus :

Le premier prélèvement présente un critère caractéristique de la substance grise.
La substance blanche est riche en myéline, responsable de sa couleur caractéristique.
La substance grise peut contenir des corps cellulaires, des axones et des capillaires.
La substance blanche se distingue par l’abondance de corps cellulaires neuronaux.
La substance grise est dépourvue de cellules gliales et de capillaires.

Le premier prélèvement présente un critère caractéristique de la substance grise. · La substance blanche est riche en myéline, responsable de sa couleur caractéristique. · La substance grise peut contenir des corps cellulaires, des axones et des capillaires.

Explication

La substance grise contient des corps cellulaires neuronaux, ainsi que des axones, des dendrites, des cellules gliales et des capillaires. La substance blanche est dépourvue de corps cellulaires neuronaux et sa richesse en myéline explique sa couleur caractéristique.

3. Lors du classement de structures nerveuses, quelles propositions caractérisent le système nerveux périphérique ?

Les ganglions spinaux et viscéraux appartiennent au système nerveux central avec la moelle épinière.
Les nerfs périphériques et les nerfs crâniens constituent le système nerveux central.
Les ganglions spinaux, paravertébraux et viscéraux appartiennent au système nerveux périphérique.
Les nerfs optiques et olfactifs sont classés parmi les nerfs périphériques avec les autres nerfs crâniens.
Les nerfs olfactifs relèvent du système nerveux périphérique, contrairement aux nerfs optiques.

Les ganglions spinaux, paravertébraux et viscéraux appartiennent au système nerveux périphérique.

Explication

Le système nerveux périphérique comprend notamment les ganglions spinaux, paravertébraux et viscéraux, ainsi que des nerfs périphériques et crâniens. Les nerfs optiques et olfactifs font exception parmi les nerfs crâniens et appartiennent au système nerveux central.

4. Un neurone doit maintenir son gradient électrique membranaire et assurer le transport intracellulaire : quelles propositions sont exactes ?

Ses microfilaments d’actine participent à un cytosquelette neuronal développé.
Ses microtubules sont associés à des protéines MAP, dont Tau, la kinésine et la dynéine.
Ses filaments intermédiaires sont constitués de protéines appelées neurofilaments.
Le maintien du gradient électrique membranaire contribue à la propagation des potentiels d’action.
Ses mitochondries fournissent de l’énergie nécessaire au maintien du gradient électrique membranaire.

Ses microfilaments d’actine participent à un cytosquelette neuronal développé. · Ses microtubules sont associés à des protéines MAP, dont Tau, la kinésine et la dynéine. · Ses filaments intermédiaires sont constitués de protéines appelées neurofilaments. · Le maintien du gradient électrique membranaire contribue à la propagation des potentiels d’action. · Ses mitochondries fournissent de l’énergie nécessaire au maintien du gradient électrique membranaire.

Explication

Les mitochondries fournissent l’énergie requise pour maintenir le gradient électrique, indispensable à la propagation des potentiels d’action. Le cytosquelette comprend des microfilaments d’actine, des microtubules associés aux protéines MAP citées et des filaments intermédiaires formés de neurofilaments.

5. Un neurone sensoriel reçoit une information par ses prolongements avant d’émettre une réponse : cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Son axone reçoit l’information, tandis que ses dendrites conduisent la réponse neuronale.
Dans ce neurone sensoriel, la dendrite est unique, même si les dendrites sont souvent multiples dans les neurones.
Ses dendrites les plus larges peuvent contenir le noyau et les lysosomes du corps cellulaire.
Ses dendrites reçoivent l’information et sont qualifiées d’afférentes, tandis que l’axone est efférent.
Il comporte un corps cellulaire ainsi que des dendrites et un axone comme prolongements.

Dans ce neurone sensoriel, la dendrite est unique, même si les dendrites sont souvent multiples dans les neurones. · Ses dendrites reçoivent l’information et sont qualifiées d’afférentes, tandis que l’axone est efférent. · Il comporte un corps cellulaire ainsi que des dendrites et un axone comme prolongements.

Explication

Un neurone possède un corps cellulaire, des dendrites et un axone ; les dendrites reçoivent l’information et l’axone conduit la réponse. Les neurones sensoriels ont une dendrite unique. Les dendrites larges ne contiennent ni noyau ni lysosomes, et les rôles afférent et efférent ne sont pas inversés.

6. Lors de l’examen d’un neurone, quelles propositions décrivent correctement ses épines dendritiques et son axone ?

La ramification terminale de l’axone porte des boutons synaptiques.
Les épines dendritiques sont des expansions de surface où des dendrites synapsent avec des axones.
L’axoplasme renferme du réticulum granuleux et un appareil de Golgi développés.
L’axolemme désigne la membrane plasmique de l’axone, tandis que l’axoplasme en est le cytoplasme.
L’axone débute au cône d’émergence et peut émettre des collatérales sur son trajet.

La ramification terminale de l’axone porte des boutons synaptiques. · Les épines dendritiques sont des expansions de surface où des dendrites synapsent avec des axones. · L’axolemme désigne la membrane plasmique de l’axone, tandis que l’axoplasme en est le cytoplasme. · L’axone débute au cône d’émergence et peut émettre des collatérales sur son trajet.

Explication

Les épines dendritiques sont des sites de synapse avec des axones, et l’axone commence au cône d’émergence, peut donner des collatérales et se termine par des boutons synaptiques. L’axolemme est sa membrane et l’axoplasme son cytoplasme ; celui-ci est dépourvu de réticulum granuleux et d’appareil de Golgi.

7. Des protéines synthétisées dans le corps cellulaire doivent atteindre l’extrémité distale de l’axone : quelles propositions sont exactes ?

Le transport antérograde rapide se dirige vers l’extrémité distale de l’axone.
Le transport antérograde rapide dépend des microtubules et de la dynéine.
Le transport antérograde rapide progresse à une vitesse de 100 à 400 mm par heure.
Le transport rétrograde conduit ces protéines du corps cellulaire vers l’extrémité axonale.
Elles sont acheminées le long de l’axone par transport antérograde.

Le transport antérograde rapide se dirige vers l’extrémité distale de l’axone. · Elles sont acheminées le long de l’axone par transport antérograde.

Explication

Les protéines axonales sont synthétisées dans le corps cellulaire puis transportées vers l’extrémité par voie antérograde ; le transport antérograde rapide va vers l’extrémité distale. Le transport rétrograde revient vers le corps cellulaire, et le transport antérograde rapide dépend de la kinésine et atteint 100 à 400 mm par jour.

8. Pour alimenter l’extrémité distale d’un axone par transport antérograde rapide, quelles propositions sont exactes ?

Les précurseurs de certains neurotransmetteurs circulent sous forme libre plutôt qu’en vésicules.
Les organites transportés par ce mécanisme sont dirigés vers le corps cellulaire.
Des mitochondries peuvent être acheminées vers l’extrémité distale de l’axone.
Les précurseurs de certains neurotransmetteurs sont transportés vers le soma dans des vésicules.
Des protéines peuvent être transportées vers l’extrémité axonale par ce mécanisme.

Des mitochondries peuvent être acheminées vers l’extrémité distale de l’axone. · Des protéines peuvent être transportées vers l’extrémité axonale par ce mécanisme.

Explication

Le transport antérograde rapide achemine vers l’extrémité axonale des organites comme les mitochondries et des protéines. Il peut aussi transporter des précurseurs de certains neurotransmetteurs enveloppés dans des vésicules ; il ne les dirige pas vers le soma.

9. Un constituant du cytosquelette est acheminé lentement vers l’extrémité distale d’un axone. Concernant ce transport :

Sa vitesse est comprise entre 100 et 400 mm par jour pour ce déplacement.
Son mécanisme est bien caractérisé et dépend principalement de la dynéine.
Il progresse vers le corps cellulaire à une vitesse de 0,2 à 0,8 mm par jour.
Sa vitesse se situe entre 0,2 et 0,8 mm par jour.
Il achemine des constituants du cytosquelette vers l’extrémité axonale.

Sa vitesse se situe entre 0,2 et 0,8 mm par jour. · Il achemine des constituants du cytosquelette vers l’extrémité axonale.

Explication

Le transport antérograde lent achemine les constituants du cytosquelette vers l’extrémité axonale à 0,2–0,8 mm/jour. Il ne progresse pas vers le corps cellulaire, sa vitesse n’est pas celle du transport antérograde rapide et son mécanisme reste mal connu.

10. Des éléments axonaux destinés à être dégradés sont ramenés vers le corps cellulaire. Quelles propositions concernant ce transport sont exactes ?

Les microtubules participent au transport rétrograde rapide de ces éléments.
Le transport rétrograde rapide les dirige vers le corps cellulaire du neurone.
La dynéine assure leur déplacement vers l’extrémité distale de l’axone.
Le déplacement s’effectue à une vitesse de 200 à 300 mm par jour.
Les éléments à dégrader sont acheminés grâce à la kinésine axonale.

Les microtubules participent au transport rétrograde rapide de ces éléments. · Le transport rétrograde rapide les dirige vers le corps cellulaire du neurone. · Le déplacement s’effectue à une vitesse de 200 à 300 mm par jour.

Explication

Le transport rétrograde rapide, associé aux microtubules et à la dynéine, ramène vers le corps cellulaire les éléments destinés aux lysosomes, à 200–300 mm/jour. La dynéine n’oriente donc pas ces éléments vers l’extrémité distale, et la kinésine est associée au transport antérograde rapide.

11. Une préparation révèle une jonction communicante entre deux cellules, permettant des échanges ioniques dans les deux sens. Parmi les propositions suivantes concernant les synapses, lesquelles sont exactes ?

Une synapse chimique transmet l’information par libération de neurotransmetteurs spécifiques.
Une synapse est une zone spécialisée qui permet le passage d’informations entre deux cellules.
Une synapse comprend deux cellules en contact, dont l’une au moins est un neurone.
Une synapse électrique de type gap permet des échanges ioniques bidirectionnels entre cellules.
Une même synapse chimique comporte le plus souvent plusieurs neuromédiateurs.

Une synapse chimique transmet l’information par libération de neurotransmetteurs spécifiques. · Une synapse est une zone spécialisée qui permet le passage d’informations entre deux cellules. · Une synapse comprend deux cellules en contact, dont l’une au moins est un neurone. · Une synapse électrique de type gap permet des échanges ioniques bidirectionnels entre cellules. · Une même synapse chimique comporte le plus souvent plusieurs neuromédiateurs.

Explication

La synapse est une zone spécialisée de passage d’informations entre deux cellules, dont l’une au moins est un neurone. Les synapses électriques de type gap échangent des ions dans les deux sens, tandis que les synapses chimiques libèrent des neurotransmetteurs et contiennent souvent plusieurs neuromédiateurs.

12. Dans une synapse chimique, l’exocytose des vésicules est perturbée et les neuromédiateurs libérés ne peuvent plus être détectés par la cellule cible. Cochez les propositions exactes :

La synaptobrévine est une protéine associée à la membrane vésiculaire.
La synaptobrévine est une protéine de la membrane plasmique postsynaptique.
La syntaxine est une protéine associée à la membrane plasmique présynaptique.
Les récepteurs spécifiques des neuromédiateurs sont portés par la région postsynaptique.
Les complexes SNARE interviennent dans l’exocytose des vésicules synaptiques.

La synaptobrévine est une protéine associée à la membrane vésiculaire. · La syntaxine est une protéine associée à la membrane plasmique présynaptique. · Les récepteurs spécifiques des neuromédiateurs sont portés par la région postsynaptique. · Les complexes SNARE interviennent dans l’exocytose des vésicules synaptiques.

Explication

La région postsynaptique porte les récepteurs spécifiques des neuromédiateurs, et l’exocytose fait intervenir des complexes SNARE. La synaptobrévine est vésiculaire, tandis que la syntaxine est associée à la membrane plasmique; la synaptobrévine n’est donc pas postsynaptique.

13. Un neurone établit un contact avec une cellule glandulaire, tandis qu’un autre forme un contact avec le corps cellulaire d’un neurone. Quelles propositions décrivent correctement ces catégories de synapses ?

Les synapses neuro-musculaires associent un neurone et une cellule musculaire.
Le contact entre un neurone et une cellule glandulaire relève des synapses neuro-glandulaires.
Les synapses neuro-hémales relient un neurone à une cellule sensorielle.
Les synapses interneuronales sont le plus souvent axo-somatiques plutôt qu’axo-dendritiques.
Une synapse interneuronale peut être axo-somatique, entre un axone et un soma neuronal.

Les synapses neuro-musculaires associent un neurone et une cellule musculaire. · Le contact entre un neurone et une cellule glandulaire relève des synapses neuro-glandulaires. · Une synapse interneuronale peut être axo-somatique, entre un axone et un soma neuronal.

Explication

Une synapse neuro-glandulaire associe un neurone à une cellule glandulaire, et une synapse neuro-musculaire à une cellule musculaire. Les synapses interneuronales sont le plus souvent axo-dendritiques, mais peuvent être axo-somatiques; les synapses neuro-hémales associent un neurone à un capillaire sanguin.

14. Concernant l’organisation et la classification des neurones, quelles propositions sont exactes ?

Les neurones multipolaires ont plusieurs axones et une seule dendrite.
La classification selon les prolongements distingue trois catégories de neurones.
Les neurones unipolaires sont fréquents chez l’adulte.
Les influx sont reçus par les dendrites, traités, puis acheminés par l’axone.
Les neurones bipolaires possèdent deux prolongements fusionnés dans leur partie initiale.

Les influx sont reçus par les dendrites, traités, puis acheminés par l’axone.

Explication

Les neurones unipolaires sont rares chez l’adulte. La classification selon le nombre de prolongements comprend quatre catégories : unipolaires, bipolaires, pseudo-unipolaires et multipolaires. Les influx sont reçus par les dendrites, intégrés et traités, puis acheminés par l’axone. Les neurones bipolaires ont deux prolongements distincts, tandis que les neurones multipolaires possèdent un axone et plusieurs dendrites.

15. Deux neurones sont observés : le premier possède un axone long, le second des prolongements fusionnés à leur origine. Concernant leur classification, quelles propositions sont exactes ?

Le premier correspond au type 1 de Golgi et relève des neurones de projection.
Le type 2 de Golgi possède généralement un axone long et myélinisé de projection.
Les neurones pseudo-unipolaires possèdent un axone et une dendrite issus de pôles opposés.
Le second correspond à un neurone pseudo-unipolaire, comme un neurone sensitif en T.
Les neurones multipolaires possèdent un axone et plusieurs dendrites, mais sont peu répandus.

Le premier correspond au type 1 de Golgi et relève des neurones de projection. · Le second correspond à un neurone pseudo-unipolaire, comme un neurone sensitif en T.

Explication

Le type 1 de Golgi possède un axone long, généralement myélinisé, et correspond à un neurone de projection. Des prolongements fusionnés initialement caractérisent les pseudo-unipolaires ; les multipolaires sont les plus répandus, le type 2 a un axone court et les prolongements bipolaires naissent de pôles opposés.

16. Dans un circuit, un neurone établit des contacts avec plusieurs autres neurones et son corps cellulaire est étoilé. Concernant les classifications neuronales, quelles propositions sont exactes ?

La forme arrondie est caractéristique des motoneurones de la corne antérieure.
Les neurones associatifs sont les moins répandus parmi les catégories fonctionnelles.
La forme étoilée constitue une catégorie morphologique du corps cellulaire neuronal.
Les catégories fonctionnelles comprennent les neurones moteurs, sensitifs et étoilés.
Les contacts au sein du circuit caractérisent un neurone associatif, ou interneurone.

La forme étoilée constitue une catégorie morphologique du corps cellulaire neuronal. · Les contacts au sein du circuit caractérisent un neurone associatif, ou interneurone.

Explication

Les neurones associatifs, ou interneurones, établissent des contacts avec d’autres neurones dans les circuits et sont les plus répandus. La forme étoilée est une catégorie morphologique ; les catégories fonctionnelles incluent aussi les neurones sécrétoires, et les motoneurones de la corne antérieure sont étoilés, non arrondis.

17. À propos de la névroglie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les neurones occupent la plus grande partie du tissu nerveux et dépassent les cellules gliales en nombre.
Elle regroupe des cellules gliales associées aux neurones dans le tissu nerveux.
Les cellules gliales sont plus nombreuses que les neurones dans le tissu nerveux.
La névroglie désigne les cellules nerveuses excitables qui transmettent les influx entre neurones.
Les cellules gliales sont non excitables électriquement, selon la définition de la névroglie.

Elle regroupe des cellules gliales associées aux neurones dans le tissu nerveux. · Les cellules gliales sont plus nombreuses que les neurones dans le tissu nerveux. · Les cellules gliales sont non excitables électriquement, selon la définition de la névroglie.

Explication

La névroglie désigne les cellules gliales non excitables associées aux neurones dans le tissu nerveux. Les cellules gliales y sont plus nombreuses et occupent la plus grande partie du tissu ; ce ne sont pas les neurones qui prédominent.

18. Lors d’une atteinte du tissu nerveux, quelles propositions décrivent correctement la névroglie et sa répartition ?

La névroglie peut contribuer à la défense et à la réparation du tissu nerveux.
La névroglie périphérique se situe dans le système nerveux central et dérive du tube neural.
La névroglie participe à la nutrition des neurones et au contrôle de leur communication.
La névroglie centrale provient des crêtes neurales et se situe dans le système nerveux périphérique.
La névroglie centrale se trouve dans le système nerveux central et provient du tube neural.

La névroglie peut contribuer à la défense et à la réparation du tissu nerveux. · La névroglie participe à la nutrition des neurones et au contrôle de leur communication. · La névroglie centrale se trouve dans le système nerveux central et provient du tube neural.

Explication

La névroglie assure notamment la défense et la réparation, nourrit les neurones et contrôle ou coordonne leur communication. La névroglie centrale est située dans le SNC et provient du tube neural ; la névroglie périphérique est dans le SNP et dérive des crêtes neurales.

19. Concernant l’organisation de la névroglie centrale, quelles propositions sont exactes ?

Les microgliocytes sont d’origine hématopoïétique et monocytaire, contrairement aux autres cellules gliales centrales.
Les microgliocytes appartiennent à la famille des macrophages en raison de leur origine monocytaire.
La névroglie épithéliale est formée par les épendymocytes qui bordent les cavités internes.
La névroglie interstitielle comprend les astrocytes, les oligodendrocytes et les microgliocytes.
Les épendymocytes et les cellules interstitielles constituent les deux ensembles de la névroglie centrale.

Les microgliocytes sont d’origine hématopoïétique et monocytaire, contrairement aux autres cellules gliales centrales. · Les microgliocytes appartiennent à la famille des macrophages en raison de leur origine monocytaire. · La névroglie épithéliale est formée par les épendymocytes qui bordent les cavités internes. · La névroglie interstitielle comprend les astrocytes, les oligodendrocytes et les microgliocytes. · Les épendymocytes et les cellules interstitielles constituent les deux ensembles de la névroglie centrale.

Explication

Les épendymocytes constituent la névroglie épithéliale, tandis que les trois types de cellules cités forment la névroglie interstitielle. Les microgliocytes ont une origine hématopoïétique et monocytaire et appartiennent aux macrophages, contrairement aux autres cellules centrales d’origine neurale.

20. Dans un ventricule cérébral, une couche de cellules ciliées est au contact du LCR et du tissu nerveux. Parmi les propositions suivantes concernant cette couche, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Les épendymocytes bordent le ventricule sous la forme d’un épithélium cubique à microvillosités apicales.
Cette couche contrôle principalement les échanges entre le sang et le tissu nerveux.
Leurs cils apicaux sont en contact avec le liquide céphalo-rachidien présent dans la cavité.
Le pseudo-épithélium épendymaire contrôle les échanges entre le LCR et le tissu nerveux.
Les cellules qui bordent le ventricule sont des épendymocytes formant un pseudo-épithélium prismatique simple cilié.

Leurs cils apicaux sont en contact avec le liquide céphalo-rachidien présent dans la cavité. · Le pseudo-épithélium épendymaire contrôle les échanges entre le LCR et le tissu nerveux. · Les cellules qui bordent le ventricule sont des épendymocytes formant un pseudo-épithélium prismatique simple cilié.

Explication

Les épendymocytes ventriculaires forment un pseudo-épithélium prismatique simple cilié dont les cils apicaux sont au contact du LCR. Ce pseudo-épithélium contrôle les échanges entre le LCR et le tissu nerveux; le contrôle des échanges sanguins relève d’une autre barrière, et l’épithélium cubique à microvillosités caractérise les plexus choroïdes.

21. Une structure vasculaire bordant un ventricule cérébral contient des épendymocytes spécialisés. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) concernant cette structure :

Les astrocytes possèdent un noyau central allongé et un cytoplasme dépourvu de glycogène.
Les plexus choroïdes sont des villosités vasculaires situées dans les ventricules cérébraux.
Les astrocytes comptent parmi les cellules gliales les plus volumineuses et possèdent un corps étoilé.
Leur épithélium cubique est constitué d’épendymocytes spécialisés qui produisent le LCR.
Les filaments intermédiaires des astrocytes sont riches en myéline plutôt qu’en GFAP.

Les plexus choroïdes sont des villosités vasculaires situées dans les ventricules cérébraux. · Les astrocytes comptent parmi les cellules gliales les plus volumineuses et possèdent un corps étoilé. · Leur épithélium cubique est constitué d’épendymocytes spécialisés qui produisent le LCR.

Explication

Les plexus choroïdes sont des villosités vasculaires ventriculaires dont l’épithélium cubique spécialisé produit le LCR. Les astrocytes sont les cellules gliales les plus volumineuses, avec un corps étoilé; leur noyau est arrondi, leur cytoplasme contient du glycogène et leurs filaments intermédiaires sont riches en GFAP.

22. Un prélèvement de substance blanche montre des astrocytes à prolongements longs, effilés et peu ramifiés. Concernant la distinction morphologique des astrocytes, quelles propositions sont exactes ?

Les astrocytes observés dans la substance blanche sont de type fibreux.
Les astrocytes fibreux se trouvent dans la substance grise et possèdent des prolongements épais, irréguliers.
Les astrocytes protoplasmiques sont associés à la substance blanche et ont des prolongements effilés.
Les astrocytes protoplasmiques se trouvent dans la substance grise et présentent des prolongements courts.
Les astrocytes fibreux ont des prolongements longs, effilés, lisses et peu ramifiés.

Les astrocytes observés dans la substance blanche sont de type fibreux. · Les astrocytes protoplasmiques se trouvent dans la substance grise et présentent des prolongements courts. · Les astrocytes fibreux ont des prolongements longs, effilés, lisses et peu ramifiés.

Explication

Les astrocytes fibreux sont associés à la substance blanche et leurs prolongements sont longs, effilés, lisses et peu ramifiés. Les protoplasmiques se trouvent dans la substance grise et ont des prolongements courts, épais, irréguliers et ramifiés; les deux propositions qui inversent ces caractéristiques sont donc erronées.

23. Concernant la localisation des oligodendrocytes et leurs caractéristiques :

Les oligodendrocytes interfasciculaires se situent dans la substance grise, entre les fibres myélinisées.
Les oligodendrocytes périneuronaux se trouvent dans la substance grise, près des corps neuronaux.
Le corps cellulaire des oligodendrocytes mesure généralement entre 8 et 10 μm.
Les oligodendrocytes représentent une minorité des cellules gliales du système nerveux central.
Les oligodendrocytes périneuronaux sont localisés dans la substance blanche, entre les fibres myélinisées.

Les oligodendrocytes périneuronaux se trouvent dans la substance grise, près des corps neuronaux.

Explication

Les oligodendrocytes périneuronaux sont dans la substance grise, au voisinage des corps cellulaires neuronaux. Ils constituent la majorité des cellules gliales du SNC et mesurent 6 à 8 μm ; les interfasciculaires sont dans la substance blanche, entre les fibres myélinisées.

24. Une fibre myélinisée présente des nœuds de Ranvier séparés par des segments de myéline. Quelles propositions sont exactes ?

La myéline riche en lipides isole la fibre du milieu extracellulaire et limite les échanges ioniques.
La gaine de myéline favorise les échanges ioniques entre la fibre et le milieu extracellulaire.
Le potentiel d’action passe rapidement d’un nœud de Ranvier au suivant par conduction saltatoire.
Dans cette fibre, les échanges ioniques se produisent aux nœuds de Ranvier.
Le potentiel d’action progresse de proche en proche le long de la fibre myélinisée.

La myéline riche en lipides isole la fibre du milieu extracellulaire et limite les échanges ioniques. · Le potentiel d’action passe rapidement d’un nœud de Ranvier au suivant par conduction saltatoire. · Dans cette fibre, les échanges ioniques se produisent aux nœuds de Ranvier.

Explication

Les échanges ioniques ont lieu aux nœuds de Ranvier, et l’influx passe rapidement d’un nœud à l’autre par conduction saltatoire. Riche en lipides, la myéline isole la fibre et s’oppose aux échanges ; la progression de proche en proche caractérise la conduction amyélinique.

25. Deux fibres myélinisées diffèrent par l’épaisseur de leur gaine et l’espacement de leurs nœuds de Ranvier. Concernant leur conduction :

Une gaine plus épaisse et des nœuds plus espacés ralentissent la conduction saltatoire.
Des nœuds de Ranvier plus espacés favorisent une conduction saltatoire plus rapide, à épaisseur comparable.
Des nœuds de Ranvier plus rapprochés favorisent une conduction saltatoire plus rapide, à épaisseur comparable.
Une gaine plus épaisse favorise une conduction saltatoire plus rapide, à espacement comparable.
Une gaine riche en lipides ralentit la conduction saltatoire, à espacement comparable.

Des nœuds de Ranvier plus espacés favorisent une conduction saltatoire plus rapide, à épaisseur comparable. · Une gaine plus épaisse favorise une conduction saltatoire plus rapide, à espacement comparable.

Explication

La conduction est plus rapide lorsque la gaine de myéline est épaisse et lorsque les nœuds de Ranvier sont espacés. Les échanges ioniques ont lieu aux nœuds de Ranvier, et non entre eux. La myéline, riche en lipides, isole la fibre nerveuse et favorise la conduction ; une gaine plus mince ne l’accélère pas.

26. Une équipe compare des cellules gliales qui entourent des neurones périphériques à celles qui myélinisent les fibres centrales. Quelles propositions sont exactes ?

Les cellules satellites contribuent au soutien et à la nutrition des neurones périphériques.
Les cellules de Schwann sont les analogues périphériques des oligodendrocytes centraux.
Les cellules satellites assurent la myélinisation des fibres du système nerveux périphérique.
Les cellules satellites peuvent former une barrière entre le SNP et le reste de l’organisme.
Les cellules satellites exercent également un rôle trophique vis-à-vis des neurones.

Les cellules satellites contribuent au soutien et à la nutrition des neurones périphériques. · Les cellules de Schwann sont les analogues périphériques des oligodendrocytes centraux. · Les cellules satellites peuvent former une barrière entre le SNP et le reste de l’organisme. · Les cellules satellites exercent également un rôle trophique vis-à-vis des neurones.

Explication

Les cellules satellites forment une barrière et participent au soutien, à la nutrition et au rôle trophique auprès des neurones. Les cellules de Schwann sont les analogues périphériques des oligodendrocytes ; la myélinisation périphérique relève des cellules de Schwann, et non des cellules satellites.

27. Concernant les fibres nerveuses périphériques :

Des fibres du système nerveux végétatif figurent parmi les fibres amyéliniques.
Une fibre périphérique myélinisée est extérieurement doublée d’une membrane basale et de tissu conjonctif.
La majorité des fibres du système cérébro-spinal sont amyéliniques.
Les fibres du nerf olfactif sont classées parmi les fibres périphériques myélinisées.
Une fibre amyélinique possède une gaine de Schwann, mais pas de gaine de myéline.

Des fibres du système nerveux végétatif figurent parmi les fibres amyéliniques. · Une fibre périphérique myélinisée est extérieurement doublée d’une membrane basale et de tissu conjonctif. · Une fibre amyélinique possède une gaine de Schwann, mais pas de gaine de myéline.

Explication

Des fibres du système nerveux végétatif figurent parmi les fibres amyéliniques, qui possèdent une gaine de Schwann sans gaine de myéline. La majorité des fibres du système cérébro-spinal sont myélinisées, et les fibres périphériques myélinisées sont doublées extérieurement d’une membrane basale et de tissu conjonctif. Les fibres du nerf olfactif figurent parmi les fibres amyéliniques.

28. Une fibre périphérique conduit l’influx à 1,5 m/s et ne présente pas de gaine de myéline. Concernant sa conduction et son organisation :

La conduction de cette fibre amyélinique est rapide et saltatoire entre des nœuds de Ranvier.
Une cellule de Schwann peut entourer plusieurs fibres amyéliniques cheminant dans un mésaxone.
Dans une fibre myélinisée, les nœuds de Ranvier séparent les internodes de myéline.
La propagation de l’influx dans cette fibre amyélinique progresse de proche en proche.
Dans une fibre myélinisée, chaque cellule de Schwann entoure plusieurs fibres nerveuses.

Une cellule de Schwann peut entourer plusieurs fibres amyéliniques cheminant dans un mésaxone. · Dans une fibre myélinisée, les nœuds de Ranvier séparent les internodes de myéline. · La propagation de l’influx dans cette fibre amyélinique progresse de proche en proche.

Explication

Une vitesse de 1,5 m/s est compatible avec la conduction lente, de proche en proche, des fibres amyéliniques. Les internodes myélinisés sont séparés par des nœuds de Ranvier, tandis qu’une cellule de Schwann peut associer plusieurs fibres amyéliniques ; les deux autres affirmations attribuent à tort à ces fibres une conduction saltatoire ou plusieurs fibres par cellule dans le cas myélinisé.

29. Deux fibres périphériques myélinisées sont comparées : la fibre A a un diamètre supérieur à celui de la fibre B. Quelles conséquences sont attendues ?

La conduction saltatoire est favorisée par des nœuds de Ranvier plus espacés.
La fibre A présente généralement des internodes plus longs que la fibre B.
La gaine de myéline de la fibre A est plus épaisse que celle de la fibre B.
La vitesse de conduction peut être supérieure dans la fibre A, le diamètre étant plus grand.
La vitesse de conduction des fibres myélinisées se situe dans une plage de 3 à 100 m/s.

La conduction saltatoire est favorisée par des nœuds de Ranvier plus espacés. · La fibre A présente généralement des internodes plus longs que la fibre B. · La gaine de myéline de la fibre A est plus épaisse que celle de la fibre B. · La vitesse de conduction peut être supérieure dans la fibre A, le diamètre étant plus grand. · La vitesse de conduction des fibres myélinisées se situe dans une plage de 3 à 100 m/s.

Explication

Quand le diamètre augmente, la longueur des internodes et l’épaisseur de la myéline augmentent également. Une myéline plus épaisse et des nœuds plus espacés favorisent la conduction saltatoire ; la vitesse des fibres myélinisées augmente avec le diamètre et se situe entre 3 et 100 m/s.

30. Pour comparer la myélinisation centrale et périphérique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Dans le système nerveux périphérique, un oligodendrocyte myélinise chaque fibre.
Un oligodendrocyte peut myéliniser plusieurs fibres nerveuses centrales.
Dans le système nerveux central, les oligodendrocytes forment la myéline.
La composition de la myéline centrale est identique à celle de la myéline périphérique.
Les oligodendrocytes sont entourés d’une membrane basale dans le système nerveux central.

Un oligodendrocyte peut myéliniser plusieurs fibres nerveuses centrales. · Dans le système nerveux central, les oligodendrocytes forment la myéline.

Explication

La myéline centrale est formée par les oligodendrocytes, dont un seul peut myéliniser plusieurs fibres. Dans le système nerveux périphérique, la myéline est formée par les cellules de Schwann ; les oligodendrocytes ne sont pas entourés d’une membrane basale et leur myéline diffère par sa composition de la myéline périphérique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 92 flashcards sur Tissu nerveux et névroglie.

Quelles fonctions le tissu nerveux remplit-il face aux informations reçues ?

Il reçoit, intègre et traite les informations, puis émet des réponses adaptées.

Quels éléments constituent le tissu nerveux ?

Des neurones, des cellules gliales et des vaisseaux sanguins, notamment des capillaires.

Sous quelle forme les neurones transmettent-ils leurs réponses ?

Sous forme d’influx nerveux.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Tissu nerveux et névroglie.

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