QCM : Troubles du comportement alimentaire — 11 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’épidémiologie des troubles du comportement alimentaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Environ deux millions de personnes sont concernées par ces troubles en France.
Près d’un million de personnes sont concernées en France par ces troubles.
Une personne sur trois concernée n’accède pas au dépistage ou aux soins.
Une personne sur quatre concernée reste sans dépistage et sans accès aux soins.
La moitié des personnes concernées ne sont ni dépistées ni prises en charge.

Près d’un million de personnes sont concernées en France par ces troubles. · La moitié des personnes concernées ne sont ni dépistées ni prises en charge.

Explication

Près d’un million de personnes sont concernées en France. Une personne sur deux n’est pas dépistée et n’accède pas aux soins ; les proportions d’une sur trois, d’une sur quatre et l’estimation de deux millions sont incorrectes.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la prévalence de l’anorexie mentale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La prévalence féminine de l’anorexie mentale atteint 1,5 %.
La prévalence masculine de l’anorexie mentale atteint 0,3 %.
La prévalence masculine de l’anorexie mentale atteint 0,5 %.
La prévalence féminine de l’anorexie mentale atteint 1 %.
La prévalence masculine de l’anorexie mentale atteint 1 %.

La prévalence masculine de l’anorexie mentale atteint 0,3 %. · La prévalence féminine de l’anorexie mentale atteint 1 %.

Explication

La prévalence de l’anorexie mentale est de 1 % chez les femmes et de 0,3 % chez les hommes. Les valeurs de 0,5 %, 1,5 % et 1 % attribuées aux hommes sont erronées.

3. Les caractéristiques épidémiologiques de la boulimie comprennent :

Une prévalence de 3 % chez les femmes et 1,5 % chez les hommes.
Une prévalence féminine supérieure à la prévalence masculine.
Une prévalence de 1,5 % chez les femmes et 0,5 % chez les hommes.
Une prévalence masculine supérieure à la prévalence féminine.
Une prévalence de 1 % chez les femmes et 0,3 % chez les hommes.

Une prévalence féminine supérieure à la prévalence masculine. · Une prévalence de 1,5 % chez les femmes et 0,5 % chez les hommes.

Explication

La boulimie concerne 1,5 % des femmes et 0,5 % des hommes, ce qui confirme une prévalence féminine supérieure. Les valeurs de l’anorexie et de l’hyperphagie boulimique ne correspondent pas à la boulimie, et la prédominance masculine est fausse.

4. Concernant l’anorexie mentale, quelles sont les réponses exactes au sujet de sa fréquence et de sa répartition selon le sexe ?

Elle concerne 0,3 % de la population, avec une prédominance masculine.
Elle concerne 1 % de la population, avec une répartition équilibrée entre les sexes.
Elle concerne 0,5 % de la population, avec trois femmes pour un homme.
Elle concerne 0,5 % de la population, avec neuf femmes pour un homme.
Elle concerne 1 % de la population, avec neuf femmes pour un homme.

Elle concerne 0,5 % de la population, avec neuf femmes pour un homme.

Explication

L’anorexie mentale concerne 0,5 % de la population et présente une prédominance féminine de neuf femmes pour un homme. Les autres propositions modifient la fréquence ou la répartition selon le sexe.

5. À propos de l’âge de début de l’anorexie mentale :

Le début survient principalement entre 8 et 10 ans.
Le début est principalement observé après 25 ans.
Un second début peut survenir vers 18 ans.
Un début est principalement observé entre 12 et 14 ans.
La fin de l’adolescence constitue une période de début possible.

Un second début peut survenir vers 18 ans. · Un début est principalement observé entre 12 et 14 ans. · La fin de l’adolescence constitue une période de début possible.

Explication

L’anorexie mentale débute principalement au début de l’adolescence, entre 12 et 14 ans, ou vers 18 ans en fin d’adolescence. Les périodes de 8 à 10 ans et après 25 ans ne correspondent pas aux âges indiqués.

6. Concernant la mortalité associée à l’anorexie mentale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le taux de mortalité atteint 10 % à dix ans d’évolution.
Le taux de mortalité atteint 2 % par tranche de dix ans.
Les complications somatiques expliquent seules cette mortalité.
Le suicide participe à la mortalité observée.
La mortalité associe des causes somatiques et suicidaires.

Le taux de mortalité atteint 10 % à dix ans d’évolution. · Le suicide participe à la mortalité observée. · La mortalité associe des causes somatiques et suicidaires.

Explication

La mortalité atteint 10 % à dix ans et résulte de complications somatiques ainsi que du suicide. Elle n’est donc pas uniquement somatique, et le taux de 2 % correspond à une autre donnée, celle de la boulimie.

7. Concernant les complications des conduites de purge dans la boulimie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les vomissements fréquents exposent principalement à une hyperkaliémie.
Les complications de purge épargnent les glandes salivaires.
Les vomissements fréquents peuvent entraîner une hypokaliémie.
Les érosions dentaires font partie des complications possibles.
Les conduites de purge entraînent une hypercalcémie caractéristique.

Les vomissements fréquents peuvent entraîner une hypokaliémie. · Les érosions dentaires font partie des complications possibles.

Explication

Les vomissements fréquents peuvent provoquer une hypokaliémie et des érosions dentaires. L’hyperkaliémie et l’hypercalcémie ne sont pas les troubles décrits, tandis que les glandes salivaires peuvent présenter une hypertrophie.

8. Parmi les complications de la malnutrition observées dans la boulimie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La malnutrition entraîne typiquement une hypolipidémie avec hypouricémie.
Une carence en vitamine D peut favoriser des complications osseuses.
Une prise de poids peut s’accompagner d’hyperlipidémie.
Des carences en vitamines B1 et B12 peuvent survenir.
Un risque de diabète de type 2 est décrit.

Une carence en vitamine D peut favoriser des complications osseuses. · Une prise de poids peut s’accompagner d’hyperlipidémie. · Des carences en vitamines B1 et B12 peuvent survenir. · Un risque de diabète de type 2 est décrit.

Explication

La malnutrition dans la boulimie est associée à des complications osseuses liées à la vitamine D, à une prise de poids avec hyperlipidémie, à un risque de diabète de type 2 et à des carences en vitamines B1 et B12. L’hypolipidémie et l’hypouricémie ne correspondent pas aux complications rapportées.

9. Les résultats évolutifs de la boulimie sous traitement comprennent :

Le taux de mortalité atteint 10 % à dix ans.
Un taux de rémission de 40 % à douze ans est observé.
La rémission sous traitement peut être élevée à long terme.
Le taux de rémission atteint 70 % à douze ans.
Le taux de mortalité est de 2 % par tranche de dix ans.

La rémission sous traitement peut être élevée à long terme. · Le taux de rémission atteint 70 % à douze ans. · Le taux de mortalité est de 2 % par tranche de dix ans.

Explication

Sous traitement, la boulimie présente un taux de rémission de 70 % à douze ans et une mortalité de 2 % par tranche de dix ans. Le taux de rémission de 40 % et la mortalité de 10 % ne correspondent pas aux données fournies ; l’évolution peut néanmoins être favorable à long terme.

10. Concernant l’hyperphagie boulimique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’absence de conduites compensatoires distingue l’hyperphagie boulimique de la boulimie.
L’hyperphagie boulimique correspond à un trouble dépourvu de tout épisode de prise alimentaire excessive.
L’hyperphagie boulimique constitue une forme de boulimie sans conduites compensatoires.
L’hyperphagie boulimique se définit par la présence de conduites compensatoires régulières.
La boulimie se distingue de l’hyperphagie boulimique par l’absence de conduites compensatoires.

L’absence de conduites compensatoires distingue l’hyperphagie boulimique de la boulimie. · L’hyperphagie boulimique constitue une forme de boulimie sans conduites compensatoires.

Explication

L’hyperphagie boulimique est une forme de boulimie caractérisée par l’absence de conduites compensatoires. Elle se distingue ainsi de la boulimie, tandis que les conduites compensatoires et l’absence d’épisodes alimentaires excessifs ne correspondent pas à sa définition.

11. À propos de l’hyperphagie boulimique, quelles sont les propositions exacte(s) ?

Les critères diagnostiques de l’hyperphagie boulimique concernent exclusivement les conduites compensatoires.
Des critères diagnostiques sont mentionnés pour l’hyperphagie boulimique.
L’hyperphagie boulimique peut être abordée à partir de critères diagnostiques.
Le cours signale l’existence de critères diagnostiques sans en présenter le détail.
Les critères diagnostiques de l’hyperphagie boulimique sont détaillés dans le cours.

Des critères diagnostiques sont mentionnés pour l’hyperphagie boulimique. · L’hyperphagie boulimique peut être abordée à partir de critères diagnostiques. · Le cours signale l’existence de critères diagnostiques sans en présenter le détail.

Explication

Le contenu mentionne des critères diagnostiques pour l’hyperphagie boulimique et indique qu’ils ne sont pas détaillés. Il ne permet donc pas d’affirmer qu’ils sont présentés en détail ni qu’ils concernent exclusivement les conduites compensatoires.

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Combien de personnes en France sont concernées par les troubles du comportement alimentaire ?

Près de 1 million de personnes.

Quelle proportion des personnes avec un TCA n’est pas dépistée en France ?

Une personne sur deux n’est pas dépistée.

Quelle est la prévalence de l’anorexie mentale chez les femmes ?

Elle est de 1 % chez les femmes.

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