QCM : Pathologies du système locomoteur (42 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle proportion approximative du poids corporel représente le squelette humain chez un adulte moyen ?

Environ 20 %, soit 13 à 16 kg
Environ 40 %, soit 28 à 32 kg
Environ 10 %, soit 6 à 8 kg
Environ 30 %, soit 20 à 24 kg

Environ 20 %, soit 13 à 16 kg

Explication

Le squelette représente approximativement 20 % du poids corporel, ce qui correspond à 13 à 16 kg chez un adulte moyen. Une estimation de 10 % sous-évalue donc sa masse relative.

2. Quelle distinction décrit correctement les deux grandes divisions du squelette humain ?

Le squelette axial comprend les membres, tandis que le squelette appendiculaire forme l’axe du corps
Le squelette axial correspond aux os longs, tandis que le squelette appendiculaire regroupe les os plats
Le squelette axial forme l’axe du corps, tandis que le squelette appendiculaire comprend les membres
Le squelette axial regroupe les ceintures, tandis que le squelette appendiculaire comprend le crâne et le rachis

Le squelette axial forme l’axe du corps, tandis que le squelette appendiculaire comprend les membres

Explication

Le squelette axial constitue l’axe du corps et le squelette appendiculaire comprend les membres; les ceintures osseuses les relient. Inverser ces deux rôles constitue la confusion classique entre les divisions.

3. Combien de vertèbres thoraciques le rachis humain comprend-il normalement ?

12 vertèbres thoraciques
5 vertèbres thoraciques
7 vertèbres thoraciques
3 à 5 vertèbres thoraciques

12 vertèbres thoraciques

Explication

Le rachis compte 12 vertèbres thoraciques, entre les 7 cervicales et les 5 lombaires. Le nombre de 7 correspond aux vertèbres cervicales, et non aux vertèbres thoraciques.

4. Comment les 12 paires de côtes se répartissent-elles selon leur relation avec le sternum ?

7 paires vraies, 3 paires fausses et 2 paires flottantes
5 paires vraies, 5 paires fausses et 2 paires flottantes
7 paires vraies, 2 paires fausses et 3 paires flottantes
6 paires vraies, 4 paires fausses et 2 paires flottantes

7 paires vraies, 3 paires fausses et 2 paires flottantes

Explication

La cage thoracique comprend 7 paires de côtes directement reliées au sternum, 3 paires reliées indirectement et 2 paires flottantes. Les côtes flottantes ne sont donc pas au nombre de 3.

5. Sur quels critères les os sont-ils principalement classés en os longs, plats, courts et irréguliers ?

Selon leur âge et leur vitesse de croissance
Selon leur couleur et leur vascularisation
Selon leur forme et leurs dimensions
Selon leur teneur en calcium et leur densité

Selon leur forme et leurs dimensions

Explication

La classification des os en quatre catégories repose sur leur forme et leurs dimensions. La vascularisation et la densité sont des caractéristiques osseuses, mais elles ne constituent pas le critère de cette classification.

6. Quelle organisation caractérise le tissu osseux ?

Des fibres musculaires organisées autour d’une matrice contenant des nerfs
Des cellules cartilagineuses incluses dans une matrice dépourvue de réseau vasculaire
Des cellules osseuses incluses dans une matrice et parcourues par un réseau vasculaire riche
Des cellules sanguines dispersées dans une matrice liquide faiblement vascularisée

Des cellules osseuses incluses dans une matrice et parcourues par un réseau vasculaire riche

Explication

Le tissu osseux est un tissu conjonctif spécialisé formé de cellules osseuses noyées dans une matrice et traversé par un réseau vasculaire riche. La matrice cartilagineuse ne présente pas cette organisation vasculaire.

7. Quel élément appartient à la partie organique de la matrice osseuse ?

Le calcium associé au phosphore
Le sodium associé au potassium
L’eau associée aux électrolytes
Le collagène associé à l’osséine

Le collagène associé à l’osséine

Explication

La partie organique de la matrice osseuse est riche en collagène et en osséine. Le calcium, le phosphore et plusieurs autres sels minéraux relèvent de la partie minéralisée.

8. Quelle association entre les cellules osseuses et leur fonction est correcte ?

Les cellules bordantes détruisent l’os, tandis que les ostéoclastes entretiennent la matrice
Les ostéoclastes construisent l’os, tandis que les ostéoblastes le résorbent
Les ostéoblastes construisent l’os, tandis que les ostéoclastes le résorbent
Les ostéocytes résorbent l’os ancien, tandis que les cellules bordantes minéralisent la matrice

Les ostéoblastes construisent l’os, tandis que les ostéoclastes le résorbent

Explication

Les ostéoblastes produisent le nouvel os, alors que les ostéoclastes résorbent l’os ancien. Les ostéocytes entretiennent et renouvellent la matrice, tandis que certaines cellules bordantes peuvent devenir des ostéoblastes activés.

9. Quelle fonction osseuse concerne le stockage minéral ?

Les os stockent 25 % des réserves de magnésium et de fluor
Les os stockent 50 % des réserves de calcium et de phosphore
Les os stockent 99 % des réserves de calcium et de phosphore
Les os stockent 75 % des réserves de sodium et de potassium

Les os stockent 99 % des réserves de calcium et de phosphore

Explication

Les os constituent le principal réservoir minéral de l’organisme, avec 99 % des réserves de calcium et de phosphore. Les autres pourcentages et associations minérales ne correspondent pas à cette fonction.

10. Quelle structure constitue la partie centrale d’un os long ?

La moelle osseuse rouge
La diaphyse
La métaphyse
L’épiphyse

La diaphyse

Explication

La diaphyse est la partie centrale et allongée de l’os long, tandis que les épiphyses en sont les extrémités. La métaphyse se situe à chaque jonction entre la diaphyse et une épiphyse.

11. Dans quel ordre général se déroule le remodelage osseux ?

Ostéoformation, résorption, minéralisation, inversion, puis quiescence
Inversion, minéralisation, résorption, ostéoformation, puis quiescence
Minéralisation, ostéoformation, résorption, quiescence, puis inversion
Résorption, inversion, ostéoformation, minéralisation, puis quiescence

Résorption, inversion, ostéoformation, minéralisation, puis quiescence

Explication

Le remodelage commence par la résorption ostéoclastique, suivie de l’inversion, de l’ostéoformation, de la minéralisation et enfin de la quiescence. L’ostéoformation ne précède donc pas la résorption dans ce cycle.

12. Comment définit-on une fracture ?

Une inflammation d’une articulation ou d’un tendon
Une infection localisée de la moelle osseuse
Une diminution progressive de la densité osseuse
Une rupture d’un os ou d’un cartilage dur

Une rupture d’un os ou d’un cartilage dur

Explication

Une fracture correspond à une rupture touchant un os ou un cartilage dur. Une diminution de la densité osseuse décrit plutôt une atteinte comme l’ostéoporose, sans constituer en elle-même une fracture.

13. Quelle caractéristique distingue une fracture ouverte d’une fracture fermée ?

La fracture ouverte entraîne une perte de masse osseuse diffuse dans tout le squelette
La fracture ouverte se caractérise par une consolidation plus rapide grâce à la plaie cutanée
La fracture ouverte concerne une articulation, tandis que la fracture fermée atteint la diaphyse
La fracture ouverte met le foyer de fracture en communication avec l’extérieur par une plaie cutanée

La fracture ouverte met le foyer de fracture en communication avec l’extérieur par une plaie cutanée

Explication

Une fracture ouverte survient lorsque la peau est traversée et que le foyer de fracture communique avec l’air extérieur, ce qui augmente le risque infectieux. Une fracture fermée ne présente pas cette communication avec l’extérieur.

14. Après avoir remis les extrémités osseuses en position et vérifié leur alignement par radiographie, quelle étape permet de maintenir cet alignement pendant la consolidation ?

Administrer une supplémentation en vitamine D pour corriger l’alignement
Immobiliser l’os par une contention orthopédique ou chirurgicale
Retirer la peau située au-dessus du foyer pour faciliter la cicatrisation
Exposer l’os à des contraintes mécaniques afin de stimuler sa mobilité

Immobiliser l’os par une contention orthopédique ou chirurgicale

Explication

La contention orthopédique ou chirurgicale maintient l’os aligné pendant sa consolidation, après la réduction et le contrôle radiographique. La réduction remet les fragments en position, mais ne garantit pas à elle seule leur maintien.

15. Quel mécanisme caractérise principalement l’ostéomalacie ?

Un défaut généralisé de minéralisation de la matrice osseuse lié à une insuffisance de fixation phosphocalcique
Une rupture localisée de l’os provoquée par un traumatisme direct ou indirect
Une diminution de la masse osseuse accompagnée d’une altération de la microarchitecture du squelette
Une inflammation des tissus entourant une articulation avec limitation des mouvements

Un défaut généralisé de minéralisation de la matrice osseuse lié à une insuffisance de fixation phosphocalcique

Explication

L’ostéomalacie résulte d’une minéralisation insuffisante de la matrice protéique osseuse, liée à une fixation phosphocalcique déficiente. La diminution de masse osseuse et l’altération de la microarchitecture correspondent plutôt à la définition de l’ostéoporose.

16. Laquelle de ces situations peut favoriser la survenue d’une ostéomalacie ?

Une immobilisation brève après une fracture correctement stabilisée
Une malabsorption digestive réduisant l’assimilation de nutriments nécessaires à l’os
Une exposition solaire régulière associée à une alimentation équilibrée
Une radiographie réalisée pour vérifier l’alignement des fragments osseux

Une malabsorption digestive réduisant l’assimilation de nutriments nécessaires à l’os

Explication

La malabsorption fait partie des causes possibles de l’ostéomalacie, car elle peut réduire l’apport disponible en calcium, phosphore ou vitamine D. Une exposition solaire régulière et une alimentation équilibrée ne constituent pas, dans ce contexte, des facteurs causaux.

17. Quel apport alimentaire journalier de calcium est recommandé ?

1800 mg par jour
2400 mg par jour
600 mg par jour
1200 mg par jour

1200 mg par jour

Explication

L’apport alimentaire journalier recommandé en calcium est de 1200 mg. Les autres valeurs ne correspondent pas à la recommandation indiquée pour couvrir les besoins quotidiens.

18. Un dosage de vitamine D totale à 18 ng/ml correspond à quelle situation ?

Une intoxication possible par la vitamine D
Une carence en vitamine D
Un taux satisfaisant de vitamine D
Un risque de surdosage en vitamine D

Une carence en vitamine D

Explication

Un taux inférieur à 20 ng/ml indique une carence en vitamine D, donc 18 ng/ml se situe dans cette catégorie. Un taux compris entre 30 et 60 ng/ml est considéré comme satisfaisant, tandis que les risques de surdosage apparaissent à des valeurs plus élevées.

19. Quelle combinaison décrit le mieux l’ostéoporose ?

Une rupture d’un os ou d’un cartilage dur après un traumatisme
Un défaut de minéralisation de la matrice osseuse lié à une fixation phosphocalcique insuffisante
Une diminution de la masse osseuse et une altération de la microarchitecture augmentant la fragilité
Une inflammation généralisée des articulations avec destruction du cartilage

Une diminution de la masse osseuse et une altération de la microarchitecture augmentant la fragilité

Explication

L’ostéoporose associe une diminution de la masse osseuse à une altération de la microarchitecture, ce qui accroît la fragilité et le risque de fracture. Le défaut de minéralisation décrit plutôt l’ostéomalacie.

20. Chez une personne prenant un traitement susceptible d’affaiblir l’os, quel type d’ostéoporose faut-il principalement envisager ?

Une ostéoporose primitive liée principalement au vieillissement
Une ostéoporose secondaire liée à un traitement médicamenteux
Une ostéoporose traumatique déclenchée par une fracture récente
Une ostéoporose infectieuse provoquée par une contamination osseuse

Une ostéoporose secondaire liée à un traitement médicamenteux

Explication

L’ostéoporose secondaire résulte notamment de certaines pathologies ou de traitements médicamenteux. La forme primitive est principalement associée à l’âge ou à la carence en estrogènes.

21. Quel scénario correspond le mieux à une fracture de fragilité révélant une ostéoporose souvent jusque-là silencieuse ?

Une fracture survenant après une chute de sa propre hauteur
Une fracture provoquée par un accident à haute énergie
Une fracture résultant d’un choc sportif particulièrement violent
Une fracture apparaissant après une intervention chirurgicale osseuse

Une fracture survenant après une chute de sa propre hauteur

Explication

L’ostéoporose reste souvent asymptomatique jusqu’à une fracture de fragilité provoquée par un traumatisme faible, comme une chute de sa propre hauteur. Un accident à haute énergie évoque plutôt une fracture traumatique sans caractériser une fragilité osseuse.

22. Quels examens permettent principalement d’établir le diagnostic de l’ostéoporose ?

Le dosage sanguin du calcium et l’échographie des articulations périphériques
L’analyse des facteurs de risque et l’ostéodensitométrie du rachis et du col du fémur
La radiographie du bassin et l’analyse isolée des douleurs articulaires
L’imagerie par résonance magnétique et la mesure de la force musculaire

L’analyse des facteurs de risque et l’ostéodensitométrie du rachis et du col du fémur

Explication

Le diagnostic associe l’évaluation des facteurs de risque à la mesure de la densité minérale osseuse par ostéodensitométrie du rachis et du col du fémur. La radiographie ou les symptômes seuls ne permettent pas de mesurer directement cette densité.

23. Quelle interprétation correspond à un T-score de −2,8-2{,}8 ?

Une densité minérale normale
Une ostéopénie
Une densité minérale élevée
Une ostéoporose

Une ostéoporose

Explication

Un T-score inférieur ou égal à −2,5-2{,}5 correspond à une ostéoporose. L’ostéopénie concerne les valeurs comprises entre −2,5-2{,}5 et −1-1, ce qui ne correspond pas à ce résultat.

24. Quel mécanisme distingue les deux grandes catégories de traitements anti-ostéoporotiques ?

Certains agissent sur les muscles, tandis que d’autres modifient la production de liquide synovial
Certains augmentent la résorption osseuse, tandis que d’autres bloquent la formation du cartilage
Certains détruisent les ostéoblastes, tandis que d’autres inhibent la minéralisation osseuse
Certains inhibent les ostéoclastes, tandis que d’autres stimulent les ostéoblastes

Certains inhibent les ostéoclastes, tandis que d’autres stimulent les ostéoblastes

Explication

Les traitements anti-ostéoporotiques peuvent réduire la résorption en inhibant les ostéoclastes ou favoriser la formation osseuse en agissant sur les ostéoblastes. Les autres propositions attribuent à ces cellules ou à des tissus articulaires des rôles qui ne correspondent pas à cette distinction.

25. Quelle consigne est appropriée pour la prise d’un bisphosphonate ?

Le prendre le soir avec du lait et rester allongé pour favoriser son absorption
Le prendre juste après le petit déjeuner avec un autre médicament et s’allonger ensuite
Le prendre à jeun avec environ 200 ml d’eau plate, puis rester assis ou debout
Le prendre pendant le repas avec une boisson gazeuse, puis marcher quelques minutes

Le prendre à jeun avec environ 200 ml d’eau plate, puis rester assis ou debout

Explication

Un bisphosphonate se prend à jeun, au moins 30 minutes avant le repas, avec de l’eau plate, sans autre médicament, en restant assis ou debout. La prise juste après le petit déjeuner concerne les bisphosphonates gastrorésistants, et non la consigne générale donnée ici.

26. Quelle définition décrit correctement une articulation ?

La structure membraneuse qui relie un organe à la paroi d’une cavité
La zone d’extrémité d’un muscle qui produit la contraction et déplace un os
Le tissu souple qui recouvre les os et facilite leur croissance longitudinale
L’union de plusieurs pièces osseuses qui maintient le squelette et favorise le mouvement

L’union de plusieurs pièces osseuses qui maintient le squelette et favorise le mouvement

Explication

Une articulation unit deux ou plusieurs pièces osseuses, maintient les os du squelette ensemble et favorise leur mouvement. Une extrémité musculaire ou un tissu de croissance peut participer au mouvement ou au développement, mais ne définit pas une articulation.

27. Quelle association entre le type fonctionnel d’articulation et sa mobilité est exacte ?

La synarthrose a une mobilité limitée, l’amphiarthrose est très mobile et la diarthrose est immobile
La synarthrose est immobile, l’amphiarthrose a une mobilité limitée et la diarthrose est très mobile
La synarthrose est immobile, l’amphiarthrose est très mobile et la diarthrose a une mobilité limitée
La synarthrose est très mobile, l’amphiarthrose est immobile et la diarthrose a une mobilité limitée

La synarthrose est immobile, l’amphiarthrose a une mobilité limitée et la diarthrose est très mobile

Explication

La classification fonctionnelle place la synarthrose au niveau de l’immobilité, l’amphiarthrose au niveau d’une mobilité limitée et la diarthrose au niveau d’une grande mobilité. Confondre la synarthrose et la diarthrose inverse les deux extrêmes de cette classification.

28. Sur quels critères repose la classification structurale des articulations ?

La taille des os et la quantité de muscles entourant l’articulation
Le tissu qui unit les os et la présence éventuelle d’une cavité articulaire
La forme des tendons et le degré de vascularisation des ligaments
L’amplitude du mouvement et la vitesse de déplacement des os

Le tissu qui unit les os et la présence éventuelle d’une cavité articulaire

Explication

La classification structurale distingue les articulations fibreuses, cartilagineuses et synoviales selon le tissu unissant les os et selon la présence éventuelle d’une cavité articulaire. L’amplitude du mouvement relève plutôt de la classification fonctionnelle.

29. Quels éléments caractérisent une diarthrose ?

Du cartilage de croissance, une bourse séreuse et une gaine tendineuse
Un tissu fibreux dense, l’absence de cavité et une mobilité très réduite
Une capsule osseuse, du cartilage élastique et un liquide situé dans la moelle
Une cavité articulaire, du cartilage hyalin, une capsule articulaire et du liquide synovial

Une cavité articulaire, du cartilage hyalin, une capsule articulaire et du liquide synovial

Explication

Une diarthrose est une articulation synoviale comprenant une cavité articulaire, du cartilage hyalin, une capsule articulaire et du liquide synovial. Le tissu fibreux dense sans cavité décrit plutôt une articulation fibreuse et ne correspond pas à une diarthrose.

30. Quel est le rôle principal de la synovie sécrétée par la membrane synoviale ?

Lubrifier les faces internes de la capsule, réduire les frottements et contribuer à absorber les chocs
Fixer la capsule au périoste, constituer les ligaments et renforcer les tendons
Former le cartilage hyalin, souder les os et limiter l’amplitude des mouvements
Nourrir la moelle osseuse, produire les cellules sanguines et minéraliser l’os

Lubrifier les faces internes de la capsule, réduire les frottements et contribuer à absorber les chocs

Explication

La membrane synoviale sécrète la synovie, qui lubrifie les faces internes de la capsule, réduit les frottements et participe à l’absorption des chocs. La fixation au périoste et la formation de fibres ligamentaires relèvent plutôt de la capsule fibreuse.

31. Quelle distinction décrit correctement l’arthrite et l’arthrose ?

L’arthrite concerne l’os, tandis que l’arthrose provoque une inflammation musculaire.
L’arthrite est inflammatoire, tandis que l’arthrose est principalement dégénérative.
L’arthrite est dégénérative, tandis que l’arthrose est principalement infectieuse.
L’arthrite atteint le ligament, tandis que l’arthrose déboîte l’articulation.

L’arthrite est inflammatoire, tandis que l’arthrose est principalement dégénérative.

Explication

L’arthrite correspond à une inflammation aiguë ou chronique de l’articulation, alors que l’arthrose résulte surtout d’une dégradation progressive du cartilage. Confondre les deux maladies revient à attribuer à l’arthrose un mécanisme principalement inflammatoire.

32. Quel profil de douleur permet le mieux de distinguer l’arthrite de l’arthrose ?

La douleur arthritique accompagne surtout les traumatismes, tandis que la douleur arthrosique disparaît après une mobilisation prolongée.
La douleur arthritique est souvent nocturne et soulagée par le mouvement, tandis que la douleur arthrosique est plutôt diurne et calmée par le repos.
La douleur arthritique reste localisée aux muscles, tandis que la douleur arthrosique se manifeste principalement dans les nerfs.
La douleur arthritique survient surtout à l’effort et cède au repos, tandis que la douleur arthrosique apparaît principalement la nuit.

La douleur arthritique est souvent nocturne et soulagée par le mouvement, tandis que la douleur arthrosique est plutôt diurne et calmée par le repos.

Explication

La douleur arthritique est fréquemment nocturne et s’améliore avec le mouvement, tandis que la douleur arthrosique est davantage diurne et soulagée par le repos. Le profil inversé correspond à une confusion entre les deux affections.

33. Quelle conduite est la plus adaptée chez une personne souffrant d’arthrose sans poussée inflammatoire aiguë ?

Éviter toute activité physique et privilégier des manipulations articulaires douloureuses.
Utiliser des exercices intensifs et réserver la chaleur aux traumatismes ligamentaires.
Maintenir une immobilisation prolongée et appliquer du froid après chaque mouvement articulaire.
Pratiquer une activité physique régulière adaptée et utiliser la chaleur pour soulager les articulations.

Pratiquer une activité physique régulière adaptée et utiliser la chaleur pour soulager les articulations.

Explication

La prise en charge de l’arthrose favorise une activité physique régulière adaptée, associée à l’utilisation de la chaleur. Le froid est plutôt recommandé lors des poussées inflammatoires douloureuses, et non comme mesure générale pour l’arthrose stable.

34. Quelle structure est principalement lésée lors d’une entorse ?

Un muscle, dont les fibres se contractent après un effort prolongé.
Un disque intervertébral, dont le noyau sort vers une racine nerveuse.
Une surface articulaire, qui perd complètement son contact avec l’autre.
Un ligament, qui peut être étiré jusqu’à sa rupture.

Un ligament, qui peut être étiré jusqu’à sa rupture.

Explication

Une entorse correspond à l’étirement d’un ligament, avec une gravité pouvant aller jusqu’à sa rupture. La perte complète de contact entre les surfaces articulaires définit plutôt une luxation.

35. Après une entorse récente, quelle mesure correspond au protocole GREC ?

Mobiliser l’articulation, appliquer une chaleur continue, maintenir le membre abaissé et courir progressivement.
Appliquer de la glace, assurer le repos, surélever le membre et réaliser une compression.
Masser fortement la zone, immobiliser le tronc, étirer le ligament et supprimer la compression.
Chauffer la zone, reprendre rapidement l’effort, abaisser le membre et retirer tout soutien.

Appliquer de la glace, assurer le repos, surélever le membre et réaliser une compression.

Explication

Le protocole GREC associe glace, repos, élévation et compression pour limiter les conséquences immédiates de l’entorse. La chaleur et la reprise rapide de l’effort ne constituent pas les éléments de ce protocole initial.

36. Quelle situation correspond à une luxation et à sa prise en charge habituelle ?

Une inflammation articulaire progressive, prise en charge par la chaleur et une activité adaptée.
Une compression nerveuse vertébrale, traitée par une réduction articulaire et une immobilisation locale.
Un déboîtement complet avec perte de contact articulaire, suivi d’une réduction, d’une immobilisation puis d’une rééducation.
Un étirement ligamentaire sans perte de contact, traité par une activité immédiate et des étirements forcés.

Un déboîtement complet avec perte de contact articulaire, suivi d’une réduction, d’une immobilisation puis d’une rééducation.

Explication

La luxation est un déboîtement complet de l’articulation entraînant la perte de contact entre ses surfaces, puis nécessitant une réduction, une immobilisation et une rééducation. L’étirement ligamentaire sans déboîtement décrit plutôt une entorse.

37. Quel mécanisme définit une hernie discale ?

Le déboîtement complet d’une articulation, avec séparation durable de ses surfaces de contact.
La saillie du noyau pulpeux hors du disque intervertébral, avec compression possible d’une racine nerveuse.
La dégradation du cartilage articulaire, avec formation progressive d’excroissances osseuses périphériques.
L’inflammation d’un ligament, avec étirement progressif des fibres autour d’une articulation.

La saillie du noyau pulpeux hors du disque intervertébral, avec compression possible d’une racine nerveuse.

Explication

Une hernie discale survient lorsque le noyau pulpeux fait saillie hors du disque et peut comprimer une racine nerveuse, provoquant des douleurs dorsales ou irradiées. La détérioration du cartilage et l’ostéophytose relèvent plutôt de l’arthrose.

38. Quelle répartition décrit correctement la localisation des hernies discales ?

Environ 90 % sont cervicales, notamment entre C5-C6 ou C6-C7, et 10 % sont lombaires, notamment entre L4-L5 ou L5-S1.
Environ la moitié sont thoraciques, tandis que les autres se répartissent également entre les régions lombaire et cervicale.
Environ 90 % sont lombaires, notamment entre L4-L5 ou L5-S1, et 10 % sont cervicales, notamment entre C5-C6 ou C6-C7.
Environ 10 % sont lombaires, notamment entre L4-L5 ou L5-S1, tandis que 90 % touchent les articulations périphériques.

Environ 90 % sont lombaires, notamment entre L4-L5 ou L5-S1, et 10 % sont cervicales, notamment entre C5-C6 ou C6-C7.

Explication

La grande majorité des hernies discales sont lombaires, en particulier aux niveaux L4-L5 et L5-S1, alors qu’une proportion plus faible est cervicale. Inverser ces pourcentages conduit à surestimer la fréquence des localisations cervicales.

39. Quel trajet caractérise le mieux une sciatalgie ?

Une douleur limitée au rachis lombaire, sans irradiation vers le membre inférieur.
Une douleur prolongée allant du bas du dos vers la cuisse, la jambe et le pied, le long des racines sciatiques.
Une douleur localisée autour d’une articulation, augmentée par les mouvements et calmée par le repos.
Une douleur partant du cou vers l’épaule et la main, suivant principalement un trajet cervical.

Une douleur prolongée allant du bas du dos vers la cuisse, la jambe et le pied, le long des racines sciatiques.

Explication

La sciatalgie résulte de la compression des racines du nerf sciatique et suit typiquement un trajet du bas du dos vers la cuisse, la jambe et le pied. Une douleur limitée au rachis lombaire correspond plutôt à une lombalgie.

40. Quel terme désigne de manière générale toute douleur touchant le rachis, quelle que soit sa localisation ?

La rachialgie
La lombalgie
La cervicalgie
La dorsalgie

La rachialgie

Explication

La rachialgie est le terme général qui regroupe les douleurs du rachis. La cervicalgie, la dorsalgie et la lombalgie correspondent à des localisations cervicale, dorsale ou lombaire précises.

41. Après un effort intense, une douleur lombaire apparaît soudainement et disparaît en quelques semaines : comment la qualifier ?

Une lombalgie chronique liée à une persistance prolongée
Une dorsalgie consécutive à une atteinte de la région thoracique
Une lombalgie aiguë ou un lumbago
Une cervicalgie provoquée par une douleur de la nuque

Une lombalgie aiguë ou un lumbago

Explication

Une lombalgie aiguë, aussi appelée lumbago, survient brutalement après un faux mouvement ou un effort intense et dure généralement quelques jours ou semaines. Une lombalgie chronique se caractérise plutôt par une persistance dépassant trois mois malgré un traitement adapté.

42. Lors d’un long trajet, quelle mesure contribue à prévenir les rachialgies ?

Transporter régulièrement des charges dépassant 10 kg
Réduire l’activité physique entre les trajets
Maintenir une position assise sans interruption
Faire une pause toutes les deux heures

Faire une pause toutes les deux heures

Explication

Des pauses toutes les deux heures lors des longs trajets font partie des mesures de prévention des rachialgies. Une position prolongée sans interruption, le port de charges lourdes et la diminution de l’activité physique vont à l’encontre des recommandations.

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Quel pourcentage du poids corporel représente le squelette humain ?

Environ 20 % du poids du corps.

Combien d'os compte en moyenne le squelette adulte humain ?

206 os en moyenne.

Quels sont les deux grands ensembles du squelette humain ?

Le squelette axial et le squelette appendiculaire.

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