QCM : Assainissement et traitement des eaux à Lyon (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une station de Pierre-Bénite reçoit une eau contenant 9 mg/L de phosphore et n’applique pas de traitement spécifique; quel abattement biologique est attendu approximativement ?

Environ 0,8 à 1 mg/L
Environ 4 à 5 mg/L
Environ 8 à 10 mg/L
Environ 7 à 9 mg/L

Environ 0,8 à 1 mg/L

Explication

À Pierre-Bénite, l’abattement biologique est d’environ 0,8 à 1 mg/L pour une concentration d’entrée de 8 à 10 mg/L, sans traitement spécifique du phosphore. La valeur de 8 à 10 mg/L correspond à la concentration entrante, et non à l’abattement.

2. Une série de résultats d’analyses semble incohérente malgré des instruments bien étalonnés. Quel aspect est essentiel pour que ces analyses soient robustes ?

L’étalonnage fréquent des instruments de mesure
L’augmentation de la fréquence des analyses
La réalisation correcte des prélèvements
Le recours à une méthode analytique différente

La réalisation correcte des prélèvements

Explication

La robustesse des analyses dépend de la réalisation correcte des prélèvements : des résultats instrumentaux ne suffisent pas si l’échantillon n’est pas représentatif. L’étalonnage, la fréquence et le choix de méthode sont des aspects distincts.

3. Pour doser l’ammonium selon la méthode décrite, un laboratoire alcalinise l’échantillon et entraîne l’espèce azotée volatile à la vapeur. Quelle séquence doit-il appliquer ensuite ?

Piéger l’ammoniac dans l’acide borique, puis titrer par HCl jusqu’à pH 4,65
Piéger l’ammoniac dans une solution alcaline, puis titrer par HCl jusqu’à pH 4,65
Piéger l’ammoniac dans l’acide borique, puis titrer par NaOH jusqu’à pH 4,65
Piéger l’ammoniac dans l’acide borique, puis titrer par HCl jusqu’à pH 7

Piéger l’ammoniac dans l’acide borique, puis titrer par HCl jusqu’à pH 4,65

Explication

L’ammoniac volatil est piégé dans l’acide borique, puis dosé par HCl jusqu’au point final de pH 4,65. Un piège alcalin, un titrage par NaOH ou un point final neutre ne respecte pas cette méthode.

4. Dans une station, l’azote organique est d’abord transformé en ammonium; quelle succession permet ensuite d’aboutir à l’azote gazeux ?

Nitrification avec oxygène, puis dénitrification sans oxygène
Nitrification sans oxygène, puis dénitrification avec oxygène
Ammonification sans oxygène, puis nitrification avec oxygène
Dénitrification avec oxygène, puis nitrification sans oxygène

Nitrification avec oxygène, puis dénitrification sans oxygène

Explication

Après l’ammonification, la nitrification se déroule en présence d’oxygène dissous, puis la dénitrification en son absence. Les réponses qui inversent l’ordre ou les conditions d’oxygénation confondent ces deux étapes.

5. Pour présenter le budget métropolitain, une équipe doit distinguer fonctionnement et investissement. Quelle répartition doit-elle retenir pour un budget total de 3 972 millions d’euros ?

3 200 millions en fonctionnement et 772 millions en investissement
3 972 millions en fonctionnement et 772 millions en investissement
772 millions en fonctionnement et 3 200 millions en investissement
3 200 millions en fonctionnement et 3 972 millions en investissement

3 200 millions en fonctionnement et 772 millions en investissement

Explication

Le budget comprend 3 200 millions d’euros de fonctionnement et 772 millions d’investissement. L’inversion des postes et la confusion entre montant total et montant d’un poste produisent les autres répartitions.

6. Une entreprise rejette des eaux usées qui ne sont pas domestiques dans le réseau d’assainissement. Quelle démarche réglementaire s’applique à son rejet ?

Appliquer le régime prévu pour les eaux pluviales
Déposer une simple déclaration de raccordement
Bénéficier du régime des eaux assimilées domestiques
Obtenir un arrêté d’autorisation au titre du règlement d’assainissement

Obtenir un arrêté d’autorisation au titre du règlement d’assainissement

Explication

Les eaux usées autres que domestiques sont soumises à un arrêté d’autorisation conformément au règlement d’assainissement du 1er juillet 2024. Le régime des eaux assimilées domestiques, la simple déclaration et celui des eaux pluviales ne correspondent pas à cette règle.

7. Une collectivité choisit une filière de valorisation pour ses boues d’épuration; laquelle correspond à un devenir possible ?

Le compostage avec des déchets verts
La précipitation au chlorure ferrique
La nitrification en présence d’oxygène
La séparation dans un clarificateur

Le compostage avec des déchets verts

Explication

Les boues peuvent notamment être compostées avec des déchets verts; elles peuvent aussi être incinérées, épandues ou méthanisées. La nitrification, la séparation au clarificateur et la précipitation au chlorure ferrique relèvent d’autres opérations de traitement.

8. Un laboratoire prépare un échantillon pour doser les matières en suspension selon la méthode gravimétrique. Quel traitement thermique doit-il appliquer avant la mesure ?

Le maintenir à 20 °C pendant cinq jours
Le sécher à 105 °C pendant au moins une heure
Le chauffer à 500 °C pendant au moins une heure
Le sécher à 105 °C pendant trente minutes

Le sécher à 105 °C pendant au moins une heure

Explication

Le dosage gravimétrique des MES prévoit un passage à l’étuve à 105 °C pendant au moins une heure. Le maintien à 20 °C pendant cinq jours relève de la DBO5, trente minutes ne respectent pas la durée minimale et 500 °C correspond à une étape possible pour déterminer les matières organiques d’une boue.

9. Une planification doit indiquer la capacité maximale quotidienne cumulée des 12 stations d’épuration métropolitaines. Quelle valeur correspond à cette capacité ?

1 004 460 m³ d’eau par jour
96,4 m³ d’eau par jour
671 000 m³ d’eau par jour
150 m³ d’eau par jour

1 004 460 m³ d’eau par jour

Explication

Les 12 stations peuvent traiter jusqu’à 1 004 460 m³ d’eau par jour. La valeur de 671 000 m³ correspond au volume d’eaux usées effectivement traité quotidiennement, tandis que 96,4 % est un taux.

10. Une station reçoit des eaux usées contenant des déchets volumineux, des sables lourds et des graisses légères. Quel enchaînement de prétraitements protège les installations en aval ?

Dessablage des déchets volumineux, dégrillage des sables lourds, puis dégraissage par flottation
Dégrillage grossier et fin, dessablage des sables lourds, puis décantation des graisses légères
Dégrillage grossier et fin, dégraissage des sables lourds, puis dessablage des graisses par flottation
Dégrillage grossier et fin, dessablage des sables lourds, puis dégraissage par flottation

Dégrillage grossier et fin, dessablage des sables lourds, puis dégraissage par flottation

Explication

Les prétraitements protègent les installations en aval : le dégrillage retient les déchets, le dessablage piège les sables lourds et le dégraissage élimine les graisses légères par flottation. Les autres enchaînements attribuent les déchets aux mauvais procédés ou substituent la décantation à la flottation.

11. Dans un bilan métropolitain, le volume moyen d’eaux usées traitées quotidiennement est comparé au taux de raccordement. Quel couple de données faut-il inscrire ?

671 000 m³ traités par jour et 3,6 % de raccordement
1 004 460 m³ traités par jour et 96,4 % de raccordement
671 000 m³ traités par jour et 96,4 % de raccordement
150 m³ traités par jour et 96,4 % de raccordement

671 000 m³ traités par jour et 96,4 % de raccordement

Explication

Les stations traitent 671 000 m³ d’eaux usées par jour et le taux de raccordement est de 96,4 %. La capacité maximale de 1 004 460 m³ n’est pas le volume traité, et 3,6 % ne correspond pas au taux de raccordement indiqué.

12. Dans un échantillon contenant plusieurs ions, quelle combinaison de phases réalise leur séparation par chromatographie ionique ?

Une phase mobile liquide de carbonate et une phase stationnaire solide de bicarbonate
Une phase mobile liquide de carbonate et bicarbonate et une phase stationnaire solide AG9
Une phase mobile gazeuse de carbonate et une phase stationnaire solide AG9
Une phase mobile solide AG9 et une phase stationnaire liquide de carbonate et bicarbonate

Une phase mobile liquide de carbonate et bicarbonate et une phase stationnaire solide AG9

Explication

La séparation repose sur le partage des espèces entre une phase mobile liquide de carbonate et bicarbonate et une phase stationnaire solide AG9. Inverser les phases, introduire une phase gazeuse ou faire du bicarbonate la phase stationnaire confond les constituants du dispositif.

13. Un projet métropolitain porte à la fois sur les eaux pluviales, les milieux aquatiques et la prévention des inondations. À quel champ de compétence de la DCE ces actions appartiennent-elles ?

La distribution métropolitaine de l’eau aux habitants
La mise en œuvre des compétences métropolitaines en matière d’eau
Le traitement métropolitain des seules eaux usées urbaines
La gestion métropolitaine de l’approvisionnement en eau potable

La mise en œuvre des compétences métropolitaines en matière d’eau

Explication

La DCE met en œuvre plusieurs compétences relatives à l’eau, dont la gestion des eaux pluviales, des milieux aquatiques et la prévention des inondations. Réduire ce champ à l’eau potable ou aux eaux usées laisse de côté ces domaines.

14. Lors d’un bilan réglementaire annuel, une station vérifie la DCO, les MES, le pH et l’azote. Quel critère général de conformité doit-elle retenir, en tenant compte des conditions HCNF et du plafond annuel indiqué ?

Une conformité attendue de 95 %, avec les conditions HCNF et au plus 25 non-conformités par an
Une conformité attendue de 25 %, avec les conditions HCNF et au plus 95 non-conformités par an
Au plus 95 non-conformités par an, avec un plafond de 25 % de conformité
Une conformité attendue de 95 %, sans limite annuelle de non-conformités ni condition HCNF

Une conformité attendue de 95 %, avec les conditions HCNF et au plus 25 non-conformités par an

Explication

La conformité porte notamment sur la DCO, les MES, le pH et l’azote ; le taux attendu est de 95 %, sous réserve des conditions HCNF et dans la limite de 25 non-conformités par an. Les autres réponses inversent le taux et le plafond, ou omettent une condition de la règle.

15. Quel enchaînement de dates correspond à la directive européenne sur les eaux résiduaires urbaines et à sa transposition française ?

Directive du 21 mai 1991, transposition par arrêté du 21 juillet 2015, modifié le 31 juillet 2020
Directive du 21 mai 1991, transposition par arrêté du 31 juillet 2020, modifié le 21 juillet 2015
Directive du 31 juillet 2020, transposition par arrêté du 21 juillet 2015, modifié le 21 mai 1991
Directive du 21 juillet 2015, transposition par arrêté du 21 mai 1991, modifié le 31 juillet 2020

Directive du 21 mai 1991, transposition par arrêté du 21 juillet 2015, modifié le 31 juillet 2020

Explication

La directive date du 21 mai 1991 ; elle a été transposée par l’arrêté du 21 juillet 2015, puis celui-ci a été modifié le 31 juillet 2020. Les autres enchaînements inversent ou attribuent incorrectement ces dates.

16. Lors du tri des boues produites en station, quelle catégorie est caractérisée par une forte teneur en matières organiques ?

Les boues biologiques
Les boues physico-chimiques
Les boues primaires
Les matières décantées minérales

Les boues biologiques

Explication

Les boues biologiques sont très organiques, tandis que les boues primaires sont riches en matières minérales. Les boues physico-chimiques constituent une autre catégorie, sans cette caractérisation dans les éléments fournis.

17. Que mesure la demande chimique en oxygène (DCO), et dans quelle unité s’exprime-t-elle ?

La masse de matières organiques, en mg/L
L’oxygène consommé par voie biologique, en mg O₂/L
Les matières organiques par voie chimique, en mg O₂/L
L’oxygène dissous consommé, en mg/L après cinq jours

Les matières organiques par voie chimique, en mg O₂/L

Explication

La DCO évalue les matières organiques par voie chimique et s’exprime en mg O₂/L. La consommation biologique d’oxygène correspond à la DBO5, tandis que les réponses portant sur la masse organique ou la mesure sur cinq jours ne décrivent pas la DCO.

18. Un laboratoire doit distinguer l’azote global de l’azote total dans un échantillon. Quelle description associe correctement chaque mesure à sa composition et à sa méthode ?

L’azote global additionne NK et ammonium ; l’azote total est dosé par combustion et comprend les nitrites et les nitrates
L’azote global additionne NK, nitrites et nitrates ; l’azote total est dosé par combustion mais exclut l’ammonium
L’azote global est dosé par combustion et comprend l’ammonium et l’azote organique ; l’azote total additionne NK, nitrites et nitrates
L’azote global additionne NK, nitrites et nitrates ; l’azote total est dosé par combustion et comprend aussi l’ammonium et l’azote organique

L’azote global additionne NK, nitrites et nitrates ; l’azote total est dosé par combustion et comprend aussi l’ammonium et l’azote organique

Explication

L’azote global est la somme de l’azote Kjeldahl, des nitrites et des nitrates ; l’azote total est mesuré par combustion et inclut également l’ammonium et l’azote lié à la matière organique. Confondre les deux mesures, omettre nitrites et nitrates ou exclure l’ammonium conduit à une composition incorrecte.

19. Un laboratoire met en place une mesure de DBO5. Quel protocole d’incubation convient à cet essai ?

Échantillon dilué et ensemencé, à l’obscurité à 105 °C pendant une heure, avec allylthiourée
Échantillon dilué et ensemencé, à l’obscurité à 20 °C pendant cinq jours, avec allylthiourée
Échantillon dilué et ensemencé, à l’obscurité à 20 °C pendant cinq jours, sans allylthiourée
Échantillon dilué et ensemencé, à la lumière à 20 °C pendant cinq jours, avec allylthiourée

Échantillon dilué et ensemencé, à l’obscurité à 20 °C pendant cinq jours, avec allylthiourée

Explication

La DBO5 se mesure sur un échantillon dilué et ensemencé, maintenu à l’obscurité à 20 °C pendant cinq jours; l’allylthiourée inhibe la nitrification. La lumière, le séchage à 105 °C ou l’absence d’inhibiteur s’écartent de ce protocole.

20. Pour caractériser une eau usée, un technicien compare sa DBO5 à sa DCO et calcule le rapport DCO/DBO. Quelle interprétation est correcte ?

La DBO5 est inférieure à la DCO et le rapport renseigne sur la biodégradabilité
La DBO5 est supérieure à la DCO et le rapport renseigne sur la biodégradabilité
La DBO5 est inférieure à la DCO et le rapport renseigne sur la toxicité
La DBO5 est supérieure à la DCO et le rapport renseigne sur l’oxydation chimique

La DBO5 est inférieure à la DCO et le rapport renseigne sur la biodégradabilité

Explication

La DBO5, qui mesure l’oxydation biologique, est inférieure à la DCO, qui mesure l’oxydation chimique; le rapport DCO/DBO représente le caractère biodégradable des eaux usées. Inverser les grandeurs, substituer la toxicité ou confondre le rapport avec une mesure chimique contredit cette distinction.

21. Pour équilibrer les nutriments d’un traitement biologique, quelle proportion DBO₅, azote ammoniacal et phosphates faut-il viser ?

100 DBO₅ / 5 N-NH₄ / 1 P-PO₄
1 DBO₅ / 5 N-NH₄ / 100 P-PO₄
100 DBO₅ / 5 N-NH₄ / 5 P-PO₄
100 DBO₅ / 1 N-NH₄ / 5 P-PO₄

100 DBO₅ / 5 N-NH₄ / 1 P-PO₄

Explication

Le rapport nutritif indiqué est 100 DBO5/5 N ⁣−NH4/1 P ⁣−PO4100\,\mathrm{DBO}_5/5\,\mathrm{N\!-NH_4}/1\,\mathrm{P\!-PO_4}. Inverser l’azote et le phosphore ou augmenter la part des phosphates modifie ce rapport.

22. Dans un bassin à boues activées, sous quelle forme la pollution est-elle transformée, et où cette matière est-elle séparée de l’eau épurée ?

En boues biologiques, séparées dans le bassin d’aération
En matières minérales, séparées dans le bassin biologique
En boues biologiques, séparées dans le clarificateur
En gaz, séparés dans le clarificateur

En boues biologiques, séparées dans le clarificateur

Explication

Les boues activées transforment la pollution en boues biologiques, puis le clarificateur les sépare de l’eau épurée. Les matières minérales renvoient plutôt aux boues primaires, tandis que le bassin biologique n’est pas le lieu de séparation indiqué.

23. Quelle combinaison décrit les effectifs et l’organisation de la Métropole de Lyon ?

7 agents, 55 délégations et 9 848 directions
9 848 agents, 55 délégations et 7 directions
55 agents, 9 848 délégations et 7 directions
9 848 agents, 7 délégations et 55 directions

9 848 agents, 7 délégations et 55 directions

Explication

La Métropole compte 9 848 agents, organisés en 7 délégations et 55 directions. Les autres combinaisons intervertissent ou déforment ces effectifs et catégories.

24. Quelle forme représente environ 90 % du phosphore minéral présent dans les matières phosphorées ?

Les nitrates
Les orthophosphates
Les matières minérales totales
Le phosphore organique

Les orthophosphates

Explication

Les matières phosphorées comprennent des formes organiques et minérales, et environ 90 % du phosphore minéral est sous forme d’orthophosphates. Le phosphore organique est une autre forme, tandis que les nitrates sont azotés.

25. Un laboratoire organise le suivi courant des eaux usées d’une station. Quel calendrier respecte les fréquences prévues pour les paramètres de base ?

Débit et température chaque jour ; pH, conductivité, MES, DCO et DBO en continu
Débit et température chaque semaine ; pH, conductivité, MES, DCO et DBO chaque jour
Débit et température en continu ; pH et conductivité chaque jour, autres paramètres chaque semaine
Débit et température en continu ; pH, conductivité, MES, DCO et DBO chaque jour

Débit et température en continu ; pH, conductivité, MES, DCO et DBO chaque jour

Explication

Le débit et la température font l’objet d’un suivi continu, tandis que le pH, la conductivité, les MES, la DCO et la DBO sont mesurés quotidiennement. Les distracteurs inversent les fréquences ou déplacent certains paramètres vers un suivi hebdomadaire.

26. Lors d’une DBO5, quelle grandeur représente le résultat mesuré ?

La concentration d’oxygène dissous restant après l’incubation
La concentration de matières organiques oxydées par voie chimique
La concentration d’oxygène dissous consommée par l’oxydation biologique
La concentration de matières organiques directement biodégradables

La concentration d’oxygène dissous consommée par l’oxydation biologique

Explication

La DBO5 mesure la concentration d’oxygène dissous consommée par l’oxydation biologique, dans des conditions spécifiques. La mesure chimique relève de la DCO; l’oxygène restant et la quantité directe de matières organiques ne sont pas la grandeur définie pour la DBO5.

27. Une installation de traitement primaire abat 60 % des MES d’une eau entrante. Quels abattements correspondent à la DBO5 et à la DCO dans ce traitement ?

30 % de la DBO5 et 30 % de la DCO
30 % de la DBO5 et 60 % de la DCO
25 % de la DBO5 et 25 % de la DCO
60 % de la DBO5 et 30 % de la DCO

30 % de la DBO5 et 30 % de la DCO

Explication

Le traitement primaire abat 60 % des MES, 30 % de la DBO5 et 30 % de la DCO. Le rendement de 60 % appliqué à la DBO5 confond cet indicateur avec les MES, tandis que 25 % correspond à un autre cas de traitement et que 60 % pour la DCO inverse les rendements.

28. Une boue contient 32 % de matières sèches. Quel couple siccité-humidité lui correspond ?

68 % de siccité et 68 % d’humidité
32 % de siccité et 68 % d’humidité
32 % de siccité et 32 % d’humidité
68 % de siccité et 32 % d’humidité

32 % de siccité et 68 % d’humidité

Explication

La siccité est le pourcentage de matières sèches, tandis que l’humidité est le pourcentage d’eau; leur somme vaut 100 %. Ainsi, 32 % de matières sèches correspondent à 32 % de siccité et 68 % d’humidité; intervertir ces valeurs confond les définitions, et deux valeurs identiques ne donnent pas le total attendu.

29. Pour un diagnostic de réseau, il faut répartir les 3 193 km d’égouts entre les tronçons visitables et ceux consacrés aux eaux pluviales. Quels chiffres faut-il reporter ?

602 km visitables et 427 km pour les eaux pluviales
602 km visitables et 3 193 km pour les eaux pluviales
3 193 km visitables et 602 km pour les eaux pluviales
427 km visitables et 602 km pour les eaux pluviales

602 km visitables et 427 km pour les eaux pluviales

Explication

Sur les 3 193 km d’égouts, 602 km sont visitables et 427 km sont consacrés aux eaux pluviales. L’inversion des deux sous-ensembles ou leur confusion avec le total fausse le diagnostic.

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Combien d’habitants compte la Métropole de Lyon ?

1,4 million d’habitants.

Combien de communes la Métropole de Lyon regroupe-t-elle ?

58 communes.

Combien d’agents la Métropole de Lyon emploie-t-elle ?

9 848 agents.

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