QCM : Tissus conjonctifs et sanguins (59 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la congélation directe des tissus, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle permet d’observer la cytologie sur un prélèvement apposé sur lame.
Elle durcit l’échantillon dans l’OCT à moins 20 degrés Celsius.
Elle entraîne une perte de la morphologie du tissu.
Elle permet d’analyser biochimiquement l’ARN, l’ADN et les protéines.
Elle conserve les structures tissulaires grâce à une fixation immédiate.

Elle entraîne une perte de la morphologie du tissu. · Elle permet d’analyser biochimiquement l’ARN, l’ADN et les protéines.

Explication

La congélation directe permet les analyses biochimiques de l’ARN, de l’ADN et des protéines, mais elle fait perdre la morphologie. L’observation cytologique sur lame concerne un prélèvement frais, tandis que la fixation et l’OCT relèvent d’autres préparations.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la fixation tissulaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle conserve les tissus en provoquant la congélation à moins 20 degrés Celsius.
Elle remplace les coupes réalisées avec un ultramicrotome.
Elle doit débuter immédiatement après le prélèvement du tissu.
Elle s’effectue principalement après l’inclusion dans une résine époxy.
Le formol et le liquide de Bouin peuvent être utilisés comme fixateurs.

Elle doit débuter immédiatement après le prélèvement du tissu. · Le formol et le liquide de Bouin peuvent être utilisés comme fixateurs.

Explication

La fixation doit être réalisée immédiatement afin de préserver les structures tissulaires, avec des fixateurs comme le formol ou le liquide de Bouin. L’inclusion en résine, la congélation et l’ultramicrotomie correspondent à d’autres étapes ou techniques.

3. À propos de la durée de fixation d’un prélèvement, quelles sont les propositions exactes ?

Elle diminue lorsque le prélèvement devient plus volumineux.
Elle est indépendante de la diffusion du fixateur dans l’échantillon.
Elle dépend principalement du délai séparant le prélèvement de l’inclusion.
Elle augmente généralement lorsque le volume du prélèvement augmente.
Elle doit permettre la pénétration et la diffusion du fixateur dans le tissu.

Elle augmente généralement lorsque le volume du prélèvement augmente. · Elle doit permettre la pénétration et la diffusion du fixateur dans le tissu.

Explication

Un prélèvement volumineux nécessite une fixation plus longue pour permettre la pénétration et la diffusion du fixateur. La durée de fixation est liée au volume du prélèvement, et non principalement au délai écoulé depuis le prélèvement.

4. La préparation d’un échantillon pour microscopie électronique comprend :

Une inclusion dans l’OCT suivie d’une coupe de quatre à trente micromètres.
Une congélation directe destinée à préserver la morphologie tissulaire.
Une fixation au formol suivie d’une inclusion dans un cryoprotecteur.
Une fixation chimique au glutaraldéhyde suivie d’une post-fixation à l’osmium.
Une coloration à l’hématéine-éosine avant une coupe au cryostat.

Une fixation chimique au glutaraldéhyde suivie d’une post-fixation à l’osmium.

Explication

La préparation décrite associe le glutaraldéhyde, le tétraoxyde d’osmium, une résine époxy et des coupes à l’ultramicrotome. Les autres propositions concernent la fixation classique, la congélation ou la microscopie optique.

5. Concernant la coloration à l’hématéine-éosine-safran, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le collagène apparaît habituellement en violet foncé.
Les noyaux prennent une teinte orange caractéristique.
Le cytoplasme prend une teinte rose.
Les fibres de collagène sont colorées en orange.
Les noyaux apparaissent généralement en violet.

Le cytoplasme prend une teinte rose. · Les fibres de collagène sont colorées en orange. · Les noyaux apparaissent généralement en violet.

Explication

L’hématéine-éosine-safran colore les noyaux en violet, le cytoplasme en rose et les fibres de collagène en orange. Les deux autres associations de couleurs inversent les teintes décrites.

6. Quelles sont les réponses exactes au sujet de l’immunohistochimie ?

Elle utilise des anticorps spécifiques pour cibler les antigènes.
Elle repose sur des anticorps non spécifiques des cibles étudiées.
Elle identifie les antigènes grâce à une inversion antigène-anticorps.
Elle repère des antigènes d’intérêt dans les tissus.
Elle peut mettre en évidence une cible moléculaire choisie.

Elle utilise des anticorps spécifiques pour cibler les antigènes. · Elle repère des antigènes d’intérêt dans les tissus. · Elle peut mettre en évidence une cible moléculaire choisie.

Explication

L’immunohistochimie détecte des antigènes d’intérêt au moyen d’anticorps spécifiques et permet ainsi de visualiser une cible moléculaire déterminée. L’inversion antigène-anticorps et l’emploi d’anticorps non spécifiques ne correspondent pas à cette technique.

7. Concernant les immunohistochimies directe et indirecte, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La méthode indirecte utilise un seul anticorps directement marqué.
La méthode directe associe un anticorps à un traceur.
La méthode indirecte peut amplifier des signaux faibles.
La méthode directe correspond à une détection réalisée avec un anticorps couplé.
La méthode indirecte met en jeu au moins deux anticorps ou un complexe.

La méthode directe associe un anticorps à un traceur. · La méthode indirecte peut amplifier des signaux faibles. · La méthode directe correspond à une détection réalisée avec un anticorps couplé. · La méthode indirecte met en jeu au moins deux anticorps ou un complexe.

Explication

L’immunohistochimie directe utilise un anticorps couplé à un traceur. L’immunohistochimie indirecte fait intervenir au moins deux anticorps ou un complexe et amplifie les signaux faibles ; elle ne se limite donc pas à un anticorps directement marqué.

8. À propos des dimensions observables en microscopie optique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle permet généralement d’observer des éléments proches de l’échelle micrométrique.
Elle se distingue de la microscopie électronique, qui atteint l’échelle nanométrique.
Elle présente une gamme allant de deux millimètres à vingt nanomètres.
Elle permet généralement d’examiner des structures mesurant quelques nanomètres.
Sa gamme d’observation s’étend approximativement de 200 micromètres à 0,2 micromètre.

Elle permet généralement d’observer des éléments proches de l’échelle micrométrique. · Elle se distingue de la microscopie électronique, qui atteint l’échelle nanométrique. · Sa gamme d’observation s’étend approximativement de 200 micromètres à 0,2 micromètre.

Explication

La microscopie optique observe généralement des éléments compris entre 200 micromètres et 0,2 micromètre, donc à l’échelle micrométrique. L’échelle nanométrique est associée à la microscopie électronique, et non à la gamme indiquée pour la microscopie optique.

9. Une observation de cellules vivantes non colorées ou d’éléments transparents peut utiliser :

La microscopie électronique à transmission pour observer des cellules vivantes intactes.
Le contraste de phase pour étudier des cellules vivantes sans préparation.
Le fond noir pour étudier des éléments transparents.
Le fond noir pour visualiser spécifiquement les cellules fixées en résine.
Le contraste de phase pour examiner des surfaces en trois dimensions.

Le contraste de phase pour étudier des cellules vivantes sans préparation. · Le fond noir pour étudier des éléments transparents.

Explication

Le contraste de phase permet d’étudier des cellules vivantes sans préparation ni coloration. Le fond noir est adapté à l’étude d’éléments transparents ; la microscopie électronique nécessite une préparation incompatible avec l’observation de cellules vivantes intactes.

10. Concernant la microscopie confocale, quelles sont les propositions exactes ?

Elle fournit une approche adaptée à l’analyse spatiale des structures cellulaires.
Elle correspond à une technique réservée à l’étude des surfaces par balayage.
Elle est également appelée microscopie 3D.
Elle forme l’image avec un faisceau de lumière visible.
Elle peut servir à étudier les colocalisations cellulaires.

Elle fournit une approche adaptée à l’analyse spatiale des structures cellulaires. · Elle est également appelée microscopie 3D. · Elle peut servir à étudier les colocalisations cellulaires.

Explication

La microscopie confocale fournit une approche adaptée à l’analyse spatiale des structures cellulaires, permet notamment d’étudier les colocalisations cellulaires et est aussi appelée microscopie 3D. Elle ne correspond pas à une technique réservée à l’étude des surfaces par balayage et ne forme pas son image avec un faisceau de lumière visible.

11. Concernant les lames basale et réticulaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La lame basale est produite par les fibroblastes sous-jacents.
La lame basale et la lame réticulaire ont des cellules productrices différentes.
La lame réticulaire est produite par les fibroblastes du tissu conjonctif.
La lame basale est un mince feuillet de protéoglycanes sécrété par les cellules épithéliales.
Les cellules épithéliales participent à la sécrétion de la lame basale.

La lame basale et la lame réticulaire ont des cellules productrices différentes. · La lame réticulaire est produite par les fibroblastes du tissu conjonctif. · La lame basale est un mince feuillet de protéoglycanes sécrété par les cellules épithéliales. · Les cellules épithéliales participent à la sécrétion de la lame basale.

Explication

La lame basale est un feuillet de protéoglycanes sécrété par les cellules épithéliales, tandis que la lame réticulaire est produite par les fibroblastes. Les fibroblastes ne produisent donc pas la lame basale, et les cellules épithéliales ne sont pas décrites comme productrices de la lame réticulaire.

12. Parmi les caractéristiques suivantes de la polarité épithéliale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un épithélium polarisé distingue une région basale d’une région apicale.
Les régions latérales constituent une composante de l’organisation polarisée épithéliale.
La polarité épithéliale se limite à la présence d’un pôle basal et d’un pôle apical.
La polarité épithéliale comprend un pôle basal, un pôle apical et des régions latérales.
Les régions latérales sont exclues de la description de la polarité épithéliale.

Un épithélium polarisé distingue une région basale d’une région apicale. · Les régions latérales constituent une composante de l’organisation polarisée épithéliale. · La polarité épithéliale comprend un pôle basal, un pôle apical et des régions latérales.

Explication

La polarité épithéliale comporte trois régions : basale, apicale et latérales. Une description limitée aux deux pôles est incomplète, car les régions latérales participent également à cette organisation.

13. Concernant les rôles fonctionnels des épithéliums simples et stratifiés :

Les épithéliums simples assurent principalement une protection mécanique multicouche.
Les épithéliums stratifiés ont principalement un rôle de protection.
Les épithéliums simples sont généralement adaptés à la sécrétion et à l’absorption.
La fonction de protection caractérise principalement les épithéliums stratifiés.
Les épithéliums stratifiés sont généralement spécialisés dans l’absorption.

Les épithéliums stratifiés ont principalement un rôle de protection. · Les épithéliums simples sont généralement adaptés à la sécrétion et à l’absorption. · La fonction de protection caractérise principalement les épithéliums stratifiés.

Explication

Les épithéliums simples sont généralement impliqués dans la sécrétion et l’absorption. Les épithéliums stratifiés ont principalement une fonction protectrice ; leur rôle principal n’est donc pas l’absorption ni celui d’une protection assurée par un épithélium simple.

14. À propos des jonctions serrées, quelles sont les réponses exactes au sujet de leur rôle ?

Une jonction serrée établit une barrière étanche entre les cellules épithéliales.
Elle limite la migration des protéines membranaires entre les domaines cellulaires.
La fonction de barrière des jonctions serrées concerne les cellules épithéliales adjacentes.
Elle participe au maintien de la séparation entre les domaines membranaires.
Une jonction serrée favorise le passage libre des protéines membranaires.

Une jonction serrée établit une barrière étanche entre les cellules épithéliales. · Elle limite la migration des protéines membranaires entre les domaines cellulaires. · La fonction de barrière des jonctions serrées concerne les cellules épithéliales adjacentes. · Elle participe au maintien de la séparation entre les domaines membranaires.

Explication

Les jonctions serrées forment une barrière étanche entre cellules épithéliales et limitent la migration des protéines membranaires. Elles contribuent ainsi à séparer les domaines membranaires, plutôt qu’à favoriser la circulation libre de ces protéines.

15. Concernant l’organisation apicale du complexe de jonction :

Le complexe de jonction est situé au pôle apical des cellules épithéliales.
Les desmosomes occupent la position la plus apicale du complexe de jonction.
De l’apex vers la base, il comprend les jonctions serrées, adhérentes puis les desmosomes.
Les jonctions adhérentes précèdent les jonctions serrées en allant de l’apex vers la base.
Les jonctions serrées appartiennent au complexe de jonction épithélial.

Le complexe de jonction est situé au pôle apical des cellules épithéliales. · De l’apex vers la base, il comprend les jonctions serrées, adhérentes puis les desmosomes. · Les jonctions serrées appartiennent au complexe de jonction épithélial.

Explication

Le complexe de jonction se situe au pôle apical et s’ordonne, de l’apex vers la base, en jonctions serrées, jonctions adhérentes puis desmosomes. Les desmosomes ne sont donc pas les plus apicaux, et les jonctions adhérentes suivent les jonctions serrées.

16. Parmi les éléments moléculaires des jonctions serrées, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les filaments d’actine sont associés aux jonctions serrées par les protéines ZO.
Les desmosomes relient leurs protéines transmembranaires aux filaments d’actine par ZO1.
Les protéines ZO1, ZO2 et ZO3 relient les protéines transmembranaires à l’actine.
Les jonctions serrées utilisent des protéines transmembranaires appelées claudines.
Les claudines, occludines et protéines JAM sont transmembranaires.

Les filaments d’actine sont associés aux jonctions serrées par les protéines ZO. · Les protéines ZO1, ZO2 et ZO3 relient les protéines transmembranaires à l’actine. · Les jonctions serrées utilisent des protéines transmembranaires appelées claudines. · Les claudines, occludines et protéines JAM sont transmembranaires.

Explication

Les jonctions serrées utilisent les claudines, occludines et protéines JAM, reliées à l’actine par ZO1, ZO2 et ZO3. L’association des desmosomes avec les filaments intermédiaires ne relève pas du système ZO-actine des jonctions serrées.

17. Concernant les contacts focaux et les jonctions adhérentes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les jonctions adhérentes établissent un lien entre cellules épithéliales adjacentes.
Les contacts focaux relient l’actine intracellulaire à la matrice extracellulaire.
Les contacts focaux relient principalement l’actine de deux cellules voisines.
Les jonctions adhérentes relient l’actine intracellulaire à la matrice extracellulaire.
Les jonctions adhérentes relient l’actine de cellules épithéliales adjacentes.

Les jonctions adhérentes établissent un lien entre cellules épithéliales adjacentes. · Les contacts focaux relient l’actine intracellulaire à la matrice extracellulaire. · Les jonctions adhérentes relient l’actine de cellules épithéliales adjacentes.

Explication

Les contacts focaux assurent le lien entre les filaments d’actine intracellulaires et la matrice extracellulaire. Les jonctions adhérentes relient quant à elles l’actine de cellules épithéliales adjacentes ; les deux structures ne remplissent donc pas le même rôle.

18. Parmi les caractéristiques des glandes exocrines et endocrines, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les glandes endocrines déversent leurs hormones dans les capillaires sanguins.
Les glandes endocrines utilisent un canal excréteur pour atteindre les capillaires.
Les glandes endocrines sont dépourvues de canal excréteur.
Les glandes exocrines libèrent leur produit vers une surface extérieure ou une lumière.
Une glande exocrine peut libérer son produit avec ou sans canal excréteur.

Les glandes endocrines déversent leurs hormones dans les capillaires sanguins. · Les glandes endocrines sont dépourvues de canal excréteur. · Les glandes exocrines libèrent leur produit vers une surface extérieure ou une lumière. · Une glande exocrine peut libérer son produit avec ou sans canal excréteur.

Explication

Les glandes exocrines libèrent leur produit vers l’extérieur ou une lumière, avec ou sans canal excréteur. Les glandes endocrines déversent leurs hormones dans les capillaires sanguins et sont dépourvues de canal excréteur.

19. Concernant les cellules muqueuses et séreuses, quelles sont les propositions exactes ?

Les cellules muqueuses possèdent un noyau aplati refoulé vers le pôle basal.
Les cellules séreuses possèdent un noyau arrondi refoulé au pôle basal.
Les cellules séreuses ont un noyau arrondi et une lumière étroite.
Les cellules muqueuses présentent une lumière étroite caractéristique des cellules séreuses.
Elles contiennent de volumineuses vésicules apicales de mucine.

Les cellules muqueuses possèdent un noyau aplati refoulé vers le pôle basal. · Les cellules séreuses ont un noyau arrondi et une lumière étroite. · Elles contiennent de volumineuses vésicules apicales de mucine.

Explication

Les cellules muqueuses ont un noyau aplati basal et de volumineuses vésicules apicales de mucine. Les cellules séreuses présentent au contraire un noyau arrondi parabas basal et une lumière étroite ; leur noyau n’est donc pas refoulé au pôle basal, et la lumière étroite ne caractérise pas les cellules muqueuses.

20. Les caractéristiques des sécrétions séreuses et muqueuses comprennent :

Les sécrétions séreuses sont de nature aqueuse.
La viscosité caractérise les sécrétions produites par les glandes muqueuses.
Les sécrétions muqueuses possèdent une consistance visqueuse.
Les glandes séreuses produisent une sécrétion principalement visqueuse.
Les sécrétions muqueuses sont généralement aqueuses.

Les sécrétions séreuses sont de nature aqueuse. · La viscosité caractérise les sécrétions produites par les glandes muqueuses. · Les sécrétions muqueuses possèdent une consistance visqueuse.

Explication

Les glandes séreuses produisent des sécrétions aqueuses, tandis que les glandes muqueuses produisent des sécrétions visqueuses. Les sécrétions muqueuses ne sont donc pas décrites comme aqueuses, et les sécrétions séreuses ne sont pas principalement visqueuses.

21. Concernant les modes d’extrusion glandulaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’extrusion holocrine conduit à la destruction de la cellule sécrétrice.
L’extrusion mérocrine entraîne la destruction progressive de la cellule sécrétrice.
L’extrusion mérocrine libère le produit sécrétoire par exocytose au pôle apical.
L’extrusion apocrine libère le produit sécrétoire par exocytose sans perte cytoplasmique.
L’extrusion mérocrine préserve l’intégrité de la membrane plasmique.

L’extrusion holocrine conduit à la destruction de la cellule sécrétrice. · L’extrusion mérocrine libère le produit sécrétoire par exocytose au pôle apical. · L’extrusion mérocrine préserve l’intégrité de la membrane plasmique.

Explication

L’extrusion mérocrine utilise l’exocytose apicale et conserve la membrane plasmique. L’extrusion holocrine détruit la cellule, tandis que l’extrusion apocrine implique une constriction du cytoplasme apical plutôt qu’une exocytose intacte.

22. Parmi les propositions suivantes concernant l’extrusion apocrine, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’extrusion apocrine implique l’étranglement du cytoplasme apical.
L’extrusion apocrine concerne un cytoplasme apical contenant le produit sécrétoire.
L’extrusion apocrine libère le produit sécrétoire par exocytose apicale.
L’extrusion apocrine se distingue de l’extrusion mérocrine par son mécanisme cytoplasmique.
L’extrusion apocrine repose sur la dégénérescence progressive de la cellule entière.

L’extrusion apocrine implique l’étranglement du cytoplasme apical. · L’extrusion apocrine concerne un cytoplasme apical contenant le produit sécrétoire. · L’extrusion apocrine se distingue de l’extrusion mérocrine par son mécanisme cytoplasmique.

Explication

L’extrusion apocrine correspond à la constriction du cytoplasme apical contenant le produit. La dégénérescence cellulaire caractérise l’extrusion holocrine, tandis que l’exocytose sans dégradation membranaire caractérise l’extrusion mérocrine.

23. Les caractéristiques de l’extrusion holocrine comprennent :

Une exocytose apicale préservant la cellule sécrétrice.
Une dégénérescence progressive de la cellule sécrétrice.
Une destruction de la cellule au terme du processus sécrétoire.
Une atteinte de la cellule entière au cours de l’extrusion.
Une constriction limitée au cytoplasme apical contenant la sécrétion.

Une dégénérescence progressive de la cellule sécrétrice. · Une destruction de la cellule au terme du processus sécrétoire. · Une atteinte de la cellule entière au cours de l’extrusion.

Explication

L’extrusion holocrine repose sur la dégénérescence progressive de la cellule et aboutit à sa destruction. L’exocytose avec conservation cellulaire relève du mode mérocrine, tandis que la constriction apicale relève du mode apocrine.

24. Concernant l’organisation générale d’une glande :

L’adénomère constitue la portion sécrétoire de la glande.
Le canal excréteur constitue la portion non sécrétoire de la glande.
Le canal excréteur produit le produit de sécrétion glandulaire.
L’adénomère assure le transport du produit vers la surface.
Le canal excréteur appartient à l’organisation glandulaire.

L’adénomère constitue la portion sécrétoire de la glande. · Le canal excréteur constitue la portion non sécrétoire de la glande. · Le canal excréteur appartient à l’organisation glandulaire.

Explication

L’adénomère est la portion sécrétoire, alors que le canal excréteur est la portion non sécrétoire. Le canal excréteur participe à l’organisation de la glande et au transport du produit, mais il ne produit pas la sécrétion.

25. Parmi les propositions suivantes concernant la forme des unités glandulaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une structure en forme de doigt de gant est tubulaire.
Un acinus correspond à une structure en forme de sac à grande lumière.
Une structure alvéolaire présente une forme tubulaire à lumière étroite.
Une structure en forme de sac et à grande lumière est alvéolaire.
Un acinus possède une forme sphérique et une petite lumière.

Une structure en forme de doigt de gant est tubulaire. · Une structure en forme de sac et à grande lumière est alvéolaire. · Un acinus possède une forme sphérique et une petite lumière.

Explication

L’acinus est sphérique et possède une petite lumière. La structure alvéolaire est en forme de sac avec une grande lumière, tandis que la structure tubulaire évoque un doigt de gant.

26. À propos du collagène de type I, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le collagène de type I est présent notamment dans la peau.
Le collagène de type I est localisé dans le cartilage hypertrophié minéralisé.
Le collagène de type I se trouve notamment dans les os et les tendons.
Le collagène de type I est principalement spécifique des lames basales.
Le collagène de type I est le plus abondant dans l’organisme.

Le collagène de type I est présent notamment dans la peau. · Le collagène de type I se trouve notamment dans les os et les tendons. · Le collagène de type I est le plus abondant dans l’organisme.

Explication

Le collagène de type I est le plus abondant et se trouve notamment dans la peau, les os et les tendons. Le collagène de type IV est associé aux lames basales, tandis que le type X se trouve dans le cartilage hypertrophié et minéralisé.

27. Concernant l’organisation des collagènes, quelles sont les réponses exactes au sujet des fibrilles et des fibres ?

La striation périodique constitue une caractéristique des fibrilles.
Les fibrilles de collagène s’assemblent pour former des fibres.
Les fibrilles résultent de l’assemblage de fibres de collagène.
Les fibrilles de collagène présentent une striation périodique régulière.
Les fibres de collagène s’assemblent directement pour former des fibrilles.

La striation périodique constitue une caractéristique des fibrilles. · Les fibrilles de collagène s’assemblent pour former des fibres. · Les fibrilles de collagène présentent une striation périodique régulière.

Explication

Les fibrilles présentent une striation périodique régulière et leur assemblage forme les fibres de collagène. L’organisation décrite va donc des fibrilles vers les fibres, et non l’inverse.

28. Parmi les propositions suivantes concernant la collagénèse, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La collagénèse comporte une phase intracellulaire et une phase extracellulaire.
La collagénèse débute par le clivage du procollagène dans le fibroblaste.
La collagénèse se déroule selon une phase extracellulaire précédant la phase intracellulaire.
La collagénèse associe des événements cellulaires et extracellulaires.
La phase intracellulaire précède la phase extracellulaire.

La collagénèse comporte une phase intracellulaire et une phase extracellulaire. · La collagénèse associe des événements cellulaires et extracellulaires. · La phase intracellulaire précède la phase extracellulaire.

Explication

La collagénèse comprend deux phases, d’abord intracellulaire puis extracellulaire. Elle associe donc des événements cellulaires et extracellulaires ; le clivage du procollagène intervient après sa sortie du fibroblaste, au cours de la phase extracellulaire.

29. La formation d’une fibre de collagène comprend :

La formation initiale du procollagène dans le fibroblaste.
L’assemblage des tropocollagènes en fibrilles.
Le clivage des extrémités alpha avant la sortie du procollagène.
L’assemblage des fibrilles en tropocollagènes intervient dans la formation d’une fibre.
La formation du procollagène dans le canal excréteur glandulaire.

La formation initiale du procollagène dans le fibroblaste. · L’assemblage des tropocollagènes en fibrilles.

Explication

La séquence débute par la formation du procollagène dans le fibroblaste, puis comprend sa sortie, le clivage des extrémités alpha, l’assemblage des tropocollagènes en fibrilles et enfin l’assemblage des fibrilles en fibres. Le canal excréteur n’intervient pas dans cette formation, et les fibrilles ne sont pas assemblées en tropocollagènes.

30. Concernant les fibres élastiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les fibres élastiques associent le collagène à des microfibrilles de laminine.
Les fibres élastiques associent l’élastine à des microfibrilles de fibrilline.
Les fibres élastiques sont les dernières fibres touchées par le vieillissement.
Les fibres élastiques reposent principalement sur des microfibrilles de réticuline.
Le vieillissement affecte précocement les fibres élastiques.

Les fibres élastiques associent l’élastine à des microfibrilles de fibrilline. · Le vieillissement affecte précocement les fibres élastiques.

Explication

Les fibres élastiques associent bien l’élastine aux microfibrilles de fibrilline, et elles sont les premières affectées par le vieillissement. Le collagène, la laminine et la réticuline ne correspondent pas à cette organisation, et ces fibres ne sont pas les dernières touchées.

31. Parmi les propositions suivantes concernant les glycosaminoglycanes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les glycosaminoglycanes contiennent généralement de 20 à 50 unités disaccharidiques.
Les glycosaminoglycanes sont constitués de répétitions d’unités trisaccharidiques.
Leur charge négative leur permet de retenir une grande quantité d’eau.
Leur charge positive favorise principalement la rétention de l’eau.
Les glycosaminoglycanes sont formés de répétitions d’unités disaccharidiques.

Leur charge négative leur permet de retenir une grande quantité d’eau. · Les glycosaminoglycanes sont formés de répétitions d’unités disaccharidiques.

Explication

Les glycosaminoglycanes comportent 70 à 200 unités disaccharidiques répétées et retiennent beaucoup d’eau grâce à leur charge négative. Les unités trisaccharidiques, une charge positive ou une longueur de 20 à 50 unités ne correspondent pas à leur définition.

32. Les caractéristiques des glycosaminoglycanes et de l’acide hyaluronique comprennent :

Les glycosaminoglycanes sulfatés se lient covalemment à une protéine centrale.
L’acide hyaluronique se fixe covalemment à une protéine centrale pour former un protéoglycane.
Cette association entre chaînes sulfatées et protéine centrale forme un protéoglycane.
L’acide hyaluronique appartient aux glycosaminoglycanes non sulfatés.
Les protéoglycanes diffèrent de l’acide hyaluronique par la présence de sulfates.

Les glycosaminoglycanes sulfatés se lient covalemment à une protéine centrale. · Cette association entre chaînes sulfatées et protéine centrale forme un protéoglycane. · L’acide hyaluronique appartient aux glycosaminoglycanes non sulfatés. · Les protéoglycanes diffèrent de l’acide hyaluronique par la présence de sulfates.

Explication

Les glycosaminoglycanes sulfatés se lient covalemment à une protéine centrale et forment des protéoglycanes. L’acide hyaluronique est non sulfaté et ne forme donc pas un protéoglycane par fixation covalente à une protéine centrale.

33. Concernant les agrégats de protéoglycanes, quelles sont les réponses exactes au sujet de leur formation ?

Les protéoglycanes s’associent à l’acide hyaluronique par des liaisons covalentes directes.
Les agrégats de protéoglycanes présentent une masse moléculaire inférieure à 100 millions de daltons.
La formation des agrégats nécessite une protéine centrale portée par l’acide hyaluronique.
Cette association forme des agrégats dont la masse moléculaire dépasse 100 millions de daltons.
Les protéoglycanes s’associent à l’acide hyaluronique par une protéine de liaison.

Cette association forme des agrégats dont la masse moléculaire dépasse 100 millions de daltons. · Les protéoglycanes s’associent à l’acide hyaluronique par une protéine de liaison.

Explication

Les protéoglycanes s’associent à l’acide hyaluronique par l’intermédiaire d’une protéine de liaison, formant des agrégats dépassant 100 millions de daltons. L’association n’est pas décrite comme une liaison covalente directe, et la protéine centrale n’est pas portée par l’acide hyaluronique.

34. À propos des tissus conjonctifs :

Les tissus conjonctifs sont généralement dépourvus de vascularisation.
Les tissus conjonctifs dérivent du mésoblaste intra-embryonnaire.
Les tissus conjonctifs dérivent principalement de l’ectoderme embryonnaire.
Les tissus conjonctifs figurent parmi les tissus les plus abondants de l’organisme.
Les tissus épithéliaux sont généralement plus vascularisés que les tissus conjonctifs.

Les tissus conjonctifs dérivent du mésoblaste intra-embryonnaire. · Les tissus conjonctifs figurent parmi les tissus les plus abondants de l’organisme.

Explication

Les tissus conjonctifs sont les plus abondants, vascularisés, innervés et issus du mésoblaste intra-embryonnaire. Ils ne sont donc pas dépourvus de vaisseaux et ne dérivent pas principalement de l’ectoderme; les épithéliums sont généralement non vascularisés.

35. Concernant les fonctions immunitaires des tissus conjonctifs, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les histiocytes participent à la défense immunitaire des tissus conjonctifs.
Les fibroblastes constituent les principales cellules immunitaires du tissu conjonctif.
Les mastocytes contribuent aux mécanismes de défense immunitaire.
Les adipocytes assurent la majeure partie de la défense immunitaire conjonctive.
Les lymphocytes et les granulocytes peuvent intervenir dans cette défense.

Les histiocytes participent à la défense immunitaire des tissus conjonctifs. · Les mastocytes contribuent aux mécanismes de défense immunitaire. · Les lymphocytes et les granulocytes peuvent intervenir dans cette défense.

Explication

La défense immunitaire des tissus conjonctifs implique notamment les histiocytes, les mastocytes, les lymphocytes et les granulocytes. Les fibroblastes et les adipocytes ne sont pas présentés comme les principales cellules assurant cette fonction.

36. Les caractéristiques des fibroblastes comprennent :

Les fibroblastes sont présents dans tous les tissus conjonctifs.
Ils jouent un rôle central pendant la phase proliférative de cicatrisation.
Ils interviennent principalement pendant la phase vasculaire initiale.
Ils participent activement à la réparation des tissus conjonctifs.
Les fibroblastes sont absents des tissus conjonctifs spécialisés.

Les fibroblastes sont présents dans tous les tissus conjonctifs. · Ils jouent un rôle central pendant la phase proliférative de cicatrisation. · Ils participent activement à la réparation des tissus conjonctifs.

Explication

Les fibroblastes sont présents dans tous les tissus conjonctifs et jouent un rôle central durant la phase de prolifération de la cicatrisation. Ils ne sont pas absents des tissus conjonctifs spécialisés et leur rôle central n’est pas attribué à la phase vasculaire initiale.

37. Parmi les propositions suivantes concernant les adipocytes blancs et bruns, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les adipocytes blancs stockent principalement des triglycérides.
Les adipocytes blancs participent principalement à la thermogenèse sans frisson.
Les adipocytes bruns sont multiloculaires et riches en mitochondries.
Les adipocytes bruns sont uniloculaires et pauvres en mitochondries.
Les adipocytes blancs possèdent une vacuole lipidique uniloculaire.

Les adipocytes blancs stockent principalement des triglycérides. · Les adipocytes bruns sont multiloculaires et riches en mitochondries. · Les adipocytes blancs possèdent une vacuole lipidique uniloculaire.

Explication

Les adipocytes blancs sont uniloculaires et stockent surtout des triglycérides. Les adipocytes bruns sont multiloculaires, riches en mitochondries et participent à la thermogenèse sans frisson; les caractéristiques inverses proposées sont donc incorrectes.

38. Concernant les sites successifs de l’hématopoïèse, quelles sont les réponses exactes ?

Chez l’embryon, l’hématopoïèse débute durant la troisième semaine.
Chez le fœtus, le foie et la rate interviennent principalement durant le premier mois.
Les îlots de Wolff et Pander constituent les principaux sites hématopoïétiques fœtaux.
Chez l’adulte, l’hématopoïèse se déroule dans la moelle des os courts et longs.
Les îlots de Wolff et Pander sont impliqués jusqu’à la huitième semaine embryonnaire.

Chez l’embryon, l’hématopoïèse débute durant la troisième semaine. · Les îlots de Wolff et Pander sont impliqués jusqu’à la huitième semaine embryonnaire.

Explication

L’hématopoïèse embryonnaire commence à la troisième semaine dans la splanchnopleure et se poursuit dans les îlots de Wolff et Pander jusqu’à la huitième semaine. Chez le fœtus, les sites sont le foie et la rate du deuxième au sixième mois, puis la moelle des os courts et plats chez l’adulte.

39. Les cellules souches hématopoïétiques donnent naissance aux lignées suivantes :

Elles donnent une cellule souche lymphoïde appelée CFU-GEMM.
Elles peuvent produire une cellule souche myéloïde CFU-GEMM.
La CFU-L correspond à la cellule souche myéloïde issue de ces cellules.
Les cellules souches hématopoïétiques sont des cellules multipotentes.
Elles sont pluripotentes et produisent directement des cellules des trois feuillets embryonnaires.

Elles peuvent produire une cellule souche myéloïde CFU-GEMM. · Les cellules souches hématopoïétiques sont des cellules multipotentes.

Explication

Les cellules souches hématopoïétiques sont multipotentes et donnent notamment la cellule souche myéloïde CFU-GEMM. La pluripotence concerne les cellules capables de produire des dérivés des trois feuillets embryonnaires; la CFU-L est lymphoïde, tandis que la CFU-GEMM est myéloïde.

40. Un érythrocyte doit traverser un capillaire plus étroit que son diamètre. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La rigidité de l’érythrocyte constitue le mécanisme principal de ce passage.
Le passage capillaire dépend principalement de l’augmentation du diamètre érythrocytaire.
L’érythrocyte peut franchir ce capillaire grâce à sa grande déformabilité.
La déformabilité érythrocytaire permet le passage dans des capillaires étroits.
Un érythrocyte conserve une forme rigide lorsqu’il traverse un capillaire étroit.

L’érythrocyte peut franchir ce capillaire grâce à sa grande déformabilité. · La déformabilité érythrocytaire permet le passage dans des capillaires étroits.

Explication

Les érythrocytes peuvent traverser des capillaires dont le calibre est inférieur à leur diamètre grâce à leur grande déformabilité. Ce passage ne repose ni sur une rigidité cellulaire ni sur une augmentation du diamètre de la cellule.

41. Concernant les groupes sanguins érythrocytaires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les individus du groupe AB sont considérés comme receveurs universels.
Les individus du groupe O sont considérés comme donneurs universels.
Les groupes sanguins sont déterminés par les antigènes des leucocytes.
Les antigènes présents sur les érythrocytes déterminent les groupes sanguins.
Les individus du groupe O sont considérés comme receveurs universels.

Les individus du groupe AB sont considérés comme receveurs universels. · Les individus du groupe O sont considérés comme donneurs universels. · Les antigènes présents sur les érythrocytes déterminent les groupes sanguins.

Explication

Les groupes sanguins sont déterminés par les antigènes érythrocytaires. Le groupe AB correspond aux receveurs universels et le groupe O aux donneurs universels; les leucocytes ne déterminent pas cette classification et le groupe O n’est pas le receveur universel.

42. Concernant les étapes fonctionnelles de la diapédèse leucocytaire :

La diapédèse associe la marginalisation, la coagulation puis le passage entre les cellules endothéliales.
La diapédèse comprend l’attachement, le roulement, la marginalisation puis le passage endothélial.
La diapédèse comprend l’attachement, l’activation plaquettaire puis la migration dans les tissus.
La diapédèse débute par la phagocytose, suivie de la marginalisation puis du passage endothélial.
La diapédèse repose sur le roulement, la fibrinolyse puis la traversée des cellules endothéliales.

La diapédèse comprend l’attachement, le roulement, la marginalisation puis le passage endothélial.

Explication

La diapédèse comporte l’attachement et le roulement, la marginalisation, puis le passage entre les cellules endothéliales. La phagocytose, la coagulation, l’activation plaquettaire et la fibrinolyse ne constituent pas ces trois étapes fonctionnelles.

43. Parmi les propositions suivantes concernant les molécules impliquées dans la migration leucocytaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les intégrines assurent le passage endothélial par des liaisons faibles.
Les sélectines assurent le roulement initial par des liaisons faibles.
Les intégrines participent à la marginalisation grâce à des liaisons fortes.
Les sélectines interviennent dans la marginalisation par des liaisons fortes.
Les intégrines permettent le roulement initial grâce à des liaisons faibles.

Les sélectines assurent le roulement initial par des liaisons faibles. · Les intégrines participent à la marginalisation grâce à des liaisons fortes.

Explication

Les sélectines permettent le roulement initial par des liaisons faibles, tandis que les intégrines participent à la marginalisation par des liaisons fortes. Les rôles et la nature des liaisons ne sont donc pas inversés, et le passage endothélial n’est pas attribué ici aux intégrines.

44. Une diapédèse leucocytaire permet aux leucocytes de franchir l’endothélium ; quelles propositions sont exactes ?

Les leucocytes traversent l’endothélium en ouvrant ses jonctions serrées.
Les globules rouges réalisent physiologiquement cette traversée lors de la diapédèse.
Les leucocytes traversent l’endothélium après destruction de la paroi vasculaire.
La diapédèse provoque une rupture définitive des jonctions endothéliales.
Les leucocytes franchissent l’endothélium en détruisant les cellules endothéliales.

Les leucocytes traversent l’endothélium en ouvrant ses jonctions serrées.

Explication

La diapédèse ouvre les jonctions serrées et permet aux leucocytes de traverser l’endothélium sans détruire les cellules. Elle concerne les leucocytes ; la présence extravasculaire des globules rouges est pathologique, et non une étape normale de ce processus.

45. À propos des fonctions des granulocytes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les basophiles participent à la défense contre les parasites.
Les éosinophiles participent à la défense contre les parasites.
Les neutrophiles participent à la défense contre les bactéries et les virus.
Les granulocytes associent des fonctions de défense antibactérienne et antiparasitaire.
Les neutrophiles participent principalement à la défense contre les parasites.

Les basophiles participent à la défense contre les parasites. · Les éosinophiles participent à la défense contre les parasites. · Les neutrophiles participent à la défense contre les bactéries et les virus. · Les granulocytes associent des fonctions de défense antibactérienne et antiparasitaire.

Explication

Les neutrophiles luttent contre les bactéries et les virus, tandis que les éosinophiles et les basophiles participent à la lutte antiparasitaire. Les granulocytes présentent donc ces fonctions de défense, mais la défense antiparasitaire n’est pas la fonction attribuée aux neutrophiles.

46. Concernant les granulations spécifiques des granulocytes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les neutrophiles possèdent des granulations spécifiques cristalloïdes.
Les éosinophiles possèdent des granulations spécifiques allongées.
Les basophiles possèdent les granulations spécifiques allongées des neutrophiles.
Les éosinophiles possèdent des granulations spécifiques cristalloïdes.
Les neutrophiles possèdent des granulations spécifiques allongées.

Les éosinophiles possèdent des granulations spécifiques cristalloïdes. · Les neutrophiles possèdent des granulations spécifiques allongées.

Explication

Les granulations spécifiques cristalloïdes caractérisent les éosinophiles, tandis que les granulations spécifiques allongées caractérisent les neutrophiles. Les deux associations inversées sont donc incorrectes, et les granulations allongées ne sont pas attribuées aux basophiles dans cette distinction.

47. Les éosinophiles présentent une répartition particulière entre le sang et les tissus. Quelles propositions sont exactes ?

Les éosinophiles sont dix fois plus nombreux dans les tissus que dans le sang.
Les éosinophiles sont mille fois plus nombreux dans les tissus que dans le sang.
Les éosinophiles présentent des effectifs identiques dans le sang et les tissus.
Les éosinophiles sont cent fois plus nombreux dans le sang que dans les tissus.
Les éosinophiles sont cent fois plus nombreux dans les tissus que dans le sang.

Les éosinophiles sont cent fois plus nombreux dans les tissus que dans le sang.

Explication

Les éosinophiles sont 100 fois plus présents dans les tissus que dans le sang. Les rapports de dix, mille, l’inversion du rapport ou l’égalité des effectifs ne correspondent pas à cette donnée.

48. Lorsqu’ils quittent le sang pour les tissus, quelles transformations les monocytes peuvent-ils réaliser ?

Les monocytes peuvent se différencier en histiocytes dans les tissus.
Les monocytes se différencient en histiocytes dans le sang circulant.
Les monocytes peuvent se différencier en cellules dendritiques dans les tissus.
Les monocytes deviennent des cellules dendritiques avant leur sortie du sang.
Les monocytes se transforment en granulocytes après leur passage tissulaire.

Les monocytes peuvent se différencier en histiocytes dans les tissus. · Les monocytes peuvent se différencier en cellules dendritiques dans les tissus.

Explication

Dans les tissus, les monocytes peuvent se différencier en histiocytes ou en cellules dendritiques. Cette différenciation n’a pas lieu dans le sang, et leur passage tissulaire ne les transforme pas en granulocytes.

49. Concernant la distinction des lymphocytes en histologie ou en cytologie standard :

Les lymphocytes B, T et NK ne sont pas distinguables par ces examens standards.
Les lymphocytes B, T et NK sont facilement distinguables par leur morphologie standard.
Les lymphocytes NK sont identifiables, contrairement aux lymphocytes B et T.
Les lymphocytes B et T sont distinguables, mais les lymphocytes NK ne le sont pas.
Les lymphocytes T et NK sont distinguables, contrairement aux lymphocytes B.

Les lymphocytes B, T et NK ne sont pas distinguables par ces examens standards.

Explication

En histologie ou en cytologie standard, les lymphocytes B, T et NK ne peuvent pas être distingués les uns des autres. Leur identification respective nécessite donc des méthodes complémentaires, et non leur seule morphologie standard.

50. Parmi les propositions suivantes concernant l’origine des lymphocytes matures naïfs, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La moelle osseuse produit les lymphocytes T matures naïfs.
Le thymus fournit les lymphocytes B matures naïfs.
Les lymphocytes T et B matures naïfs proviennent du thymus.
Le thymus produit les lymphocytes T matures naïfs.
La moelle osseuse fournit les lymphocytes B matures naïfs.

Le thymus produit les lymphocytes T matures naïfs. · La moelle osseuse fournit les lymphocytes B matures naïfs.

Explication

Les lymphocytes T matures naïfs sont produits par le thymus, tandis que les lymphocytes B matures naïfs proviennent de la moelle osseuse. Les propositions qui inversent ces organes ou attribuent les deux lignées au thymus sont incorrectes.

51. Après activation des lymphocytes B, quelles propositions décrivent correctement la production d’anticorps ?

Les lymphocytes B activés produisent directement les anticorps sans différenciation.
Les lymphocytes B mémoires produisent les anticorps après activation initiale.
Les plasmocytes conservent la mémoire immunitaire sans produire d’anticorps.
Les plasmocytes produisent les anticorps après activation des lymphocytes B.
Les lymphocytes B mémoires remplacent les plasmocytes pour sécréter les anticorps.

Les plasmocytes produisent les anticorps après activation des lymphocytes B.

Explication

Après activation des lymphocytes B, les plasmocytes produisent les anticorps. Les lymphocytes B mémoires conservent la mémoire immunitaire, tandis que la production d’anticorps ne résulte pas d’une sécrétion directe par les lymphocytes B activés non différenciés.

52. Concernant la reconnaissance antigénique par les lymphocytes T, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les lymphocytes T Helper et cytotoxiques utilisent des couples distincts de CMH et corécepteurs.
Le corécepteur CD4 est associé à la reconnaissance par les lymphocytes T Helper.
Les lymphocytes T cytotoxiques reconnaissent les antigènes présentés par le CMH de classe I.
Les lymphocytes T Helper reconnaissent les antigènes présentés par le CMH de classe II.
Le corécepteur CD8 est associé à la reconnaissance par les lymphocytes T cytotoxiques.

Les lymphocytes T Helper et cytotoxiques utilisent des couples distincts de CMH et corécepteurs. · Le corécepteur CD4 est associé à la reconnaissance par les lymphocytes T Helper. · Les lymphocytes T cytotoxiques reconnaissent les antigènes présentés par le CMH de classe I. · Les lymphocytes T Helper reconnaissent les antigènes présentés par le CMH de classe II. · Le corécepteur CD8 est associé à la reconnaissance par les lymphocytes T cytotoxiques.

Explication

Les lymphocytes T Helper reconnaissent les antigènes présentés par le CMH II avec CD4. Les lymphocytes T cytotoxiques reconnaissent les antigènes présentés par le CMH I avec CD8 ; les deux sous-populations utilisent donc des couples distincts.

53. Concernant les chondroblastes et les chondrocytes :

Les chondroblastes sont matures et modérément actifs dans la synthèse matricielle.
Les chondroblastes sont jeunes et fortement actifs dans la synthèse matricielle.
Les chondrocytes sont jeunes et fortement actifs dans la synthèse matricielle.
Les chondrocytes appartiennent au périchondre et synthétisent fortement la matrice.
Les chondroblastes résident dans des lacunes appelées chondroplastes.

Les chondroblastes sont jeunes et fortement actifs dans la synthèse matricielle.

Explication

Les chondroblastes sont des cellules jeunes du périchondre, fortement synthétiques. Les chondrocytes sont matures et leur activité de synthèse est modérée; ils ne correspondent pas aux autres descriptions proposées.

54. Parmi les propositions suivantes concernant les chondrocytes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les chondrocytes mesurent environ 20 à 40 μm et contiennent des inclusions lipidiques.
Les chondrocytes mesurent environ 40 à 60 μm et contiennent des inclusions lipidiques.
Les chondrocytes mesurent environ 20 à 40 μm et résident dans des ostéoplastes.
Les chondrocytes mesurent environ 40 à 80 μm et résident dans des chondroplastes.
Les chondrocytes mesurent environ 10 à 20 μm et résident dans des chondroplastes.

Les chondrocytes mesurent environ 20 à 40 μm et contiennent des inclusions lipidiques.

Explication

Les chondrocytes mesurent environ 20 à 40 μm et possèdent des inclusions lipidiques. Ils résident dans des chondroplastes, tandis que les autres propositions modifient leur taille ou le nom de leur lacune.

55. Concernant les mécanismes de croissance du cartilage, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La croissance appositionnelle provient de la mitose des chondrocytes dans leurs chondroplastes.
La croissance appositionnelle implique la différenciation de chondroblastes du périchondre.
La croissance appositionnelle produit de jeunes chondrocytes à partir des chondroblastes.
La croissance interstitielle résulte de la division mitotique des chondrocytes.
La croissance interstitielle se déroule dans les chondroplastes des chondrocytes.

La croissance appositionnelle implique la différenciation de chondroblastes du périchondre. · La croissance appositionnelle produit de jeunes chondrocytes à partir des chondroblastes. · La croissance interstitielle résulte de la division mitotique des chondrocytes. · La croissance interstitielle se déroule dans les chondroplastes des chondrocytes.

Explication

La croissance appositionnelle repose sur la différenciation des chondroblastes du périchondre en jeunes chondrocytes. La croissance interstitielle résulte de la mitose des chondrocytes dans leurs chondroplastes; la première proposition inverse ces mécanismes.

56. À propos de la chondronectine, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La chondronectine ancre les chondrocytes aux fibres de collagène I.
La chondronectine intervient dans l’ancrage cellulaire à la matrice.
La chondronectine ancre les chondrocytes aux fibres de collagène II.
La chondronectine relie les chondrocytes aux fibres d’élastine.
La chondronectine ancre les chondroblastes aux fibres de collagène II.

La chondronectine intervient dans l’ancrage cellulaire à la matrice. · La chondronectine ancre les chondrocytes aux fibres de collagène II.

Explication

La chondronectine permet l’ancrage des chondrocytes aux fibres de collagène de type II. Elle participe donc à l’ancrage cellulaire à la matrice; les autres propositions modifient le type cellulaire ou la fibre concernée.

57. Les caractéristiques de la substance fondamentale du cartilage comprennent :

L’agrécane représente environ 90 % des protéoglycanes cartilagineux.
L’agrécane représente environ 50 % des protéoglycanes cartilagineux.
La substance fondamentale contient surtout des fibres de collagène I.
L’agrécane constitue principalement les protéoglycanes de la substance fondamentale.
Une forte richesse en protéoglycanes est caractéristique de la substance fondamentale.

L’agrécane représente environ 90 % des protéoglycanes cartilagineux. · L’agrécane constitue principalement les protéoglycanes de la substance fondamentale. · Une forte richesse en protéoglycanes est caractéristique de la substance fondamentale.

Explication

La substance fondamentale est très riche en protéoglycanes, principalement en agrécane. Celui-ci représente environ 90 % de ces protéoglycanes; la proportion de 50 % et la prédominance du collagène I sont incorrectes.

58. Concernant les collagènes des cartilages, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le cartilage contient principalement du collagène de type II.
Le cartilage contient principalement du collagène de type I.
Le cartilage fibreux contient principalement des fibres d’élastine.
Le cartilage fibreux contient principalement du collagène de type II.
Le cartilage fibreux contient principalement du collagène de type I.

Le cartilage contient principalement du collagène de type II. · Le cartilage fibreux contient principalement du collagène de type I.

Explication

Le cartilage contient principalement du collagène de type II, alors que le cartilage fibreux contient surtout des faisceaux de collagène de type I. Les autres associations inversent ou remplacent ces types de collagène.

59. Une matrice extracellulaire cartilagineuse assure les propriétés suivantes :

Elle contient environ 70 % d’eau et résiste à la compression.
Elle contient environ 50 % d’eau et résiste à la déformation.
Elle contient environ 70 % d’eau et résiste à la traction.
Elle contient environ 70 % d’eau et résiste uniquement à la compression.
Elle contient environ 30 % d’eau et résiste à la compression.

Elle contient environ 70 % d’eau et résiste à la compression.

Explication

La matrice extracellulaire cartilagineuse est composée à environ 70 % d’eau. Elle résiste à la compression et à la déformation; les autres propositions modifient sa teneur en eau, sa propriété mécanique ou l’étendue de sa résistance.

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Mémorisez les réponses avec 90 flashcards sur Tissus conjonctifs et sanguins.

Que permet la congélation directe d’un tissu en analyse biochimique ?

Elle permet l’analyse de l’ARN, de l’ADN et des protéines.

Quel est l’inconvénient de la congélation directe d’un tissu sur sa morphologie ?

Elle fait perdre la morphologie du tissu.

Quand doit être réalisée la fixation d’un tissu après prélèvement ?

Immédiatement après le prélèvement.

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