📌 L’immunoprophylaxie active fait intervenir le système immunitaire de l’individu, alors que l’immunoprophylaxie passive repose sur l’administration d’anticorps.
📌 L’immunité individuelle repose sur une mémoire immunitaire et une protection active durable, tandis que l’immunité collective ou de cohorte dépend de la couverture vaccinale.
Active = le système immunitaire agit ; passive = les anticorps sont apportés.
★ À maîtriser
📌 L’éradication est possible si aucun réservoir animal ne persiste, si la transmission peut être interrompue efficacement, si le diagnostic est sensible, rapide et peu coûteux, et si un programme mondial assure une couverture vaccinale suffisante.
Compléments
Couverture vaccinale suffisante → interruption de la transmission → éradication possible.
★ À maîtriser
Un vaccin peut contenir: un ou plusieurs antigènes dérivés du pathogène, un adjuvant éventuel, des conservateurs, des stabilisateurs, des excipients
Après l’administration du vaccin, une réaction inflammatoire recrute les cellules présentatrices d’antigènes, qui phagocytent et apprêtent l’antigène, puis activent les lymphocytes T auxiliaires, les lymphocytes T cytotoxiques et les lymphocytes B.
La réponse vaccinale comprend une réponse anticorps, l’action effectrice de ces anticorps et la différenciation de lymphocytes T et B mémoires ainsi que de plasmocytes à longue vie.
Compléments
Antigène → inflammation → présentation → lymphocytes → mémoire.
★ À maîtriser
Les vaccins vivants atténués induisent généralement une immunité excellente, rapide et durable car ils miment l’infection naturelle.
Les vaccins inertes sont dépourvus de tout pouvoir infectieux et comprennent les vaccins à germes entiers inactivés ainsi que les vaccins sous-unités.
Compléments
📌 Les vaccins sous-unités utilisent une ou plusieurs molécules antigéniques, notamment des anatoxines, des polysaccharides souvent conjugués à des protéines ou des protéines recombinantes.
Vivants : réplicatifs et très immunogènes ; inertes : sûrs mais moins immunogènes.
★ À maîtriser
📌 Les vaccins à acide nucléique apportent de l’ADN ou de l’ARNm codant l’antigène, que les cellules de l’individu vacciné produisent elles-mêmes.
Compléments
La production des immunogènes des vaccins à acide nucléique est facile et peu coûteuse, mais ces vaccins ne contiennent pas directement les antigènes.
Les adjuvants humains cités comprennent:
Le vaccin à acide nucléique apporte l’information ; l’adjuvant amplifie la réponse.
★ À maîtriser
L’immunité protectrice repose sur les plasmocytes, les plasmocytes à longue vie et les lymphocytes B et T mémoires.
L’entretien de l’immunité exige une réexposition à l’antigène par contact avec des personnes infectées ou des porteurs sains, ou par des rappels de vaccination.
Chez les tout-petits, la réponse dépend de: l’interférence des anticorps maternels IgG et IgA, l’immaturité du système immunitaire, la diminution rapide des réponses immunitaires
Compléments
Réexposition à l’antigène → entretien des cellules mémoire et de la protection.
★ À maîtriser
L’hésitation vaccinale est le retard ou le refus de la vaccination pour soi-même ou pour ses enfants alors qu’elle est proposée.
Le syndrome de Guillain-Barré associé au vaccin antigrippal est reconnu mais dix fois moins fréquent qu’après la grippe, ce qui ne remet pas en cause la balance bénéfice-risque.
📌 Aucune association causale n’a été mise en évidence entre le vaccin contre l’hépatite B et la sclérose en plaques, ni entre le vaccin ROR et l’autisme, malgré des études longues et coûteuses.
Compléments
Risque vaccinal rare et documenté versus conséquences parfois graves de la maladie.
★ À maîtriser
La pharmacovigilance évalue: l’innocuité à long terme, les effets secondaires très rares, l’efficacité réelle en population générale en routine, la durabilité de la protection
Les bénéfices évalués comprennent: la réduction de l’incidence parmi les vaccinés, la réduction de l’incidence parmi les non-vaccinés, les hospitalisations ou décès évités, un impact économique favorable, l’interruption de la circulation du pathogène
Les défis futurs comprennent l’accès aux vaccins existants, la conception de vaccins contre des pathogènes hypervariables comme la grippe, le VIH, l’hépatite C et la malaria, le blocage de la transmission interhumaine, la documentation de l’évolution des pathogènes et l’amélioration de l’information du public.
Compléments
Cible épidémiologique → développement → surveillance → adaptation.
Comparaison des grands types de vaccins
| Type | Caractéristique | Avantage ou limite |
|---|---|---|
| Vaccin vivant atténué | Microorganisme vivant, réplicatif et peu pathogène | Immunité rapide et durable ; risque chez les immunodéprimés |
| Vaccin inerte | Microorganisme tué ou antigènes isolés | Bonne sécurité ; immunogénicité souvent faible |
| Vaccin à vecteur viral | Virus modifié exprimant un antigène | Mime une infection naturelle |
| Vaccin à acide nucléique | ADN ou ARNm codant l’antigène | Les cellules du sujet produisent l’antigène |
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Active utilise le système immunitaire, passive administre des anticorps.
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