QCM : Atmosphère terrestre et vie — 22 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les objectifs de l’enseignement scientifique :

Il contribue à mieux comprendre le monde et la place de l’être humain.
Il aide à distinguer les informations fiables des informations fausses.
Il consiste principalement à mémoriser des informations sans les questionner.
Il développe l’esprit critique devant des informations fiables ou fausses.
Il favorise des choix responsables face aux enjeux du monde.

Il contribue à mieux comprendre le monde et la place de l’être humain. · Il aide à distinguer les informations fiables des informations fausses. · Il développe l’esprit critique devant des informations fiables ou fausses. · Il favorise des choix responsables face aux enjeux du monde.

Explication

L’enseignement scientifique cherche à comprendre le monde, à situer la place de l’être humain et à favoriser des choix responsables. Il développe aussi l’esprit critique face aux informations fiables ou fausses. Il ne se limite donc pas à mémoriser des connaissances ni à accepter toute information diffusée.

2. Quelles démarches peuvent être mobilisées par les scientifiques pour expliquer un phénomène ?

Ils réalisent des expériences afin de tester des hypothèses.
Ils observent les phénomènes étudiés et recueillent des données.
Ils effectuent des calculs pour analyser les phénomènes.
Ils fondent leurs explications sur des opinions indépendantes de toute méthode.
Ils utilisent des modèles pour représenter ou expliquer les phénomènes.

Ils réalisent des expériences afin de tester des hypothèses. · Ils observent les phénomènes étudiés et recueillent des données. · Ils effectuent des calculs pour analyser les phénomènes. · Ils utilisent des modèles pour représenter ou expliquer les phénomènes.

Explication

Pour expliquer un phénomène, les scientifiques peuvent observer, expérimenter, calculer et utiliser des modèles. La démarche scientifique ne repose donc pas sur une seule méthode, comme l’observation isolée ou la simple opinion.

3. À propos des enveloppes terrestres, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’hydrosphère rassemble les eaux présentes sur la planète.
La gravité maintient l’atmosphère autour de la planète.
La biosphère rassemble les êtres vivants qui peuplent la planète.
L’atmosphère correspond à l’enveloppe gazeuse entourant une planète.
La lithosphère constitue une enveloppe gazeuse autour de la Terre.

L’hydrosphère rassemble les eaux présentes sur la planète. · La gravité maintient l’atmosphère autour de la planète. · La biosphère rassemble les êtres vivants qui peuplent la planète. · L’atmosphère correspond à l’enveloppe gazeuse entourant une planète.

Explication

L’atmosphère est une enveloppe gazeuse retenue autour d’une planète par la gravité. La lithosphère est, au contraire, une enveloppe rigide, tandis que l’hydrosphère désigne les eaux terrestres et la biosphère les êtres vivants.

4. Les caractéristiques de l’hydrosphère comprennent :

La vapeur d’eau constitue une composante de l’hydrosphère.
Les glaciers et les eaux souterraines appartiennent à l’hydrosphère.
Les cours d’eau et les lacs appartiennent à l’hydrosphère.
Les océans et les mers font partie de l’hydrosphère terrestre.
La croûte terrestre et le manteau supérieur constituent l’hydrosphère.

La vapeur d’eau constitue une composante de l’hydrosphère. · Les glaciers et les eaux souterraines appartiennent à l’hydrosphère. · Les cours d’eau et les lacs appartiennent à l’hydrosphère. · Les océans et les mers font partie de l’hydrosphère terrestre.

Explication

L’hydrosphère comprend l’ensemble des eaux terrestres, sous différentes formes et dans différents réservoirs. Elle inclut notamment les océans, les glaciers, les eaux souterraines et la vapeur d’eau, mais ne désigne pas les roches de la lithosphère.

5. Concernant les principaux repères temporels de la Terre primitive :

L’eau liquide est présente à la surface terrestre vers 4,4 milliards d’années.
La Terre s’est formée vers 4,4 milliards d’années.
La formation de la Terre remonte à environ 4,6 milliards d’années.
L’eau liquide apparaît à la surface terrestre vers 4,6 milliards d’années.
La formation terrestre se situe au début de l’échelle des temps géologiques.

L’eau liquide est présente à la surface terrestre vers 4,4 milliards d’années. · La formation de la Terre remonte à environ 4,6 milliards d’années.

Explication

La Terre s’est formée il y a environ 4,6 milliards d’années, tandis que l’eau liquide était présente à sa surface vers 4,4 milliards d’années. Ces deux repères ne correspondent donc pas au même moment.

6. Quelles propositions décrivent correctement l’évolution de la composition atmosphérique terrestre ?

L’atmosphère actuelle contient environ 78 % de diazote.
L’atmosphère primitive contenait principalement du diazote, du dioxyde de carbone et de la vapeur d’eau.
L’atmosphère actuelle contient environ 21 % de dioxygène.
L’atmosphère primitive présentait une quasi-absence de dioxygène.
L’atmosphère primitive contenait environ 21 % de dioxygène.

L’atmosphère actuelle contient environ 78 % de diazote. · L’atmosphère primitive contenait principalement du diazote, du dioxyde de carbone et de la vapeur d’eau. · L’atmosphère actuelle contient environ 21 % de dioxygène. · L’atmosphère primitive présentait une quasi-absence de dioxygène.

Explication

L’atmosphère primitive était principalement composée de diazote, de dioxyde de carbone et de vapeur d’eau, avec très peu de dioxygène. L’atmosphère actuelle contient environ 78 % de diazote et 21 % de dioxygène. Les deux atmosphères se distinguent donc notamment par leur teneur en dioxygène.

7. Concernant la reconstitution de l’atmosphère primitive :

Les indices géologiques contribuent à reconstituer sa composition ancienne.
Le chauffage des chondrites libère des gaz analysables comme indices indirects.
Les modèles scientifiques participent à l’estimation de sa composition.
La chronologie proposée doit être confrontée aux observations disponibles.
Les chondrites représentent environ 15 % des météorites du système solaire.

Les indices géologiques contribuent à reconstituer sa composition ancienne. · Le chauffage des chondrites libère des gaz analysables comme indices indirects. · Les modèles scientifiques participent à l’estimation de sa composition. · La chronologie proposée doit être confrontée aux observations disponibles.

Explication

La composition de l’atmosphère primitive est déduite en croisant les indices géologiques, les modèles et une chronologie confrontée aux observations. Les chondrites ont été formées il y a 4,6 milliards d’années et constituent 85 % des météorites du système solaire; leur chauffage permet d’analyser des gaz fournissant un indice indirect.

8. Parmi les propositions suivantes concernant les chondrites et l’atmosphère primitive, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les chondrites constituent près de 85 % des météorites du système solaire.
L’analyse des gaz dégagés aide à estimer l’atmosphère terrestre primitive.
Le chauffage des chondrites entraîne leur dégazage analysable.
Les chondrites se sont formées il y a environ 4,6 milliards d’années.
Les gaz dégagés fournissent une mesure directe de l’atmosphère actuelle.

Les chondrites constituent près de 85 % des météorites du système solaire. · L’analyse des gaz dégagés aide à estimer l’atmosphère terrestre primitive. · Le chauffage des chondrites entraîne leur dégazage analysable. · Les chondrites se sont formées il y a environ 4,6 milliards d’années.

Explication

Le chauffage des chondrites provoque leur dégazage, puis l’analyse des gaz obtenus aide à estimer la composition de l’atmosphère primitive. Cette méthode fournit des indices indirects, et non des mesures directes de l’atmosphère actuelle; les chondrites datent d’environ 4,6 milliards d’années.

9. À propos des états physiques et des changements d’état de l’eau :

La vapeur d’eau correspond à l’état solide de l’eau.
À pression standard, l’eau gèle à 0 C0\ ^\circ\mathrm{C}.
À pression standard, l’eau bout à 100 C100\ ^\circ\mathrm{C}.
L’eau peut se présenter sous forme solide, liquide ou gazeuse.
La glace correspond à l’état solide de l’eau.

À pression standard, l’eau gèle à $$0\ ^\circ\mathrm{C}$$. · À pression standard, l’eau bout à $$100\ ^\circ\mathrm{C}$$. · L’eau peut se présenter sous forme solide, liquide ou gazeuse. · La glace correspond à l’état solide de l’eau.

Explication

L’eau possède trois états physiques: solide, liquide et gazeux. À pression standard, elle gèle à 0 °C et bout à 100 °C; la vapeur d’eau est gazeuse et invisible, tandis que la glace est solide.

10. Concernant les conditions qui déterminent l’état physique de l’eau, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’eau gèle à 0 C0\ ^\circ\mathrm{C} à pression standard.
La température influence principalement l’état physique de l’eau.
La pression influence principalement l’état physique de l’eau.
La vapeur d’eau désigne l’état solide de l’eau à pression standard.
L’eau bout à 100 C100\ ^\circ\mathrm{C} à pression standard.

L’eau gèle à $$0\ ^\circ\mathrm{C}$$ à pression standard. · La température influence principalement l’état physique de l’eau. · La pression influence principalement l’état physique de l’eau. · L’eau bout à $$100\ ^\circ\mathrm{C}$$ à pression standard.

Explication

À pression standard, la solidification de l’eau intervient à 0 °C et son ébullition à 100 °C. La vapeur d’eau est un gaz, et l’état physique dépend principalement de la température et de la pression.

11. Les étapes de formation des premiers océans comprennent :

La formation des océans résulte d’une vaporisation provoquée par le refroidissement terrestre.
La vapeur d’eau liquéfiée s’accumule ensuite à la surface terrestre.
Le refroidissement de la Terre primitive favorise la liquéfaction de vapeur d’eau.
L’eau liquide accumulée participe à la formation des premiers océans.
La liquéfaction de la vapeur d’eau se produit entre 4,4 et 4,1 milliards d’années.

La vapeur d’eau liquéfiée s’accumule ensuite à la surface terrestre. · Le refroidissement de la Terre primitive favorise la liquéfaction de vapeur d’eau. · L’eau liquide accumulée participe à la formation des premiers océans. · La liquéfaction de la vapeur d’eau se produit entre 4,4 et 4,1 milliards d’années.

Explication

Le refroidissement de la Terre primitive a liquéfié une partie de la vapeur d’eau. L’eau liquide s’est ensuite accumulée à la surface et a contribué à former les premiers océans; cette liquéfaction est située entre 4,4 et 4,1 milliards d’années.

12. Entre 4,4 et 4,1 milliards d’années, quelles propositions décrivent correctement l’évolution de l’eau terrestre ?

La formation des océans est liée à cette liquéfaction.
L’eau liquide commence à s’accumuler à la surface terrestre.
La vapeur d’eau se liquéfie sous l’effet du refroidissement.
La diminution de température transforme l’eau liquide en vapeur.
La température terrestre diminue au cours de cette période.

La formation des océans est liée à cette liquéfaction. · L’eau liquide commence à s’accumuler à la surface terrestre. · La vapeur d’eau se liquéfie sous l’effet du refroidissement. · La température terrestre diminue au cours de cette période.

Explication

Entre 4,4 et 4,1 milliards d’années, la baisse de la température terrestre a provoqué la liquéfaction de la vapeur d’eau. Le refroidissement entraîne donc une condensation vers l’état liquide, et non une vaporisation supplémentaire.

13. Concernant la production de dioxygène par photosynthèse, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La respiration produit du dioxygène comme la photosynthèse.
Le dioxyde de carbone et l’eau sont des réactifs de la photosynthèse.
La photosynthèse libère du dioxygène au cours de la réaction.
L’équation photosynthétique comprend six molécules de dioxyde de carbone.
La photosynthèse utilise l’énergie lumineuse pour produire de la matière organique.

Le dioxyde de carbone et l’eau sont des réactifs de la photosynthèse. · La photosynthèse libère du dioxygène au cours de la réaction. · L’équation photosynthétique comprend six molécules de dioxyde de carbone. · La photosynthèse utilise l’énergie lumineuse pour produire de la matière organique.

Explication

La photosynthèse utilise la lumière, le dioxyde de carbone et l’eau pour produire de la matière organique et libérer du dioxygène selon l’équation donnée. La respiration et les combustions consomment du dioxygène, contrairement à la photosynthèse.

14. À propos de l’apparition des bactéries photosynthétiques et de l’accumulation du dioxygène :

Le dioxygène produit s’est d’abord accumulé dans les océans anciens.
Les cyanobactéries comptent parmi les premières bactéries photosynthétiques connues.
Les premières traces de bactéries photosynthétiques datent d’au moins 3,5 milliards d’années.
L’accumulation atmosphérique importante du dioxygène commence vers 2,4 milliards d’années.
L’accumulation atmosphérique importante débute dès les premières traces de photosynthèse.

Le dioxygène produit s’est d’abord accumulé dans les océans anciens. · Les cyanobactéries comptent parmi les premières bactéries photosynthétiques connues. · Les premières traces de bactéries photosynthétiques datent d’au moins 3,5 milliards d’années. · L’accumulation atmosphérique importante du dioxygène commence vers 2,4 milliards d’années.

Explication

Les premières traces de bactéries photosynthétiques, notamment les cyanobactéries, datent d’au moins 3,5 milliards d’années. L’accumulation atmosphérique importante du dioxygène ne commence toutefois que vers 2,4 milliards d’années; elle ne coïncide donc pas avec le début de la photosynthèse.

15. Les étapes et les indices de l’accumulation ancienne du dioxygène comprennent :

Les fers rubanés témoignent de l’oxydation ancienne du fer par le dioxygène.
Le dioxygène produit par les cyanobactéries s’accumule d’abord dans les océans.
L’oxydation des espèces réduites océaniques précède l’accumulation atmosphérique.
Le fer dissous des océans anciens est oxydé par le dioxygène.
Les paléosols rouges résultent de l’absence de dioxygène dans les environnements continentaux.

Les fers rubanés témoignent de l’oxydation ancienne du fer par le dioxygène. · Le dioxygène produit par les cyanobactéries s’accumule d’abord dans les océans. · L’oxydation des espèces réduites océaniques précède l’accumulation atmosphérique. · Le fer dissous des océans anciens est oxydé par le dioxygène.

Explication

Le dioxygène produit par les cyanobactéries s’est d’abord accumulé dans les océans, où il a oxydé le fer dissous et d’autres espèces réduites. Lorsque ces composés océaniques ont été oxydés, le dioxygène a pu s’accumuler dans l’atmosphère; les fers rubanés et les paléosols rouges témoignent de cette oxydation.

16. Concernant l’accumulation et le bilan actuel du dioxygène atmosphérique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les combustions représentent aujourd’hui un puits de dioxygène atmosphérique.
L’accumulation atmosphérique importante du dioxygène commence vers 2,4 milliards d’années.
Le dioxygène atmosphérique actuel résulte principalement de la seule respiration.
La respiration représente aujourd’hui un puits de dioxygène atmosphérique.
La photosynthèse constitue aujourd’hui la principale source de dioxygène.

Les combustions représentent aujourd’hui un puits de dioxygène atmosphérique. · L’accumulation atmosphérique importante du dioxygène commence vers 2,4 milliards d’années. · La respiration représente aujourd’hui un puits de dioxygène atmosphérique. · La photosynthèse constitue aujourd’hui la principale source de dioxygène.

Explication

Vers 2,4 milliards d’années, le dioxygène commence à s’accumuler fortement dans l’atmosphère, après l’oxydation de composés réduits océaniques. Aujourd’hui, sa teneur atmosphérique dépend d’un équilibre entre la photosynthèse, source principale, et la respiration ainsi que les combustions, qui sont des puits.

17. Concernant la localisation et la constitution de l’ozone :

L’ozone stratosphérique se concentre principalement entre 0 et 10 km d’altitude.
La couche d’ozone s’est formée il y a environ 600 000 ans.
L’ozone est une molécule constituée de trois atomes d’oxygène.
La concentration maximale d’ozone se situe vers 20 à 30 km d’altitude.
L’ozone est une molécule constituée de deux atomes d’oxygène.

L’ozone est une molécule constituée de trois atomes d’oxygène. · La concentration maximale d’ozone se situe vers 20 à 30 km d’altitude.

Explication

L’ozone est bien constitué de trois atomes d’oxygène et sa concentration maximale se situe dans la stratosphère, vers 20 à 30 km. L’ozone troposphérique se trouve plutôt entre 0 et 10 km, tandis que la couche d’ozone ne s’est pas formée il y a 600 000 ans.

18. La formation de la couche d’ozone est correctement décrite par les propositions suivantes :

Elle s’est produite il y a environ 60 millions d’années.
Elle a précédé l’accumulation du dioxygène atmosphérique.
Elle a suivi l’accumulation du dioxygène atmosphérique.
Elle remonte à environ 600 millions d’années.
Elle s’est produite il y a environ 600 millions d’années.

Elle a suivi l’accumulation du dioxygène atmosphérique. · Elle remonte à environ 600 millions d’années. · Elle s’est produite il y a environ 600 millions d’années.

Explication

La couche d’ozone s’est formée il y a environ 600 millions d’années, après l’accumulation du dioxygène atmosphérique. Cette formation n’est donc pas antérieure à l’accumulation du dioxygène et ne date pas de quelques millions d’années seulement.

19. Concernant la relation entre longueur d’onde et énergie des ultraviolets :

Une longueur d’onde courte correspond à une énergie photonique faible.
Une longueur d’onde courte correspond à une énergie photonique élevée.
Une longueur d’onde longue correspond à une énergie photonique élevée.
L’énergie transportée augmente lorsque la longueur d’onde diminue.
L’énergie transportée diminue lorsque la longueur d’onde diminue.

Une longueur d’onde courte correspond à une énergie photonique élevée. · L’énergie transportée augmente lorsque la longueur d’onde diminue.

Explication

L’énergie transportée par les photons ultraviolets augmente lorsque la longueur d’onde diminue. Ainsi, une longueur d’onde courte correspond à une énergie élevée, contrairement à une longueur d’onde longue qui correspond à une énergie plus faible.

20. À propos de l’absorption atmosphérique des rayonnements ultraviolets :

Les UVC ont disparu à la surface de la Terre.
Environ 90 % des UVB sont absorbés par l’atmosphère.
Environ 50 % des UVB sont absorbés par l’atmosphère.
Environ 50 % des UVA sont absorbés par l’atmosphère.
Environ 90 % des UVA sont absorbés par l’atmosphère.

Les UVC ont disparu à la surface de la Terre. · Environ 90 % des UVB sont absorbés par l’atmosphère. · Environ 50 % des UVA sont absorbés par l’atmosphère.

Explication

À la surface terrestre, les UVC ont disparu, environ 90 % des UVB sont absorbés et environ 50 % des UVA le sont. Les valeurs proposées pour les UVB et les UVA doivent donc être distinguées, et les UVC sont considérés comme totalement filtrés.

21. Concernant l’absorption des ultraviolets par l’ADN, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le maximum d’absorption de l’ADN se situe vers 260 nm.
L’ADN absorbe fortement les UV entre environ 220 et 300 nm.
L’ADN absorbe fortement les UV entre environ 260 et 300 nm.
L’ADN absorbe fortement les UV entre environ 300 et 400 nm.
Le maximum d’absorption de l’ADN se situe vers 220 nm.

Le maximum d’absorption de l’ADN se situe vers 260 nm. · L’ADN absorbe fortement les UV entre environ 220 et 300 nm.

Explication

L’ADN absorbe fortement les ultraviolets entre environ 220 et 300 nm, avec un maximum d’absorption proche de 260 nm. Les valeurs de 220 nm et 300 nm délimitent approximativement la zone d’absorption forte, tandis que 260 nm correspond au maximum.

22. Le rôle protecteur de l’ozone stratosphérique comprend :

La réduction des lésions de l’ADN chez les êtres vivants.
L’absorption des UVC et d’une grande partie des UVB.
La diminution des mutations liées aux ultraviolets.
L’augmentation de l’exposition des êtres vivants aux UVB.
L’absorption d’une partie des rayonnements ultraviolets.

La réduction des lésions de l’ADN chez les êtres vivants. · L’absorption des UVC et d’une grande partie des UVB. · La diminution des mutations liées aux ultraviolets. · L’absorption d’une partie des rayonnements ultraviolets.

Explication

L’ozone stratosphérique absorbe les UVC et une grande partie des UVB, ce qui réduit les lésions de l’ADN, les mutations et les risques associés. Il ne réduit pas ces risques en augmentant l’exposition aux UV ni en agissant principalement sur les UVA.

Révisez avec les flashcards

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Quel est l'objectif principal de l'enseignement scientifique ?

Mieux comprendre le monde et la place de l’être humain.

Que cherche à développer l'enseignement scientifique face aux informations ?

L’esprit critique.

Qu'impose l'enseignement scientifique pour faire des choix ?

De faire des choix responsables.

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