★ À maîtriser
Un atome est constitué en très grande partie de vide, car son noyau occupe une région extrêmement petite par rapport à la taille totale de l’atome.
Les électrons ne suivent pas des trajectoires précises simplement dessinables autour du noyau ; on représente plutôt les régions de l’espace où leur présence est probable.
Compléments
Si le noyau avait le diamètre d’une balle de golf de 42,67 mm, l’électron aurait la taille d’un grain de sable d’environ 0,001 mm et se trouverait à 1,5 km.
La taille d’un atome est de l’ordre de , soit environ un dix-milliardième de mètre.
Un noyau minuscule, un atome presque vide
★ À maîtriser
Démocrite, en Grèce, de 460 à 371 av. J.-C., avance que la matière ne se divise pas à l’infini et qu’elle est constituée de particules indivisibles appelées « atomos ».
En 1897, Sir Joseph John Thomson découvre l’électron grâce à son expérience du tube cathodique.
Thomson montre que des particules chargées négativement peuvent être arrachées à un métal soumis à une tension électrique et qu’elles sont identiques dans différents métaux.
Dans les années 1920, Louis de Broglie et Max Born décrivent l’orbitale comme une zone de probabilité de présence de l’électron, qui n’a ni position ni vitesse précises.
Compléments
Cette hypothèse attribue la matière aux éléments suivants :
À partir de 1800, des expériences scientifiques commencent à établir les premières théories sur l’atome.
John Dalton, en 1810, puis Mendeleïev, en 1868, attribuent des masses aux atomes.
En 1911, Ernest Rutherford bombarde une feuille de métal avec un rayonnement alpha et observe qu’une partie du rayonnement est rejetée tandis qu’une autre la traverse.
En 1913, Niels Bohr complète le modèle de Rutherford en proposant que les électrons ne puissent occuper que des niveaux d’énergie précis.
Dalton et Mendeleïev, Thomson, Rutherford, Bohr, puis le modèle quantique
★ À maîtriser
Compléments
Le mot « atome » vient du grec « atomos », qui signifie « non divisible ».
L’atome est constitué à 99,99 % de vide.
Dans le modèle de Rutherford, l’atome ressemble à un système solaire, avec un noyau chargé positivement au centre et des électrons négatifs qui tournent autour.
Un atome est minuscule et invisible à l’œil nu.
★ À maîtriser
Mendeleïev, chimiste russe du XIXe siècle, est le premier à proposer un tableau de classification des éléments chimiques, en 1869, avant que tous les éléments soient découverts.
Dans le tableau périodique, les éléments sont classés par nombre de protons croissant en lignes et en colonnes.
📌 Les métaux et les métaux de transition conduisent l’électricité, ont un éclat métallique et sont malléables et ductiles, tandis que les non-métaux ne conduisent pas l’électricité et ne sont ni malléables ni ductiles.
Compléments
Le numéro de la colonne, indiqué en chiffre romain, donne le nombre d’électrons externes de l’atome.
Les éléments d’une même colonne ont des propriétés chimiques similaires.
Le numéro de la ligne indique le nombre de couches électroniques de l’atome, jusqu’à un maximum de sept couches.
Les gaz rares sont incolores à l’état naturel et émettent des couleurs caractéristiques dans des tubes à vide.
Les gaz rares ont une très grande stabilité chimique parce que leur couche externe est complète.
Les éléments artificiels, dont le symbole est noté en blanc, ne sont pas présents naturellement sur Terre et sont tous radioactifs et se désintègrent.
Le lithium se trouve sur la deuxième ligne et dans la colonne IA du tableau périodique ; il possède donc deux couches électroniques et un électron sur sa couche externe.
Les lettres c et p au sommet des colonnes indiquent respectivement les électrons célibataires et les paires.
Le sodium a pour symbole Na, se situe en colonne IA et en 3e période ; il possède 1 électron externe et 3 couches électroniques.
Le bismuth, le mercure et le sodium sont les éléments nommés dans l’exercice portant sur l’identification de la colonne, de la période, des électrons externes et des couches électroniques.
L’exercice demande de repérer les non-métaux, de citer des éléments radioactifs et artificiels, de trouver le numéro atomique du dernier élément naturel, et d’expliquer la place des éléments 57 et 58.
★ À maîtriser
Il existe au maximum 7 couches électroniques, numérotées de 1 à 7.
Chaque orbitale peut contenir au maximum 2 électrons, soit une paire d’électrons.
La couche 1 comporte 1 orbitale et peut contenir au maximum 2 électrons, tandis que les couches 2 et 3 comportent chacune 4 orbitales et peuvent contenir au maximum 8 électrons.
Compléments
Un atome possède autant d’électrons que de protons, et les protons et les neutrons constituent son noyau autour duquel gravitent les électrons.
Le nuage électronique est structuré en couches, qui peuvent elles-mêmes être organisées en niveaux d’énergie.
Les électrons d’une même paire se déplacent dans le même espace et tournent sur eux-mêmes en sens contraires, selon les spins up et down.
La couche électronique la plus proche du noyau, la couche 1, possède le moins d’énergie ; l’énergie nécessaire augmente avec le numéro de la couche.
★ À maîtriser
📌 Les électrons occupent d’abord les niveaux d’énergie minimum : la couche 1 se remplit avant la couche 2, puis la couche 2 avant la couche 3.
📌 Avant de former des paires dans une couche, on occupe chacune de ses orbitales avec au moins un électron célibataire.
Compléments
À l’état stable, la couche 2 n’est pas remplie si la couche 1 est vide.
Une couche peut recevoir au maximum 8 électrons avant que la couche suivante soit ouverte, sauf la première, limitée à 2 électrons.
Les propriétés chimiques d’un élément dépendent essentiellement du nombre d’électrons présents sur sa dernière couche.
La couche externe d’un atome peut contenir au maximum 8 électrons, sauf la première couche, qui est limitée à 2.
Les éléments dont la couche externe est complète sont particulièrement stables ; ce sont les gaz rares.
Couche externe complète → stabilité remarquable des gaz rares.
★ À maîtriser
Le sodium a pour symbole Na et son numéro atomique Z vaut 11 ; il possède donc 11 protons et 11 électrons.
Le sodium se trouve en 3e période, possède 3 couches électroniques et, en colonne IA, 1 électron sur sa couche externe.
Compléments
Dans le modèle présenté, les 11 électrons du sodium se répartissent en 2 électrons sur la couche 1, 8 sur la couche 2 et 1 sur la couche externe 3.
Les exercices proposent de compléter les structures électroniques du fluor et du calcium, puis de dessiner les orbitales et les électrons de ces atomes.
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1. Dans un modèle à l’échelle, le noyau occupe une région minuscule par rapport à la taille totale de l’atome. Quelle conclusion décrit le mieux la structure de l’atome ?
2. En préparant un schéma réaliste d’un atome, Léa veut montrer où les électrons peuvent se trouver sans leur attribuer un parcours déterminé. Que devrait-elle représenter ?
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Quelle part de l’atome le noyau occupe-t-il par rapport à sa taille totale ?
Une région extrêmement petite.
Comment représente-t-on la présence probable des électrons autour du noyau ?
Par des régions de l’espace où leur présence est probable.
Quelle idée Démocrite avance-t-il sur la division de la matière ?
La matière ne se divise pas à l’infini.
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