QCM : Troubles psychiatriques et psychotropes (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue principalement un trouble dépressif d’un trouble bipolaire ?

La survenue de symptômes moteurs comme la stupeur et la catalepsie
L’absence d’alternance caractéristique avec des épisodes maniaques ou hypomaniaques
La présence régulière d’épisodes maniaques suivis de phases dépressives
L’apparition d’une anxiété chronique dans plusieurs domaines de la vie

L’absence d’alternance caractéristique avec des épisodes maniaques ou hypomaniaques

Explication

Le trouble dépressif se caractérise par une altération durable de l’humeur sans alternance caractéristique avec des épisodes maniaques ou hypomaniaques. La présence de telles phases alternant avec des épisodes dépressifs orienterait plutôt vers un trouble bipolaire.

2. Quelle association décrit le mieux un épisode dépressif évoluant depuis plus de 15 jours ?

Humeur dépressive, anhédonie, asthénie et troubles du sommeil
Humeur exaltée, logorrhée, projets grandioses et réduction du sommeil
Stupeur, mutisme, catalepsie et instabilité neurovégétative
Anxiété diffuse, compulsions, évitement et peur des contaminations

Humeur dépressive, anhédonie, asthénie et troubles du sommeil

Explication

Un épisode dépressif associe notamment humeur dépressive, perte d’intérêt ou de plaisir, fatigue intense et perturbations du sommeil, avec une évolution dépassant 15 jours. La logorrhée et les projets grandioses évoquent plutôt un épisode maniaque.

3. Quelle stratégie thérapeutique correspond à la prise en charge d’une dépression modérée à sévère ?

Sismothérapie immédiate, suivie d’un traitement limité à la durée des symptômes
Benzodiazépines en première intention, puis arrêt dès l’amélioration de l’humeur
Observation clinique sans psychothérapie, avec traitement réservé aux rechutes
Psychothérapie systématique, ISRS en première intention et maintien du traitement après rémission

Psychothérapie systématique, ISRS en première intention et maintien du traitement après rémission

Explication

La prise en charge repose sur une psychothérapie systématique, un ISRS en première intention dans les formes modérées à sévères et la poursuite du traitement pendant 4 à 6 mois après la rémission clinique. Les benzodiazépines et la sismothérapie ne constituent pas la stratégie générale décrite pour cette situation.

4. Quelle combinaison correspond à un épisode maniaque d’une durée d’au moins 7 jours ?

Épuisement professionnel, cynisme et diminution de l’accomplissement personnel
Humeur exaltée ou irritable, tachypsychie, logorrhée et projets grandioses
Anxiété excessive, préoccupations multiples et tension durant plusieurs mois
Humeur dépressive, anhédonie, asthénie et pensées de mort persistantes

Humeur exaltée ou irritable, tachypsychie, logorrhée et projets grandioses

Explication

L’épisode maniaque associe une humeur exaltée ou irritable à une accélération de la pensée, une parole abondante, des projets grandioses et une réduction du sommeil pendant au moins 7 jours. L’anhédonie et l’asthénie appartiennent plutôt au tableau dépressif.

5. Quelle définition correspond au burnout ?

Un syndrome de détresse lié à un stress professionnel chronique, avec épuisement et cynisme
Un syndrome moteur marqué par stupeur, mutisme et comportements de résistance
Une anxiété incontrôlable concernant plusieurs domaines pendant une durée prolongée
Une alternance chronique de phases maniaques et de phases dépressives invalidantes

Un syndrome de détresse lié à un stress professionnel chronique, avec épuisement et cynisme

Explication

Le burnout résulte d’une exposition prolongée à un stress professionnel chronique et associe notamment épuisement, cynisme et baisse de l’accomplissement personnel. La dépression peut être invalidante, mais elle n’est pas définie par une cause professionnelle.

6. Quel ensemble de signes caractérise le mieux la catatonie ?

Anhédonie, asthénie, ralentissement psychomoteur et idées suicidaires
Épuisement, cynisme, détachement professionnel et baisse de l’accomplissement
Préoccupations multiples, tension anxieuse et difficultés de contrôle des pensées
Stupeur, mutisme, catalepsie, négativisme et instabilité neurovégétative

Stupeur, mutisme, catalepsie, négativisme et instabilité neurovégétative

Explication

La catatonie est un syndrome neuropsychiatrique associant des anomalies motrices et comportementales majeures, comme la stupeur, le mutisme et la catalepsie. L’épuisement et le détachement professionnel caractérisent plutôt le burnout.

7. Quel traitement est recommandé en première intention face à une catatonie ?

Un ISRS seul, poursuivi plusieurs mois après la disparition des symptômes moteurs
Une psychothérapie d’exposition, complétée par une surveillance des compulsions
Une simple observation, car les manifestations motrices régressent généralement spontanément
Un test au lorazépam, avec recours à la sismothérapie en cas d’échec ou de gravité

Un test au lorazépam, avec recours à la sismothérapie en cas d’échec ou de gravité

Explication

La catatonie constitue une urgence médicale et est traitée en première intention par une benzodiazépine, généralement un test au lorazépam. La sismothérapie est envisagée en cas d’échec ou lorsque le pronostic vital est engagé, plutôt qu’un ISRS.

8. Quelle description correspond au trouble anxieux généralisé ?

Une anxiété chronique, excessive et incontrôlable concernant plusieurs domaines pendant au moins 6 mois
Une crise d’angoisse brutale avec des symptômes intenses qui disparaît rapidement
Une répétition de crises inattendues accompagnée d’une peur de leur récurrence
Des pensées intrusives neutralisées par des comportements ritualisés et répétitifs

Une anxiété chronique, excessive et incontrôlable concernant plusieurs domaines pendant au moins 6 mois

Explication

Le trouble anxieux généralisé se définit par une anxiété excessive, chronique et difficile à contrôler dans plusieurs domaines de la vie quotidienne pendant au moins 6 mois. Une crise brutale et limitée dans le temps correspond plutôt à une attaque de panique.

9. Quelle distinction décrit correctement l’attaque de panique et le trouble panique ?

L’attaque de panique est une phase maniaque brève, tandis que le trouble panique alterne avec des épisodes dépressifs
L’attaque de panique est une crise aiguë isolée, tandis que le trouble panique implique des crises répétées et une anxiété anticipatoire
L’attaque de panique est une anxiété diffuse durable, tandis que le trouble panique correspond à une obsession ritualisée
L’attaque de panique est une réaction professionnelle prolongée, tandis que le trouble panique provoque un épuisement au travail

L’attaque de panique est une crise aiguë isolée, tandis que le trouble panique implique des crises répétées et une anxiété anticipatoire

Explication

L’attaque de panique est une crise d’angoisse aiguë, brutale et limitée dans le temps. Le trouble panique repose sur la répétition inattendue de ces crises et sur l’anxiété anticipatoire liée à la peur de leur récurrence.

10. Quel traitement constitue la référence dans le trouble obsessionnel compulsif lorsque les symptômes altèrent fortement la vie quotidienne ?

La thérapie cognitivo-comportementale avec exposition et prévention de la réponse
La sismothérapie proposée avant toute intervention psychothérapeutique structurée
La psychothérapie de soutien sans confrontation aux situations anxiogènes
Le traitement par benzodiazépines avec interruption après la première amélioration

La thérapie cognitivo-comportementale avec exposition et prévention de la réponse

Explication

Dans le TOC, la TCC avec exposition et prévention de la réponse constitue le traitement de référence lorsque les symptômes prennent au moins une heure par jour ou entraînent une altération majeure du fonctionnement. Les benzodiazépines ne correspondent pas au traitement de référence décrit pour ce trouble.

11. Quel ensemble de manifestations caractérise le trouble de stress post-traumatique après un événement traumatique ?

Des compulsions alimentaires, une restriction calorique et une peur du surpoids
Des idées délirantes, des hallucinations et une désorganisation progressive
Des soucis quotidiens diffus, une tension persistante et une irritabilité générale
Des symptômes d’intrusion, d’évitement et d’hyperactivation neurovégétative

Des symptômes d’intrusion, d’évitement et d’hyperactivation neurovégétative

Explication

Le trouble de stress post-traumatique associe des reviviscences ou intrusions, des conduites d’évitement et une hyperactivation neurovégétative après un événement traumatique. Les soucis quotidiens sans événement traumatique caractérisent davantage le trouble anxieux généralisé.

12. Quel élément permet de distinguer le trouble de l’adaptation du trouble de stress post-traumatique ?

Il associe une perte de contrôle alimentaire à des conduites compensatoires répétées
Il repose sur des idées délirantes systématisées avec un fonctionnement global préservé
Il apparaît en réponse à un facteur de stress identifiable dans les trois mois suivant son début
Il survient après un événement traumatique et comporte des symptômes d’intrusion persistants

Il apparaît en réponse à un facteur de stress identifiable dans les trois mois suivant son début

Explication

Le trouble de l’adaptation se développe en réponse à un facteur de stress identifiable dans les trois mois suivant son apparition. Le trouble de stress post-traumatique est plutôt défini par la survenue après un événement traumatique et par des symptômes caractéristiques comme l’intrusion.

13. Quelle combinaison décrit le mieux la schizophrénie ?

Des symptômes positifs, des symptômes négatifs et une désorganisation de la pensée avec une évolution prolongée
Des idées délirantes persistantes avec un fonctionnement relativement adapté en dehors du délire
Des préoccupations anxieuses multiples accompagnées de tensions physiques et de difficultés de concentration
Des épisodes brefs de symptômes psychotiques durant moins d’un mois sans évolution prolongée

Des symptômes positifs, des symptômes négatifs et une désorganisation de la pensée avec une évolution prolongée

Explication

La schizophrénie est un trouble psychotique chronique associant symptômes positifs, symptômes négatifs et désorganisation de la pensée, avec des répercussions durant plus de six mois. Un trouble délirant persistant conserve davantage le fonctionnement hors du délire et ne présente pas ce tableau global.

14. Laquelle de ces associations entre symptômes schizophréniques et catégories est correcte ?

L’émoussement affectif relève des symptômes positifs, tandis que les idées délirantes relèvent des symptômes négatifs
Le retrait social relève des symptômes positifs, tandis que les hallucinations relèvent des symptômes négatifs
Les hallucinations relèvent des symptômes positifs, tandis que le retrait social relève des symptômes négatifs
L’alogie relève des symptômes positifs, tandis que l’aboulie relève des symptômes désorganisés

Les hallucinations relèvent des symptômes positifs, tandis que le retrait social relève des symptômes négatifs

Explication

Les hallucinations et les idées délirantes ajoutent des expériences pathologiques et appartiennent aux symptômes positifs, alors que le retrait social, l’alogie, l’aboulie et l’émoussement affectif traduisent une diminution des fonctions. Les autres associations inversent ou confondent ces catégories.

15. Quel tableau correspond le mieux à un trouble de l’usage de substances ?

Une restriction alimentaire conduisant à un poids bas, avec peur intense de prendre du poids
Un comportement répétitif sans substance, maintenu malgré ses conséquences et associé à des habitudes rigides
Des crises alimentaires récurrentes suivies de comportements destinés à compenser les prises alimentaires
Une utilisation problématique entraînant une détresse ou une altération significative, avec perte de contrôle, craving, tolérance ou sevrage

Une utilisation problématique entraînant une détresse ou une altération significative, avec perte de contrôle, craving, tolérance ou sevrage

Explication

Le trouble de l’usage de substances correspond à une utilisation problématique provoquant une détresse ou une altération cliniquement significative, avec des manifestations telles que la perte de contrôle, le craving, la tolérance ou le sevrage. Un comportement répétitif sans consommation de substance renvoie plutôt à une addiction comportementale.

16. Quelle distinction entre boulimie et hyperphagie boulimique est exacte ?

La boulimie associe des idées délirantes alimentaires, tandis que l’hyperphagie boulimique entraîne une perte du contact avec la réalité
La boulimie comporte des crises avec comportements compensatoires, tandis que l’hyperphagie boulimique en comporte sans compensation
La boulimie comporte une restriction durable sans crises, tandis que l’hyperphagie boulimique associe peur du poids et amaigrissement
La boulimie repose sur des crises sans compensation, tandis que l’hyperphagie boulimique comporte des vomissements répétés

La boulimie comporte des crises avec comportements compensatoires, tandis que l’hyperphagie boulimique en comporte sans compensation

Explication

La boulimie associe des crises de compulsions alimentaires à des comportements compensatoires, tandis que l’hyperphagie boulimique se caractérise par des crises récurrentes sans compensation. La présence de comportements compensatoires constitue donc la distinction centrale entre les deux troubles.

17. Quel ensemble de caractéristiques définit le mieux l’anorexie mentale ?

Une restriction des apports conduisant à un poids bas, une peur intense de grossir et une perception corporelle altérée
Une consommation de substance marquée par le craving, la tolérance et des symptômes de sevrage
Des crises alimentaires répétées sans comportements compensatoires, souvent suivies d’un sentiment de culpabilité
Des crises alimentaires récurrentes accompagnées de comportements compensatoires visant à prévenir la prise de poids

Une restriction des apports conduisant à un poids bas, une peur intense de grossir et une perception corporelle altérée

Explication

L’anorexie mentale associe une restriction énergétique entraînant un poids significativement bas, une peur intense de prendre du poids et une altération de la perception corporelle. Les crises avec compensation ou sans compensation correspondent respectivement à la boulimie et à l’hyperphagie boulimique.

18. Quelle association clinique caractérise le trouble du spectre de l’autisme ?

Des difficultés de communication sociale avec des intérêts restreints et des comportements stéréotypés
Une inattention avec impulsivité et hyperactivité apparue au cours de l’adolescence
Des symptômes psychotiques avec une désorganisation progressive de la pensée
Une humeur colérique avec des transgressions répétées des normes sociales

Des difficultés de communication sociale avec des intérêts restreints et des comportements stéréotypés

Explication

Le trouble du spectre de l’autisme associe des altérations de la communication et des interactions sociales à des intérêts restreints et des comportements stéréotypés. L’inattention, l’impulsivité et l’hyperactivité décrivent plutôt le TDAH.

19. Quel profil correspond le mieux au trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité ?

Un début dans l’enfance avec inattention, impulsivité et hyperactivité
Un début à l’âge adulte avec hallucinations et désorganisation de la pensée
Un début à l’adolescence avec perte d’autonomie et déclin cognitif durable
Un début dans l’enfance avec rigidité musculaire et instabilité autonomique

Un début dans l’enfance avec inattention, impulsivité et hyperactivité

Explication

Le TDAH débute dans l’enfance et associe inattention, impulsivité et hyperactivité. Le déclin cognitif durable et la perte d’autonomie renvoient plutôt à un trouble neurocognitif majeur.

20. Quels signes doivent faire évoquer un syndrome malin des neuroleptiques chez une personne traitée par antipsychotique ?

Une anxiété, une agitation et des pensées intrusives après un événement stressant
Une hyperthermie, une rigidité musculaire extrême et une instabilité autonomique
Une somnolence, une amnésie et une désorientation fluctuante sans signe moteur
Une inattention, une impulsivité et une hyperactivité présentes depuis l’enfance

Une hyperthermie, une rigidité musculaire extrême et une instabilité autonomique

Explication

Le syndrome malin des neuroleptiques est une urgence vitale liée aux antipsychotiques, avec hyperthermie, rigidité musculaire extrême et instabilité autonomique. L’inattention et l’hyperactivité durables correspondent plutôt au TDAH.

21. Quelle caractéristique distingue l’état confusionnel d’un trouble neurocognitif majeur ?

Il progresse lentement avec une perte durable de l’autonomie dans les activités quotidiennes
Il se définit par des intérêts restreints et des comportements stéréotypés persistants
Il associe depuis l’enfance des difficultés d’attention à une impulsivité comportementale
Il apparaît de façon aiguë, fluctue et peut être réversible lorsqu’une cause médicale est traitée

Il apparaît de façon aiguë, fluctue et peut être réversible lorsqu’une cause médicale est traitée

Explication

L’état confusionnel est un syndrome aigu, fluctuant et potentiellement réversible, lié à une cause médicale sous-jacente. Un déclin cognitif durable avec perte d’autonomie évoque plutôt un trouble neurocognitif majeur.

22. Quelle place occupe le suicide parmi les causes de mortalité des personnes âgées de 15 à 24 ans ?

La troisième cause de mortalité
La deuxième cause de mortalité
La première cause de mortalité
Une cause rarement observée dans cette tranche d’âge

La deuxième cause de mortalité

Explication

Le suicide représente la deuxième cause de mortalité chez les personnes âgées de 15 à 24 ans. Le présenter comme la première ou la troisième cause modifie le rang établi pour cette tranche d’âge.

23. Quelle définition correspond à un trouble dissociatif ?

Une perturbation de l’intégration de la conscience, de la mémoire, de l’identité ou de la perception, souvent liée à un stress majeur
Un ensemble de symptômes psychotiques et de désorganisation sans atteinte particulière de l’identité
Un déclin cognitif progressif entraînant une dépendance croissante dans la vie quotidienne
Une obstruction nocturne répétée des voies aériennes supérieures pendant le sommeil

Une perturbation de l’intégration de la conscience, de la mémoire, de l’identité ou de la perception, souvent liée à un stress majeur

Explication

Un trouble dissociatif perturbe ou interrompt l’intégration normale de la conscience, de la mémoire, de l’identité ou de la perception, souvent après un stress ou un traumatisme majeur. Les symptômes psychotiques et la désorganisation caractérisent plutôt la schizophrénie.

24. Quel critère est essentiel pour définir un trouble neurocognitif majeur ?

Une perturbation aiguë et fluctuante de l’attention, réversible après correction d’une cause médicale
Des épisodes répétés d’obstruction partielle ou complète des voies aériennes durant la nuit
Un déclin cognitif significatif qui compromet de manière critique l’autonomie quotidienne
Une discontinuité de l’identité ou de la mémoire survenant après un traumatisme majeur

Un déclin cognitif significatif qui compromet de manière critique l’autonomie quotidienne

Explication

Le trouble neurocognitif majeur correspond à un déclin cognitif significatif touchant un ou plusieurs domaines et interférant de façon critique avec l’autonomie quotidienne. Une perturbation aiguë, fluctuante et réversible décrit plutôt un état confusionnel.

25. Dans quelle situation un intérêt sexuel intense et persistant relève-t-il d’un trouble paraphilique ?

Lorsqu’il apparaît brièvement pendant une période de stress sans conséquence sur la vie quotidienne
Lorsqu’il concerne une pratique inhabituelle mais pratiquée avec consentement et sans retentissement clinique
Lorsqu’il correspond à une préférence sexuelle stable partagée par des partenaires informés et consentants
Lorsqu’il implique des cibles non consentantes et entraîne une souffrance, une altération du fonctionnement ou un préjudice

Lorsqu’il implique des cibles non consentantes et entraîne une souffrance, une altération du fonctionnement ou un préjudice

Explication

Un trouble paraphilique associe des intérêts sexuels intenses et persistants à des cibles non consentantes ou à un retentissement cliniquement significatif. Une pratique inhabituelle consensuelle et sans souffrance ne suffit pas à établir ce diagnostic.

26. Quelle situation correspond le mieux à une dysphorie de genre ?

Une préférence vestimentaire non conventionnelle sans décalage entre identité vécue et sexe assigné
Une souffrance cliniquement significative liée à une incongruence marquée entre le genre vécu ou exprimé et le sexe assigné à la naissance
Une incertitude passagère concernant les rôles sociaux sans inconfort personnel notable
Une difficulté relationnelle associée à l’orientation sexuelle sans malaise concernant le genre

Une souffrance cliniquement significative liée à une incongruence marquée entre le genre vécu ou exprimé et le sexe assigné à la naissance

Explication

La dysphorie de genre désigne une souffrance ou un inconfort cliniquement significatif lié à une incongruence marquée entre le genre vécu ou exprimé et le sexe assigné à la naissance. Une préférence vestimentaire ou une difficulté relationnelle ne suffit pas en l’absence de cette souffrance liée au genre.

27. Chez une personne présentant un trouble anxieux et un TOC, quelle classe médicamenteuse peut être indiquée avec une surveillance de la levée de l’inhibition et du syndrome sérotoninergique ?

Les thymorégulateurs
Les antidépresseurs
Les antipsychotiques
Les psychostimulants

Les antidépresseurs

Explication

Les antidépresseurs peuvent être utilisés dans les troubles dépressifs, les troubles anxieux et le TOC, avec une surveillance de la levée de l’inhibition et du syndrome sérotoninergique. Les thymorégulateurs sont principalement associés au traitement du trouble bipolaire.

28. Quel traitement est particulièrement associé à la surveillance du syndrome malin des neuroleptiques, des dyskinésies et de l’allongement de l’intervalle QTc ?

Les thymorégulateurs
Les benzodiazépines
Les antidépresseurs
Les antipsychotiques

Les antipsychotiques

Explication

Les antipsychotiques sont utilisés notamment dans la schizophrénie, les épisodes maniaques et les délires aigus, avec une surveillance de ces effets indésirables. Les benzodiazépines exposent plutôt à la dépendance, à la tolérance et au sevrage.

29. Quelle classe de psychotropes peut être utilisée dans l’anxiété aiguë, les crises de panique et l’insomnie, avec une vigilance concernant la dépendance et les chutes ?

Les benzodiazépines
Les psychostimulants
Les antidépresseurs
Les antipsychotiques

Les benzodiazépines

Explication

Les benzodiazépines sont utilisées dans l’anxiété aiguë, les crises de panique et l’insomnie, mais nécessitent une surveillance de la dépendance, de la tolérance, du sevrage, de la somnolence et des chutes. Les psychostimulants sont plutôt associés au traitement du TDAH.

30. Quel ensemble associe correctement une classe indiquée dans le trouble bipolaire et des exemples de médicaments concernés ?

Les benzodiazépines, notamment le lithium, le méthylphénidate et le valproate
Les antipsychotiques, notamment le méthylphénidate, le valproate et la lamotrigine
Les thymorégulateurs, notamment le lithium, le valproate et la lamotrigine
Les antidépresseurs, notamment le lithium, le valproate et la lamotrigine

Les thymorégulateurs, notamment le lithium, le valproate et la lamotrigine

Explication

Les thymorégulateurs sont indiqués dans le trouble bipolaire et comprennent notamment le lithium, le valproate et la lamotrigine, avec une surveillance de la lithémie et des bilans hépatiques et rénaux. Le méthylphénidate appartient aux psychostimulants et ne fait pas partie de cet ensemble.

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Qu'est-ce que le trouble dépressif ?

Une pathologie psychiatrique avec altération profonde, durable et invalidante de l’humeur.

Quels symptômes caractérisent un épisode dépressif ?

Humeur dépressive, anhédonie, asthénie, ralentissement psychomoteur, troubles du sommeil, pensées de mort ou idées suicidaires.

Depuis combien de temps doivent évoluer les symptômes pour un épisode dépressif ?

Depuis plus de 15 jours.

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