📌 La conjonction P et Q est vraie uniquement lorsque P et Q sont vraies, tandis que la disjonction P ou Q est vraie dès qu’au moins l’une des deux assertions est vraie.
📌 Pour nier une assertion quantifiée, on échange ∀ et ∃ puis on nie la propriété qui suit.
📌 Le principe de récurrence consiste à prouver une initialisation P(n₀), puis l’hérédité selon laquelle, pour tout n ≥ n₀, P(n) implique P(n+1), afin de conclure que P(n) est vraie pour tout n ≥ n₀.
Assertion → quantification → preuve
📐 Formule — Pour 0 ≤ k ≤ n, le coefficient binomial vérifie .
📌 La relation de Pascal est , avec la convention si n < 0 ou n < k.
📐 Formule — La formule du binôme de Newton est pour (a,b) ∈ R² et n ∈ N.
📌 Un ensemble est défini en extension lorsqu’on liste ses éléments entre accolades et en compréhension lorsqu’on donne une propriété caractérisant ses éléments.
Extension : lister ; compréhension : caractériser
📌 Une application est injective si chaque élément d’arrivée possède au plus un antécédent, surjective si chaque élément d’arrivée possède au moins un antécédent, et bijective si elle est à la fois injective et surjective.
📌 Une application f:E→F est bijective si et seulement s’il existe g:F→E telle que g∘f=IdE et f∘g=IdF ; cette application g est l’application réciproque de f.
Injective : au plus un antécédent ; surjective : au moins un
📐 Formule — Pour deux ensembles finis E et F, .
📐 Formule — Pour deux ensembles finis E et F, , et donc .
Bijection → même cardinal
📐 Formule — Pour z=a+ib et z'=c+id, l’addition et la multiplication sont données par et .
📐 Formule — Tout complexe non nul z s’écrit sous forme exponentielle .
Algébrique → trigonométrique → exponentielle
📌 Tout complexe non nul Z=reiθ admet exactement deux racines carrées, données par et .
📐 Formule — Pour az²+bz+c=0 avec a≠0 et Δ=b²−4ac, si Δ≠0 les solutions sont et , où δ est une racine carrée de Δ.
📌 Si Δ=0 dans l’équation az²+bz+c=0, l’unique solution est .
📐 Formule — Les racines n-ièmes de l’unité sont les complexes pour k variant de 0 à n−1.
📐 Formule — Si Z=reiθ avec r>0, les n racines n-ièmes de Z sont pour k variant de 0 à n−1.
★ À maîtriser
📐 Formule — Pour deux polynômes P et Q, et .
📐 Formule — La formule de Taylor pour un polynôme P de degré n et a∈K est .
Compléments
📌 Un polynôme est constant si son degré est 0 et unitaire si son coefficient dominant vaut 1.
📌 La division euclidienne de A par B non nul fournit un unique couple (Q,R) tel que A=BQ+R et deg(R)<deg(B).
📐 Formule — Si D=pgcd(A,B), il existe U,V∈K[X] tels que .
Division → restes → pgcd
★ À maîtriser
📌 Une racine α a une multiplicité au moins égale à m si et seulement si P(α)=P'(α)=⋯=P^(m−1)(α)=0.
📌 Une racine α a une multiplicité exactement égale à m si et seulement si P(α)=P'(α)=⋯=P^(m−1)(α)=0 et P^(m)(α)≠0.
Compléments
📐 Formule — Si α1,…,αr sont des racines deux à deux distinctes de multiplicités au moins m1,…,mr, alors avec .
Divisibilité par X−α → racine → multiplicité
★ À maîtriser
📌 Tout polynôme non constant de C[X] admet au moins une racine dans C. — d’Alembert-Gauss
Les polynômes irréductibles de C[X] sont exactement les polynômes de degré 1.
Les polynômes irréductibles de R[X] sont les polynômes de degré 1 et les polynômes de degré 2 à discriminant strictement négatif.
Compléments
📐 Formule — Tout polynôme non constant de C[X] s’écrit , où les αi sont ses racines complexes et mi leurs multiplicités.
📐 Formule — Tout polynôme non constant de R[X] s’écrit avec pour chaque j.
Dans C[X] : degré 1 ; dans R[X] : degré 1 ou degré 2 à discriminant négatif
Une droite porte une direction ; un plan porte deux directions ou une normale
📌 Dans un repère, tout vecteur possède une unique écriture t=au+bv+cw et tout point M possède des coordonnées uniques définies par OM=au+bv+cw.
📐 Formule — Pour A(xA,yA,zA) et B(xB,yB,zB), on a .
Base → repère → coordonnées → calculs
★ À maîtriser
📐 Formule — Dans une base orthonormée, si u=(a,b,c), alors .
📐 Formule — Si u=(a1,b1,c1) et v=(a2,b2,c2), alors .
📌 Deux vecteurs non nuls sont orthogonaux si et seulement si leur produit scalaire est nul.
📌 Trois vecteurs forment une base si et seulement si leur déterminant est non nul, tandis que la valeur absolue du déterminant donne le volume du parallélépipède construit sur ces vecteurs.
📌 Deux vecteurs sont colinéaires si et seulement si leur produit vectoriel est nul.
Compléments
📐 Formule — Pour deux vecteurs non colinéaires, , ce qui égale l’aire du parallélogramme construit sur u et v.
Produit scalaire : orthogonalité ; déterminant : volume et orientation ; produit vectoriel : normale et aire
★ À maîtriser
📌 Deux plans sont parallèles si et seulement si leurs vecteurs normaux sont colinéaires, et ils sont perpendiculaires si et seulement si leurs vecteurs normaux sont orthogonaux.
📌 Une droite de vecteur directeur u est parallèle à un plan de vecteur normal n si et seulement si u·n=0, et elle est perpendiculaire au plan si et seulement si u et n sont colinéaires.
📐 Formule — Un plan passant par A(xA,yA,zA), dirigé par u=(a,b,c) et v=(a′,b′,c′), admet la représentation paramétrique .
📐 Formule — Un plan de vecteur normal n=(a,b,c) passant par A vérifie .
📐 Formule — La distance d’un point M(x0,y0,z0) au plan ax+by+cz+d=0 est .
📐 Formule — Une droite passant par A(xA,yA,zA) et dirigée par u=(a,b,c) admet la représentation paramétrique .
📐 Formule — La distance entre M et la droite passant par A et dirigée par u est .
Compléments
📐 Formule — Si deux plans non parallèles ont pour vecteurs normaux n1 et n2, leur droite d’intersection a pour vecteur directeur .
Paramétrer → éliminer → caractériser → mesurer
| Propriété | Condition sur les antécédents | Conséquence |
|---|---|---|
| Injective | Au plus un antécédent par élément d’arrivée | Deux images égales impliquent deux éléments égaux |
| Surjective | Au moins un antécédent par élément d’arrivée | L’image est l’ensemble d’arrivée |
| Bijective | Un unique antécédent par élément d’arrivée | Une application réciproque existe |
| Raisonnement | Principe | Usage |
|---|---|---|
| Universel | Prendre un élément quelconque | Prouver ∀x, P(x) |
| Existentiel | Construire un élément convenable | Prouver ∃x, P(x) |
| Par l’absurde | Supposer la négation et obtenir une contradiction | Établir une proposition |
| Par récurrence | Initialisation puis hérédité | Prouver une propriété sur N |
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