QCM : Acides nucléiques — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. À propos des bases azotées, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les pyrimidines sont constituées d’un seul cycle.
La thymine appartient principalement à l’ARN, tandis que l’uracile appartient à l’ADN.
La cytosine, la thymine et l’uracile sont des bases puriques.
L’adénine et la guanine sont des bases puriques communes à l’ADN et à l’ARN.
Les purines sont constituées de deux cycles.

Les pyrimidines sont constituées d’un seul cycle. · L’adénine et la guanine sont des bases puriques communes à l’ADN et à l’ARN. · Les purines sont constituées de deux cycles.

Explication

Les purines possèdent deux cycles, tandis que les pyrimidines n’en possèdent qu’un. L’adénine et la guanine sont puriques, alors que la cytosine, la thymine et l’uracile sont pyrimidiques selon leur acide nucléique.

2. Concernant le mécanisme d’action du 5-FU, quelles sont les propositions exactes ?

Le 5-Fd-UMP entre en compétition avec le dUMP.
Le 5-FU bloque principalement la traduction en se substituant à un acide aminé.
L’inhibition favorise la synthèse de thymine et la réplication de l’ADN.
La thymidylate synthase est inhibée de manière compétitive.
Le 5-FU est transformé en 5-Fd-UMP dans la cellule.

Le 5-Fd-UMP entre en compétition avec le dUMP. · La thymidylate synthase est inhibée de manière compétitive. · Le 5-FU est transformé en 5-Fd-UMP dans la cellule.

Explication

Le 5-FU est converti en 5-Fd-UMP, qui entre en compétition avec le dUMP et inhibe la thymidylate synthase. Cette inhibition empêche la synthèse de thymine et perturbe la réplication de l’ADN.

3. Les caractéristiques d’un chromosome métaphasique comprennent :

Un centromère reliant les deux chromatides.
Un bras long désigné par la lettre q.
Un bras court désigné par la lettre p.
La présence de deux chromatides sœurs.
Des télomères situés aux extrémités chromosomiques.

Un centromère reliant les deux chromatides. · Un bras long désigné par la lettre q. · Un bras court désigné par la lettre p. · La présence de deux chromatides sœurs. · Des télomères situés aux extrémités chromosomiques.

Explication

Un chromosome métaphasique comporte deux chromatides, un bras court p, un bras long q, un centromère et des télomères terminaux. Les chromatides sœurs appartiennent au même chromosome, contrairement aux chromosomes homologues qui constituent une paire distincte.

4. Concernant la liaison des bases et leurs conformations dans les nucléosides, quelles sont les réponses exactes ?

La liaison N-β-osidique relie le carbone 11' du sucre à l’azote 99 d’une purine.
La conformation anti est majoritaire et réduit l’encombrement stérique.
La liaison N-β-osidique relie le carbone 11' du sucre à l’azote 11 d’une pyrimidine.
La conformation syn est majoritaire et plus stable que la conformation anti.
La liaison N-β-osidique relie le carbone 55' du sucre à l’azote 11 d’une pyrimidine.

La liaison N-β-osidique relie le carbone $$1'$$ du sucre à l’azote $$9$$ d’une purine. · La conformation anti est majoritaire et réduit l’encombrement stérique. · La liaison N-β-osidique relie le carbone $$1'$$ du sucre à l’azote $$1$$ d’une pyrimidine.

Explication

La liaison N-β-osidique relie le carbone 11' du sucre à l’azote 11 d’une pyrimidine ou à l’azote 99 d’une purine. La conformation anti est majoritaire et réduit l’encombrement stérique, contrairement à la conformation syn, moins stable.

5. Lors de l’hydrolyse de l’ATP en ADP, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’hydrolyse libère un phosphate inorganique.
L’ADP contient trois groupements phosphate après son hydrolyse.
L’hydrolyse libère environ 30 kJmol130\ \mathrm{kJ\,mol^{-1}}.
L’hydrolyse de l’ATP en ADP consomme environ 30 kJmol130\ \mathrm{kJ\,mol^{-1}}.
L’ATP contient deux groupements phosphate avant son hydrolyse.

L’hydrolyse libère un phosphate inorganique. · L’hydrolyse libère environ $$30\ \mathrm{kJ\,mol^{-1}}$$.

Explication

L’hydrolyse de l’ATP en ADP libère environ 30 kJmol130\ \mathrm{kJ\,mol^{-1}} ainsi qu’un phosphate inorganique. L’ATP possède trois phosphates et l’ADP en possède deux, ce qui distingue les deux molécules.

6. Concernant l’appariement des bases, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’adénine s’apparie à la thymine par deux liaisons hydrogène.
L’adénine s’apparie à la thymine par trois liaisons hydrogène.
La thymine s’apparie à la guanine par deux liaisons hydrogène.
La cytosine s’apparie à la guanine par deux liaisons hydrogène.
La cytosine s’apparie à la guanine par trois liaisons hydrogène.

L’adénine s’apparie à la thymine par deux liaisons hydrogène. · La cytosine s’apparie à la guanine par trois liaisons hydrogène.

Explication

L’adénine s’apparie à la thymine par deux liaisons hydrogène, tandis que la cytosine s’apparie à la guanine par trois. Le nombre de liaisons distingue donc les deux paires de bases.

7. Une comparaison entre l’ADN et l’ARN permet de retenir que :

L’ADN est environ 100 fois plus stable que l’ARN.
L’absence de 2-OH2'\text{-OH} rend l’ADN environ 100 fois moins hydrolysable.
Le désoxyribose dépourvu de 2-OH2'\text{-OH} constitue le sucre de l’ADN.
Le ribose dépourvu de 2-OH2'\text{-OH} constitue le sucre de l’ARN.
L’ADN est environ 100 fois moins stable que l’ARN.

L’ADN est environ 100 fois plus stable que l’ARN. · L’absence de $$2'\text{-OH}$$ rend l’ADN environ 100 fois moins hydrolysable. · Le désoxyribose dépourvu de $$2'\text{-OH}$$ constitue le sucre de l’ADN.

Explication

L’absence de groupement 2-OH2'\text{-OH} rend l’ADN environ 100 fois moins hydrolysable que l’ARN. L’ADN est ainsi environ 100 fois plus stable, et le ribose correspond à l’ARN, non à l’ADN.

8. À propos des déficits en DPD, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le déficit complet en DPD concerne les personnes homozygotes.
Le déficit complet en DPD est plus fréquent que le déficit partiel.
Le déficit complet en DPD représente environ 0,1 à 0,5 % de la population.
Le déficit partiel en DPD concerne les personnes hétérozygotes.
Le déficit partiel en DPD représente environ 0,1 à 0,5 % de la population.

Le déficit complet en DPD concerne les personnes homozygotes. · Le déficit complet en DPD représente environ 0,1 à 0,5 % de la population. · Le déficit partiel en DPD concerne les personnes hétérozygotes.

Explication

Le déficit complet en DPD concerne les homozygotes et touche environ 0,1 à 0,5 % de la population. Le déficit partiel concerne les hétérozygotes et est plus fréquent, avec une prévalence de 3 à 8 %.

9. L’expression d’un gène eucaryote suit quelles étapes principales ?

La traduction par les ribosomes précède l’export de l’ARNm mature.
La transcription produit directement une protéine fonctionnelle sans intermédiaire ARN.
L’ARNm mature est exporté avant sa traduction par les ribosomes.
La transcription produit d’abord un pré-ARNm à partir de l’ADN.
La maturation du pré-ARNm comprend notamment l’épissage.

L’ARNm mature est exporté avant sa traduction par les ribosomes. · La transcription produit d’abord un pré-ARNm à partir de l’ADN. · La maturation du pré-ARNm comprend notamment l’épissage.

Explication

Chez les eucaryotes, l’expression commence par la transcription, suivie de la maturation, de l’export de l’ARNm mature et de sa traduction. L’épissage intervient pendant la maturation, et non après la traduction.

10. Concernant la composition du nucléosome :

L’octamère nucléosomique comprend deux dimères H3-H4 et quatre H2A.
L’octamère comprend deux histones H3 et deux histones H4.
Le nucléosome contient 146 paires de bases d’ADN enroulées.
L’ADN nucléosomique s’enroule autour d’un octamère d’histones.
L’octamère comprend deux dimères H2A-H2B.

L’octamère nucléosomique comprend deux dimères H3-H4 et quatre H2A. · L’octamère comprend deux histones H3 et deux histones H4. · Le nucléosome contient 146 paires de bases d’ADN enroulées. · L’ADN nucléosomique s’enroule autour d’un octamère d’histones. · L’octamère comprend deux dimères H2A-H2B.

Explication

Le nucléosome comprend 146 paires de bases d’ADN enroulées autour d’un octamère d’histones. Cet octamère contient deux histones H3, deux H4 et deux dimères H2A-H2B; il ne s’agit donc pas d’un assemblage de six histones.

11. À propos de l’épingle à cheveux de l’ARN, quelles sont les propositions exactes ?

L’épingle à cheveux constitue une structure secondaire de l’ARN.
La tige de l’épingle à cheveux est dépourvue d’appariements entre bases.
La tige de l’épingle à cheveux contient des bases appariées.
La boucle de l’épingle à cheveux contient des bases non appariées.
La boucle de l’épingle à cheveux est formée par une double hélice continue.

L’épingle à cheveux constitue une structure secondaire de l’ARN. · La tige de l’épingle à cheveux contient des bases appariées. · La boucle de l’épingle à cheveux contient des bases non appariées.

Explication

L’épingle à cheveux comprend une tige constituée de bases appariées et une boucle dépourvue d’appariements. La maturation et la composition de la coiffe ou de la queue poly-A ne définissent pas cette structure secondaire.

12. Concernant la structure et les propriétés de l’ADN, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La température de fusion correspond à une proportion égale d’ADN double brin et simple brin.
Les régions riches en C-G se dénaturent avant les régions riches en A-T.
L’ADN nucléaire possède deux brins complémentaires orientés de manière antiparallèle.
La forme B de l’ADN présente un diamètre d’environ 3,4 nm.
Le squelette sucre-phosphate externe de l’ADN porte une charge globale négative.

La température de fusion correspond à une proportion égale d’ADN double brin et simple brin. · L’ADN nucléaire possède deux brins complémentaires orientés de manière antiparallèle. · Le squelette sucre-phosphate externe de l’ADN porte une charge globale négative.

Explication

L’ADN nucléaire est une double hélice formée de deux brins complémentaires et antiparallèles, avec un squelette sucre-phosphate externe négatif. La forme B possède 10 nucléotides par tour, un diamètre de 2 nm et un pas de 3,4 nm. La température de fusion correspond à l’état où la moitié des molécules est double brin et l’autre moitié simple brin; les régions riches en A-T se dénaturent avant celles riches en C-G en raison du nombre inférieur de liaisons hydrogène.

13. Les caractéristiques fonctionnelles de l’ARN de transfert comprennent :

Un repliement moléculaire classiquement représenté en trèfle.
La formation des sous-unités ribosomiques 40S et 60S.
La présence d’un anticodon complémentaire du codon de l’ARNm.
Le transport d’un acide aminé vers le ribosome.
La constitution de la partie catalytique principale du ribosome.

Un repliement moléculaire classiquement représenté en trèfle. · La présence d’un anticodon complémentaire du codon de l’ARNm. · Le transport d’un acide aminé vers le ribosome.

Explication

L’ARNt est replié en trèfle, porte un acide aminé et reconnaît le codon de l’ARNm grâce à son anticodon complémentaire. La composition des sous-unités 80S relève d’une autre unité de connaissance.

14. À propos du rôle de l’ARN ribosomique dans le ribosome :

L’ARN ribosomique participe à la traduction des ARNm en protéines.
L’ARN ribosomique constitue la partie catalytique du ribosome.
L’ARN ribosomique transporte les acides aminés vers le ribosome grâce à un anticodon.
L’ARN ribosomique contribue au fonctionnement structural et fonctionnel du ribosome.
Les protéines ribosomiques assurent principalement l’activité catalytique du ribosome.

L’ARN ribosomique participe à la traduction des ARNm en protéines. · L’ARN ribosomique constitue la partie catalytique du ribosome. · L’ARN ribosomique contribue au fonctionnement structural et fonctionnel du ribosome.

Explication

L’ARN ribosomique constitue la partie catalytique du ribosome et permet la traduction des ARNm en protéines. Les protéines ribosomiques contribuent surtout à l’organisation structurale, et non à l’activité catalytique principale.

15. Concernant l’organisation générale des acides nucléiques :

L’ARN participe à la transmission et à l’expression de l’information génétique.
Un nucléotide associe une base azotée, un sucre et un ou plusieurs phosphates.
L’ADN stocke l’information génétique, tandis que l’ARN peut contribuer à son expression.
L’ADN constitue le support de l’information génétique.
Un nucléoside associe une base azotée, un sucre et un phosphate.

L’ARN participe à la transmission et à l’expression de l’information génétique. · Un nucléotide associe une base azotée, un sucre et un ou plusieurs phosphates. · L’ADN stocke l’information génétique, tandis que l’ARN peut contribuer à son expression. · L’ADN constitue le support de l’information génétique.

Explication

L’ADN conserve l’information génétique, tandis que l’ARN intervient dans sa transmission et son expression. Un nucléotide associe base, sucre et phosphate(s), alors qu’un nucléoside ne contient pas de phosphate.

16. Chez un patient déficitaire en DPD traité par 5-FU, quelles conséquences sont possibles ?

Une accumulation majeure de 5-FU peut survenir.
Le déficit en DPD accélère l’élimination du 5-FU et réduit son accumulation.
Une toxicité neurologique peut également être observée.
Une toxicité digestive peut apparaître.
Des toxicités hématologique, cutanée et muqueuse sont possibles.

Une accumulation majeure de 5-FU peut survenir. · Une toxicité neurologique peut également être observée. · Une toxicité digestive peut apparaître. · Des toxicités hématologique, cutanée et muqueuse sont possibles.

Explication

Un déficit en DPD entraîne une accumulation importante de 5-FU et expose à des toxicités digestives, hématologiques, cutanées, muqueuses et neurologiques. Le dépistage biochimique avant traitement relève d’une autre unité.

17. Concernant la coiffe 5′ des ARNm eucaryotes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La coiffe 5′ est constituée d’une adénosine terminale non modifiée.
La liaison de la coiffe au premier nucléotide est un pont 3′-5′ diphosphate.
La 7-méthylguanosine est reliée au premier nucléotide par un pont 5′-5′ triphosphate.
La coiffe 5′ contient une 7-méthylguanosine.
La coiffe 5′ fait partie des éléments caractéristiques des ARNm eucaryotes matures.

La 7-méthylguanosine est reliée au premier nucléotide par un pont 5′-5′ triphosphate. · La coiffe 5′ contient une 7-méthylguanosine. · La coiffe 5′ fait partie des éléments caractéristiques des ARNm eucaryotes matures.

Explication

La coiffe 5′ est une 7-méthylguanosine reliée au premier nucléotide par un pont 5′-5′ triphosphate. Elle ne correspond donc ni à une adénosine ni à une liaison 3′-5′ classique.

18. Concernant la distinction entre l’ARN et l’ADN :

L’ARN et l’ADN possèdent la même organisation des brins et les mêmes bases azotées.
L’ARN possède du désoxyribose, tandis que l’ADN possède du ribose.
L’ARN est monocaténaire et contient du ribose ainsi que de l’uracile.
L’ARN est bicaténaire et contient du désoxyribose ainsi que de la thymine.
L’ARN contient de la thymine, tandis que l’ADN contient de l’uracile.

L’ARN est monocaténaire et contient du ribose ainsi que de l’uracile.

Explication

L’ARN est monocaténaire, possède du ribose et utilise l’uracile, contrairement à l’ADN bicaténaire à désoxyribose et thymine. Les autres caractéristiques concernent des structures ou étapes différentes de l’ARN.

19. Les mécanismes de polymérisation des acides nucléiques comprennent :

Les polymérases allongent les chaînes dans le sens 353'\rightarrow5'.
Les polymérases forment des liaisons phosphodiester 3-53'\text{-}5'.
Les polymérases forment des liaisons N-β-osidiques entre nucléotides successifs.
Les polymérases d’ADN et d’ARN utilisent des liaisons phosphodiester 2-52'\text{-}5'.
Les chaînes d’ADN et d’ARN s’allongent dans le sens 535'\rightarrow3'.

Les polymérases forment des liaisons phosphodiester $$3'\text{-}5'$$. · Les chaînes d’ADN et d’ARN s’allongent dans le sens $$5'\rightarrow3'$$.

Explication

Les polymérases forment des liaisons phosphodiester 3-53'\text{-}5' et allongent les chaînes dans le sens 535'\rightarrow3'. La liaison N-β-osidique concerne l’union du sucre et de la base, non l’allongement de la chaîne.

20. Une cellule humaine possède de l’ADN dans différents compartiments ; quelles propositions sont exactes ?

L’ADN nucléaire est présent sous forme d’ADN circulaire mitochondrial.
L’ADN mitochondrial est organisé en chromosomes nucléaires.
L’ADN nucléaire est organisé sous forme de chromosomes.
Les mitochondries contiennent une forme d’ADN distincte de celle des chromosomes nucléaires.
L’ADN mitochondrial se présente sous une forme circulaire.

L’ADN nucléaire est organisé sous forme de chromosomes. · Les mitochondries contiennent une forme d’ADN distincte de celle des chromosomes nucléaires. · L’ADN mitochondrial se présente sous une forme circulaire.

Explication

L’ADN est présent dans le noyau sous forme de chromosomes et dans les mitochondries sous forme circulaire. L’ARN n’est pas décrit comme l’ADN mitochondrial circulaire, et les chromosomes nucléaires ne sont pas circulaires selon cette organisation.

21. Concernant les oses et les nucléosides, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les positions 3-OH3'\text{-OH} et 5-OH5'\text{-OH} permettent les liaisons entre nucléotides.
La base azotée se fixe sur le sucre en position 11'.
Le phosphate se fixe sur le sucre en position 11'.
L’ADN contient du désoxyribose, tandis que l’ARN contient du ribose.
Le désoxyribose possède un groupement 2-OH2'\text{-OH} comme le ribose.

Les positions $$3'\text{-OH}$$ et $$5'\text{-OH}$$ permettent les liaisons entre nucléotides. · La base azotée se fixe sur le sucre en position $$1'$$. · L’ADN contient du désoxyribose, tandis que l’ARN contient du ribose.

Explication

L’ADN contient du désoxyribose, dépourvu de groupement 2-OH2'\text{-OH}, alors que l’ARN contient du ribose. Le phosphate se fixe en position 55' et la base en position 11'; les positions 3-OH3'\text{-OH} et 5-OH5'\text{-OH} participent aux liaisons entre nucléotides.

22. Concernant la méthylation de la cytosine, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La méthylation des promoteurs stimule l’expression transcriptionnelle.
La méthylation de la cytosine bloque la transcription.
La méthylation favorise la compaction de la chromatine.
La DNA-méthyltransférase utilise la SAM comme donneur de méthyle.
La méthylation concerne la cytosine en position 5.

La méthylation de la cytosine bloque la transcription. · La méthylation favorise la compaction de la chromatine. · La DNA-méthyltransférase utilise la SAM comme donneur de méthyle. · La méthylation concerne la cytosine en position 5.

Explication

La DNA-méthyltransférase utilise la SAM pour méthyler la cytosine en position 5. Cette modification favorise la compaction de la chromatine et bloque la transcription ; elle ne stimule donc pas l’accessibilité transcriptionnelle.

23. À propos de l’appariement des bases dans l’ARN et des formes tautomériques :

La cytosine s’apparie avec la guanine par deux liaisons hydrogène dans l’ARN.
L’uracile s’apparie avec l’adénine par trois liaisons hydrogène.
L’uracile remplace la thymine dans l’ARN.
Les formes tautomériques rares peuvent favoriser des mutations lors de la réplication.
Les formes tautomériques rares renforcent les appariements habituels sans les modifier.

L’uracile remplace la thymine dans l’ARN. · Les formes tautomériques rares peuvent favoriser des mutations lors de la réplication.

Explication

Dans l’ARN, l’uracile remplace la thymine et s’apparie avec l’adénine par deux liaisons hydrogène. Les formes tautomériques rares peuvent modifier les appariements et favoriser des mutations lors de la réplication.

24. Quelle répartition des principaux ARN cellulaires est exacte ?

Les ARNr représentent environ 82 % des ARN totaux.
Les ARNt représentent environ 16 % des ARN totaux.
Les ARNr représentent environ 2 % des ARN totaux.
Les ARNm représentent environ 2 % des ARN totaux.
Les ARNm représentent environ 16 % des ARN totaux.

Les ARNr représentent environ 82 % des ARN totaux. · Les ARNt représentent environ 16 % des ARN totaux. · Les ARNm représentent environ 2 % des ARN totaux.

Explication

Les ARNr représentent 82 % des ARN totaux, les ARNt 16 % et les ARNm 2 %. Ainsi, les ARNr sont majoritaires, tandis que les ARNm constituent une faible fraction.

25. Les caractéristiques structurales des sucres nucléiques comprennent :

La présence d’un groupement 2-OH2'\text{-OH} dans le désoxyribose.
La fixation du phosphate en position 55' du sucre.
L’absence de groupement 2-OH2'\text{-OH} dans le désoxyribose.
La fixation de la base azotée en position 55' du sucre.
La participation des positions 3-OH3'\text{-OH} et 5-OH5'\text{-OH} aux liaisons nucléotidiques.

La fixation du phosphate en position $$5'$$ du sucre. · L’absence de groupement $$2'\text{-OH}$$ dans le désoxyribose. · La participation des positions $$3'\text{-OH}$$ et $$5'\text{-OH}$$ aux liaisons nucléotidiques.

Explication

Le phosphate est fixé en position 55' et la base azotée en position 11'. Les groupements hydroxyle des positions 33' et 55' permettent la liaison entre nucléotides, tandis que l’absence de 2-OH2'\text{-OH} caractérise le désoxyribose.

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Mémorisez les réponses avec 73 flashcards sur Acides nucléiques.

Quelle est la fonction principale de l'ADN ?

L'ADN est le support de l'information génétique.

Quel rôle principal joue l'ARN dans la cellule ?

L'ARN permet la transmission et l'expression de l'information génétique.

Qu'est-ce qu'un nucléotide ?

Un nucléotide est une base azotée, un sucre et un ou plusieurs phosphates.

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