QCM : Analyse du runner — 8 questions

Questions et réponses du QCM

1. À partir de quelle vitesse une course est-elle généralement qualifiée de running plutôt que de jogging ?

À partir de 12 km/h
À partir de 8 km/h
À partir de 6 km/h
À partir de 10 km/h

À partir de 8 km/h

Explication

Le running correspond à une vitesse de course d’au moins 8 km/h, tandis qu’une allure inférieure relève du jogging. Une vitesse de 6 km/h se situe donc dans la catégorie du jogging selon cette distinction.

2. Quelle proportion des runners ne courent-ils pas avec des chaussures adaptées ?

83 %
52 %
41 %
94 %

83 %

Explication

Les données indiquent que 83 % des runners ne disposent pas de chaussures adaptées à leur pratique. Le chiffre de 52 % concerne la part des pathologies attribuées aux chaussures, et non l’adaptation de celles-ci.

3. Quelle part des pathologies du runner est attribuée aux chaussures ?

68 %
83 %
52 %
25 %

52 %

Explication

Les chaussures sont impliquées dans 52 % des pathologies observées chez le runner. Le taux de 83 % correspond aux runners qui ne courent pas avec des chaussures adaptées, ce qui mesure une autre situation.

4. Dans quelle situation le running retraining est-il indiqué ?

Lorsqu’un coureur veut remplacer la course par du renforcement
Lorsqu’une séance doit être prolongée pour augmenter l’endurance
Lorsqu’un coureur choisit une nouvelle paire adaptée au terrain
Lorsqu’une pathologie conduit à modifier la façon de courir

Lorsqu’une pathologie conduit à modifier la façon de courir

Explication

Le running retraining vise à modifier la technique de course lorsqu’une pathologie apparaît, notamment si la course ne correspond pas au profil du coureur ou si elle est excessive. Le choix des chaussures concerne l’évaluation du matériel, pas le mécanisme principal du retraining.

5. Pourquoi le poids du coureur est-il pris en compte lors de l’évaluation clinique ?

Un coureur de plus de 75 kg est considéré comme lourd et nécessite une cadence plus élevée
Un coureur de plus de 85 kg est considéré comme lourd et nécessite davantage d’amorti
Un coureur de plus de 85 kg est considéré comme léger et nécessite moins d’amorti
Un coureur de plus de 95 kg est considéré comme lourd et nécessite une foulée plus courte

Un coureur de plus de 85 kg est considéré comme lourd et nécessite davantage d’amorti

Explication

Au-delà de 85 kg, le coureur est considéré comme lourd et ses chaussures doivent fournir davantage d’amorti. Le poids élevé n’est donc pas associé à une réduction des besoins d’amorti.

6. Quels éléments mécaniques et d’allure sont pris en compte dans l’évaluation du runner ?

Le terrain, l’amorti et la fréquence cardiaque
Le poids, le drop et le kilométrage
La vitesse, la cadence et la foulée
La douleur, le repos et l’entraînement

La vitesse, la cadence et la foulée

Explication

L’évaluation du runner prend en compte la vitesse de course, la cadence et la foulée. Le drop et le kilométrage appartiennent plutôt à l’évaluation des chaussures, tandis que la douleur et l’entraînement relèvent de l’interrogatoire.

7. Quels paramètres doivent être examinés lors de l’évaluation des chaussures de course ?

L’amorti, la fréquence cardiaque et la distance hebdomadaire
Le drop, le type de terrain et le kilométrage
Le poids, la douleur et le temps de repos
La cadence, la foulée et la vitesse

Le drop, le type de terrain et le kilométrage

Explication

L’examen des chaussures porte sur leur drop, leur usage sur route ou sur trail et leur kilométrage. La cadence, la foulée et la vitesse décrivent plutôt la course du runner que ses chaussures.

8. Que cherche notamment à préciser l’interrogatoire face à une douleur chez un runner ?

La cadence optimale et le poids maximal toléré
Le moment d’apparition de la douleur et les changements récents d’entraînement
La couleur des chaussures et la marque du vêtement porté
Le type de terrain préféré et la durée habituelle du sommeil

Le moment d’apparition de la douleur et les changements récents d’entraînement

Explication

L’interrogatoire précise si la douleur apparaît pendant la course ou au repos et recherche les modifications récentes de l’entraînement. La cadence et le poids peuvent être évalués cliniquement, mais ils ne constituent pas le contenu spécifique décrit ici pour l’interrogatoire.

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Quelle vitesse définit le running par rapport au jogging ?

Le running correspond à une vitesse d'au moins 8 km/h.

Quel pourcentage des runners ne portent pas de chaussures adaptées ?

83 % des runners ne portent pas de chaussures adaptées.

Quelle part des pathologies du runner est causée par les chaussures ?

52 % des pathologies sont causées par les chaussures.

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