QCM : Algues, champignons et plantes non vasculaires — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Combien de règnes le système de classification proposé par Whittaker en 1969 distingue-t-il ?

Trois règnes : Bactéries, Archées et Eucaryotes
Cinq règnes : Monera, Protista, Plantae, Fungi et Animalia
Six règnes : Bactéries, Protista, Fungi, Plantae, Animalia et Archées
Quatre règnes : Monera, Protista, Plantae et Animalia

Cinq règnes : Monera, Protista, Plantae, Fungi et Animalia

Explication

Whittaker propose en 1969 une classification en cinq règnes, dont Monera, Protista, Plantae, Fungi et Animalia. La classification en trois ensembles correspond plutôt aux domaines définis par Woese.

2. Quelle répartition du vivant correspond à la classification proposée par Woese en 1990 ?

Quatre groupes : Bactéries, Archées, Champignons et Animaux
Trois domaines : Bactéries, Archées et Eucaryotes
Cinq règnes : Monera, Protista, Plantae, Fungi et Animalia
Deux empires : Procaryotes et Eucaryotes

Trois domaines : Bactéries, Archées et Eucaryotes

Explication

Woese répartit le vivant en trois domaines : Bactéries, Archées et Eucaryotes. Les cinq règnes appartiennent au système de Whittaker, qui repose sur une autre organisation.

3. Quelle combinaison de caractères permet de distinguer une cellule végétale d’une cellule animale ?

Une paroi cellulosique, de grandes vacuoles, des plastes et une réserve d’amidon
Une membrane souple, de grandes vacuoles, des mitochondries et une réserve d’amidon
Une membrane souple, de petites vacuoles, des lysosomes et une réserve de glycogène
Une paroi protéique, des centrioles, des plastes et une réserve de glycogène

Une paroi cellulosique, de grandes vacuoles, des plastes et une réserve d’amidon

Explication

La cellule végétale possède une paroi pectocellulosique contenant de la cellulose, de grandes vacuoles, des plastes et de l’amidon. Le glycogène est la substance de réserve caractéristique des cellules animales dans cette distinction.

4. Sur quel critère repose la distinction entre thallophytes et cormophytes, par opposition à celle entre cryptogames et phanérogames ?

La première repose sur la présence de pigments, tandis que la seconde repose sur la nature des réserves.
La première repose sur l’appareil reproducteur, tandis que la seconde repose sur l’appareil végétatif.
La première repose sur la morphologie de l’appareil végétatif, tandis que la seconde repose sur l’appareil reproducteur.
La première repose sur le mode de nutrition, tandis que la seconde repose sur le nombre de cellules.

La première repose sur la morphologie de l’appareil végétatif, tandis que la seconde repose sur l’appareil reproducteur.

Explication

Les thallophytes et les cormophytes sont distingués par la morphologie de leur appareil végétatif. Les cryptogames et les phanérogames sont, eux, distingués selon leur appareil reproducteur.

5. Quelle caractéristique définit la multiplication directe dans un cycle de développement ?

Elle associe méiose et fécondation pour former une génération sexuée.
Elle produit des spores endogènes ou exogènes sans reproduction sexuée.
Elle alterne une génération gamétophytique et une génération sporophytique.
Elle forme des gamètes par fécondation avant de produire des spores.

Elle produit des spores endogènes ou exogènes sans reproduction sexuée.

Explication

La multiplication directe est une forme de multiplication asexuée pouvant produire des spores endogènes ou exogènes. La méiose et la fécondation caractérisent au contraire la reproduction sexuée.

6. Quels sont les deux mécanismes fondamentaux qui interviennent dans la reproduction sexuée ?

La mitose et la croissance
La méiose et la fécondation
La sporulation et la germination
La fragmentation et le bourgeonnement

La méiose et la fécondation

Explication

La reproduction sexuée repose sur la méiose, qui assure la réduction chromatique, et sur la fécondation, qui réunit les gamètes. La sporulation et la germination ne constituent pas ensemble les deux mécanismes fondamentaux de ce processus.

7. Quelle organisation caractérise un cycle digénétique ?

L’alternance d’une génération gamétophytique et d’une génération sporophytique.
L’alternance de deux générations sporophytiques de même fonction.
Une seule génération haploïde produisant directement des spores.
Une seule génération diploïde produisant directement des gamètes.

L’alternance d’une génération gamétophytique et d’une génération sporophytique.

Explication

Un cycle digénétique alterne une génération gamétophytique et une génération sporophytique. Un cycle monogénétique, lui, ne comporte qu’une phase principale, haplophasique ou diplophasique.

8. Comment faut-il caractériser les algues dans une classification évolutive ?

Comme un ensemble polyphylétique ne constituant pas un clade
Comme un clade issu d’un ancêtre commun exclusif
Comme un règne formé d’organismes tous étroitement apparentés
Comme un groupe monophylétique défini par la présence de chlorophylle

Comme un ensemble polyphylétique ne constituant pas un clade

Explication

Les algues constituent un ensemble polyphylétique et ne forment donc pas un clade. Elles regroupent des lignées qui ne descendent pas toutes d’un ancêtre commun exclusif propre à cet ensemble.

9. Quels pigments photosynthétiques peuvent être présents chez les algues ?

Les phycobilines, les tanins et les flavonoïdes
Les chlorophylles, les phycobilines et les caroténoïdes
Les mélanines, les anthocyanes et les caroténoïdes
Les chlorophylles, les quinones et les lignines

Les chlorophylles, les phycobilines et les caroténoïdes

Explication

Les principaux pigments photosynthétiques algaux comprennent les chlorophylles, les phycobilines et les caroténoïdes. Les autres combinaisons proposées associent à ces pigments des substances qui ne correspondent pas à cette liste.

10. Quelle association décrit correctement les formes et les modes de croissance des thalles algaux ?

Les archéthalles sont filamenteux et présentent une croissance apicale, tandis que les cladomes sont globulaires.
Les archéthalles sont globulaires, tandis que les thalles filamenteux ou en lame peuvent avoir une croissance intercalaire ou apicale.
Les archéthalles sont en lame et présentent une croissance intercalaire, tandis que les nématothalles sont globulaires.
Les thalles globulaires et filamenteux possèdent une croissance exclusivement intercalaire.

Les archéthalles sont globulaires, tandis que les thalles filamenteux ou en lame peuvent avoir une croissance intercalaire ou apicale.

Explication

Les archéthalles sont des thalles globulaires, tandis que les thalles filamenteux ou en lame peuvent croître de manière intercalaire ou apicale. La croissance intercalaire est associée au nématothalle et la croissance apicale au cladothalle ou cladome.

11. Quels sont les trois grands embranchements d’algues pluricellulaires étudiés ?

Les cyanobactéries, les chlorophytes et les gymnospermes
Les chlorophytes, les phéophycées et les bryophytes
Les rhodophytes, les ptéridophytes et les hétérocontophytes
Les chlorophytes, les hétérocontophytes et les rhodophytes

Les chlorophytes, les hétérocontophytes et les rhodophytes

Explication

Les trois grands embranchements étudiés sont les chlorophytes, les hétérocontophytes, qui comprennent les phéophycées, et les rhodophytes. Les bryophytes, les ptéridophytes et les gymnospermes appartiennent à d’autres groupes végétaux.

12. À quels grands groupes appartiennent les champignons vrais, ou fungi ?

Au domaine des Eucaryotes et au supergroupe des Unicontes
Au domaine des Procaryotes et au supergroupe des Unicontes
Au domaine des Procaryotes et au supergroupe des Archéoplastidiés
Au domaine des Eucaryotes et au groupe des monilophytes

Au domaine des Eucaryotes et au supergroupe des Unicontes

Explication

Les fungi sont des organismes eucaryotes rattachés au supergroupe des Unicontes. Les protistes hétérotrophes ne sont pas inclus dans le groupe des champignons vrais.

13. Quelle organisation peut présenter le thalle d’un champignon ?

Un tissu chlorophyllien composé de cellules uniquement méristématiques
Un pseudocormus portant des archégones et des vaisseaux conducteurs
Une cellule unique ou un mycélium de siphons ou d’hyphes septées
Un cormus vasculaire formé de racines, de tiges et de feuilles

Une cellule unique ou un mycélium de siphons ou d’hyphes septées

Explication

Le thalle fongique peut être unicellulaire ou former un mycélium constitué de siphons chez les siphomycètes et d’hyphes septées chez les septomycètes. Les autres propositions décrivent des organisations végétales qui ne correspondent pas au thalle fongique.

14. Un champignon décompose du bois mort sans dépendre d’un organisme vivant : quel mode de vie adopte-t-il ?

La prédation, fondée sur la capture d’organismes mobiles
La symbiose, fondée sur un échange avec un partenaire vivant
Le parasitisme, fondé sur l’exploitation d’un hôte vivant
Le saprophytisme, fondé sur l’exploitation de matière organique morte

Le saprophytisme, fondé sur l’exploitation de matière organique morte

Explication

Le saprophytisme consiste à utiliser la matière organique morte comme ressource. Le parasitisme, qui constitue le distracteur le plus proche, nécessite au contraire un hôte vivant.

15. Quelle structure correspond à un thalle fongique acellulaire et syncytial ?

Une hyphe septée divisée par des cloisons transversales régulières
Un asque spécialisé dans la production de spores après méiose
Un plasmode ou un siphon contenant une masse cytoplasmique continue
Une levure formée d’une cellule individualisée avec une organisation distincte

Un plasmode ou un siphon contenant une masse cytoplasmique continue

Explication

Les plasmodes et les siphons sont des thalles acellulaires et syncitiaux, car leur cytoplasme forme une continuité. Les levures et les hyphes septées sont des formes cellulaires, tandis que l’asque est une structure reproductive.

16. Quel mode de reproduction sexuée caractérise les zygomycètes ?

La cystogamie, avec fusion de structures reproductrices compatibles
La plasmogamie retardée, caractéristique de l’état dicaryotique
La trichogamie, avec intervention d’un filament récepteur spécialisé
La périttogamie, associée à la formation d’une baside fertile

La cystogamie, avec fusion de structures reproductrices compatibles

Explication

La cystogamie est le mode de reproduction sexuée attribué aux zygomycètes. La trichogamie ou la pseudo-trichogamie concerne les ascomycètes, tandis que la périttogamie concerne les basidiomycètes.

17. Quel est le rôle reproducteur d’un asque chez les ascomycètes ?

Produire des basidiospores exogènes à la surface d’une cellule
Maintenir un mycélium dicaryotique avant la caryogamie
Produire des ascospores endogènes après une méiose
Former des zygospores par fusion de deux gamétanges

Produire des ascospores endogènes après une méiose

Explication

L’asque est un méiosporocyste dans lequel sont produites des ascospores endogènes. La production de basidiospores exogènes relève de la baside, et non de l’asque.

18. Quelle structure produit des basidiospores exogènes chez les basidiomycètes ?

L’asque, qui enferme des ascospores issues d’une méiose
La baside, qui fonctionne comme un méiosporocyste producteur de spores
Le gamétange, qui réalise une fusion de cellules reproductrices
Le zygosporange, qui protège une spore sexuelle résistante

La baside, qui fonctionne comme un méiosporocyste producteur de spores

Explication

La baside est le méiosporocyste des basidiomycètes et porte des basidiospores exogènes. L’asque produit des ascospores endogènes, ce qui constitue la confusion la plus fréquente entre ces deux structures.

19. Pourquoi l’état dicaryotique n+nn+n est-il fréquent chez les basidiomycètes ?

Parce que la méiose précède la fusion des cytoplasmes dans chaque baside
Parce que deux noyaux haploïdes fusionnent avant la formation du mycélium
Parce que les basidiospores restent diploïdes pendant toute leur germination
Parce que la plasmogamie et la caryogamie sont séparées dans le temps

Parce que la plasmogamie et la caryogamie sont séparées dans le temps

Explication

L’état dicaryotique se maintient fréquemment chez les basidiomycètes parce que la plasmogamie et la caryogamie sont éloignées dans le temps. La fusion de deux noyaux haploïdes correspond à la caryogamie et met fin à l’état dicaryotique plutôt qu’elle ne l’explique.

20. À quels ensembles taxonomiques appartiennent les bryophytes ?

Aux Procaryotes, aux Archéoplastidiés et aux plantes non vasculaires
Aux Eucaryotes, aux Unicontes et aux plantes à graines
Aux Eucaryotes, aux Archéoplastidiés et aux plantes non vasculaires
Aux Procaryotes, aux Unicontes et aux plantes vasculaires aspermes

Aux Eucaryotes, aux Archéoplastidiés et aux plantes non vasculaires

Explication

Les bryophytes sont des eucaryotes du supergroupe des Archéoplastidiés et des plantes non vasculaires. Les monilophytes, souvent confondues avec elles, sont des plantes vasculaires aspermes.

21. Quels sont les trois embranchements traditionnellement réunis parmi les bryophytes ?

Les algues vertes, les algues rouges et les algues brunes
Les zygomycètes, les ascomycètes et les basidiomycètes
Les bryophytes au sens strict, les hépatophytes et les anthocérophytes
Les monilophytes, les gymnospermes et les angiospermes

Les bryophytes au sens strict, les hépatophytes et les anthocérophytes

Explication

Les trois embranchements de bryophytes sont les bryophytes au sens strict, les hépatophytes et les anthocérophytes. Les autres ensembles proposés correspondent à d’autres groupes d’organismes et non aux subdivisions des bryophytes.

22. Quelle relation existe entre le sporophyte et le gamétophyte chez les bryophytes ?

Le gamétophyte se développe et vit en parasite sur le sporophyte
Les deux générations vivent indépendamment sans relation nutritive
Le sporophyte se développe et vit en parasite sur le gamétophyte
Le sporophyte devient l’organisme dominant et nourrit le gamétophyte

Le sporophyte se développe et vit en parasite sur le gamétophyte

Explication

Chez les trois embranchements de bryophytes, le sporophyte reste développé et vivant sur le gamétophyte, dont il dépend comme parasite. La proposition inverse attribue à tort cette dépendance au gamétophyte.

23. Quelle caractéristique décrit le cycle biologique des mousses ?

Un cycle digénétique haplo-diplophasique dominé par la génération gamétophytique
Un cycle digénétique dominé par une génération sporophytique vasculaire
Un cycle haploïde sans alternance entre gamétophyte et sporophyte
Un cycle monogénétique diploïde dominé par un sporophyte autonome

Un cycle digénétique haplo-diplophasique dominé par la génération gamétophytique

Explication

Les mousses présentent une alternance entre générations haploïde et diploïde, avec une dominance du gamétophyte. Le sporophyte existe bien, mais il se développe en dépendance du gamétophyte et ne domine pas le cycle.

24. Quels embranchements actuels regroupent les plantes vasculaires aspermes ?

Les lycophytes et les monilophytes
Les bryophytes et les angiospermes
Les algues vertes et les lycophytes
Les gymnospermes et les fougères

Les lycophytes et les monilophytes

Explication

Les plantes vasculaires aspermes actuelles comprennent les lycophytes et les monilophytes. Les bryophytes ne possèdent pas de véritable système vasculaire, tandis que les angiospermes et les gymnospermes produisent des graines.

25. Quel ensemble décrit correctement la composition des monilophytes ?

Les fougères, les prêles et les psilophytes
Les mousses, les hépatiques et les anthocérotes
Les lycopodes, les sélaginelles et les isoètes
Les conifères, les cycadales et les ginkgos

Les fougères, les prêles et les psilophytes

Explication

Les monilophytes regroupent les fougères et des plantes apparentées, notamment les prêles et les psilophytes. Les mousses appartiennent aux bryophytes, tandis que les lycopodes et les sélaginelles sont des lycophytes.

26. Quelle caractéristique distingue les monilophytes des plantes dépourvues de cormus vrai ?

La présence de rhizoïdes, de spores et d’un thalle non différencié
La présence d’un cormus vrai, d’un système vasculaire et de tissus de soutien
La production de graines, de fleurs et de fruits bien développés
L’absence de tissus conducteurs et la dominance du gamétophyte

La présence d’un cormus vrai, d’un système vasculaire et de tissus de soutien

Explication

Les monilophytes possèdent un cormus vrai ainsi qu’un système vasculaire et des tissus de soutien. La production de graines et de fleurs caractérise d’autres groupes, tandis que l’absence de tissus conducteurs correspond aux plantes non vasculaires.

27. Dans le cycle de développement des monilophytes, quelle génération est dominante ?

L’embryon, qui produit des graines et des organes floraux
Le gamétophyte, qui produit des gamétanges et des gamètes
Le sporophyte, qui produit des sporanges et des spores
Le zygote, qui produit directement des gamétanges et des spores

Le sporophyte, qui produit des sporanges et des spores

Explication

Chez les monilophytes, le sporophyte constitue la génération dominante et porte les structures productrices de spores. Le gamétophyte intervient également dans le cycle, mais il produit les gamétanges et les gamètes et n’est pas la génération dominante.

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Quels sont les cinq règnes du système de Whittaker (1969) ?

Monera, Protista, Plantae, Fungi et Animalia.

En quelle année Whittaker a-t-il proposé son système de classification ?

En 1969.

Quels sont les trois domaines selon la classification de Woese (1990) ?

Bactéries, Archées et Eucaryotes.

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