QCM : Attitudes et changement d’attitude (52 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une personne agit différemment après avoir interprété un geste d’autrui d’une nouvelle manière. Quelle logique de l’interactionnisme symbolique explique le mieux cette évolution ?

Le sens, issu des interactions, est modifié par l’interprétation et oriente l’action.
Le sens apparaît spontanément chez la personne et oriente ensuite l’action.
Le sens reste fixe après sa formation et détermine durablement l’action.
L’environnement objectif détermine l’action sans passer par le sens.

Le sens, issu des interactions, est modifié par l’interprétation et oriente l’action.

Explication

Dans ce courant, l’action dépend du sens donné à l’environnement, sens qui provient des interactions avec autrui et peut être modifié par l’interprétation. L’idée d’un sens spontané néglige les interactions, celle d’un sens fixe écarte son évolution, et l’action directement déterminée par l’environnement omet la médiation du sens.

2. Dans l’analyse d’une pratique sociale, un chercheur distingue une norme culturellement partagée de la manière dont une personne se la représente. Quel concept désigne cette représentation subjective individuelle ?

L’interaction sociale
La valeur
L’attitude
La réalité objective

L’attitude

Explication

Chez Thomas et Znaniecki, l’attitude correspond à l’aspect subjectif propre à chaque personne, alors que la valeur renvoie à l’aspect culturel et objectif de la vie sociale. La réalité objective n’est pas la représentation individuelle, et l’interaction sociale désigne les échanges qui participent à la formation du sens.

3. Quelle conception de l’attitude Allport propose-t-il en 1935 ?

Une disposition interne durable sous-tendant des réponses favorables ou défavorables.
Un état neuropsychologique de préparation à l’action, organisé par l’expérience et influençant le comportement.
Une évaluation globale d’un objet synthétisant savoirs, opinions et croyances.
Une construction de l’attitude formée en fonction du contexte présent.

Un état neuropsychologique de préparation à l’action, organisé par l’expérience et influençant le comportement.

Explication

Pour Allport, l’attitude est un état neuropsychologique de préparation à l’action, organisé par l’expérience et exerçant une influence directrice ou dynamique sur le comportement. L’évaluation globale correspond à Beauvois et Joule, la disposition durable au Grand Dictionnaire de la Psychologie, et la construction présente au deuxième modèle de recherche.

4. Une étude mesure l’opinion d’une personne en tenant compte du contexte auquel elle fait face au moment de répondre, plutôt que de supposer que cette opinion est conservée telle quelle en mémoire. Quel modèle de recherche adopte-t-elle ?

Le modèle 2, où l’attitude se construit dans le contexte présent.
Le modèle 3, où l’attitude forte est définie par sa résistance à l’influence.
Le modèle 1, où l’attitude est reconstruite à partir du contexte présent.
Le modèle 1, où l’attitude stable est stockée en mémoire à long terme.

Le modèle 2, où l’attitude se construit dans le contexte présent.

Explication

Le modèle 2 étudie le lien entre l’attitude et le contexte disponible à un moment donné, et conçoit l’attitude comme construite ici et maintenant. Le modèle 1 la traite comme stable et stockée en mémoire à long terme; la force de l’attitude caractérise le modèle 3, qui combine les deux perspectives.

5. Une attitude reste stable au fil du temps, résiste aux tentatives d’influence et pèse sur le traitement de l’information ainsi que sur le comportement. Comment la caractériser ?

Comme une attitude stable, caractérisée par sa conservation en mémoire.
Comme une attitude forte, réunissant stabilité, résistance et impact.
Comme une attitude accessible, caractérisée par sa disponibilité en mémoire.
Comme une attitude contextuelle, construite au moment de l’évaluation.

Comme une attitude forte, réunissant stabilité, résistance et impact.

Explication

Une attitude forte est stable dans le temps, résistante à l’influence et capable d’influencer le traitement de l’information et le comportement. La stabilité seule ne réunit pas tous ces critères; l’accessibilité est une caractéristique mentionnée, mais pas la définition complète, et la construction dans l’instant renvoie au modèle contextuel.

6. Une personne apprécie les transports en commun et en préfère l’usage à celui de la voiture. Quelle propriété de son attitude indique cette orientation favorable envers les transports en commun ?

L’intensité
L’accessibilité
La valence
La cohérence

La valence

Explication

La valence indique si l’attitude envers un objet est positive ou négative. L’intensité concerne l’ampleur de l’affect, la cohérence l’accord entre niveaux affectif et cognitif, et l’accessibilité la facilité de rappel en mémoire.

7. Deux personnes ont une attitude positive envers un même loisir, mais l’une exprime un enthousiasme beaucoup plus marqué. Quelle dimension diffère entre leurs attitudes ?

L’intensité
L’accessibilité
La valence
La cohérence

L’intensité

Explication

L’intensité désigne l’ampleur de l’affect positif ou négatif associé à une attitude. La valence marque son orientation, la cohérence concerne l’accord entre dimensions affective et cognitive, et l’accessibilité sa facilité de rappel.

8. Dans une étude, un objet suscite une attitude affectivement négative, puis les chercheurs relèvent des déclarations, des mouvements et des réactions physiologiques. Quel modèle décrit cette démarche ?

Le modèle tripartite classique de Rosenberg et Hovland
Le modèle tripartite révisé
Le modèle unidimensionnel classique
Le modèle des trois types de réponse

Le modèle unidimensionnel classique

Explication

Le modèle unidimensionnel classique relie un stimulus à une attitude affectivement positive ou négative, puis mesure des réponses verbales, motrices ou physiologiques. Le modèle classique décompose l’attitude en trois composantes, tandis que le modèle révisé envisage des relations distinctes entre chaque dimension et l’attitude; les trois types de réponse sont des mesures, non des dimensions.

9. Quel modèle, associé à Rosenberg et Hovland, distingue les dimensions cognitive, affective et conative d’une attitude ?

Le modèle tripartite classique
Le modèle tripartite révisé
Le modèle unidimensionnel classique
Le modèle des réponses comportementales

Le modèle tripartite classique

Explication

Le modèle tripartite classique de Rosenberg et Hovland distingue les composantes cognitive, affective et conative. Le modèle unidimensionnel relie stimulus et valence affective, tandis que le modèle révisé met l’accent sur des relations distinctes entre les dimensions et l’attitude; les réponses comportementales sont des mesures.

10. Une chercheuse étudie l’attitude envers un même objet et considère séparément les liens de ses dimensions affective, cognitive et conative avec cette attitude. Quel modèle applique-t-elle ?

Le modèle des réponses mesurées
Le modèle unidimensionnel classique
Le modèle tripartite classique
Le modèle tripartite révisé

Le modèle tripartite révisé

Explication

Le modèle tripartite révisé examine les relations distinctes que les dimensions affective, cognitive et conative peuvent entretenir avec l’attitude envers un même objet. Le modèle classique décompose l’attitude en trois composantes, le modèle unidimensionnel la relie à une valence affective, et les réponses mesurées ne sont pas des dimensions.

11. Dans la théorie de l’action raisonnée de Fishbein et Ajzen, que représente l’intention comportementale pour une personne qui envisage une action ?

La réalisation observable de l’action envisagée
L’évaluation positive ou négative de l’action envisagée
La pression sociale ressentie pour réaliser l’action
La préparation à l’action et l’effort qu’elle est prête à fournir

La préparation à l’action et l’effort qu’elle est prête à fournir

Explication

L’intention comportementale constitue la préparation à l’action et représente l’effort qu’une personne est prête à fournir. L’évaluation positive ou négative relève de l’attitude, la réalisation observable est le comportement, et la pression sociale correspond à la norme subjective.

12. Une chercheuse étudie un comportement observable et relève d’abord l’attitude d’une personne envers ce comportement et les normes subjectives qu’elle ressent. Quelle étape intermédiaire doit-elle examiner pour suivre la théorie de l’action raisonnée ?

L’intention comportementale, formée par l’attitude et les normes subjectives
Le comportement observable, qui forme ensuite l’attitude et les normes
La norme subjective, qui apparaît après le comportement observable
Les croyances comportementales, qui remplacent l’intention avant l’action

L’intention comportementale, formée par l’attitude et les normes subjectives

Explication

Dans ce modèle, l’attitude et les normes subjectives contribuent à former l’intention, laquelle précède le comportement observable. Placer le comportement avant l’intention inverse la séquence, tandis que les croyances comportementales alimentent l’attitude sans remplacer l’intention.

13. Une personne hésite à participer à une manifestation parce qu’elle ressent la désapprobation de ses proches. Quel élément de la théorie de l’action raisonnée décrit cette influence ?

L’attitude envers le comportement
L’intention comportementale
La norme subjective
Les croyances comportementales

La norme subjective

Explication

La norme subjective désigne les pressions sociales ressenties pour adopter ou éviter un comportement. L’attitude est une évaluation personnelle, l’intention représente la préparation à agir, et les croyances comportementales portent sur le comportement et ses conséquences.

14. Quelles sont les quatre fonctions des attitudes distinguées par Katz ?

Connaissance, conformité, expression et estime sociale
Connaissance, adaptation, expression et défense du soi
Adaptation, évaluation, conformité et défense du soi
Connaissance, adaptation, comparaison et expression

Connaissance, adaptation, expression et défense du soi

Explication

Katz distingue les fonctions de connaissance, d’adaptation, d’expression et de défense du soi. La conformité sociale, l’évaluation morale et la comparaison ne figurent pas dans cette liste des quatre fonctions.

15. Une consommatrice développe une attitude favorable envers un service qui répond à ses besoins et défavorable envers un service qui lui occasionne des pertes. Quelle fonction de l’attitude illustre ce cas ?

La fonction d’adaptation
La fonction de connaissance
La fonction d’expression
La fonction de défense du soi

La fonction d’adaptation

Explication

La fonction d’adaptation favorise les attitudes envers ce qui satisfait les besoins et les rend négatives envers ce qui frustre, afin de maximiser les gains et de réduire les pertes. L’organisation de l’information relève de la connaissance, l’extériorisation de soi de l’expression, et la protection de l’estime de soi de la défense du soi.

16. Dans une expérience, des noms de nationalités sont associés à des traits positifs ou négatifs, puis les participants évaluent ces nationalités. Quelle différence d’évaluation est attendue ?

La nationalité associée aux traits négatifs reçoit une évaluation plus positive.
Les deux nationalités reçoivent une évaluation identique.
La nationalité associée aux traits positifs reçoit une évaluation plus positive.
Les participants évaluent plus positivement les traits que les nationalités.

La nationalité associée aux traits positifs reçoit une évaluation plus positive.

Explication

Dans le conditionnement étudié par Staats et Staats, l’évaluation devient plus positive pour la nationalité associée à des traits positifs. L’inversion des associations inverse à tort l’effet, l’évaluation identique ignore le conditionnement et l’évaluation des traits confond l’objet évalué.

17. Une personne range son matériel après avoir reçu une récompense pour ce comportement. Selon le conditionnement opérant de Skinner, que devrait-il se passer ?

Le comportement de rangement devient moins probable à l’avenir.
Le comportement de rangement reste indépendant de la récompense.
Le comportement de rangement devient plus probable à l’avenir.
Le comportement de rangement est appris par observation d’autrui.

Le comportement de rangement devient plus probable à l’avenir.

Explication

Selon Skinner, une réponse suivie d’un événement positif a davantage de chances de se reproduire. La diminution correspond à une confusion avec la punition, l’observation d’un modèle relève de l’apprentissage imitatif, et l’indépendance de la récompense nie le mécanisme.

18. Un enfant apprend une action en observant un adulte, sans recevoir lui-même de récompense; dans une autre situation, il observe que l’adulte est récompensé pour cette action. Quelle conclusion correspond à Bandura ?

L’enfant apprend par conditionnement opérant, indépendamment de toute observation.
L’enfant ne peut apprendre que s’il reçoit lui-même une récompense après l’action.
L’enfant apprend moins efficacement lorsque le modèle reçoit une récompense.
L’enfant peut apprendre sans renforcement direct, et la récompense du modèle peut rendre l’apprentissage plus efficace.

L’enfant peut apprendre sans renforcement direct, et la récompense du modèle peut rendre l’apprentissage plus efficace.

Explication

Pour Bandura, l’observation peut permettre l’apprentissage sans renforcement direct, tandis que l’observation de conduites renforcées en accroît l’efficacité. Exiger une récompense personnelle contredit ce principe, la récompense du modèle n’est pas une punition, et le conditionnement opérant ne rend pas compte de l’apprentissage par observation.

19. Une enquête demande si les répondants accepteraient qu’un membre d’un groupe donné soit leur voisin, collègue ou membre de leur famille. Quelle mesure utilise-t-elle ?

L’échelle de distance sociale de Bogardus.
La technique d’addition des estimations de Likert.
Le différenciateur sémantique d’Osgood.
Une mesure implicite des attitudes.

L’échelle de distance sociale de Bogardus.

Explication

Bogardus mesure explicitement les préjugés en demandant l’acceptation de différents degrés de proximité avec les membres de groupes. Osgood évalue des dimensions sémantiques, Likert additionne les valeurs d’énoncés, et la situation décrite constitue une mesure verbale explicite.

20. Une équipe construit une échelle Likert et repère des énoncés neutres après avoir sélectionné des items courts, univoques et positifs ou négatifs. Que doit-elle faire de ces énoncés neutres ?

Les convertir en énoncés positifs avant le calcul.
Les remplacer par des items couvrant tous les degrés d’accord.
Les conserver et les additionner avec les autres items.
Les supprimer avant de calculer le score final.

Les supprimer avant de calculer le score final.

Explication

La technique de Likert additionne les valeurs des énoncés retenus, mais les énoncés neutres sont supprimés. Les conserver méconnaît cette étape; convertir les items ou couvrir tout un continuum ne correspond pas à la procédure décrite.

21. Quel ensemble de dimensions le différenciateur sémantique d’Osgood évalue-t-il ?

L’évaluation, l’activité et la puissance.
La brièveté, l’univocité et la non-redondance.
L’acceptation, la proximité et la distance sociale.
La valence positive, la valence négative et la neutralité.

L’évaluation, l’activité et la puissance.

Explication

Le différenciateur sémantique d’Osgood évalue les dimensions d’évaluation, d’activité et de puissance. L’acceptation et la proximité relèvent de Bogardus, les valences et la neutralité concernent la construction d’items de Likert, et les caractéristiques de rédaction ne sont pas les trois dimensions d’Osgood.

22. Une personne répond à un questionnaire sur ses attitudes envers un groupe, mais craint d’être jugée négativement. Quel biais peut modifier ses réponses verbales ?

L’association automatique, qui peut accélérer son classement des stimuli
La désirabilité sociale, qui peut l’inciter à masquer ses attitudes réelles
La mesure physiologique, qui peut enregistrer sa tension corporelle
Le comptage comportemental, qui peut l’inciter à poster une lettre différente

La désirabilité sociale, qui peut l’inciter à masquer ses attitudes réelles

Explication

Les mesures verbales reposent sur l’autoévaluation et les personnes peuvent masquer leurs attitudes réelles pour répondre de façon socialement valorisée. Le comptage comportemental concerne les lettres postées, l’association automatique la rapidité de classement et la mesure physiologique des réactions corporelles.

23. Dans une étude menée dans plusieurs villes, des enveloppes adressées à des organismes favorables ou opposés à la peine de mort sont déposées dans des lieux publics. Quel résultat permet d’évaluer le lien étudié par le paradigme de la lettre perdue ?

Comparer les enveloppes déposées pour chaque organisme avec l’orientation idéologique des villes
Comparer la tension des passants avec l’orientation idéologique des villes
Comparer les lettres postées pour chaque organisme avec l’orientation idéologique des villes
Comparer les réponses à un questionnaire avec l’orientation idéologique des villes

Comparer les lettres postées pour chaque organisme avec l’orientation idéologique des villes

Explication

Le paradigme consiste à compter les lettres effectivement postées pour les organismes pro et anti-peine de mort, puis à comparer ces nombres à l’orientation idéologique des villes. Le nombre d’enveloppes déposées ne mesure pas les lettres choisies, tandis que le questionnaire et la tension relèvent d’autres méthodes.

24. Dans une triade étudiée par un chercheur, les relations entre les trois éléments forment un déséquilibre. Quelle dynamique la théorie de l’équilibre de Heider prévoit-elle ?

Une pression à renforcer le déséquilibre
Une pression à restaurer l’équilibre
Une pression à augmenter la ressemblance
Une absence de pression au changement

Une pression à restaurer l’équilibre

Explication

Selon Heider, une triade déséquilibrée entraîne une dynamique visant à restaurer l’équilibre, alors qu’une triade équilibrée ne suscite pas de pression au changement. L’absence de pression correspond donc à l’équilibre, et la ressemblance est un facteur de formation d’unité, non la dynamique prévue ici.

25. Dans une triade, une personne apprécie une deuxième personne, cette deuxième personne apprécie un objet, et la première personne apprécie aussi cet objet. Comment Heider caractérise-t-il cette configuration ?

Une triade équilibrée comportant deux relations négatives et une positive
Une triade déséquilibrée comportant trois relations positives
Une triade équilibrée comportant trois relations positives
Une triade déséquilibrée comportant deux relations positives et une négative

Une triade équilibrée comportant trois relations positives

Explication

Heider présente les trois relations positives comme une triade équilibrée. Deux relations positives et une négative constituent une autre configuration, tandis que deux relations négatives et une positive ne correspondent pas au cas décrit.

26. Une personne croit que ses choix sont écologiques, mais constate qu’elle utilise souvent sa voiture pour de courts trajets. Que désigne la coexistence de ces cognitions incompatibles, lorsqu’elle suscite une pression pour rétablir leur accord ?

La consonance cognitive
La neutralité cognitive
Le conflit interpersonnel
La dissonance cognitive

La dissonance cognitive

Explication

Pour Festinger, la dissonance cognitive est la coexistence d’éléments de cognition incompatibles qui suscite une pression pour réduire cette incompatibilité. La neutralité désigne une absence de relation pertinente, la consonance un accord entre cognitions, et le conflit interpersonnel concerne des personnes.

27. Une personne est tiraillée entre deux cognitions incompatibles; l’une concerne un choix mineur, l’autre une décision qui compte beaucoup pour elle. Dans quel cas la dissonance devrait-elle être la plus forte ?

Lorsque les cognitions incompatibles sont simplement plus nombreuses
Lorsque l’incompatibilité touche la décision importante pour elle
Lorsque l’incompatibilité concerne le plus grand nombre de cognitions
Lorsque les deux cognitions sont sans importance personnelle

Lorsque l’incompatibilité touche la décision importante pour elle

Explication

La grandeur de la dissonance dépend de l’importance des éléments dissonants pour la personne, et la dissonance s’accompagne d’une pression pour la réduire. Le nombre d’éléments ne remplace pas ce critère d’importance; des éléments peu importants ne produisent pas la dissonance la plus forte.

28. Après avoir choisi un jouet parmi plusieurs possibilités, un enfant réévalue les options. Quelle évolution de ses préférences correspond aux hypothèses de Festinger si le choix portait sur un ensemble plus vaste et des jouets plus dissemblables ?

Il valorise davantage le jouet choisi, avec un changement plus marqué
Il valorise moins le jouet choisi, avec un changement plus marqué
Il valorise davantage un jouet rejeté, avec un changement plus marqué
Il valorise davantage le jouet choisi, avec un changement plus faible

Il valorise davantage le jouet choisi, avec un changement plus marqué

Explication

Les hypothèses de Festinger prévoient qu’après une décision l’individu valorise davantage l’alternative choisie, et que la dissonance augmente avec le nombre et la dissemblance qualitative des alternatives. Inverser l’effet du nombre ou de la dissemblance, ou attribuer la valorisation à l’option rejetée, contredit ces prédictions.

29. Dans une expérience, des enfants choisissent un jouet parmi deux ou quatre options, plus ou moins semblables, puis réévaluent leurs préférences. Quel résultat correspond à l’expérience de Brehm et Cohen ?

Les options semblables produisent un changement plus marqué
Le nombre et la dissemblance des options influencent la réévaluation
Une initiation préalable augmente l’attrait pour les jouets
La récompense reçue détermine la réévaluation des jouets

Le nombre et la dissemblance des options influencent la réévaluation

Explication

Brehm et Cohen ont fait varier le nombre de jouets et leur dissemblance, puis mesuré la réévaluation des préférences; leurs prédictions concernant ces deux facteurs sont validées. La taille d’une récompense relève d’autres expériences, tandis que l’initiation concerne l’attrait pour un groupe.

30. Des enfants trichent pour obtenir soit une petite récompense, soit une grande récompense. Quel changement d’attitude envers la tricherie est observé chez ceux qui reçoivent la petite récompense ?

Ils deviennent plus indulgents envers la tricherie
Ils jugent la discussion de groupe plus attirante
Ils deviennent moins indulgents envers la tricherie
Ils valorisent davantage le jouet qu’ils ont choisi

Ils deviennent plus indulgents envers la tricherie

Explication

Dans l’expérience de Mills, les enfants qui trichent pour une petite récompense deviennent plus indulgents envers la tricherie que ceux qui reçoivent une grande récompense. Inverser cet effet, ou attribuer à cette étude des résultats portant sur le choix de jouets ou l’attrait d’un groupe, confond des expériences distinctes.

31. Des participantes évaluent une discussion de groupe ennuyeuse sur la sexualité des insectes après une initiation stricte, modérée ou inexistante. Quel effet est associé à l’initiation stricte ?

Une préférence accrue pour un jouet choisi
Un attrait accru pour le groupe
Une indulgence accrue envers la tricherie
Un attrait réduit pour le groupe

Un attrait accru pour le groupe

Explication

Dans l’expérience d’Aronson et Mills, l’initiation stricte augmente l’attrait accordé au groupe malgré la discussion ennuyeuse. L’initiation modérée n’est pas le facteur auquel l’effet principal est attribué; les attitudes envers la tricherie et les préférences pour des jouets proviennent d’autres expériences.

32. Une personne agit contre ses convictions et reçoit une récompense qui ne justifie que faiblement son acte. Par rapport à une récompense importante, quelle conséquence prévoit la règle de la dissonance ?

Une dissonance plus forte, parce que la récompense supprime l’acte
Une dissonance plus faible, parce que l’acte modifie les convictions
Une dissonance plus faible, grâce à une justification suffisante
Une dissonance plus forte, faute de justification suffisante

Une dissonance plus forte, faute de justification suffisante

Explication

Après un acte contraire à ses convictions, une récompense insuffisante justifie moins l’acte et suscite donc une dissonance plus forte qu’une récompense importante. L’effet ne s’inverse pas avec une faible récompense, et il ne suppose ni suppression de l’acte ni modification automatique des convictions.

33. Après avoir investi beaucoup de temps dans un club qui se révèle décevant, Léa veut réduire la dissonance liée à cette expérience. Quelle pensée correspond à la stratégie qui consiste à revaloriser le groupe ?

Se concentrer sur les qualités du club et minimiser ses défauts
Se reprocher de ne pas avoir consacré assez de temps au club
Cesser de fréquenter le club sans réévaluer ses qualités
Se convaincre que le temps consacré au club était négligeable

Se concentrer sur les qualités du club et minimiser ses défauts

Explication

Revaloriser un groupe décevant consiste à mettre l’accent sur ses aspects positifs et à minimiser ses aspects négatifs. Se convaincre que l’effort était négligeable réduit plutôt l’investissement perçu; se reprocher le manque d’effort et cesser de fréquenter le club ne décrivent pas cette stratégie.

34. Dans une situation donnée, un individu relève 6 éléments cognitifs dissonants et 9 éléments consonants. Quel taux de dissonance obtient-il en appliquant la formule ?

615=0,4\frac{6}{15}=0{,}4
69≈0,67\frac{6}{9}\approx0{,}67
1515=1\frac{15}{15}=1
156=2,5\frac{15}{6}=2{,}5

$$\frac{6}{15}=0{,}4$$

Explication

Le taux correspond à la somme des éléments dissonants divisée par le total des éléments dissonants et consonants : X=66+9=615=0,4X=\frac{6}{6+9}=\frac{6}{15}=0{,}4. Diviser par les seuls éléments consonants omet une partie du dénominateur; inverser le rapport ou placer le total au numérateur applique une formule différente.

35. Après avoir défendu publiquement une position contraire à son opinion, Malik continue de penser la même chose, mais présente son discours comme s’il était cohérent avec son entourage. Quelle explication décrit ce changement ?

Une réduction de la dissonance par réévaluation des conséquences
Une modification de l’attitude provoquée par la responsabilité personnelle
Une gestion de la présentation de soi sans changement réel d’attitude
Une inférence d’attitude fondée sur l’observation de son comportement

Une gestion de la présentation de soi sans changement réel d’attitude

Explication

Selon Tedeschi et ses collègues, la présentation de soi permet de paraître cohérent publiquement sans que l’attitude change réellement. L’inférence à partir du comportement relève de l’auto-perception; la responsabilité et la réévaluation des conséquences renvoient à d’autres explications du changement d’attitude.

36. Nora ignore son attitude envers une nouvelle politique. Après avoir observé qu’elle l’a défendue dans plusieurs discussions et pris en compte les circonstances, quelle conclusion correspond à l’auto-perception de Bem ?

Elle adopte l’attitude que son entourage approuve le plus
Elle considère que son comportement découle d’une attitude déjà connue
Elle infère son attitude à partir de son comportement et de ses circonstances
Elle modifie son attitude pour supprimer le malaise causé par une contradiction

Elle infère son attitude à partir de son comportement et de ses circonstances

Explication

Pour Bem, l’individu déduit ses attitudes et ses croyances en observant son comportement ainsi que les circonstances dans lesquelles il se produit. La motivation à réduire un malaise correspond à la dissonance; l’approbation sociale et une attitude connue d’avance ne constituent pas le mécanisme décrit.

37. Deux personnes défendent une position contraire à leur attitude initiale : l’une s’en écarte fortement, l’autre légèrement. Quelle théorie explique le mieux chaque cas selon Cooper, Zana et Taves ?

Auto-perception pour les deux divergences
Auto-perception pour la forte divergence, dissonance cognitive pour la faible
Dissonance cognitive pour la forte divergence, auto-perception pour la faible
Dissonance cognitive pour les deux divergences

Dissonance cognitive pour la forte divergence, auto-perception pour la faible

Explication

Cooper, Zana et Taves associent les grandes divergences entre comportement et attitude à la dissonance cognitive, et les faibles divergences à l’auto-perception. Inverser ces associations ou appliquer une seule théorie aux deux cas efface cette distinction.

38. Après un comportement contraire à ses convictions, Sam constate des conséquences négatives, se reconnaît responsable et éprouve une activation physiologique. Selon le modèle séquentiel de Cooper et Fazio, que peut-il faire ensuite ?

Changer d’attitude avant d’évaluer les conséquences négatives
Ne pas changer d’attitude, car l’activation suffit à résoudre la dissonance
Éviter de changer d’attitude après s’être attribué la responsabilité
Changer d’attitude pour réduire la dissonance qu’il s’attribue

Changer d’attitude pour réduire la dissonance qu’il s’attribue

Explication

Dans ce modèle, le comportement dissonant conduit à évaluer ses conséquences, à considérer sa responsabilité, puis à éprouver une activation; si la personne s’attribue la responsabilité, elle peut changer d’attitude. L’activation seule ne suffit pas, et attribuer le changement avant ces étapes inverse le processus.

39. Après avoir choisi entre deux offres présentant chacune des avantages et des inconvénients, Léa réduit son malaise, éprouve ensuite un regret, puis met fin au conflit psychologique. Quel enchaînement décrit le mieux ce processus ?

Conflit, décision, regret, réduction définitive, réduction de la dissonance
Conflit, décision, réduction de la dissonance, regret, réduction définitive
Décision, conflit, réduction définitive, regret, réduction de la dissonance
Conflit, regret, décision, réduction définitive, réduction de la dissonance

Conflit, décision, réduction de la dissonance, regret, réduction définitive

Explication

La dissonance post-décisionnelle passe par le conflit entre options, la décision, une première réduction, un éventuel regret, puis une réduction définitive. Placer le regret avant la décision inverse les étapes; déplacer la réduction définitive confond les deux réductions; omettre la réduction initiale ne respecte pas la séquence.

40. Après avoir adopté un comportement qu’elle juge problématique, une personne minimise l’importance de ce comportement et des attitudes qui y sont associées. Quel mode de réduction de la dissonance met-elle en œuvre ?

La rationalisation
La trivialisation
Le changement de comportement
Le déni de responsabilité

La trivialisation

Explication

La trivialisation réduit la dissonance en dévalorisant après coup le comportement problématique ou les attitudes associées. La rationalisation justifie le comportement, le déni de responsabilité rejette la responsabilité, et le changement de comportement modifie l’action plutôt que son importance perçue.

41. Dans l’approche d’Aronson, quelle prise de conscience caractérise l’hypocrisie induite ?

L’écart entre une norme attendue et un comportement passé qui l’a transgressée
La justification a posteriori d’un comportement par une attitude modifiée
La différence entre l’opinion d’autrui et une attitude personnelle actuelle
Le conflit entre les avantages et les inconvénients de deux options possibles

L’écart entre une norme attendue et un comportement passé qui l’a transgressée

Explication

Pour Aronson, l’hypocrisie induite éveille la dissonance en faisant prendre conscience de l’écart entre ce qui est attendu et un comportement passé qui a transgressé la norme. Le conflit entre options relève de la dissonance post-décisionnelle, tandis que la justification et l’opinion d’autrui ne définissent pas ce mécanisme.

42. Une campagne rappelle à une personne la norme de réduction des déchets, puis lui fait reconnaître qu’elle ne l’a pas respectée auparavant. Quelle condition est nécessaire pour que cette démarche favorise un changement conforme à l’engagement normatif ?

Obtenir une justification du comportement sans engagement envers la norme
Réunir la prise de conscience de l’hypocrisie et la transgression antérieure de la norme
Rappeler la norme attendue sans évoquer le comportement passé de la personne
Évoquer le comportement passé sans rendre visible l’écart avec la norme

Réunir la prise de conscience de l’hypocrisie et la transgression antérieure de la norme

Explication

L’hypocrisie induite favorise un changement conforme à l’engagement normatif lorsque la personne prend conscience de son hypocrisie et a antérieurement transgressé la norme. Le rappel sans transgression, la transgression sans prise de conscience et la simple justification omettent chacun une condition requise.

43. Une personne très favorable à une politique recherche des articles qui la défendent et écarte ceux qui la contestent. Quelle prédiction de la théorie de la dissonance cognitive ce comportement illustre-t-il ?

Elle modifie son attitude pour la rendre conforme aux informations consultées
Elle privilégie les informations compatibles avec son attitude et évite les contradictoires
Elle privilégie les informations contradictoires et évite celles qui soutiennent son attitude
Elle écarte les informations compatibles et recherche celles qui contredisent son attitude

Elle privilégie les informations compatibles avec son attitude et évite les contradictoires

Explication

La théorie prédit une attention accrue aux informations qui soutiennent les attitudes et un évitement des informations qui les contredisent. La recherche des informations contradictoires inverse ce biais; modifier son attitude relève d’un autre processus; l’option sur l’évitement des informations compatibles inverse également la sélection prédite.

44. Dans une expérience sur la marijuana, un participant favorable à sa consommation peut interrompre un bruit pour mieux entendre certains arguments. Pour quels arguments devrait-il le faire le plus souvent ?

Les arguments simplistes et faciles à réfuter
Les arguments qui contredisent son attitude favorable
Les arguments présentés sans bruit de fond
Les arguments convaincants et difficiles à réfuter

Les arguments convaincants et difficiles à réfuter

Explication

Dans l’expérience de Kleinhesselink et Edwards, les participants favorables interrompent plus souvent le bruit pour entendre les arguments convaincants, tandis que les participants défavorables le font davantage pour les arguments simplistes. Attribuer les arguments simplistes aux participants favorables inverse le résultat; les arguments contradictoires ne sont pas ceux qu’ils recherchent, et l’interrupteur sert à mieux entendre le message sous le bruit.

45. Quel est l’objet principal du programme de recherche de Yale sur la communication persuasive ?

Analyser les caractéristiques du récepteur indépendamment du message
Décrire les échanges interpersonnels sans étudier leur effet persuasif
Étudier les conditions dans lesquelles une communication modifie une attitude
Mesurer la mémorisation des messages sans examiner les attitudes

Étudier les conditions dans lesquelles une communication modifie une attitude

Explication

Le programme de Yale cherche à déterminer dans quelles conditions une communication persuasive modifie l’attitude, en considérant notamment la source, les arguments et les messages suscitant la peur. La mémorisation seule, les échanges généraux et l’étude isolée du récepteur ne correspondent pas à cet objet.

46. Une équipe veut évaluer un message persuasif en suivant les étapes décrites par McGuire. Quel ordre doit-elle appliquer ?

Attention, compréhension, intériorisation, action, persuasion
Compréhension, attention, intériorisation, persuasion, action
Attention, persuasion, compréhension, action, intériorisation
Attention, compréhension, persuasion, intériorisation, action

Attention, compréhension, persuasion, intériorisation, action

Explication

Le processus de McGuire va de l’attention et de la compréhension à la persuasion, puis à l’intériorisation et à l’action. Placer l’action avant l’intériorisation, inverser compréhension et persuasion ou faire agir avant la persuasion modifie cet enchaînement.

47. Dans une expérience reprenant celle de Hovland et Weiss, un même texte défend la possibilité de construire un sous-marin nucléaire. Quelle attribution devrait susciter davantage de persuasion ?

Un journaliste local peu connu
Un responsable militaire anonyme
Un journaliste soviétique
Un physicien célèbre

Un physicien célèbre

Explication

Dans l’expérience de Hovland et Weiss, le texte attribué à un physicien célèbre persuadait davantage que celui attribué à un journaliste soviétique. L’attribution au journaliste soviétique inverse le résultat, tandis que le contenu identique n’effaçait pas l’effet de la source.

48. Une campagne de prévention présente un risque de façon très effrayante, et le public se concentre surtout sur son anxiété plutôt que sur les consignes. Quel mécanisme cela illustre-t-il ?

Le contrôle du danger prend le pas sur le contrôle de la peur
La peur modérée provoque le rejet des consignes de prévention
La peur intense renforce nécessairement l’adhésion aux consignes
Le contrôle de la peur prend le pas sur le contrôle du danger

Le contrôle de la peur prend le pas sur le contrôle du danger

Explication

Une peur très intense peut détourner l’attention du contrôle du danger vers le contrôle de la peur et conduire au rejet des informations. Le contrôle du danger caractérise plutôt la réponse à une peur modérée, tandis que l’adhésion accrue ne découle pas nécessairement d’une peur intense.

49. Dans la théorie de la réponse cognitive de Greenwald, qu’est-ce qui contribue principalement à l’impact persuasif d’un message ?

La crédibilité de la source indépendamment des pensées du récepteur
La quantité d’informations mémorisées après l’exposition
Les pensées spontanées produites pendant l’exposition au message
Les arguments du message indépendamment de leur traitement

Les pensées spontanées produites pendant l’exposition au message

Explication

Pour Greenwald, l’impact persuasif dépend surtout des réponses cognitives que l’individu produit spontanément pendant qu’il est exposé aux informations. La crédibilité de la source, les arguments pris isolément et la mémorisation ne remplacent pas ces pensées dans cette théorie.

50. Une personne est motivée et dispose de ressources cognitives suffisantes pour examiner soigneusement les arguments d’un message et les confronter à ses convictions. Quelle voie du modèle ELM emprunte-t-elle ?

Le principe de suffisance
La voie périphérique
La voie centrale
Le traitement heuristique

La voie centrale

Explication

La voie centrale correspond à un traitement motivé et approfondi du contenu, confronté aux croyances et opinions de l’individu. Le traitement heuristique et les indices d’attrait ou de quantité relèvent plutôt de la voie périphérique; le principe de suffisance appartient au modèle HSM.

51. Une personne manque de motivation et de ressources cognitives pour analyser le contenu d’un message; elle s’appuie alors sur la crédibilité de la source et le nombre d’arguments. Quel traitement décrit cette situation dans le modèle ELM ?

La réponse cognitive, fondée sur les pensées générées spontanément
Le traitement systématique, fondé sur un seuil de suffisance
La voie centrale, fondée sur l’examen approfondi du contenu
La voie périphérique, fondée sur des indices du message

La voie périphérique, fondée sur des indices du message

Explication

Dans l’ELM, lorsque la motivation ou les ressources cognitives manquent, la voie périphérique s’appuie sur des indices comme la crédibilité de la source ou le nombre d’arguments. L’examen approfondi définit la voie centrale; le seuil de suffisance relève du HSM, et les pensées spontanées caractérisent la théorie de la réponse cognitive.

52. Une personne traite un message systématiquement tant que sa précision perçue reste insuffisante, mais cherche à limiter l’effort cognitif. Quel principe du modèle HSM décrit son comportement ?

Le traitement heuristique fondé sur des indices simples
Le principe de suffisance
La confiance dans ses capacités de traitement
La voie centrale du modèle ELM

Le principe de suffisance

Explication

Le principe de suffisance décrit la recherche d’un compromis entre effort cognitif minimal et précision souhaitée; le traitement systématique se poursuit jusqu’au seuil subjectif de suffisance. Une analyse maximale sans limite ou un jugement fondé sur la seule crédibilité ne décrit pas ce principe.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 95 flashcards sur Attitudes et changement d’attitude.

De quoi dépend l’action selon l’interactionnisme symbolique ?

Du sens donné à l’environnement.

Comment l’interactionnisme symbolique décrit-il l’évolution du sens donné à l’environnement ?

Il provient des interactions avec autrui et se modifie par l’interprétation.

Pour Thomas et Znaniecki, que représente la valeur dans la vie sociale ?

Son aspect culturel et objectif.

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Consultez la fiche de révision complète sur Attitudes et changement d’attitude.

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